Des vins et des domaines qui méritent toute votre attention selon iDealwine qui loue ici le travail dans les vignes et en cave ainsi que la dégustation.
Savez-vous, au juste, ce qu’est un vin doux naturel ? Car cela fait déjà 10 ans qu’iDealwine vous en propose régulièrement. Ces vins à la capacité de garde presque infinie méritent en effet que l’on s’y attarde. Comment fait-on ces vins, avec quoi faut-il les boire ? On vous dit tout.
© Jean-Yves Bardin
www.jybardin.wordpress.com
Jean-Louis Foucault, plus connu par son surnom de “Charly”, s’est éteint dans la nuit du 27 au 28 décembre à 68 ans. Il avait fait plusieurs séjours à l’hôpital d’Angers depuis les vendanges 2015. Co-propriétaire avec son frère Bernard (“Nady”) du Clos Rougeard, il a porté avec lui le domaine familial de Saumur-Champigny au sommet de la qualité et de la notoriété.
Petrus est certainement le vin le plus célèbre au monde. Partez à sa découverte...
Le château de Fieuzal à Léognan est largement reconnu pour la qualité de ses vins blancs, considérés parmi les meilleurs de l’appellation, mais également pour ses vins rouges, reconnus lors du Classement des Graves de 1959 parmi les 16 propriétés alors classées.
Château Grillet fait partie du club très select des vins dont le nom se confond avec celui de l’appellation tant leur terroir est unique. Privilège qu’il partage, entre autres, avec le Clos de Tart ou la Romanée Conti, rien de moins... Zoom sur ce domaine dont la taille du terroir (3.5 ha) est inversement proportionnel à sa renommée.
Le domaine Usseglio, à Châteauneuf-du-Pape, est une histoire de famille. Quatre générations se sont succédé sur ce vignoble de 24 hectares et continuent à y produire des vins typiques de l’appellation.
Le domaine Jasmin, situé à Ampuis, au cœur de la Côte Rôtie, produit de très beaux vins, élégants et souples, qui peuvent se boire dans leur jeunesse comme après une vingtaine d’années en cave où ils gagneront en belle complexité aromatique.
L’abbaye de Lérins, située sur l’île de Saint Honorat est un lieu historique, tenu par des moines depuis 16 siècles. Depuis quelques années elle produit une superbe gamme de vins, dont la qualité est reconnue par les critiques et les plus grands sommeliers.
A Sancerre, le domaine Fouassier peaufine ses vinifications par parcelle en respectant toutes les caractéristiques de ses différents terroirs. Ce domaine en biodynamie produit des sancerres qui ont tout simplement le goût d’un sauvignon bien mûr, loins de toutes les caricatures variétales de ce cépage.
Contrairement à une idée répandue, le couscous, aujourd’hui un des plats préférés des Français, n’est pas arrivé chez nous dans les valises des rapatriés d’Algérie au début des années soixante. Il est en effet mentionné dans la gastronomie française dès le 16e siècle ! A arroser de nos jours d’un rouge un peu délicat du Rhône sud.
Puisqu’on entend énormément parler de la Grèce ces temps-ci, on aimerait alimenter les discussions avec une note plus joyeuse, en vous parlant de ses vins … Les Grecs peuvent en effet se targuer d’avoir beaucoup progressé en la matière ces dernières années et de présenter désormais quelques cuvées vraiment remarquables.
Il n’y a qu’une seule daube, elle est forcément de bœuf et obligatoirement provençale, qu’on se le dise ! Un plat de pauvre, cuisiné à partir de bas morceaux, mais un festin pour ceux qui ne mangeaient alors pas souvent de viande. Une belle histoire et une recette qui apprécie les grands vins puissants du sud.
La brandade est née à Nîmes d’une rencontre improbable entre le cabillaud de Terre Neuve avec le sel et l’huile d’olive du Languedoc. Une louche de lait et un soupçon d’ail complètent la recette. Et un vin local de réputation nationale pour accompagner le tout.
Longtemps endormi, le superbe château de Meursault et ses 60 hectares de vignes ont été repris en main il y a trois ans. Avec un bond qualitatif spectaculaire des vins sur les deux derniers millésimes (2012 et 2013).
S’il est un plat emblématique d’une ville, c’est bien la bouillabaisse, le symbole gastronomique de Marseille. Un symbole avec lequel nous allons débuter notre saga estivale : un plat, une histoire, un vin.
A côté de quelques noms mythiques de domaines ou d’appellations universellement connus, tout amateur rêve de découvrir celui ou celle qui sera la vedette de demain. Chez iDealwine nous sommes bien placés pour deviner les mouvements de fond qui s’annoncent. Et nous sommes prêts à parier que l’appellation Cornas et ses meilleurs vignerons se hisseront assez vite au niveau de Côte-Rôtie et d’Hermitage.
Le rosé, c’est le vin roi de l’été pour accompagner des repas frais et pleins de saveurs inhabituelles, en famille ou entre amis. Mais comment élabore-t-on ce vin qui est devenu un véritable phénomène en quelques années ?
En préambule de Vinexpo, Château Margaux, qui célèbre son 200e millésime, inaugurait il y a quelques jours les nouvelles installations conçues par Lord Norman Foster. A l’occasion d’une soirée dont seuls les grands crus bordelais ont le secret, Château Margaux dévoilait il y a quelques jours ses nouveaux chais ainsi que son oenothèque souterraine, au terme d’un chantier qui aura mobilisé les équipes du domaine et de l’architecte Norman Foster pendant plus de trois ans. Lorsque l’on arrive à Château Margaux, l’une des premières choses qui frappe le visiteur est la beauté des…
Christophe Delorme, à la tête du domaine de La Mordorée (Châteauneuf-du-Pape,Tavel et Lirac, nous a quittés brutalement la semaine dernière à l’âge de 52 ans.
Un domaine viticole d’exception dans le Var entre ciel, terre et mer. Une vraie carte postale provençale qui produit de très bons rosés extrêmement bien vinifiés et un rouge qui mérite le détour.
Voilà un domaine Languedocien très discret et qui, pourtant, mérite le détour. Bien noté par les critiques (2* à la RVF et 3* chez Bettane & Desseauve), il propose des cuvées de Saint-Chinian tendues et précises qui vieillissent admirablement. Incontournable !
Le 18 mai, Hervé Bizeul, le propriétaire du domaine du Clos des Fées (Roussillon) présentait l’ensemble de ses vins à Paris. Une occasion unique de (re)découvrir une gamme qui ne cesse de se diversifier.
Encore un peu moins médiatisé que des noms connus du monde entier comme Coche-Dury ou Auvenay, le domaine Roulot rejoint néanmoins le devant de la scène dans les ventes aux enchères de blancs de Bourgogne. Quelques explications sur cette percée.
Dans le Jura, les domaines en bio ou en biodynamie sont assez nombreux. Installés depuis l’an 2000, Peggy et Jean-Pascal Buronfosse ont donc été guidés dans cette voie par les meilleurs vignerons locaux. Et ils ont si bien appris de ces derniers qu’ils produisent aujourd’hui des vins remarquables de pureté et de finesse à des prix plus que raisonnables.
Qui aurait pu croire il y a cinq ou six ans à peine qu’un rouge de Saumur-Champigny atteindrait aux enchères des prix bien supérieurs à de grands crus classés bordelais du niveau de Palmer, Figeac, Léoville Las Cases, Cos d’Estournel ou La Conseillante et même atteindre parfois celui d’un premier grand cru classé comme Mouton Rothschild ! Explications.
Ce domaine ancien n’a véritablement pris son essor qu’avec l’arrivée aux commandes d’Isabel Ferrando qui produit ici de très jolis vins à la fois modernes dans leur réalisation mais très classiques dans leur inspiration. Une valeur sûre restée à des prix raisonnables au vu de la qualité des cuvées.
La Bourgogne et la biodynamie sont en deuil : Anne-Claude Leflaive, figure légendaire de l’une comme de l’autre nous a quittés le 6 avril à 59 ans à peine.
Toutes les appellations de France ont leurs « belles endormies », des propriétés qui, en dépit d’un patrimoine exceptionnel, se sont laissées aller à une routine indigne de leurs talents. Jusqu’à ce qu’un investisseur les rachète et joue les princes charmants en mettant tout en œuvre pour produire des vins dignes de leur pedigree. C’est ce qui est arrivé depuis 2012 aux châteaux de Meursault et de Marsannay.
La famille Chave est vigneronne depuis 1481. Aujourd’hui, elle officie toujours à Hermitage, son terroir d’origine, mais aussi à Saint-Joseph, appellation qu’elle a contribué à faire renaître de ses cendres dans les années 1990.
Les domaines en bio ou, mieux encore, en biodynamie ne sont pas très nombreux à Sancerre. Le mérite de la famille Fouassier n’en n’est que plus grand. Leur travail est récompensé par une large gamme de blancs déclinant toutes les nuances de leurs terroirs. Des vins très purs et droits, faciles à boire et à placer à table et à des prix très raisonnables.