Le Dry January d’iDealwine

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Vous en avez sans doute entendu parler : le Dry January (littéralement janvier sec) s’invite peu à peu dans notre début d’année, nous défiant de consommer la moindre goutte d’alcool. Alors, chez iDealwine aussi, nous avons décidé de nous lancer dans le Dry January, même si, vous vous en doutez, il n’a pas exactement la même signification chez nous… 😉

De la modération avant toute chose…

Certes, nous avons probablement tous fait des excès en cette fin d’année 2020, entre les fêtes de Noël et du Nouvel An, il serait totalement hors sujet de snober la gastronomie et les bons vins… C’est pourquoi l’idée de restreindre un peu notre consommation au cours du mois de janvier nous semble totalement raisonnable.

Mais pourquoi diable se priver totalement des grands vins que nous apprécions tant ? Ce serait comme demander à l’oiseau de ne plus chanter, aux enfants de ne plus jouer, ou aux amoureux de littérature de ne plus lire ! Et ce serait à coup sûr se priver d’un grand plaisir, qui pourrait pourtant nous aider à aiguayer cette période morose, en la ponctuant de quelques repas succulents accompagnés d’un verre de bon vin. On ne parle évidemment pas de dépasser les limites, ce ne serait bon ni pour votre santé, ni pour votre silhouette (car n’oublions pas que l’alcool est calorique). Et ça, c’est valable non seulement en janvier, mais à chaque mois de l’année.

Chez iDealwine, nous prônons une consommation raisonnable en tout temps : les grands vins, on les savoure. Buvons moins, peut-être, mais au passage profitons-en pour boire mieux.

Le Dry January d’iDealwine : le choix des vins blanc secs les moins sucrés et alcoolisés possible

Ne pouvant nous résoudre à délaisser totalement nos précieux nectars pendant plus de 30 jours – et oui, janvier compte 31 jours, quelle plaie ! -, nous préférons nous lancer dans un Dry White January ;). Durant tout le mois de janvier, nous limiterons donc notre consommation aux vins blancs secs – tranquilles ou effervescents -, de préférence en provenance climats frais (pour qu’ils soient moins alcoolisés). Outre le jeu de mots, avouez que ça a tout de même du sens, car la teneur en alcool des blancs secs est souvent inférieure, ils sont aussi moins caloriques que les rouges, sans parler des liquoreux. Lançons-nous donc dans un défi 100% blanc sec au mois de janvier, en gardant à l’esprit – répétons-le – l’idée d’une consommation raisonnable. Pensez à bien conserver au frais vos bouteilles entamées et à utiliser si possible une pompe à vide pour prolonger leur durée de vie.

Pour commencer, gardons à l’esprit qu’il n’y a rien de mieux pour ce Dry January et donc pour notre sobriété et notre ligne que des boissons très peu alcoolisées, à commencer par les cidres et poirés. Vous le savez, nous fondons complètement pour ceux d’Eric Bordelet. Et comme le 6 janvier, nous fêtons l’Epiphanie, merveilleux prétexte pour déguster brioches et galettes des rois durant tout le mois de janvier, les cidres et poirés formeront des accords parfaits. Et vous pourrez même pousser jusqu’à début février avec la Chandeleur, ces breuvages accompagnent aussi magnifiquement les crêpes ! Bon on est d’accord, là, toutes ces sucreries ne sont pas l’idéal pour votre régime, mais il faut bien se réconforter au cœur de l’hiver…

En dehors des cidres et poirés, l’idée consiste donc à vous orienter vers les vins blancs les plus secs et les moins alcoolisés possible : pensez aux vins blancs allemands (mais attention à choisir des vins secs !), qui titrent souvent entre 8 et 11°.

D’autres vins blancs secs vous proposeront des degrés alcooliques plus faibles, mais c’est un peu au cas par cas, c’est le moment où jamais de parfaire vos connaissances sur le sujet. Pour vous donner juste les grandes lignes, gardez simplement à l’idée que le niveau d’alcool dépend notamment de l’ensoleillement qui va donner sa sucrosité au vin et donc in fine son niveau d’alcool : les régions les plus septentrionales fournissent donc généralement des vins un peu moins alcoolisés que les climats chauds et ensoleillés.

Champagne !

Parmi ces régions, citons la Champagne. Là, c’est quasiment un acte civique que de mettre en cave, et surtout d’ouvrir une bouteille de ces fabuleux effervescents qui ont traversé une année difficile, les occasions de célébrer de joyeux évènements ayant été annulées ou décalées, ou à défaut réduites à leur plus simple expression. Ouvrir une bouteille de Champagne, voilà une façon élégante de conjurer le sort, de faire barrage à la morosité, de décider, malgré le confinement, le couvre-feu et autres restrictions, de marier ce breuvage que le monde entier nous envie à quelques mets raffinés. Pour rester dans le thème détox saine, pourquoi pas avec un plateau de fruits de mer ? Et puisque le thème est « Dry », surveillez bien le dosage ;).

Pour les becs vraiment sucrés qui ne pourraient se passer d’un vin doux, plutôt que les vins liquoreux traditionnels, consacrez votre Dry January à la découverte du moscato d’Asti par exemple : vous aurez certes les sucres résiduels, mais au moins, vous éliminez une bonne partie de l’alcool (ils titrent à environ 5°) et donc des calories qui vont avec.

Autre option qui fait la part belle à la modération : suivez notre E-dégustation consacrée aux vins du Domaine des Ardoisières. La rencontre se déroulera sur Zoom le jeudi 14 janvier à 19h. Attention, il y a un rouge parmi les fabuleux vins qui seront dégustés ce soir-là en compagnie du producteur Brice Omont. 5 petits centilitres de rouge. Prévoyez un complice qui ne pratique pas le Dry January pour goûter ce vin (tant pis pour vous), et le tour est joué.  Pour réserver votre place, commandez votre coffret, pas une minute à perdre pour le recevoir à temps !

Et le Veganuary ?

Et puisque certain se lancent même dans le Veganuary (adoption du mode de vie végétalien durant le mois de janvier), sachez que les produits d’origine animale présents dans le vin concernent le collage, réalisé à partir de blanc d’œuf, ou de caséine ou « colle » de poisson. Ainsi, un vin vegan peut être tout simplement un vin non collé (ce qui est souvent le cas des vins naturels par exemple), ou un vin qui utilise une colle végétale (à base de pois, par exemple), comme c’est le cas des vins produits au château Dauzac.

Bon après, nous respectons parfaitement le végétarisme et le véganisme, mais quand même, en matière de vin, précisons qu’il ne s’agit que de quelques grammes de blanc d’œuf ou autres protéines – 10 à 20 grammes par hectolitre, donc 0,1 à 0,2g par litre, encore moins dans une bouteille de 75cl, ceux-ci étant ensuite quasi totalement éliminés par la filtration – !

Pour finir, un mois de janvier sec, froid et confiné ne nous interdit en rien de constituer une jolie cave, d’y faire entrer quelques beaux flacons de vins rouges. En choisissant des millésimes récents, qui demandent à vieillir, vous réduirez la tentation de les ouvrir trop vite… et de perdre votre pari du Dry January. Plaisir des yeux, on vous dit !

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