Immersion au domaine Emidio Pepe, l’icône des Abruzzes

La semaine dernière, nous avons eu la chance de passer deux jours exceptionnels au domaine Emidio Pepe. Aperçu de cette visite et des vins dégustés.

Nous arrivons au domaine Emidio Pepe au milieu de l’après-midi, le printemps bat son plein avec un grand ciel bleu. C’est Chiara, la petite fille d’Emidio Pepe, qui nous accueille. Le paysage qui nous fait face est impressionnant : face à nous et encore enneigés, les Monts Sibyllins et à notre droite le Gran Sasso, tous deux faisant parti des Apennins. Les vignes sont nichées au milieu de ce superbe décor, avec un peu plus loin, à une dizaine de kilomètre, la mer Adriatique. L’émotion procurée par ce paysage nous laisse présager de ce que nous allons ressentir par la suite à la dégustation des vins…

C’est en 1964 qu’Emidio Pepe crée son domaine avec, dès le début, l’intuition de créer de grands vins de garde, à une difficulté près que cela n’était pas la coutume dans la région à cette époque. Dans les années 60 en Italie, la vigne commence à s’industrialiser et les vins d’Emidio Pepe n’ont pas tout de suite la reconnaissance espérée, et c’est d’ailleurs aux Etats-Unis et au Japon que le domaine devient d’abord célèbre. Emidio Pepe commence tout de même à garder du vin à chaque millésime, sans aucune certitude mais simplement l’intuition que son terroir produira de grands vins. Aujourd’hui, le domaine dispose d’une rare œnothèque de près de 350 000 bouteilles et ce sont les femmes de la maison qui ont repris le flambeau et la vision, avec Sofia, la fille d’Emidio, au chai et Chiara, la petite-fille, à la vigne. Elles travaillent main dans la main dans le respect de la tradition et de leur héritage, tout en adaptant leurs pratiques, notamment viticulturales, afin d’accompagner les évolutions dues au changement climatique et de continuer à faire progresser la qualité des vins.

Un vignoble biodynamique et en polyculture

Le domaine compte 27 hectares, dont 17 hectares de vignes et 10 hectares de cultures qui changent chaque année : blés anciens (notamment le fameux Senatore Cappelli qui donne des pates savoureuses), seigle, orge, oliviers, etc. L’idée étant d’associer chaque parcelle de vigne à une autre culture, en constante rotation. Tout ce qui est cultivé est d’ailleurs récolté par le domaine afin d’être transformé, le blé est par exemple utilisé pour la fabrication de pâtes, les olives servent à la fabrication d’huile d’olive. Des arbres fruitiers sont également plantés dans les vignes afin de permettre une interaction racinaire avec celles-ci et de leur apporter de l’ombre. Historiquement, la région des Abruzzes est tournée vers l’agriculture avec des propriétés de taille familiale et la polyculture est le modèle dominant des exploitations de la région.

Chez Emidio Pepe, tout est cultivé en biodynamie et certifié depuis 2006 et Chiara travaille depuis quelques années avec Adriano Zago, consultant en biodynamie, qui conseille de nombreux domaines italiens tels que Foradori ou Caiarossa. La biodynamie a toujours été pratiquée au domaine, comme le fruit d’un bon sens paysan, mais Chiara nous confie que la collaboration avec Adriano Zago lui a permis d’être plus précise dans ses préparations et pratiques.

La période à laquelle nous nous rendons au domaine est propice à illustrer les pratiques biodynamiques : c’est juste avant Pâques que la prêle est donnée aux sols des vignes, afin de permettre aux maladies cryptogamiques de ne pas sporuler du sol à la plante. Les préparations viennent de chez Vincent Masson, en Bourgogne (fils de Pierre Masson, auprès duquel s’est formé Adriano Zago), à l’exception des 500 et 501 qui sont faites au domaine.

Chaque personne de l’équipe est associée à une vigne, afin de suivre et de comprendre la plante au fil des millésimes.

Les vignes sont plantées sur un terrain alluvionnaire, une formation venant de la montagne. Les sols de la région sont assez fertiles et il a toujours été possible de produire beaucoup. Par ailleurs, nous constatons que la région est assez ventilée. C’est en revanche la sécheresse qui commence à menacer les vignes de la famille. Celle-ci bloque la photosynthèse et donc les maturités phénoliques. Face à ce problème, Chiara fait de nombreux essais sur les labours et couverts végétaux entre les rangs de vignes. Elle plante cette année de nombreuses espèces entre les rangs afin de créer une synergie entre les différentes espèces ainsi qu’une protection et une résistance naturelle. Ces plantes sont couchées avant la fin du cycle végétatif afin de permettre à la vigne de continuer à bénéficier des nutriments nécessaires pour que les baies atteignent les maturités voulues mais aussi, et surtout, pour préserver la fraicheur au sol. Chiara songe même à planter des vignes à dans les montagnes du Gran Sasso, afin d’avoir des acidités naturelles et donc de la fraicheur dans les vins.

Comme le dit Chiara, le vignoble ne se caractérise pas par des surfaces mais par des volumes (notion de « verticalité »). C’est ce que nous avons pu constater lors de notre balade dans les vignes.

Nous commençons par la vigne de Pecorino, un cépage indigène de la région, qui est une vigne de 1,70 hectares, exposée nord. Elle n’est jamais effeuillée et une partie de la vigne est même taillée plus tardivement afin que le débourrement ne soit pas trop précoce (le Pecorino débourre environ dix jours plus tôt que le Trebbiano). Il a fallu du temps à la famille avant de comprendre ce cépage, pour fixer la bonne date de vendanges et aménager au mieux la surface foliaire. Il semblerait que la génétique de cépage soit proche du Pinot Noir : les grappes sont petites, il y a peu de jus et des peaux épaisses. Emidio Pepe a été le premier à vouloir en faire des vins de garde. Les vignes sont espacées de 2,80 mètres, tout était pensé pour la pergola mais ce n’est finalement pas ce mode de conduite qui a été choisi et la taille guyot poulsard a été préférée. L’espace entre les rangs a tout de même été conservé car Chiara estime que c’est un élément crucial dans un contexte de sécheresse et cela permet de produire des raisins plus équilibrés en sucres & acidité.

Vigne-Pecorino-Emidio-Pepe
La vigne de Pecorino

Nous poursuivons notre découverte des vignes du domaine par une vigne de Trebbiano, plantée en 2016 et sur laquelle sont pratiquées plusieurs expérimentations : d’abord, celui d’un couvert végétal, planté en 2020. L’idée de ce couvert est la pérennité car il se ressème naturellement chaque année. Une autre expérimentation de Chiara est le traitement au lait, qu’elle a découvert lors de son passage au domaine Chandon de Briailles, en Bourgogne.

La balade continue avec la vigne de Branella, une parcelle de Montepulciano d’Abruzzo, dont une partie est cultivée en pergola depuis 1974 et entourée d’arbres fruitiers et l’autre partie nouvellement plantée car arrachée il y a six ans. Durant ces six années, cette parcelle a vu différentes cultures se succéder. Ce sont les porte-greffes d’une autre parcelle (Casa Pepe, qui se trouve tout devant le chai), qui ont été utilisés. Chiara a la volonté d’utiliser des porte-greffes qui n’ont pas été modifié pour ne pas perdre la rusticité des vins. Selon elle, il y a eu trop de volonté de modifier les porte-greffes afin qu’ils s’adaptent à différentes contraintes, comme la sécheresse par exemple, mais cela a appauvri leurs caractéristiques gustatives et organoleptiques. Elle se méfie également de ces porte-greffes à la suite des nombreux problèmes que peuvent rencontrer les vignerons bourguignons avec le porte-greffe 501. L’autre partie de Branella est cultivée en pergola et se caractérise par le volume car les vignes atteignant deux mètres mais aussi sous nos pieds, le couvert végétal est extrêmement dense. La pergola est taillée avec des coursons allant dans quatre directions.

Nous prolongeons la visite avec la vigne Pozza, une vigne Trebbiano plantée en 2008 et taillée en cordon royal, ce qui est assez peu courant pour les blancs car les rendements sont assez faibles avec ce mode de taille et est généralement utilisé pour les rouges.  

Nous revenons ensuite devant le domaine avec la vigne Casa Pepe, qui est une vigne de Montepulciano conduite en pergola, greffées sur place dans les années 60 par Emidio Pepe lui-même. A côté de celle-ci, se trouve la vigne Alberelo, 0,4 hectares qui viennent tout juste d’être plantés et sur lesquels Chiara teste un mode de conduite pratiqué autrefois dans la région et qui consiste à laisser quatre baguettes pour les remonter.

Nous finissons notre tour du vignoble par Donatella, une vigne de Trebbiano plantée en 1988 et dont les raisins servent à élaborer les cuvées de garde et qui est utilisée pour les sélections massales. Il est à retenir que les vieilles vignes du domaine gardent un mode de conduite plutôt traditionnel en guyot alors que les vignes plus récentes sont conduites en pergolas (à l’exception des quelques tests réalisés par Chiara). Le système de pergola est long à monter, ce n’est qu’à partir de la troisième année que la vigne peut monter à deux mètres si l’on veut que celui-ci soit résistant. C’est par ailleurs un mode de conduite qui n’est pas mécanisable et donc peu utilisé dans la région.  

Passons au chai, où les vinifications n’ont à vrai dire pas beaucoup changé depuis l’époque du grand-père de Chiara.

Des vinifications naturelles et traditionnelles

Les blancs sont foulés aux pieds dans des bacs de 350kg pour extraire les arômes, ils passent ensuite au pressoir vertical et les vinifications se déroulent dans des cuves béton vitrifiées. Les cuves vitrifiées sont utilisées intégralement depuis le millésime 1985 au domaine pour plusieurs raisons car plus faciles à nettoyer mais aussi plus neutres. Elles permettent de conserver l’acide tartrique au sein des vins, ce qui est important, notamment aujourd’hui compte tenu des problématiques de sécheresse dont nous avons parlé plus haut. Autrefois, Emidio Pepe réalisait les fermentations malolactiques en bouteille, ce qui lui permettait de protéger les vins sans avoir à utiliser de grosses doses de souffre, rendu possible par des acides maliques très bas dans les Trebbiano. Cela n’est plus possible aujourd’hui à cause des températures élevées et les fermentations malolactiques s’effectuent conjointement avec les fermentations alcooliques.

En ce qui concerne les rouges, ils sont éraflés à la main. Les macérations sont courtes et le pressurage intervient avant que tous les sucres n’aient été transformés afin de ne pas trop extraire et de ne pas avoir des degrés alcooliques trop élevés. Les rouges sont également vinifiés dans des cuves béton vitrifiées.

Nous notons de nombreuses évolutions sur les étiquettes des vins du domaine, permettant à la famille plus de clarté quant à la communication de son travail auprès des clients. A partir de 2020, les vins passeront en appellation, grâce à une évolution de la législation. Il fallait en effet pratiquer un élevage en fût pour prétendre à l’appellation, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui avec cette évolution.

Autre changement à partir de ce millésime : les Montepulciano d’Abruzzo issus des vieilles vignes deviennent des parcellaires, il y aura donc la distinction entre Casa Pepe et Branella.

Enfin, un changement ayant eu lieu à partir de 2018 au domaine, et pas des moindres, est la mention Selezione Vecchie Vigne (Sélection Vieilles Vignes) qui apparait désormais sur les étiquettes. Cette mention fait référence à une pratique ayant toujours eu lieu au domaine : les vins issus des jeunes vignes sont mis en bouteille assez rapidement et sont destinés au marché italien.  A contrario, les vins issus des vieilles vignes ont un élevage prolongé et sont mis en bouteille dans un second temps. Ces derniers ont un potentiel de garde bien plus long et ont toujours été réservés à l’export. Cette différence n’était jusqu’à très récemment pas précisée et les clients auraient pu penser qu’il s’agissait des mêmes vins, ce qui n’est pas le cas. Et ce sont les cuvées vieilles vignes qui composent l’œnothèque du domaine, qui ne sont étiquetées que lorsqu’elles sortent de la cave du domaine.

Là et la grande particularité de ce domaine. Tous les ans, la famille se réunit et déguste tous les vins de l’œnothèque, elle décide ensuite d’en remettre quelques bouteilles sur le marché. Les rouges de plus de vingt ans sont alors décantés dans une nouvelle bouteille saturée au gaz et le niveau est réalisé avec une autre bouteille du même millésime. C’est Sofia qui réalise cette opération très délicate. Les vins sont ensuite rebouchés avec un bouchon neuf, mentionnant l’année où cette opération a été effectuée. Cela permet d’enlever le dépôt et donne aux vins une meilleure résistance au transport : sans le dépôt les vins sont plus précis, selon Chiara qui a fait plusieurs tests à l’occasion de ses voyages. A partir de 2021, la date de cette opération sera précisée sur les étiquettes.

Cette œnothèque est par ailleurs un repère de dégustation très précis pour la famille car les vinifications n’ont jamais changé au domaine, l’effet millésime est donc très marqué.

Une fabuleuse dégustation

Lors de notre visite, nous avons eu la chance de déguster de nombreux millésimes, donc voici quelques succinctes notes de dégustations.

LES BLANCS

Trebbiano sur cuve :

  • Trebbiano Jeunes Vignes 2021 : plusieurs lots de ce millésime ont été pressés directement, afin de conserver de la fraicheur (et n’ont pas été foulé aux pieds comme précisé plus haut, ce qui constitue une particularité). Les raisins viennent de la parcelle ayant fait l’objet du traitement au lait dont nous parlions plus haut. Le vin est encore marqué par la réduction au nez, la bouche reste rafraichissante et soutenue par de jolis amers.
  • Trebbiano Vieilles Vignes 2021 : la réduction marque également cette cuvée bien que l’on distingue une trame plus complexe se dessiner.
  • Trebbiano Vieilles Vignes 2020 : le nez est très floral, avec des notes d’agrumes, que l’on retrouve en bouche, avec de jolis amers qui apporte de la fraicheur à la matière du vin.

Trebbiano Vieilles Vignes en bouteille :

  • 2018 : nez marqué par les fruits mûrs tels quel la poire, le sésame grillé, la bouche est ample et ronde et soutenue par des amers rappelant le pamplemousse. Ce millésime s’apprécie déjà grandement sur sa jeunesse et saura accompagner de jolis accords.
  • 2013 : le nez est très surprenant et complexe, faisant penser à celui d’un vin jaune jurassien avec des notes de noix, de curry, la bouche est ample mais reste fraîche, avec une jolie longueur.
  • 2010 : ce millésime offre à nouveau un nez très complexe de fleurs blanches, de miel d’acacia, de verveine et de cire, la bouche est ample et dense avec des notes d’agrumes type yuzu et mentholées.
  • 2007 : millésime très complexe avec des arômes de pommes cuites, de miel d’acacia, de curry et de truffe, la bouche est droite mais marquée par une certaine vivacité.
  • 2004 : ce dernier millésime est à nouveau très complexe et magistral, le nez évoque des arômes de thé, de fleurs blanches, de coing, la bouche offre une jolie structure et des notes d’agrumes et est marquée par une belle minéralité.
  • 1995 (bu à table) : notes d’épices douces, belle salinité, une grande fraîcheur et une immense longueur qui font penser à certains des plus grands cru bourguignons …

Pecorino en bouteille :

  • 2019 : encore fermé et réduit, il laisse se dessiner des notes de poivres blanc. La bouche est au contraire ronde et puissante.
  • 2013 : le nez est complexe avec des notes de miel de fleurs, de chèvrefeuille et de kumquat, la matière en bouche est dense et complexe.

A noter pour vos futures dégustations que les blancs du domaine ne sont pas à servir trop frais et que les vins évoluent dans les verres. Globalement, les différents millésimes sont marqués par la complexité et chacun a une forte personnalité avec une palette aromatique très large et de belles matières en bouche.  

LES ROUGES

Sur cuve :

  • Branella 2020 : cette cuvée est marquée par des arômes de cassis, de fraises écrasées et d’herbes aromatiques. En bouche le vin est plein d’énergie, avec des tanins puissants et des notes d’écorce d’orange.
  • Casa Pepe 2020 : les fruits noirs et des notes camphrées caractérisent le nez tandis que la bouche est marquée par une finale d’orange amère.
  • Branella 2021 : on retrouve le côté fraise écrasée, un côté mentholé s’en dégage. Les tanins sont bien présents en bouche mais restent poudrés et des notes d’écorce d’orange se retrouvent à nouveau.

En bouteille :

  • 2015 : le nez est marqué par des arômes de noyau de cerise et autres fruits noirs, ainsi que de cacao. La bouche dévoile une belle matière avec des tannins poudrés.
  • 2010 : le nez est frais et mentholé, marqué par des notes de bourgeon de cassis, de fruits noirs et d’épices. La bouche, avec une matière concentrée mais fraîche, est plus rectiligne que le millésime 2015 et les tannins sont très fins.
  • 2007 : le nez est marqué par des notes florales, de noyau cerises, d’huile essentielle d’orange. La bouche est quant à elle veloutée et ample pour se resserrer sur de jolis amers mais avec des tanins assez serrés.
  • 2005 : nez complexe de fruits noirs, de réglisse, d’écorce d’orange et légèrement balsamique, la bouche est souple, on retrouve les fruits noirs, ainsi qu’un grain de tanin très fin.
  • 2003 : grande fraîcheur, nez fumé, avec des notes d’agrumes, bouche avec une belle rondeur et une finale sur les amers. Un vin qui évoque certains beaux Bourgogne de 2003…
  • 2001 : à noter que ce millésime a été décanté en 2019. Le nez est marqué par des notes de cuir, de cacao, de fruits noirs mûrs et d’épices (cumin, …). La bouche est équilibrée entre matière, fraicheur, tension & amers, les tanins sont puissants et délicats à la fois. Une classe qui fait penser à certains grands Pauillac.
  • 1993 : nez fumé, de garrigue et végétal. C’est vin à belle maturité, les tannins sont enveloppants et fondus. La bouche est ferrugineuse et sanguine, avec une belle sapidité.
  • 1975 : nez tertiaire, avec des arômes de pot-pourri, champignon, fruits noirs compotés. En bouche, les mêmes arômes se retrouvent, avec en plus des notes de cerises confites et de balsamique, mais toujours une belle fraîcheur.

Les rouges, tout comme les blancs, évoluent dans le verre et déploient une palette aromatique large. Ils sont marqués par une grande finesse.

Nous sommes ravis de pouvoir vous donner un aperçu via ces quelques lignes de la richesse du domaine Emidio Pepe, qui a encore de très beaux jours devant lui. Nous ne pouvons que vous inviter à rapidement découvrir ses vins, qui sont une véritable invitation au voyage et à la gastronomie. Ce sont incontestablement de très grands vins, possédant une impressionnante aptitude au vieillissement et une véritable singularité. Ces vins ont toute leur place dans la cave d’un amateur éclairé.

Au-delà des vins, nous avons été marqués par l’approche biodynamique et holistique du domaine, qui prend soin de sa vigne, de ses autres cultures, de ses paysages et des hommes et femmes qui composent l’équipe ou qui sont de passage, avec une grande gentillesse et une grande générosité. Mention particulière pour la délicieuse cuisine du jeune chef Pietro, avec les produits frais du Domaine.

Pour les mordus d’excursion, le domaine accueille les voyageurs puisqu’il dispose de chambres d’hôte, l’occasion de vous plonger directement dans la tradition agricole des Abruzzes. 

Nous remercions chaleureusement Chiara et toute sa famille pour leur merveilleux accueil.

Voir tous les vins du domaine en vente

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