Une collection privée exceptionnelle est actuellement en vente aux enchères sur iDealwine : 400 flacons en provenance des plus grands vignerons de Bourgogne et de Bordeaux mais aussi dans une moindre mesure, du Rhône, le tout dans des millésimes matures, généralement des années 1980 et 1990. Cette cave provient d’un grand collectionneur passionné, qui a rencontré à cette période-là nombre de ces vignerons mythiques.

400 flacons de vins immenses et matures

Nous sommes extrêmement fiers de pouvoir vous proposer aujourd’hui une telle collection de vins. Constituée par un grand amateur qui les a acquis en direct des domaines dans la plupart des cas ou de la place de Bordeaux, elle a de quoi faire rêver ! Petit tour d’horizon des vins qui vous y attendent

  • 400 flacons, essentiellement format bouteille
  • Des millésimes de 1947 à 2011, avec une grande majorité de vins des années 1980 et 1990 (275)
  • Les plus grands noms de Bourgogne : Henri Jayer, DRC, Coche-Dury, Méo-Camuzet, Roumier, les Comtes Lafon, Raveneau
  • Les plus grands noms de Bordeaux : Petrus, Lafleur, Mouton Rothschild, Lafleur Petrus, Léoville Las Cases
  • La quintessence du Rhône : Henri Bonneau, Rayas, JL Chave, LA-LA-LA de Guigal
  • Les plus grands noms de Loire (Clos Rougeard, Daguneau) et de Champagne (Selosse, Salon)
  • Une collection rare de Cros Parantoux d’Henri Jayer puis d’Emmanuel Rouget, avec notamment le millésime 1989, premier millésime signé Emmanuel Rouget mais en réalité vinifié à 4 mains avec Henri Jayer qui a vraiment laissé sa patte
  • Une traçabilité idéale des vins puisque nous avons pu consulter les factures d’achats pour les vins les plus onéreux et les plus sensibles

Un état et une conservation remarquables

Les vins ont été conservés dans une cave climatisée et très fortement isolée, ce qui explique la bonne conservation des bouteilles. Les vins n’ont jamais bougé de cette cave. « J’ai toujours fait extrêmement attention à la température et la conservation générale de mes vins, car avec le vin, une inattention suffit à tout perdre ! » nous confie-t-il.

Notre équipe s’est rendue sur place pour récupérer les vins superbement conservés et les acheminer dans notre Lab’ en transport réfrigéré. « Le niveau des vins, l’état des bouchons mais également celui des étiquettes comparées à leur ancienneté indiquent des conditions de conservation absolument parfaites aussi bien en termes de température que d’hygrométrie. Le vendeur est un grand passionné qui a pris le plus grand soin de ses vins. » Nous indique Ludovic Gourlet, Responsable qualité de l’expertise, qui s’est déplacé spécialement pour récupérer ces vins.

Un grand passionné en lien direct avec de nombreux vignerons mythiques

Si la plupart de ces vins – à l’exception des Bordeaux qui se commercialisent via la Place de Bordeaux – ont été acquis en direct des propriétés, c’est parce que le vendeur s’est déplacé pendant de nombreuses années dans tout le vignoble pour rencontrer les plus grands vignerons français. Entre 1980 et 1995 il a ainsi découvert et rencontré les plus grands vignerons de l’époque, comme Henri Jayer.

Jeune parisien dans les années 1980, il faisait des dégustations entre amis et assistait à des cours d’œnologie chez Grains Nobles, là où « à l’époque, tous les plus grands vignerons venaient présenter leurs vins ». Des rencontres qui se sont parfois transformées en coup de cœur, lui donnant envie de se rendre sur place pour en découvrir plus.

Reparti ensuite en province, ses nombreux déplacements professionnels lui ont donné l’occasion de sillonner tous les vignobles français, ne manquant jamais de s’arrêter chez certains vignerons et de faire des achats.

Le collectionneur nous raconte avec émotion certaines de ses plus grandes rencontres : tout d’abord Nady Foucault tout d’abord (Clos Rougeard), qu’il a rencontré dans les années 1980. «  J’ai de grands souvenirs au Clos Rougeard, c’étaient des visites de cave qui duraient 4h, il n’hésitait pas à ouvrir des bouteilles très, très anciennes. Dans les années 1992-1995, il ouvrait des bouteilles des années 1950-1960. C’était des moments de dégustation et d’échanges exceptionnels ! ». C’est également lui qui lui a conseillé de nombreux autres domaines à visiter.

Un autre souvenir marquant qu’il partage avec nous est celui d’une dégustation avec Henri Bonneau : « C’était une dégustation des différentes cuves chez Bonneau pour l’élaboration de la cuvée spéciale 1990. Il est tombé malade sur le millésime 1990, il est parti à l’hôpital et quand il est revenu certaines cuves étaient parties en volatile. Il a alors décidé d’en faire une cuvée spéciale, un vin à 16,5° et avec de la volatile, mais un grand vin et un moment assez unique ! » Plus globalement c’est un vigneron qui semble l’avoir marqué et avec qui il est fier d’avoir partagé ces moments et il est vrai que beaucoup d’amateurs de vins aimeraient avoir pu partager comme lui un barbecue avec Henri Bonneau !

« J’allais beaucoup en Bourgogne, chez Coche-Dury, Roumier, Lafon, Raveneau, j’ai même dégusté au DRC et chez Emmanuel Rouget, même si déjà à l’époque la Bourgogne, c’était compliqué, vraiment pas simple d’avoir ses entrées. » Nous raconte-t-il.

Enfin, lorsqu’on lui demande qu’est ce qui a guidé ses choix, il nous raconte, comme beaucoup, que ses goûts ont évolué au fil des ans et de son apprentissage du vin : « J’ai commencé par des vins qui servent à initier, parfois un peu puissants et au fil du temps, les papilles s’affinent. Aujourd’hui j’aime les vins beaucoup plus fins, plus élégants et modérés en alcool. Je m’oriente sur les vins de Bourgogne pour leur finesse, mais aussi les Loire qui ont énormément progressé et offrent une bonne digestibilité.

Vous l’aurez compris, notre vendeur est un immense passionné de vin, qui a patiemment constitué sa collection au fil des ans. « Aujourd’hui je vends parce que j’ai besoin de place étant donné que je vais déménager, nous explique-t-il, j’ai déjà bu énormément de ces vins et j’en conserve bien sûr une partie, mais on ne peut pas faire abstraction du prix qu’ils valent aujourd’hui. »

Accéder à la vente (fin le 9 juillet)

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