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Grappillages au Salon des Vins de Loire à Angers. 1ère partie : les vins blancs

février 15th, 2012 by Philippe Barret

L’édition 2012 du traditionnel Salon des Vins de Loire s’est tenue comme chaque année à Angers du 6 au 8 février. L’occasion de goûter le meilleur des vins ligériens. Sélection de bons moments.

Le Salon des Vins de Loire est très certainement le plus convivial et sympathique des salons “officiels”, car il a su éviter les pièges du gigantisme et que, parmi les centaines de vignerons présents, s’il y en a de très célèbres dans le monde entier, aucun ne joue les stars. Une belle occasion en tout cas de faire le tour des vignobles ligériens, de l’Auvergne jusqu’à l’embouchure du plus grand fleuve français. Petite ballade dans les vignes et les verres avec quelques morceaux très sélectionnés…

Les blancs de Pouilly-Fumé et de Sancerre

- A Sancerre, la gamme du domaine Vacheron s’enrichit petit à petit de nouvelles cuvées en blanc, toutes parfaitement réussies en 2010, que ce soit le “simple” générique (pur, net, joli fruit frais), la cuvée “Le Paradis” (salinité salivante en finale), “Guigne Chèvre” (ciselé, vif, avec du ressort), “Les Romains” (du caractère, plus puissant, plus long).

- Toujours à Sancerre, un domaine qui monte très vite en qualité et qui tutoie aujourd’hui les sommets, le domaine Claude Riffault. Comme cela se fait de plus en plus sur cette appellation, les cuvées de terroir se multiplient en fonction de la nature très variée des sols. C’est toujours passionnant de goûter ces vins côte à côte et de noter les différences flagrantes dues uniquement à la nature des sols puisque le travail à la vigne et en cave est rigoureusement le même. Les 2010 sont tous très réussis. “Les Chasseignes” (sol calcaire de caillotte), gourmand et enrobé, “Les Denisottes (sol argilo-calcaire de terre blanche), une sensation de terroir plus marquée, assez minéral, “Les Chailloux” (silex), séveux, plus dense mais frais, et enfin “Les Desmalets” (sol superficiel de terre blanche), dense et puissant, très joli vin. Un domaine à suivre !

- Une très belle vinification par parcelles et terroirs bien distincts chez Michel Redde et Fils à Pouilly-Fumé, avec trois très belles sélections parcellaires sur le millésime 2007 : “Les Cornets” (marnes ou terres blanches), “Les Champs des Billons” (caillotes calcaires) et “Les Bois de Saint-Andelain” (silex). Trois vins bien typés, précis et frais qui seront sans doute encore supérieurs dans de beaux millésimes comme 2008 ou 2010.

Les blancs de chenin

- De nombreuses réussites également chez François Chidaine dont on peut retenir, en particulier, le montlouis “Les Bournais” 2010 (fruité enrobé mais tendu et frais), également goûté en version “franc de pied” (magnifique de pureté cristalline et de minéralité salivante), le montlouis “Les Choisilles” 2010 (belle matière très équilibrée et longue en bouche) et le vouvray “Clos Baudoin” (un peu moins “vibrant” que les montlouis mais belle matière riche).

- Un vrai coup de cœur pour le Savennières Roche-aux-Moines 2010 du Domaine aux Moines de Tessa Laroche. Superbe matière très puissante mais conduite par une magnifique tension. C’est à la fois large et étiré, un superbe équilibre qui fait penser à la Coulée de Serrant voisine…

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Grande première : un Chinois achète des vignes en Bourgogne !

février 13th, 2012 by Rédaction iDealwine

Après Bordeaux, la Bourgogne. Shi Yi, un jeune Chinois de 28 ans vient de faire l’acquisition du domaine Pascal Chevigny, deux hectares de vigne à Nuits-Saint-Georges et Vosne-Romanée. Cette transaction restera comme la première effectuée par un Chinois en Bourgogne.

Les parcelles rachetées sont constituées, pour le principal, d’un hectare à Vosne-Romanée, aux Champs Perdrix (au-dessus de La Tâche) et d’une autre parcelle sur le 1er cru Les Petits Monts toujours à Vosne-Romanée (au-dessus de Richebourg). Le reste se décline en appellation Vosne-Romanée, Nuits Saint-Georges Village et Bourgogne générique.

Pascal Chevigny et Shin Yi se sont rencontrés en 2010, Shin Yi était alors en France, venu de Chine pour étudier au Mastère spécialisé CIVS (Commerce des vins et des spiritueux) de l’Ecole Supérieure de Commerce de Dijon. De leur rencontre est née une collaboration qui mettrait à profit les compétences de chacun, Shin Yi à la commercialisation des vins et Pascal Chevigny au travail des vignes.

« Nous souhaitons maintenir cette coopération et la maîtrise de l’élaboration du vin, des vignes à la bouteille », explique Shi Yi à la lettre hebdomadaire V&S News. « Il y a déjà six mois que nous travaillons ainsi et cela semble judicieux. Nous faisons aussi des achats de raisins que nous vinifions dans notre cuverie à Vosne-Romanée et élevons dans notre cave à Nuits-Saint-Georges. »

Une collaboration qui semble fructueuse puisque plusieurs conteneurs ont déjà été envoyés à Shanghai et qu’une commande importante devrait prochainement partir pour la Chine.

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Vendanges à Tahiti : Vin de Pays Tropical !

février 6th, 2012 by Rédaction iDealwine

Quelques nouvelles des îles lointaines pour oublier le froid polaire qui sévit sur la France métropolitaine… Tahiti est nettement plus connue pour ses vahinés que pour sa production de vin. Et pourtant ce petit morceau de terre perdu au milieu du Pacifique connaît même deux vendanges par an ! Petite visite guidée…

Le vin de Tahiti est produit en plein cœur du Pacifique sud dans l’archipel des Tuamotu, en Polynésie française. Le vignoble est situé à Rangiroa (considéré comme l’un des plus grands atolls du monde) et on y accède par une route de corail bordée de cocotiers qui mène au domaine Ampélidacées où la vigne pousse à cent mètres à peine du lagon et à moins de quatre cents mètres de l’océan.

C’est dans les années 1990 que Dominique Auroy, un homme d’affaires installé en Polynésie Française depuis plus de quarante ans, s’est lancé le défi d’élaborer du vin sous ces latitudes et d’augmenter la qualité de la production au fil des années. L’aménagement d’un vignoble à cet endroit a demandé de longues années de recherches car c’était la première fois qu’une production de vin d’une telle ampleur était entreprise localement, de surcroît sur un atoll !

Les premiers cépages ont été importés en 1992 et subi les tests d’acclimatation dans les principaux archipels. Le vignoble de Ranguiroa est le résultat d’un long travail acharné qui a nécessité beaucoup de patience et d’humilité. L’équipe technique est actuellement dirigée par Sébastien Thépenier, œnologue qui poursuit le travail de ses prédécesseurs depuis 2002.

Aujourd’hui le domaine compte 8 hectares de vignes et produit 40 000 bouteilles par an. Parmi les quatre cuvées proposées, deux blancs secs qui ont l’originalité d’être vinifiés à partir du cépage carignan… rouge ! Les deux autres cuvées du domaine sont un rosé (base de carignan) et un blanc moelleux (muscat de Hambourg et italia) .

Enfin, remarquons qu’à Tahiti il y a deux vendanges par an. L’une s’est terminée fin septembre dernier et l’autre débutera fin février, dans quelques jours !

Nous leur souhaitons bon courage pour la vendange à venir…

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La Saint-Vincent Tournante, c’est le week-end prochain !

janvier 23rd, 2012 by Rédaction iDealwine

Cette grande fête traditionnelle bourguignonne aura lieu les 28 et 29 janvier 2012 dans les villes de Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune. Elle sera cette année placée sous le signe de la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine de l’Unesco.

Relancée en 1938 par la confrérie des Chevaliers du Tastevin, la Saint-Vincent Tournante accueille le rassemblement de toutes les confréries ou sociétés de secours mutuels bourguignonnes. Chaque année, un village de la Bourgogne viticole a le privilège et l’honneur de la recevoir et de l’organiser.

Cette manifestation qui tourne de village en village est une fête folklorique qui allie croyance et dévotion religieuse à histoire sociale des anciennes confréries traditionnelles. Statuettes, bâtons processionnels et autres attributs étant fièrement arborés à cette occasion comme pour rendre hommage à ces institutions d’antan. La tradition veut que la Saint-Vincent Tournante se déroule chaque année selon le même rituel d’un village à l’autre : procession, célébration d’une messe et/ou assemblée générale de la confrérie, repas de cochon pris entre les familles de vignerons membres de la confrérie, passage de la statue du saint que la procession emmène de la famille qui l’a détenue pendant un an à celle qui la reçoit pour l’année à venir.

Saint-Vincent, une mystérieuse filiation avec les viticulteurs

Un peu d’histoire : qui était Saint-Vincent et pourquoi est-il devenu le patron des viticulteurs ? Né en Espagne, il était diacre de Saragosse au début du IVe siècle. Il fut martyrisé par ordre du préfet Dacien à Valence et mourut sous les tortures le 22 janvier 304 (jour qui célèbre traditionnellement Saint Vincent).

Quant à la raison de son choix par les viticulteurs, le mystère reste entier. De nombreuses histoires entretiennent le mythe, en voici l’une d’entre elles : la légende veut que Saint-Vincent se serait arrêté au bord d’une vigne pour échanger quelques mots avec les vignerons et pendant ce temps son âne aurait brouté les jeunes pousses de vigne. A la récolte suivante, le pied de vigne brouté par l’âne aurait produit plus que les autres. L’âne de Saint-Vincent serait donc l’inventeur de la taille de la vigne !

La Saint-Vincent Tournante 2012 sera unique en son genre puisqu’elle s’inscrit dans la démarche de candidature des climats de Bourgogne au patrimoine de l’Unesco et s’apprête à la soutenir avec ferveur. C’est toute la Bourgogne qui sera mise à l’honneur sous cette notion de climats vieille de plusieurs millénaires. Trois villes sont donc à la fête cette année : Dijon, Nuits-Saint-Georges et Beaune. Symbole de ce soutien, c’est un choix qui n’a pas été fait au hasard, les villes de Dijon et de Beaune étant également prétendantes au classement de l’Unesco.

Voici le programme des festivités :

Samedi 28 janvier 2012

6h30 rassemblement des 84 sociétés de Saint-Vincent, au quartier Gare de Nuits-Saint-Georges. Casse-croûte traditionnel, séparation du cortège en deux groupes. Réservé aux sociétés de Saint-Vincent

8h00 : départ du “Train des Climats” en direction de Dijon et de Beaune avec la moitié du cortège (réservé aux sociétés de Saint-Vincent).

8h30 : départ du défilé des Sociétés de Saint-Vincent à Dijon et à Beaune

9h00 : messe à la Cathédrale Saint-Bénigne de Dijon

9h30 : messe à la Collégiale Notre Dame à Beaune

A la fin des célébrations, discours des officiels et défilé du cortège en direction des gares.

12h10 : arrivée des “Trains des Climats” en gare de Nuits-Saint-Georges

12h30 : à Nuits-Saint-Georges, cérémonie au monument aux morts et intronisations au sein de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin.

Samedi et Dimanche de 11h30 à 17h00

Ouverture des caveaux de dégustation dans les trois villes.

Animations et découverte des villes et des vignobles

Un évènement à ne rater sous aucun prétexte !

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Jean-Michel Deiss, apôtre de la complantation de cépages en Alsace

janvier 17th, 2012 by Philippe Rabert

Vigneron émérite mondialement reconnu, Jean-Michel Deiss est aussi un motard passionné. Et un vrai motard est par essence forcément un rebelle. C’est sans doute pourquoi Jean-Michel Deiss est devenu un vigneron rebelle, révolté contre la dictature des cépages qui appauvrit selon lui la complexité des terroirs alsaciens.

Peut-on imaginer une seule seconde inscrire la mention “Pinot noir” sur une étiquette du grand cru Musigny ou, encore plus fort, sous le plus grand des grands crus, La Romanée Conti ? C’est pourtant ce que l’Alsace a fait pendant des décennies en imposant aux vignerons d’accoler le nom d’un cépage aux plus grands crus de ses terroirs comme l’Altenberg de Bergheim, le Schoenenbourg ou le Rangen de Thann… Une sorte de négation du terroir au profit du seul cépage. Tout cela, Jean-Michel Deiss l’a en détestation absolue. Il n’a jamais accepté qu’on puisse définir en priorité un vin de terroir par son cépage. Et il a pour lui, non seulement une forme évidente de bon sens, mais surtout l’histoire même du vignoble alsacien où la complantation des différents cépages était monnaie courante jusqu’au tout début du XXe siècle.

C’est pourquoi aujourd’hui, les vins du Domaine Marcel Deiss (à part quelques “vins de fruit” jouant un rôle d’entrée de gamme) ne sont présentés que par rapport à un terroir hiérarchisé (comme en Bourgogne, en 1ers crus et en grands crus). Le terroir seul exprime ici sa marque, il domine les autres contingences. Il détermine le style, la personnalité exacte, la physionomie même du vin, en un mot, son humanité. Pour les grands crus, l’indication du cépage est totalement superflue tant est forte et parfois contradictoire l’influence du terroir sur son expression habituelle. Elle devient inutile quand la vigne est conduite en complantation comme à l’Altenberg au Schoenenbourg ou au Mambourg. Cet effort associé à de grandes densités de plantation (8 000 à 12 000 pieds de vigne à l’hectare) rend seul possible l’expression de toutes les nuances fines du terroir, son tempérament, ses tics, sa … folie. En effet, le fait de planter un seul cépage, voire un seul clone du cépage, empêche l’expression complète du terroir à l’image d’une personne dont le vocabulaire ou l’alphabet trop pauvre empêcherait de dire le monde ou ses sentiments profonds. Dans la tradition alsacienne, les vins des terroirs étaient seulement nommés par le nom du lieu, la complantation devenant la règle absolue de cette exigence. Comme partout ailleurs, du Bordelais aux Côtes du Rhône, en passant par la Bourgogne, dont il faut rappeler qu’elle utilisait jusqu’aux années 50 le pinot noir, le chardonnay et le pinot beurot (voire l’aligoté) en mélange dans le vignoble pour produire du… Montrachet !

C’est pour cette raison que Jean-Michel Deiss a décidé, pour tous les vins issus de grands terroirs (grands crus et futurs premiers crus), de ne plus utiliser l’indication du cépage, si réductrice et stérile et de nommer seulement le génie du lieu, cette énergie qui vient du fond comme un cri.

Qui dit terroir et permanence du type, dit géologie, pédologie, climat et microclimats, mais aussi exploitation technique du caractère des terroirs. Ainsi, le vignoble est conduit en utilisant les techniques anciennes de la tradition viticole alsacienne (le labour, le piochage, le compost, l’enherbement), sans désherbage ni engrais chimique, la vigne étant complantée comme une plante de sous-sol en souffrance au cœur de chaque terroir.

Les vins de terroirs portent naturellement la marque de cette exigence, la trace évidente de cette vocation à dire un paysage. Ce sont les vins qui disent le retour à la vraie tradition alsacienne séculaire.

La complantation des cépages, une richesse pour l’Alsace

La complantation (art de mélanger les cépages dans un terroir) est la plus ancienne forme de viticulture connue en Europe. Bien avant que les vignerons ne connaissent les cépages et ne deviennent des savants ampélographes, elle a permis d’assumer une régularité des récoltes comme le remarque Olivier de Serres dans son ouvrage « Le théâtre de l’agriculture et le mesnage des champs » (1600). La tradition des treize cépages du châteauneuf-du-pape procède de la même logique puisqu’à l’origine ces cépages différents étaient complantés dans les mêmes parcelles, y compris des cépages blancs au milieu des rouges. Une tradition avant tout faite pour équilibrer les vins et leur donner de la fraîcheur. Jean-Louis Stolz caractérise ainsi en Alsace en 1852 plus de 100 cépages et complantés dans le vignoble et décrit les complantations spécifiques des plus grands terroirs alsaciens (Sporen, Schoenenbourg, Sonnenglanz, Zotzenberg, Kastelberg, Kaefferkopf). A cette époque, il existe très peu de vignes pures, les vignerons réalisant peu à peu une véritable adaptation d’un encépagement complexe au terroir par la technique du marcottage (art de remplacer un cep mort par son voisin plus résistant parce que mieux adapté).

Alors que la mention du cépage a toujours été facultative en AOC Alsace (Ordonnance de 1945) et que beaucoup de parcelles en coteaux étaient encore complantées dans les années 60, la mise en place de la législation “Grand Cru” obligeant à la mention du cépage (1975) peut-être considérée comme une erreur historique car elle a eu pour conséquence un appauvrissement dramatique de la diversité biologique des vignobles, une mise en place des clones productifs et un basculement dans le tout variétal. Heureusement, la persévérance et l’opiniâtreté de quelques vignerons ont permis, en 2005, de réformer cette législation inique (la mention du cépage est maintenant totalement facultative en Alsace AOC et “Grand Cru”). Il reste maintenant à retrouver les encépagements originaux de chacun des grands terroirs alsaciens !

C’est pour toutes ces raisons que les vins de Jean-Michel Deiss (largement aidé aujourd’hui par son fils Mathieu) possèdent cette personnalité unique, terriblement attachante, qui bouleverse parfois les habitudes, mais qui surtout enrichit considérablement notre approche des vins alsaciens. Une sorte de voyage initiatique au cœur même des grands terroirs de ce magnifique vignoble !

Les vins du domaine Marcel Deiss actuellement en vente sur iDealwine

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A ouvrir doucement jusqu’en 2015.

Domaine Marcel Deiss

Burlenberg 2004 – Rouge

16,5/20 Bettane & Desseauve

16/20 RVF

89/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin strict, à la matière serrée, très minérale. Les viandes rouges goûteuses (bœuf, magrets de canard) s’accorderont très bien à ce vin.
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Commencer à ouvrir sans précipitation. Se bonifiera sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Huebuhl 2007 – Blanc

19/20 Bettane & Desseauve

17/20 RVF

91/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin très moelleux équilibré par une belle acidité qui allège les sucres. A servir sur des fromages forts ou une oie farcie.
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On peut commencer à l’ouvrir sans précipitation. Sera délicieux sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Burg 2008 – Blanc

94/100 Robert Parker

18/20 Bettane & Desseauve

17,5/20 RVF

17,5/20 Gault & Millau

Prix propriété

32.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin délicat, très élégant, d’une légère sucrosité aérienne. A marier à une volaille rôtie, des poissons à la crème ou des crustacés nobles.
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Prêt à être dégusté. Tiendra encore une dizaine d’années.

Domaine Marcel Deiss

Grand Cru Altenberg 2001 – Blanc

18/20 RVF

91/100 Wine Spectator

Prix propriété

81.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un équilibre superlatif ! Très complexe, une densité et une longueur exceptionnelles… A boire avant tout pour lui-même.

Domaine Marcel Deiss, ce qu’en dit la presse

Le Guide RVF des Meilleurs Vins de France 2012

3*sur 3

Jean-Michel Deiss reste fidèle à la voie tracée : réaliser des vins de terroir à partir de vignes complantées. Cet assemblage de cépages reste pour lui la meilleure définition de l’expression d’un terroir. La complantation, fort ancienne dans la région, était systématique autrefois. Le procédé reste encore très peu suivi et divise fortement les vignerons. Jean-Michel, lui, avance tranquillement dans cette démarche, avec pour finalité des vins convaincants, complexes, dotés d’une intensité de saveur merveilleuse et d’un équilibre incroyable. Une harmonie entre les cépages qui se fait naturellement, sans éprouvette, à la cave, loin de tout calcul savant. Cela reste un peu déroutant pour le consommateur, mais le résultat est magnifique. Quelques années de recul permettent d’analyser la précision des définitions de terroir et la capacité de ces vins à gérer leur propre équilibre.

Le Guide Bettane/Desseauve des Grands Vins de France 2012

5BD sur 5

Jean-Michel Deiss a désormais installé sa logique de complantation de cépages pour révéler le caractère des terroirs autour de Bergheim, en recherchant la maturité physiologique parfaite des raisins pour proposer des cuvées abouties, dont l’acidité complexe exprime parfaitement les nuances de salinité de chaque cru. Avec son fils Mathieu en charge des vinifications depuis le millésime 2008, Jean-Michel peut consacrer plus de temps à promouvoir son approche, en particulier sur les accords mets et vins qui obligent le consommateur à enfin se préoccuper de l’influence du terroir en l’absence de repère variétal. Si les vins de terroir sont à garder plusieurs années et à carafer avant service, la gamme des vins de cépage continue de produire des cuvées très franches de style.

Robert Parker

Jean-Michel Deiss has been growing some of the finest wines in Alsace for more than a quarter century and with them – as well as with his passionately articulate discourse – capturing the imagination and affection of wine enthusiasts world-wide. But the bearded sage of Bergheim is never satisfied, and beginning in the late eighties, he began to completely re-think his wines and means of truly embracing his terroirs. The result was new acquisitions and plantings to achieve (beginning a decade ago) single-vineyard, field-blend bottling the likes of which had scarcely been seen in Alsace for the better part of a century, and to certain of which the governing authorities have recently been persuaded (perhaps as much by Deiss’ metaphysics of terroir as by the profundity of his vinous results) to grant the status “Grand Cru.” Deiss’ special “vins de terroir” are released only after he judges them to have had sufficient time in bottle to being to show their personalities (with the 2005s only appearing in 2007).

Deiss’s belief that diverse cepages which grow together - »under the influence of the parcel’s terroir and of one another » tend to ripen together, was certainly tested in both 2009 and 2008, but even someone skeptical of that claim « and we skeptics are surely in the majority – must admit that to the extent under- and over-ripe (or botrytis-inflected) aspects coexist in one and the same wine, this need not always manifest itself as disharmony but sometimes instead can generate welcome tension, a tension especially beneficial in the context of noticeable sweetness, and something like seems to have happened with the exciting 2008s at this address. Jean-Michel Deiss remarked - »apropos the preponderance of residually sweet wines at his estate (like so many in Alsace)  » that with his vineyard and cellar environment, if he really wants a wine to go to dryness, he needs to work with it in barrique, otherwise he would need in most years to employ cultured yeasts, something he eschews  » as he puts it – « on moral, not just aesthetic grounds, because I am not about to serve the industry that produces them. »

Les climats de Bourgogne au sommaire du magazine Millésime sur FR3 Bourgogne

janvier 5th, 2012 by Rédaction iDealwine

Une fois par mois, le dimanche à 11h25, FR 3 Bourgogne propose un magazine sur le vin. La quatrième édition de cette émission baptisée “Millésime” sera consacrée dimanche 8 janvier à la notion de “climat” en Bourgogne.

Les deux premiers numéros de ce magazine télévisé ont été consacrés aux vendanges puis aux vinifications. Le mois dernier le reportage portait sur le métier de négociant en Bourgogne et l’équipe de Millésime avait suivi la Maison Albert Bichot, un des principaux acteurs du négoce local.

Pour cette nouvelle édition le magazine a choisit de s’intéresser aux climats de Bourgogne.

Qu’est ce qu’un climat ? Un climat, c’est un terroir, une parcelle de vigne ou un clos, où l’on produit des vins de renommée depuis des siècles dans une alchimie qui fait interagir un lieu, des conditions naturelles, un cépage, les hommes ou encore une histoire. Cette mosaïque de terroirs que sont les climats confère à la Bourgogne son authenticité et toute sa magie.

C’est l’occasion de rappeler qu’un dossier de candidature a été déposé pour que ces climats soient classés au patrimoine mondial de l’Unesco. L’équipe de Millésime reviendra donc sur cette candidature avec Aubert de Villaine (le régisseur du domaine de la Romanée Conti), président de l’association qui présente ce projet de candidature et qui fera le point sur l’avancement de ce dossier.

Au programme aussi, un peu d’histoire, pour nous raconter comment des précurseurs bien éloignés (des hommes, des religieux, des scientifiques) ont théorisé cette notion de climat il y a déjà plusieurs siècles.

Puis, un autre sujet (un reportage en Suisse dans le vignoble de Lavaux, classé au patrimoine de l’Unesco depuis 2007) montrera qu’un classement n’empêche malheureusement pas forcément la construction de bâtiments indésirables…

Le magazine s’initiera également à l’étude des sols, si importante dans la caractérisation vin et cela avec le concours d’un géologue.

Enfin, cette édition s’achèvera comme à son habitude par une dégustation commentée qui sera cette fois consacrée à un climat de Bourgogne hors zone de classement éventuel, un climat de l’appellation Saint-Véran en Saône-et-Loire.

Une émission à ne surtout pas manquer si vous êtes dans la zone de diffusion !

Vous pouvez également retrouver les émissions sur le site de FR3 Bourgogne : http://bourgogne.france3.fr/dossiers/millesime-70459459.html

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Château-Chalon : vers une enchère record ?

janvier 4th, 2012 by Rédaction iDealwine

L’appellation Château-Chalon, au cœur du Jura, est connue pour produire des vins de très grande garde. Aux enchères, certains millésimes peuvent atteindre des prix très élevés comme ce sera sans doute le cas d’un 1870 qui sera mis en vente le 4 février prochain dans le cadre de la Percée du vin jaune.

La Percée du vin jaune est une grande fête viticole annuelle qui tourne de village en village pour célébrer l’arrivée sur le marché d’un nouveau millésime du célèbre vin oxydatif du Jura. Un vin qui est élevé pendant six années ”sous voile” et sans ouillage (opération qui consiste à compenser l’évaporation naturelle du vin en remplissant périodiquement les tonneaux pour éviter toute bulle d’air).

Cette année, la Percée aura lieu dans le petit village de Ruffey-sur-Seille et sera, comme chaque année, l’occasion d’assister à une grande vente aux enchères de vins régionaux. Et les organisateurs espèrent atteindre de belles enchères avec une bouteille de Château-Chalon (une appellation produisant un vin jaune particulièrement recherché) du millésime 1870.

Bernard Pujol, président de la Commission de la vente aux enchères de la Percée, est parvenu à dénicher cette pépite dans une maison de Saône-et-Loire : « La bouteille appartient à la famille Desprès depuis la fin du XIXe siècle. Elle est l’héritière du patrimoine de la famille Caucal dont le patriarche, Eugène, a fondé une distillerie de cassis et de prunelle. La bouteille a été retrouvée il y a peu de temps dans une cachette de la maison de maître. » Cerise sur le gâteau, il s’agit d’un très grand millésime. Une information confirmée dans la bible de Charles Rouget, grand ampélographe français (scientifique qui étudie la vigne, ses cépages et leurs évolutions dans le temps) originaire du Jura. Il a ainsi qualifié les vins de Château-Châlon de cette année-là de « vins de toute haute qualité ». Pour cette bouteille, du millésime marqué par la défaite de Napoléon III à Sedan, les amateurs vont donc devoir mettre la main à la poche. « Nous imaginons que le commissaire-priseur mettra la bouteille aux enchères autour de 4.000 €. Nous espérons qu’elle sera adjugée à plus de 5.000 €», annonce Bernard Pujol. Bien qu’il s’agisse d’une jolie somme pour un vin du Jura, on resterait loin des 57 000 € atteints l’an dernier pour une bouteille de vin jaune de… 1774 !

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Coupo Santo, un vin de messe pour prêtres exigeants !

décembre 30th, 2011 by Rédaction iDealwine

Ne souriez pas, mais les palais ecclésiastiques n’apprécient pas forcément d’utiliser une infâme “piquette” dans la liturgie de la messe catholique. C’est pourquoi un domaine viticole varois s’est lancé dans la production d’un vin de messe de qualité.

« Le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes. » Cette citation de la liturgie eucharistique nous rappelle que le vin est un des symboles forts de l’office religieux catholique. D’ailleurs, quatre-cents citations se rapportant à la vigne et au vin sont présentes aussi bien dans le Nouveau que dans l’Ancien Testament. L’Eucharistie et le vin de messe coexistent depuis l’aube du christianisme.

Ce bref rappel historique pour présenter le pari extraordinaire que s’est lancé Jean-Jacques Soullié, ingénieur agronome et directeur du domaine viticole de La Castille qui se situe aux pieds du très typique village de Solliès-Ville, entre Toulon et Hyères dans le Var. En effet ce dernier a entrepris d’élaborer un vin de messe de qualité au domaine dont il est responsable. Un domaine de 160 ha de vignes qui fut légué à l’Evêché en 1921, l’ancienne propriétaire étant désireuse qu’il soit consacré notamment à l’accueil des prêtres séminaristes. Son souhait s’est réalisé puisque le séminaire qui ouvrit ses portes en 1929 est aujourd’hui l’un des plus important de France.

Après une première tentative décevante, Jean Jacques Soullié a réussi à produire un vin de messe bien équilibré entre moelleux et vivacité, qu’il a baptisé “Coupo Santo”. Un assemblage original de chardonnay récolté en surmaturité et de muscat blanc qui semble enfin ravir les prêtres varois. Son nom n’a pas été choisi au hasard, il fait à la fois référence à ses origines provençales, le “Coupo Santo” étant l’hymne des Provençaux, et à son caractère sacré en symbolisant bien sûr le sang du christ au moment de l’Eucharistie.

Notons que la tâche était ardue, le vin de messe obéissant à un cahier des charges draconien : le vin doit être naturel, non pétillant et sans alcool ajouté, ce qui élimine les vins doux obtenus par mutage, le seul ajout autorisé étant le sucre de raisin. Ces contraintes, et la préférence accordée aux blancs un peu gourmands, place le “Coupo Santo” comme étant le nectar particulièrement approprié.

Depuis 2009, le domaine commercialise chaque année 5000 bouteilles de “Coupo Santo” destinées aux églises et abbayes varoises. Néanmoins le flacon n’est pas uniquement réservé à la seule fonction liturgique et se vend au domaine au prix très raisonnable de 4,50 €. Un joli vin d’apéritif qui doit sans nul doute sanctifier également les âmes de ses consommateurs…

Source : Le Républicain Lorrain

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Zoom sur le Domaine de La Butte : des cabernets francs au sommet

décembre 8th, 2011 by Rédaction iDealwine

Après plus de dix ans passés à l’élaboration exclusive de blancs, la tentation d’appliquer les mêmes méthodes sur des rouges a fini par devenir réalité pour Jacky Blot. Partons à la découverte du domaine de La Butte où il vinifie avec talent le cabernet franc.

Pour trouver de beaux terroirs à cabernet franc, Jacky Blot a parcouru les secteurs de Chinon, Saint-Nicolas-de-Bourgueil et Bourgueil, dans cette partie de la Touraine où ce cépage trouve les conditions climatologiques idéales.

Encore fallait-il faire coïncider des conditions géologiques toutes aussi favorables. Malheureusement, depuis plusieurs dizaines d’années, l’extension de ces vignobles s’est prolongée dans les plaines alluvionnaires de la Vienne et de la Loire. Difficile de trouver un grand terroir capable de produire des vins authentiques aux antipodes des vins de soif fruités à travers lesquels la Loire est trop souvent connue.

Jacky Blot a fini par trouver quatorze hectares, dont douze d’un seul tenant, entièrement placés sur l’un des plus beaux coteaux de Bourgueil, exposé plein sud sur des pentes inhabituelles dans la région. Le Domaine de la Butte, bordé par la forêt qui le protège des gelées, domine les plaines alluvionnaires. La situation est exceptionnelle, le paysage magnifique et, cerise sur le gâteau, le domaine dispose d’une cave gigantesque taillée dans le roc… Les rêves les plus fous sont devenus réalité…

L’ensemble du domaine repose exclusivement sur des roches sédimentaires calcaires de la fin du secondaire. Le pied de la butte repose sur du turonien inférieur, mi-pente sur du turonien moyen et supérieur, le haut de la butte datant de l’éocène. La roche mère est partout très proche, à peine recouverte d’argile au pied de la butte et de sables éoliens à mi-pente. Pas le moindre pied de vigne planté dans les alluvions de Loire. Le terroir est exceptionnel par la présence permanente du calcaire, par et par ses belles pentes orientées plein sud.

La possibilité d’utiliser le cabernet-sauvignon, autorisé à Bourgueil, n’a pas été retenue. L’ensemble est donc planté exclusivement en cabernet franc. L’âge moyen des vignes d’un peu plus de trente ans offre une grande diversité, de dix ans sur le haut de la Butte à cinquante ans dans la partie mi-pente.

Comme à Montlouis et à Vouvray, sur l’autre domaine de Jacky Blot (La Taille aux Loups), le vignoble de Bourgueil est entièrement labouré et traité de façon extrêmement raisonnable, sans insecticide ni désherbage chimique

Vendanges manuelles

Les vendanges sont évidemment entièrement manuelles, en utilisant des méthodes rodées depuis plus de 10 ans à Vouvray et à Montlouis.

Les vendangeurs, tout en éliminant les grappes encore roses ou abîmées, chargent la vendange dans les hottes. Le raisin est délicatement posé sur des tables de tri au bout du rang sur lesquelles chaque grappe est examinée et débarrassée de tout élément indésirable. Le raisin retenu est alors poussé dans les caisses pouvant contenir environ 20 kg de raisins, sans le moindre risque d’écrasement.

A l’arrivée au-dessus de la cave, le raisin sera déposé pour un ultime tri sur une table à tapis roulant, avant d’être éraflé et dirigé, sans foulage, par gravité dans les cuves de vinification.

La vinification a lieu dans la cave creusée dans le roc. Elle se fait soit dans des cuves bois pour les plus grands vins, soit dans des cuves béton. La fermentation sans ajout de levure, se prolonge par une période de macération plus ou moins longue selon les cuvées. Les vins sont ensuite stockés dans différents contenants pour l’élevage.

La mise en bouteille s’effectue sans filtration. La cuvée “Le Pied de la Butte” est mise en bouteille au printemps, “Perrières” et “Le Haut de la Butte” sont mises en bouteille après un élevage d’un an, au début de l’automne. “Mi Pente“ bénéficie d’un élevage de seize à dix-huit mois.

Retrouvez les vins du domaine de la Butte en vente actuellement :

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A boire sur 5 ou 6 ans

Domaine de La Butte

Bourgueil “Le Haut de la Butte” 2010 – Rouge

16,5/20 Bettane & Desseauve

15/20 Gault & Millau

11.90€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un joli vin fruité et suave, facile à boire sur sa jeunesse avec des charcuteries, une viande blanche ou une volaille.
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A attendre deux ans puis à ouvrir

sur 7 à 8 ans

Domaine de La Butte

Bourgueil “Perrières” 2010 – Rouge

17/20 Bettane & Desseauve

16/20 Gault & Millau

15,5/20 RVF

15.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin dense et fruité, aux tannins magnifiquement enrobés à marier à des viandes rouges goûteuses.

Accédez à l’Offre iDéale en cours sur les vins de Jacky Blot (La Taille au Loups, domaine de La Butte)

Un Lafite Rothschild 1870 contre la capture de Ben Laden

octobre 28th, 2011 by Rédaction iDealwine

Le secrétaire américain à la Défense Léon Panetta a gagné une bouteille de château Lafite Rothschild 1870, à la suite d’un pari victorieux qui le mettait au défi de capturer Ben Laden.

Lors du dernier réveillon pour la nouvelle année, Léon Panetta, encore directeur de la CIA. avait pris ce pari avec un ami restaurateur (Ted Ballesteri) en Californie.

Pari gagné ! Léon Panetta pourra donc prochainement ouvrir ce rarissime flacon de château Lafite Rothschild 1870, 1er cru classé de Pauillac.

Source : Le Point.fr

A propos du château Lafite Rothchild

L’histoire du vignoble de Lafite est ancienne. Sur un domaine qui comportait déjà des plants de vigne, Jacques de Ségur structure le vignoble à la fin du XVII° siècle et la réputation de ce vin s’établit déjà à un bon niveau. Son fils Alexandre étend le domaine en épousant en 1695 l’héritière de Latour. De cette union naît Nicolas-Alexandre, qui construit au début du XVIII° siècle le prestige et la renommée de Lafite, le vin étant plébiscité à Versailles et déjà également outre-Manche.

Au décès de ce dernier, Lafite connait une succession de propriétaires, il sera notamment vendu aux enchères après la Révolution, mais la qualité sera maintenue au meilleur niveau grâce aux soins de ses régisseurs, la famille de Joseph Goudal. Le Château Lafite sera ainsi classé 1er cru en 1855.

En 1868, le Baron James de Rothschild acquiert, aux enchères de nouveau, le domaine qui est depuis resté propriété de sa famille. En dehors de son terroir exceptionnel (un sol de graves profondes, reposant sur des marnes et sur un sous-sol calcaire), la qualité s’explique notamment par l’âge moyen du vignoble (plus de 40 ans), un faible rendement à l’hectare et une sélection très sévère. Dans les années 1960-1970 les vins se sont révélés d’une qualité moindre, en raison d’une gestion moins stricte du domaine et du processus de vinification.

Depuis 1975, le château, célébré par les amateurs du monde entier, produit des vins magnifiques, grâce à la direction dynamique d’Eric de Rothschild et de Christophe Salin.

D’une finesse exceptionnelle, les vins déploient à la dégustation une complexité aromatique fabuleuse. D’une matière impressionnante, leur potentiel de garde semble illimité.

Cotations iDealwine : les grands millésimes anciens de Lafite

Vin Cote iDealwine
Château Lafite Rothschild 1929 1 785 €
Château Lafite Rothschild 1945 2 442 €
Château Lafite Rothschild 1959 2 202 €
Château Lafite Rothschild 1961 1 258 €

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