Indices WineDex iDealwine en 2011 : le vin surperforme largement la Bourse
janvier 13th, 2012 by Angelique de Lencquesaing
Face aux performances catastrophiques de la Bourse en 2011, le vin a, cette année encore, tenu son rôle de valeur refuge. Pour autant, les prix des grands crus bordelais marquent le pas. Analyse.
Les détenteurs de portefeuilles actions le savent, 2011 aura été une année déplorable pour la Bourse. La tourmente financière dans laquelle plusieurs états ont été entrainés l’été dernier a eu pour effet une chute vertigineuse des indices au cours du mois d’août. La confiance n’est pas revenue, et le CAC 40 a terminé l’année 2011 à -17,76%. Et pendant ce temps, sur le marché des grands crus ? Jusqu’à l’été, le marché des ventes aux enchères de vin a été porté par une demande soutenue, émanant d’acheteurs (particuliers et professionnels) avides de renforcer leurs stocks de grands vins de Bordeaux, de préférence présentés dans leur caisse bois d’origine. Même si les acheteurs présents dans les grandes ventes étaient de nationalité française ou européenne, la destination finale de ces vins ne laissait aucun doute : l’Asie, et tout particulièrement la Chine ont tout au long de l’année concentré un flux entrant de vin absolument considérable, au point que Hong Kong est devenu la première destination des vins de Bordeaux à l’export (tous types de vente confondus). Sur le marché spécifique des ventes aux enchères, la tendance était identique, et les indices WineDex d’iDealwine ont atteint, au cours de l’été 2011, leur plus haut niveau de l’année, avec une progression de 8.5% pour le WineDex 100 (l’indice composite qui comporte les principales valeurs de Bordeaux, Bourgogne et de vallée du Rhône), de 11.5% pour l’indice WineDex Bordeaux et de 9.1% pour l’indice WineDex Bourgogne. Les vins de la vallée du Rhône, moins recherchés par la clientèle asiatique, sont restés stables.
A l’issue de l’été, on a constaté sur le marché des enchères de vin un tassement, voire une amorce de recul du prix des grands crus bordelais. La dégringolade des bourses mondiales observée durant l’été est-elle seule à l’origine de cette tendance ? Certes, l’incertitude qui pèse sur l’état de l’économie des pays européen a sans doute eu pour effet de renforcer la prudence des acheteurs. Les professionnels notamment se sont montrés moins avides de constituer des stocks de grands crus dont la revente risquait de se révéler plus aléatoire. Ce comportement a entrainé une baisse des prix plus rapide, et plus brutale en Grande-Bretagne, marché ou les intervenants professionnels sont majoritaires dans les échanges.
A partir de septembre on a observé parallèlement plusieurs phénomènes : un intérêt croissant pour les grands vins de Bourgogne, flacons du domaine de la Romanée Conti en tête. Le corollaire a été une décrue d’intérêt pour les crus classés de Bordeaux. Certaines références, jugées chères et risquées à l’achat en raison de la multiplication des faux sur le marché chinois, ont été progressivement délaissées. La bulle spéculative observée sur les vins de Château Lafite est en voie de résorption, et les cours de ce premier cru classé de Pauillac, ainsi que ceux de son second vin, les Carruades de Lafite, ont enregistré une baisse significative, notamment sur les millésimes récents dont les prix avaient explosé depuis trois ans.
Par ailleurs, il semble probable que la concentration de vins expédiés à Hong Kong, ainsi que le nombre croissant de ventes aux enchères organisées dans cette même ville, suscitent à terme un effet de saturation. Et ce même si l’ancienne colonie britannique sert de point d’entrée au gigantesque marché chinois. L’heure de la saturation est-elle arrivée ? Une chose est certaine, même si son intérêt reste vif pour nos vins, et s’étend même à une gamme croissante de références, la clientèle chinoise n’achètera pas les grands crus bordelais à n’importe quel prix. In fine, l’année 2011 s’est achevée sur une progression de 6,93% de l’indice WineDex100. L’indice WineDex Bourgogne est celui qui a enregistré la meilleure performance à +8,51%. Les Bordeaux, en baisse depuis début septembre, ont tout de même terminé l’année sur une hausse de 7%. Le Rhône s’établit quant à lui à +3,65%.
Les cours des vins de Château Lafite depuis un an
| Vin | Cote iDealwine
au 31/12/2011 |
Cote iDealwine
au 31/12/2010 |
Variation
% |
| Château Lafite Rothschild 2005 | 955 | 1037 | -7,91% |
| Château Lafite Rothschild 2003 | 930 | 1015 | -8,37% |
| Château Lafite Rothschild 2000 | 1560 | 1870 | -16,58% |
| Château Lafite Rothschild 1996 | 971 | 1091 | -11,00% |
| Château Lafite Rothschild 1995 | 695 | 766 | -9,27% |
| Carruades de Lafite 2005 | 245 | 306 | -19,93% |
| Carruades de Lafite 2003 | 255 | 301 | -15,28% |
| Carruades de Lafite 2002 | 219 | 261 | -16,09% |
| Carruades de Lafite 2001 | 250 | 260 | -3,85% |
| Carruades de Lafite 2000 | 248 | 323 | -23,22% |
| Carruades de Lafite 1998 | 230 | 307 | -25,08% |
| Carruades de Lafite 1996 | 225 | 303 | -25,74% |
| Carruades de Lafite 1995 | 205 | 270 | -24,07% |
Lafite et Carruades : la hausse est-elle finie ?
avril 14th, 2011 by Angelique de Lencquesaing
Les ventes de ces derniers jours indiquent clairement la tendance. La hausse des prix sur Lafite semble terminée. Et pour les Carruades, second vin de Lafite, un mouvement de baisse s’amorce. Un signal pour tous ceux qui se demandent quand il faudra vendre ce premier cru classé de Pauillac.
Depuis quelques mois, la hausse extravagante des prix sur les vins de Lafite tendait à faire mentir le vieil adage boursier selon lequel « les arbres ne montent pas jusqu’au ciel ». Mais là , depuis quelques jours, celui-ci semble à nouveau se vérifier. Les dernières ventes ont en effet montré que le marché n’est plus prêt à acheter ces flacons, si prisés par les amateurs chinois, à n’importe quel prix. Exit les lots de quelques bouteilles aux étiquettes légèrement abimées, griffées ou tachées. Exit les vins ne présentant pas un niveau parfait dans la bouteille : les acheteurs n’en veulent plus. Seuls les flacons présentés dans un état impeccable, et si possible logés en caisse bois d’origine, continuent à attiser la spéculation.
Sur le grand vin de Lafite, en dehors des millésimes phares (1990, 1996, 2000), le niveau moyen du prix de la bouteille tend à se lisser, pour s’établir dans une fourchette qui va de 700 à 760€. Ce qui a pour conséquence un léger surenchérissement du prix de certains millésimes mineurs des années 1990 : 1991, 1992, 1993, 1999 par exemple, se sont affichés en légère progression lors des dernières ventes. Sur les grands millésimes de Lafite, les vendeurs ne doivent plus se montrer trop gourmands : plusieurs lots millésimés 1990 n’ont pas trouvé preneur ces derniers jours. Attention aussi au chiffre « 8 », porteur des espérances (de valorisation) les plus folles pour les vendeurs : Lafite 1998 s’est adjugé à un niveau stable, tandis que des magnums de 2008 restaient invendus.
Carruades de Lafite : la baisse
S’agissant des Carruades de Lafite, la tendance était plutôt à la baisse ces derniers jours, d’autant que les vins ne présentaient pas des états parfaits. Le millésime 1988 a été vendu en baisse de 24% (à 233€ tout de même !), le 1993 a trouvé preneur à 229€ (-13%). Quant à ce lot de Carruades 1996, présentant, il est vrai, des étiquettes abimées, voire très abimées, il n’a pas dépassé 192€ (-36%). Pour ce second vin également, plusieurs grandes années telles que 1989, 2000 et 2003 sont restées sans acheteur en raison d’un état jugé insuffisant en regard du prix demandé par les vendeurs.
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Château Margaux : jamais deux sans trois
mars 31st, 2011 by Rédaction iDealwine
Qui ne connaît pas Château Margaux ? Une légende du Médoc qui ne laisse pas indifférents les amateurs asiatiques, comme nous l’indiquions il y a quelques jours… Il a tout pour lui mais il ne s’arrête pas là …Après le grand vin de Château Margaux, son second Pavillon Rouge de Château Margaux, la naissance du troisième est imminente !
Les responsables de Château Margaux évoquaient déjà cette possibilité lors des dégustations primeurs 2009* (voir notre article à ce sujet). C’est désormais officiel : un troisième vin, issu de la sélection opérée sur Pavillon Rouge, sera commercialisé par Château Margaux. En effet, la qualité exceptionnelle du millésime 2009 a non seulement permis de produire un second vin de grande qualité, mais aussi d’envisager la création d’une troisième cuvée, plutôt que de vendre en vrac les « jus » non sélectionnés. Le premier millésime de cette nouvelle cuvée (dont on ne connait pas encore le nom), le 2009 donc, ne sera pas vendu en primeurs, uniquement en bouteille lorsqu’il sera disponible.
D’autres « troisièmes vins » existent déjà , commercialisés sous des étiquettes qui pour certaines évoquent directement le grand vin : Latour produit en effet un « Pauillac de Château Latour », par exemple. Pour d’autres domaines, le troisième vin porte un nom bien distinct : au Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, il est commercialisé sous l’étiquette du domaine des Gartieux.
En savoir plus sur Château Margaux
Propriété d’Edouard III d’Angleterre, de la famille d’Albret puis des Montferrand, le domaine conserve une vocation militaire jusqu’en 1802, date à laquelle le marquis de La Clonilla fait raser la forteresse et bâtit la demeure que l’on peut voir aujourd’hui. Jusqu’au début des années 60, les vins étaient souvent excellents, parfois grandioses. A ce titre, le mythique 1900 fait partie des nectars les plus renommés du siècle. Entre 1963 et 1977, la propriété connaît une période difficile, sans investissement, où la qualité du vin s’en ressent. Avec l’arrivée de la famille Mentzelopoulos, et grâce aux talents d’Emile Peynaud, les vins ont retrouvé leur niveau de 1er grand cru classé. 1978 marque le début d’une succession de millésimes grandioses. Le château Margaux possède un vignoble d’un seul tenant, qui repose en grande partie sur un sol graveleux, parfois argileux, comportant une forte proportion de calcaire. Les vins se caractérisent par une robe foncée et des arômes envoûtants et complexes de cassis, cerise et violette. Les millésimes récents bénéficient d’un formidable potentiel de garde. Fait rarissime dans le Médoc, le domaine produit aussi un superbe vin blanc fruité et puissant.
*Lire l’article sur les dégustations Primeurs 2009 à Bordeaux :
http://www.idealwine.net/blog/2010/04/01/primeurs-2009-une-journee-de-degustation-a-bordeaux/
Source : Decanter
Cote iDealwine des derniers millésimes de Château Margaux et de Pavillon Rouge
| Vin | Cote iDealwine
(mars 2011) |
Vin | Cote iDealwine
(mars 2011) |
|
| Châteaux Margaux 2005 | 682 | Pavillon rouge 2005 | 140,42 € | |
| Châteaux Margaux 2004 | 245 | Pavillon rouge 2004 | 118 € | |
| Châteaux Margaux 2003 | 539 | Pavillon rouge 2003 | 123,50 € | |
| Châteaux Margaux 2002 | 200 | Pavillon rouge 2002 | 110 € | |
| Châteaux Margaux 2001 | 244 | Pavillon rouge 2001 | 123 € | |
| Châteaux Margaux 2000 | 758 | Pavillon rouge 2000 | 138 € | |
| Châteaux Margaux 1999 | 226 | Pavillon rouge 1999 | 121 € | |
| Châteaux Margaux 1998 | 270 | Pavillon rouge 1998 | 137 € | |
| Châteaux Margaux 1997 | 166 | Pavillon rouge 1997 | 144 € | |
| Châteaux Margaux 1996 | 548 | Pavillon rouge 1996 | 132 € | |
| Châteaux Margaux 1995 | 338 | Pavillon rouge 1995 | 122 € | |
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Le TOP 10 des plus belles enchères de l’année 2010
mars 16th, 2011 by Angelique de Lencquesaing
Chaque année, iDealwine scrute à la loupe les résultats des ventes aux enchères françaises et publie son palmarès des plus belles adjudications de l’année. Pleins feux sur les temps forts du marché.
| 1 – Le flacon magique : Château Lafite Rothschild
Château Lafite Rothschild est, pour la troisième année consécutive, le vin qui garantit le succès et le suspense lors d’une vente aux enchères
|
| 2 – Le second vin le plus recherché au monde
Carruades de Lafite est le second vin dont la cote a le plus progressé en 2010 (+250% pour le millésime 2000). Dans son sillage, d’autres seconds vins ont également enregistré de belles performances : Forts de Latour (vin issu des jeunes vignes de Château Latour), Pavillon Rouge de Château Margaux (second vin de Château Margaux). |
| 3 – Le challenger de Lafite : Château Mouton Rothschild
Dans le sillage de Château Lafite, son « cousin » Mouton Rothschild enregistre sur les marchés asiatiques un engouement croissant. Et ce n’est pas le seul vin à profiter de « l’effet Lafite » |
| 4 – L’outsider : Château Duhart Milon
Les similitudes graphiques de son étiquette avec celle de Château Lafite Rothschild y sont-elles pour quelque chose ? Le Château Duhart Milon, qui appartient à la même galaxie, connaît une progression de cours foudroyante en 2010. Les cotes restent très modérées par rapport au prix d’une bouteille de Château Lafite ou même de son second, Les Carruades de Lafite. Les perspectives sont donc excellentes pour ce vin. |
| 5 – La bonne surprise : l’étiquette de Château Beychevelle
Château Beychevelle 1990 : 97€ (+28%, Paris, Artcurial, juillet 2010) |
| 6 – La cuvée rare
Ce domaine Dagueneau produit, en quantités microscopiques la cuvée « Astéroïde », issue de quelques rangs de vignes non greffées, encore miraculeusement préservées du phylloxera. Une rareté absolue que Didier Dagueneau réservait surtout à ses amis. Voir un flacon passer sur le marché des enchères est donc rarissime. |
| 7 – La verticale de choc
Petrus reste un vin rare et recherché. Produit en quantités microscopiques en regard de son marché potentiel, chaque flacon présent dans une vente aux enchères suscite un bel engouement. La mise en vente d’une verticale (tous les millésimes produits sur une série d’année) est extrêmement rare en France. |
| 8 – Le flacon mystérieux
Il s’agit d’une liqueur dont la formule est jalousement préservée par les moines de la Grande Chartreuse depuis le XVIIIe siècle. Ce secret a résisté à la Révolution et, plus récemment (en 1903) à l’expulsion des moines de leur abbaye. Ils s’étaient alors réfugiés en Espagne, à Tarragone, où ils ont continué à produire leur mystérieux nectar. |
| 9 – Le millésime d’anthologie : 1929
Chaque année, la « Percée du vin jaune », qui célèbre la sortie du nouveau millésime, attire plusieurs dizaine de milliers de participants dans l’un des villages du Jura, région de production de ce vin qui nécessite 6 ans et trois mois de vieillissement. L’un des temps forts de cette manifestation est la vente aux enchères, au cours de laquelle sont mis en vente de vieux millésimes des vins produits dans cette région. 1929 est l’une des grandes années du XXe siècle. Elle s’est révélée exceptionnelle dans l’ensemble des régions viticoles françaises. |
| 10 – L’enchère record à la vente des Hospices de Beaune
La vente des Hospices de Beaune se tient traditionnellement le 3è dimanche de novembre. Cette année, elle était parrainée par Fabrice Luchini. |
NOTA BENE : Chaque résultat d’enchères indiqué dans ce document correspond au prix de vente en salle, c’est à dire au prix d’adjudication « au marteau » augmenté des frais de vente prélevés par l’étude qui organise la vente (en moyenne 18%).
Retrouvez l’intégralité de cette analyse dans le document :
Ventes aux enchères de vins : analyse 2010 et perspectives 2011
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Petit Lion du Marquis de Las Cases, second vin du Château Léoville Las Cases
mars 29th, 2010 by Rédaction iDealwine
Le Château Léoville Las Cases, qui produit également le Clos du Marquis, annonce la mise en vente d’un second vin : le Petit Lion du Marquis de Las Cases.
Selon Yorick d’Alton, propriétaire de ce Second Grand Cru Classé de Saint-Julien, l’idée est de « réaliser un véritable second vin ». En d’autres termes, Petit Léon de Léoville devrait améliorer encore le grand vin de Léoville, via une sélection de raisins plus pointilleuse.
Petit Lion de Léoville sera issu de raisins non retenus pour Léoville Las Cases et Clos du Marquis et proviendra donc de ces deux terroirs différents de Saint-Julien. Il sera composé notamment de plus de 50% de merlot. Le premier millésime est prévu pour 2007 et environ 2000 caisses devraient être proposées sur le marché.
Source : Decanter
En savoir plus sur le Château Léoville Las Cases
Créé en 1638, le Château Léoville Las Cases produit des vins qui figurent parmi les plus prestigieux de Bordeaux. Ces vins étaient déjà fort connus, appréciés … et chers au milieu du XVIII° siècle, grâce aux efforts du propriétaire, Blaise-Alexandre de Gasq, Seigneur de Léoville. Quatre de ses héritiers se partageaient le domaine à la Révolution. L’un d’eux, le marquis de Las Cases, propriétaire d’un quart des terres, ayant fui à l’étranger, les trois autres obtinrent de l’Etat Révolutionnaire une confiscation partielle du domaine, portant précisant sur ce quart. Cette parcelle deviendra par la suite Léoville Barton. Au début du XIX° siècle, le domaine est de nouveau scindé, une moitié, contigüe à Château Latour constituant le vignoble actuel.
Léoville Las Cases produit un vin d’une incroyable complexité. Dans un souci de qualité, une grande partie de la production est systématiquement déclassée (jusqu’à 67% dans le millésime 1990). D’une très grande régularité, les vins atteignent la perfection dans la plupart des grands millésimes. Profondément colorés, tanniques, amples et concentrés, ils sont dotés d’un très grand potentiel de garde. Des vins grandioses.
Sur le marché des enchères
Château Léoville Las Cases 2005                   194€
Château Léoville Las Cases 2003                   136€
Château Léoville Las Cases 2000                   267€
Château Léoville Las Cases 1996                   186€
Château Léoville Las Cases 1990                   177€
Château Léoville Las Cases 1986                   211€
Château Léoville Las Cases 1982                   308€
Consultez la cote du Château Léoville Las Cases
Consultez la cote du Clos du Marquis
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Le Château Léoville Las Cases produira un second vin : Petit Léon de Léoville
février 5th, 2010 by Rédaction iDealwine
Le Château Léoville Las Cases, qui produit également le Clos du Marquis, annonce la mise en production d’un second vin : le Petit Léon de Léoville.
Selon Yorick d’Alton, propriétaire de ce Second Grand Cru Classé de Saint-Julien, l’idée est de « réaliser un véritable second vin ». En d’autres termes, Petit Léon de Léoville devrait améliorer encore le grand vin de Léoville, via une sélection de raisins plus pointilleuse.
Petit Léon de Léoville sera issu de raisins non retenus pour Léoville Las Cases et Clos du Marquis et proviendra donc de ces deux terroirs différents de Saint-Julien. Le premier millésime est prévu pour 2007.
En savoir plus sur le Château Léoville Las Cases
Créé en 1638, le Château Léoville Las Cases produit des vins qui figurent parmi les plus prestigieux de Bordeaux. Ces vins étaient déjà fort connus, appréciés … et chers au milieu du XVIII° siècle, grâce aux efforts du propriétaire, Blaise-Alexandre de Gasq, Seigneur de Léoville. Quatre de ses héritiers se partageaient le domaine à la Révolution. L’un d’eux, le marquis de Las Cases, propriétaire d’un quart des terres, ayant fui à l’étranger, les trois autres obtinrent de l’Etat Révolutionnaire une confiscation partielle du domaine, portant précisant sur ce quart. Cette parcelle deviendra par la suite Léoville Barton. Au début du XIX° siècle, le domaine est de nouveau scindé, une moitié, contigüe à Château Latour constituant le vignoble actuel.
Léoville Las Cases produit un vin d’une incroyable complexité. Dans un souci de qualité, une grande partie de la production est systématiquement déclassée (jusqu’à 67% dans le millésime 1990). D’une très grande régularité, les vins atteignent la perfection dans la plupart des grands millésimes. Profondément colorés, tanniques, amples et concentrés, ils sont dotés d’un très grand potentiel de garde. Des vins grandioses.
Sur le marché des enchères
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Carruades de Lafite 2000 : 340€ (La Varenne Saint-Hilaire, Lombrail & Teucquam, décembre 2010)
12 Bouteille(s) Château Mouton Rothschild 1982 : 15004€ (Paris, Le Brech & Associés, novembre 2010), soit 1250€ la bouteille, +64% par rapport à fin 2009.
12 bouteilles Château Duhart Milon 1990 : 1343€ la caisse ou 112€ la bouteille (Paris, Tajan, novembre 2010), soit une hausse de 133% de la cote du vin.
Illustrée d’un bateau et d’une voile (le nom de Beychevelle signifie « baisse la voile » en patois) elle a la faveur du marché chinois. Les prix montent en flèche depuis quelques mois. Des changements sont intervenus récemment sur le capital de la société propriétaire de
La cuvée de
Une verticale de 27 flacons de Petrus 1980 à 2007 (sauf 1991, non produit) adjugée 47600€ (Cannes, décembre 2010, Besch)
Chartreuse « El Licor Cumbre » 1959, fabriquée par les pères Chartreux à Tarragone: 1430€ (Grenoble, Sadde, avril 2010)
1 bt Vin Jaune 1929 (Domaine Pelletier) : 709€ (Parisud Enchères, Vente de la Percée du vin Jaune, février 2010)
400000€ pour la pièce des Présidents de la vente 2010 des Hospices de Beaune, un tonneau de 500 litres de Beaune 1er Cru Cuvée Nicolas Rollin. (Hospices de Beaune, Christie’s, novembre 2010)


