Posts Tagged ‘Saint-Estèphe’

Trois nouveaux domaines viticoles dans le portefeuille du Crédit Agricole

février 9th, 2012 by Rédaction iDealwine

Crédit Agricole Grand Cru, filiale de la célèbre banque française déjà propriétaire de quatre châteaux bordelais, vient d’annoncer l’acquisition de trois nouveaux domaines dans le Bordelais, le Rhône et la Bourgogne.

Il n’est pas totalement illogique qu’une banque, créée au départ pour aider le monde agricole français à financer sa croissance, s’intéresse un jour au plus noble des produits de la terre, le vin. Le Crédit Agricole a fondé à cet effet une filiale, Crédit Agricole Grands Crus. Pour le groupe bancaire français, il est naturel de s’intéresser au vin et plus particulièrement aux grands vins, car c’est, selon ses dirigeants, un domaine porteur de culture, de raffinement et d’échange. Sensible à l’attachement qui le lie à la terre, le groupe avait donc déjà fait l’acquisition, depuis 2004, de plusieurs propriétés de prestige dans le Bordelais :

- Le Château de Rayne-Vigneau, 1er Grand Cru Classé de Sauternes (80 hectares)

- Le Château Grand-Puy-Ducasse, 5ème Grand Cru Classé de Pauillac (40 hectares)

- Le Château Meyney, Cru Bourgeois Supérieur de Saint-Estèphe (51 hectares)

- Le Château Blaignan, Cru Bourgeois du Médoc (98 hectares)

La filiale dirigée par Thierry Budin devient aujourd’hui propriétaire de trois nouvelles propriétés : le Château La Tour de Mons (Margaux) qui produit en moyenne près de 400 000 bouteilles par an. La filiale ne se limite plus seulement au Bordelais puisqu’elle étend son activité à la Vallée du Rhône et à la Bourgogne en rachetant le château Saint-Louis La Perdrix en appellation Costières de Nîmes et le Château de Santenay propriétaire de vignes dans de belles appellations bourguignonnes telles que Mercurey, Santenay, Beaune, Saint-Aubin, Pommard ou encore Clos de Vougeot.

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Recette de la semaine : noisettes de chevreuil laquées au genévrier et au miel d’acacia

novembre 20th, 2011 by Rédaction iDealwine

Le plus célèbre restaurant de Bruxelles, “Comme chez Soi” (deux étoiles dans le guide Michelin), va bientôt vendre une petite partie de sa remarquable cave. Pour marquer cet événement, voici une recette de son chef, Pierre Wynants.

Pour 4 personnes

Préparation :

15 minutes

Cuisson et finition :

20 minutes

Ingrédients :

600 grammes de filets de chevreuil dénervés et parés par votre boucher

180 grammes de beurre

3,5 dl de fond de volaille

2 cuillères à soupe de fond de veau

4 cuillères à café de gelée de groseilles

4 cuillères à café de moutarde moyennement forte

50 grammes de miel d’acacia

15 grammes de ketchup

1,5 grammes de sauce soja

2 grammes de vinaigre de cidre

3 grammes de gingembre frais épluché et râpé

4 cuillères à café de baies de genévrier

0,5 gramme de bâton de cannelle

Un peu d’ail épluché

1 cuillère à café de crème de cassis

Sel

Poivre du moulin

Préparation

Rassembler le genièvre et la cannelle dans le bol du mixer. Bien mixer pendant environ 3 minutes puis réserver dans un petit bol.

Mélanger au fouet dans un bol le miel, le ketchup, la sauce soja, le vinaigre de cidre et le gingembre. Bien mélanger puis ajouter le mélanges d’épices réservé préalablement. Mélanger à nouveau et garder en attente.

Couper le filet de chevreuil en 16 médaillons. Garder ceux-ci en attente au frais sous film plastique.

Finition

Faire fondre 100 grammes de beurre dans une poêle. Lorsqu’il est légèrement noisette, y déposer les médaillons de chevreuil assaisonnés et les colorer rapidement des deux côtés.

Lorsqu’ils sont colorés, arrêter la cuisson et les déposer dans un plat pouvant aller au four.

Déglacer la poêle de cuisson avec le fond de volaille, réduire légèrement puis ajouter le fond de veau, la gelée de groseilles et la moutarde. Bien mélanger et porter à nouveau à ébullition. Monter la sauce avec le reste du beurre et l’assaisonner de sel, de poivre, d’un peu d’ail pressé et ajouter la crème de cassis.

A l’aide d’un pinceau, enduire la surface de chaque médaillon de chevreuil de laquage au miel et aux épices qui ont été gardée en attente à la fin de la préparation. Bien étaler cette laque puis repasser les médaillons pendant 3 à 4 minutes dans un four à 200°.

Dresser les médaillons de chevreuil sur de grandes assiettes préchauffées, puis couler la sauce dans le bas de l’assiette.

Accompagner ce plat de légumes de saison et d’airelles fraiches au sirop.

L’accord proposé par Pierre Wynants

Domaine Méo-Camuzet Vosne-Romanée 1er cru Cros Parentoux 1997 (qui sera en dans le catalogue de la vente, lot n°99)

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iDealwine à la Wine Fair de Hong Kong : émeute sur le stand

novembre 10th, 2011 by Rédaction iDealwine

Au mois de novembre, le cœur de Hong Kong bat désormais au rythme du vin et de la gastronomie. iDealwine a renouvelé sa participation à la Wine and Spirits Fair, un évènement qui constitue désormais le salon le plus important d’Asie. Gros succès de cette édition 2011 !

La Hong Kong International Wine and Spirits Fair attire chaque année un nombre croissant d’exposants : plus de 900 cette année, issus de 37 pays, contre 750 en 2010. Le flux de visiteurs a lui aussi explosé : 14 000 en 2010, et plus de 20 000 en 2011 (on attend les chiffres définitifs). Le stand iDealwine était situé au coeur du Grand Tasting. Cet « évènement dans l’évènement » était organisé de main de maître par l’équipe Bettane & Desseauve. Une centaine de producteurs – deux fois plus qu’en 2010 – participait à cette édition.

Cette année encore, les amateurs chinois ont manifesté un enthousiasme parfois débordant pour le concept iDealwine : le stand a régulièrement frôlé la saturation, voire l’effondrement le samedi, une journée ouverte au public, et non pas uniquement aux professionnels. Il faut dire que le système des enchères parle aux Chinois : leur attrait pour le jeu, les paris, les challenges n’est pas un mythe. Seul frein pour certains : l’absence d’une version chinoise du site. Il va bien falloir que l’un d’entre nous se mette au mandarin, ici.

Les amateurs qui fréquentent nos stands dans les différents salons le savent bien : on n’attire pas les mouches avec du vinaigre chez iDealwine :-) . Les flacons offerts à la dégustation avaient donc été choisis avec soin. Ceux de château Beychevelle 1970 ont été plébiscités : ce 4e cru classé de saint-julien fascine l’Asie. Son étiquette ornée d’une voile, qui n’est pas sans rappeler celles des bateaux chinois, y contribue opportunément. Château Montrose 1999 s’est également taillé un beau succès. Les amateurs connaissent manifestement sur le bout des doigts le nom des grands vins de Bordeaux. Aucune bouteille de ce 2e cru classé de saint-estèphe ouverte sur le stand n’a résisté plus de quelques minutes à la soif … de découverte des amateurs. Le château Clarke 1988 avait été choisi pour son appartenance à la galaxie Rothschild, dans un millésime qui porte le chiffre « 8 », signe de chance en Chine. Gros, gros succès également. On note au passage que les crachoirs ne se sont pas remplis si vite que ça, sur le stand, qui a dit que les Chinois crachent volontiers ? On n’en pas croisé beaucoup cette année.

Bordeaux n’était pas la seule région représentée dans la gamme des vins dégustés sur le stand iDealwine. Les amateurs connaissent bien le Champagne Bollinger, présent de longue date à Hong-Kong. S’ils ne sont pas encore fans absolus de boissons à bulles, le breuvage favori de James Bond ne les a pas laissés indifférents, loin de là. Même succès au passage, pour les magnums offerts à la dégustation par la Maison Taittinger : le stand qui nous faisait face a même manqué de vin le dernier jour ! On a pu noter également l’intérêt marqué pour les flacons de Beaune 1er Cru 2008 issus de la vente des Hospices de Beaune. Les visiteurs ont d’ailleurs été nombreux à nous demander de consulter la cote des vins ainsi que la disponibilité à la vente des plus belles signatures de Bourgogne. Signe des temps, les demandes d’information se sont avérées plus nombreuses pour les grands noms du pinot noir que pour les cabernets … de pauillac. En une année seulement, l’inflexion est réelle : les mentalités évoluent vite.

Rivesaltes 1949, le flacon historique

L’un des musts de la dégustation sur le stand iDealwine à Hong Kong a sans conteste été, cette année encore, un vieux rivesaltes issu du château Sisqueille, dont nous avions déniché le millésime 1949. L’année anniversaire de la naissance de la République Populaire de Chine a, sans surprise, fait un malheur. La mise aux enchères de quelques-uns de ces flacons rarissimes a même créé une mini-émeute qui n’a pas été sans inquiéter les organisateurs du salon. Le streap-tease de Thierry Desseauve, revêtu du polo iDealwine pour la circonstance avant de tenir le marteau, n’y est pas étranger :-) .

Regardez bien les ordres passés sur les lots de la vente on-line qui se termine cette semaine sur iDealwine. Il va falloir, de plus en plus souvent, vous battre contre des pseudos à consonance chinoise. Effet « Hong-Kong » immédiat !

Retrouvez sur la page Facebook iDealwine les photos de l’évènement.

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Dégustation du millésime 2009 des bordeaux de l’Union des Grands Crus

octobre 19th, 2011 by Rédaction iDealwine

« Très grand millésime. » « Millésime du siècle » « Année de rêve ». Les superlatifs n’avaient pas manqué lors de la présentation des 2009 en primeurs. Et finalement, si c’était vrai, maintenant qu’ils sont en bouteille ?

Comme chaque année, L’Union des Grands Crus de Bordeaux présentait à Paris le millésime 2009 qui vient d’être mis en bouteille. Même si quelques rares châteaux “stars” manquent à l’appel, cette rencontre permet de se faire une bonne idée du millésime et des belles réussites de celui-ci.

Le premier élément à retenir est que, dans son ensemble, 2009 est effectivement un très beau millésime. La plupart des domaines a récolté des raisins à une juste maturité et rares sont les notes végétales de sous-maturité. Et s’il fallait résumer 2009 en quelques mots on pourrait dire que cette année se qualifie plus par la puissance et l’opulence que par la finesse et la délicatesse. Les meilleurs vins sont donc ceux qui ont su se préserver des (petits) excès du millésime.

Sincèrement, aucune appellation ne se distingue particulièrement par une réussite supérieure (ou inférieure !) aux autres. On a souvent entendu dire que la rive gauche avait particulièrement réussi ce millésime. Ce que nous avons goûté rive droite, particulièrement à Saint-Emilion, nous a semblé au moins au même niveau que les rouges du Médoc.

Plutôt qu’un palmarès des appellations, voici donc les vins qui nous ont le plus enthousiasmé lors de cette dégustation.

Les très grandes réussites

Margaux : Brane-Cantenac (du fruit, matière délicatement extraite et très aromatique), Prieuré-Lichine (beaucoup d’élégance mais belle puissance maîtrisée, très beau fruit parfumé), Rauzan-Ségla (un joli jus dense mais sans excès, reste délicat et fin).

Saint-Julien : Beychevelle (fin, élégant, délicat, extraction maîtrisée, matière “dynamique”), Gruaud-Larose (aromatique et frais, vin “retenu” très bordelais classique, sapidité, grande garde)

Pauillac : Grand-Puy-Lacoste (belle matière dense, juteuse, très nette, beaucoup de sapidité, de grande garde), Pichon Longueville Comtesse de Lalande (beaucoup de finesse, finale longue sur un fruité mûr et délicat, délicieux)

Saint-Estèphe : Les Ormes de Pez (vin délié, juteux, gourmand)

Pessac-Léognan (rouges) : de Chevalier (matière “détendue”, gros jus dense, boisé un peu marqué), Haut-Bailly (merveilleuse délicatesse de la matière, finesse des tannins, puissance maîtrisée, très beau vin de grande garde), Malartic-Lagravière (vin très “policé”, suave, juteux, pas trop extrait), Smith Haut Laffite (beaucoup de fraicheur, matière dynamique en bouche)

Saint-Emilion : Canon (joli fruit, matière dense et puissante, un peu “serrée” pour l’instant, à attendre), Clos Fourtet (nez déjà complexe, bouche à la fois élégante et puissante, un “gros jus” qui développera beaucoup d’arôme au fil des années), Pavie Maquin (joli nez d’un fruité mûr sans excès, matière juteuse, très équilibrée, délicieuse, puissance retenue, finale très dynamique, une sensation très forte de terroir), Berliquet (beau nez mûr, matière dense et déliée, puissante mais équilibrée, tannins très soyeux)

Sauternes/Barsac : Nairac (superbe équilibre sucre/acidité qui donne un aspect aérien à ce vin, c’est très précis, presque cristallin, plein de fruit et d’arômes, magnifique !), Guiraud (sensation de plus de puissance que Nairac, un autre type d’équilibre, très botrytisé, mais pur et long), de Fargues (joli rôti, matière à la fois puissante et dynamique, très savoureux)

Les autres réussites

Margaux : Cantenac-Brown, Rauzan-Gassie.

Saint-Julien : Léoville-Barton, Léoville-Poyferré, Gloria.

Pauillac : Lynch-Bages

Saint-Estèphe : Cos Labory

Pessac-Léognan (rouges) : Pape Clément

Pessac-Léognan (blancs) : de Chevalier, Malartic-Lagravière, Pape Clément

Saint-Emilion : Larcis Ducasse, La Tour Figeac, Soutard, La Gaffelière, Grand Mayne, Figeac, Canon la Gaffelière

Pomerol : Beauregard, La Cabane, La Conseillante

Sauternes/Barsac : Doisy-Védrines, Sigalas Rabaud

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En savoir plus sur la notation des millésimes

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Vente on Line : Ce mois-ci, petit tour d’Europe avec 3000 lots proposés

août 19th, 2011 by Rédaction iDealwine

La seconde moitié du XXème siècle est représentée dans cette vente avec des vins s’étalant de 1955 jusqu’à aujourd’hui : près de 3000 lots se répartissent provenant de la plupart des régions françaises viticoles ainsi que du Sud de l’Europe. N’attendez plus la vente se clôture le 25 août à 18h…

A Bordeaux, les plus grandes renommées sont bien présentes au rendez-vous avec par exemple le château Haut Brion et ses millésimes 1982, 1990, 1996, 2002, 2003 et 2004 le château Mouton Rothschild (1975, 1982, 1983, 1985, 1986, 1988, 1990, 1995, 1996, 1998,2002,2003, 2008) ou encore Petrus avec les millésimes 1994, 2003, 2007 et 2008.

Egalement, de belles signatures à Sauternes : outre le château Yquem, star du Sauternais et ses magnifiques millésimes 1967, 1975 et 1983, vous sont proposés Le château Rayne Vigneau 2005, un 2ème grand cru classé le château Doisy Daëne en 1989 et en 2000, La Tour Blanche 2002 ou encore le château Rabaud-Promis 1999 …

Amateur de Pauillac ? Les 1ers grands crus classés du château Latour 1970, 1989 et 1990vous attendent ! Mais aussi les millésimes 1975 et 1978du château Grand Puy Lacoste. Ou encore, le second du mythique château Lafite Rothschild, les Carruades de Lafite 1990.

Direction Margaux, au château Margaux, les millésimes 1966, 1973 n’attendent que vos enchères, à côté des mythiques 1982, 1996, 2000 ou 2005. Votre collection « Margaux » pourra aussi être complétée par la présence dans cette vente des seconds vins du château : Pavillon Blanc (1990 et 1993) et Pavillon Rouge (1998, 2004 et 2008). Dans cette appellation, vous aurez aussi accès au château Palmer 1990 ainsi qu’au château Giscours 1989.

A Pomerol, on notera la présence du château Gazin 2002 et 2006, une bouteille de Clos René 1982 ainsi que le château Petit Village (1967, 1975, 1985, 1986 et 1991). Pour les collectionneurs, il y a aussi une bouteille du château l’Evangile de 1968.

Les appellations Pessac Léognan, Saint Julien,Saint Emilion et Saint Estèphe seront elles aussi bien représentées dans cette vente.

En Bourgogne, on retrouve le domaine de la Romanée Conti avec des millésimes anciens et plus récents : Richebourg GC 1961, 1965, 2005,La Tâche 1955, 1959, 1961, 1965, 1978 et Romanée Saint Vivant GC 1965, 1989. Egalement d’autres très belles signatures de la Cotes de Nuits : Clos de Tart 1999, Clos des Lambrays 2005, Chambertin Clos de Bèze GC Armand Rousseau 2006, Mazis Chambertin GC Dugat-Py 2005, Vosne Romanée Domaine Leroy 1970, Richebourg GC Méo Camuzet 2008.

La Côte de Beaune est aussi à l’honneur dans ce catalogue : Beaune Grèves Vignes de l’Enfant Jésus 2005 de chez Bouchard Père et Fils, Pommard Clos des Epeneaux Comte Armand 2005 et en blanc : Batard Montrachet Ramonet 2008, Criots Batard Montrachet GC 2001 Louis Jadot, Montrachet GC Sauzet 2000, rare Montrachet Thévenin 1945. De bonnes affaires à chercher à Meursault avec des vins de chez Jobard, Buisson Charles ou Michel Bouzereau.

A Chablis enfin, l’une des plus minérales expressions des grands vins blancs de Bourgogne et du chardonnay, on notera les Grand Cru ‘Les Clos’ 2007 de Jean Paul Droin et « Bougros » 2006 de William Fèvre.

Autoroute du Sud direction la Méditerranée et nous voilà en Vallée du Rhône où quelques beaux flacons sont présentés : Hermitage, « La Chapelle » de Paul Jaboulet Aîné 1985, 1988, 1996, 1998 et 2003 ; à Condrieu, le Château Grillet Neyret-Gachet et ses millésimes 1989 et 1990 mais aussi « Clos Boucher » 2008 de la Maison Delas. De très belles signatures aussi à Châteauneuf du Pape :le château de Beaucastel en millésime 1986, 1993, 1994 et 1999 et en 2007 avec Hommage à Jacques Perrin, Château Rayas 1998, 2004, 2005 et 2006, la Cuvée Pure du Domaine de la Barroche en 2007 ou encore le Domaine de Marcoux 2003 ; plus accessible, la Bernardine 2006 ou la Cuvée Spéciale de Tardieu-Laurent en 2003.

Vins de soleil, vins du Sud et notamment dans les Côtes du Roussillon avec le Domaine Gauby et sa cuvée « Muntada » 2001 mais aussi dans l’appellation Maury avec un millésime 1939.

Le tour de France se poursuit vers l’appellation Madiran dans le Sud-Ouest et le Château de Bouscassé 1995 ou le Château Montus en millésime 1983, 1996,1998,2001 et 2005.

Quelques bulles ? Faites une pause en Champagne avec le Grand Brut 1998 de Perrier Joüet.

ou le Blanc de Blancs de chez Moncuit en 1995.

Petit tour en Provence pour un magnifique magnum 2006 de la Bastide Blanche dans l’appellation Bandol ou encore une jolie verticale de Pradeauxen magnum : 1992,1997,1998,1999,2003.

Gewurztraminer et Riesling en Alsace et Chinonen Vallée de la Loire font aussi partie de ce catalogue avec plusieurs références !

Pour terminer, n’hésitez pas à traverser les Pyrénées pour vous rendre en Espagne où la Rioja propose ses vieux millésimes (de 1973 à 1994) de différentes bodegas réputées : Montecillo, AGE, Rioja Alta ou encore Faustino Martinez. En Ribera Del Duero, des raretés vous sont proposées : Vega Sicilia 1956, 1972, 1973, 1982.

Non loin de l’Espagne, vous pourrez aussi apprécier le porto de chez Taylor ou Cockburn Quinta de Canais en 1992, ou Kopke en 1983… En Italie enfin, de rares Barolo – Giacosa 1975, Mauro 1971, Contratto 1964 sont offerts à la vente.

Enchérisseurs, Enchérisseuses, délectez-vous !

25/08/2011 11:00 : 357 lots
25/08/2011 12:00 : 217 lots
25/08/2011 13:00 : 334 lots
25/08/2011 14:00 : 315 lots
25/08/2011 15:00 : 338 lots
25/08/2011 16:00 : 456 lots
25/08/2011 17:00 : 491 lots
25/08/2011 18:00 : 478 lots

 

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Un nouveau directeur technique au château Pichon Lalande

juillet 19th, 2011 by Rédaction iDealwine

Philippe Moreau, qui a officiait précédemment en tant que Directeur technique des châteaux de Pez à Saint-Estèphe et Bernadotte en Haut Médoc, rejoint le joyau bordelais du groupe de champagne Louis Roederer : Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, 2e cru classé de Pauillac.

Le jeu de chaises musicales se poursuit. La nomination de Philippe Moreau fait suite au départ de Thomas Do Chi Nam, pour le Château Margaux. Le premier cru classé de Margaux avait en effet recruté le Directeur Technique de Pichon Lalande en remplacement de Philippe Bascaule, parti rejoindre Francis Coppola dans la Napa Valley.

Philippe Moreau sera assisté du directeur du vignoble, François Taris et pour les vinifications, de Stéphanie Danglade.

Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande :

« Un Second Cru de Première Classe»… Quelle meilleure formule que celle du magazine Wine Spectator pour désigner Château Pichon Lalande ! Ce dernier est issu de la division, en 1850, de l’originel Château Pichon Longueville, lorsque le propriétaire établit l’héritage de ses enfants : son fils prend la tête de l’actuel Pichon Longueville Baron, tandis que sa fille Virginie, épouse du comte de Lalande, reçoit l’autre partie de la propriété, d’où la terminaison : « Comtesse de Lalande ». Femme d’autorité, passionnée de vin, Virginie porte à bout de bras l’essor, puis la consécration du domaine. Ce dernier demeure au sein de la famille fondatrice jusqu’en 1925, où il est racheté par Edouard et Louis Miailhe.

De 1978 à 2007, c’est une autre grande dame qui en a tenu les rennes : May-Eliane de Lencquesaing, la fille d’Edouard Miailhe. Grand Chancelier de l’Académie du Vin de Bordeaux, on la surnomme « la Générale », eu égard au parcours militaire de son époux. L’empreinte féminine laissée par la comtesse un siècle auparavant ne pouvait trouver meilleur écho… D’ailleurs, le parcours passionné dont témoigne Pichon Lalande est loin d’être étranger à la tendresse et l’affection que les amateurs portent depuis toujours aux vins du domaine. La propriété a été rachetée en 2007 par la famille Rouzaud, propriétaire, entre autres, de la maison de Champagne Roederer.

Sur les 75 hectares de vignes de la propriété, 11 sont situés sur la commune de Saint-Julien, d’où des vins d’une élégance peu commune à Pauillac. Outre une proportion majoritaire de cabernet sauvignon, gage de longévité, l’encépagement offrait jusqu’aux tout derniers millésimes une place inhabituelle au merlot (35%), promettant au vin une souplesse remarquable.

Château Pichon Lalande, 2ème Grand Cru Classé, Pauillac
Millésime Cote iDealwine
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2005 86 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 2000 125 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1998 74 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1996 124 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1995 91 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1989 110 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1986 118 €
Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1982 327 €

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Francis Ford Coppola recrute l’un des talents de Château Margaux

Festival : la route des vins du Médoc en musique !

mai 9th, 2011 by Rédaction iDealwine

Cette année, du 30 juin au 12 juillet ont lieu les « Estivales de Musique en Médoc, grand rendez vous pour les passionnés de musique et de vin. Parrainé par Frédéric Lodéon, violoniste, chef d’orchestre renommé et, depuis 2006, animateur sur Radio France, ce festival met à l’honneur les lauréats des concours de musique internationaux. Un rendez vous à ne pas manquer ! Et l’occasion pour vous de venir écouter les futurs « Grands » de la musique lors de concerts organisés dans de prestigieux châteaux du Médoc.

Les violons, violoncelles, pianos, flûtes et le chant lyrique accompagneront tout en légèreté la puissance et la complexité des vins du Médoc. Un savoureux mélange qui permettra à tous de passer un agréable moment.

 

 

Vous écouterez une Quintette avec piano, réalisée par les lauréats du Young Concert Artist International Auditions 2006, dans le prestigieux Château Lafon Rochet avant de vous rendre le lendemain au célèbre Château Lafite Rothschild qui accueillera une jeune lauréate du concours Chopin pour son interprétation de la sonate n°2.

La suite vous emmènera au château de Malleret où une double lauréate du 1er prix Fritz Kreisler 2005 et des Violin Master 2007 interprétera Brahms, Ysaye, Mozart et Beethoven.

Pour le plus grand plaisir du public, la route se poursuit jusqu’au château Talbot où flûte et piano s’accorderont dans un concert présenté par le parrain de cette édition : Frédéric Lodéon.

Enfin, le concert du 12 juillet achèvera cette tournée estivale au château de Branaire Ducru où une jeune coréenne, lauréate du Grand Prix Maria Callas 2011 sera accompagnée par un pianiste.

Tous ces moments musicaux seront suivis d’une dégustation proposée par le château hôte de la soirée. Un moment de double convivialité, vécu dans un cadre magnifique, que demander de plus ?

Pour avoir plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site www.estivales-musique-medoc.com

Vous pouvez aussi consulter la côte des vins sur notre site : www.iDealwine.com

Rappel sur le Château Lafon Rochet :

L’histoire de ce château remonte en 1650 lors du mariage entre Antoinette de Guillemottes et Etienne Lafon, union à l’origine du nom Lafon Rochet. 150 ans plus tard le château est considéré comme l’un des plus gros producteurs de Saint-Estèphe ; La suite de son histoire est animée d’évènements difficiles comme la révolution ou la crise du phylloxera mais le château les surmonte, et devient 4ème grand cru classé en 1855. Le château a dû ensuite subir une succession de ventes aux enchères avant d’être racheté en 1960 par Guy Tesseron qui le géra avec son fils Michel et sa sœur la princesse Caroline Poniatowska.

A la tête du château depuis 2004, Basile Tesseron, petit fils de Michel et donc héritier de la nouvelle génération, est un viticulteur passionné qui définit son métier comme un travail de patience.

Aidé de l’œnologue, Denis Dubourdieu qui s’occupe de la conduite des vignes et de la vinification, il gère son domaine par des méthodes traditionnelles et accorde un traitement de faveur à la vigne parce que chez lui « le pied de vigne est roi ! »

Le domaine est situé sur un plateau en croupe frappé par les vents du Nord Ouest qui sèchent les vignes et font de ce terroir l’un des plus prestigieux de l’appellation Saint-Estèphe. Les 45 ha situés entre le Château Lafite Rothschild et Cos d’Estournel, sont traités avec dévouement et offre l’un des saint-estèphes les plus opulents et harmonieux.

Rappel sur le Château Lafite Rothschild :

L’histoire du vignoble de Lafite est ancienne. Sur un domaine qui comportait déjà des plants de vigne, Jacques de Ségur structure le vignoble à la fin du XVII° siècle et la réputation de ce vin s’établit déjà à un bon niveau. Son fils Alexandre étend le domaine en épousant en 1695 l’héritière de Château Latour. De cette union naît Nicolas-Alexandre, qui construit au début du XVIII° siècle le prestige et la renommée de Lafite, le vin étant plébiscité à Versailles et déjà également outre-Manche.

Au décès de ce dernier, Lafite connait une succession de propriétaires, il sera notamment vendu aux enchères après la Révolution, mais la qualité sera maintenue au meilleur niveau grâce aux soins de ses régisseurs, la famille de Joseph Goudal. Le Château Lafite sera ainsi classé 1er cru en 1855.

En 1868, le Baron James de Rothschild acquiert, aux enchères de nouveau, le domaine qui est depuis resté propriété de sa famille. En dehors de son terroir exceptionnel (un sol de graves profondes, reposant sur des marnes et sur un sous-sol calcaire), la qualité s’explique notamment par l’âge moyen du vignoble (plus de 40 ans), un faible rendement à l’hectare et une sélection très sévère. Dans les années 1960-1970 les vins se sont révélés d’une qualité moindre, en raison d’une gestion moins stricte du domaine et du processus de vinification.

Depuis 1975, le château, célébré par les amateurs du monde entier, produit des vins magnifiques, grâce à la direction dynamique d’Eric de Rothschild. D’une finesse exceptionnelle, ils déploient une complexité aromatique fabuleuse. D’une matière impressionnante, leur potentiel de garde semble illimité. Pour en savoir plus, consultez le site du Château Lafite

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Rappel sur le château de Malleret

On doit le nom du Château à Pierre de Malleret, écuyer anobli par Louis XIV, propriétaire en 1597. Le grand renouveau de Malleret et son entrée dans l’ère contemporaine débutent avec son successeur, Philippe Frédéric Clossmann, important négociant bordelais. Il fait bâtir le Château que l’on connaît aujourd’hui et aménager le parc. Son fils, Paul Clossmann, reprend le flambeau.

Si l’activité viticole est omniprésente, le cheval devient aussi une des raisons d’être du Château de Malleret. Les écuries, réputées pour être les plus belles du Sud-Ouest, sont encore le témoin du fameux Haras de course, de renommée européenne.

Héritière du Château, la petite fille de Philippe Frédéric Clossmann épouse le Marquis du Vivier, dernière grande famille propriétaire qui va continuer de parfaire l’activité viticole tout en perpétuant la tradition équestre des lieux avec le Haras et la chasse à courre. Le négociant de Luze rachète la propriété en 2000 qui la revendra en 2006 à la SCEA Malleret

Ce château vinifie ses vins selon des méthodes traditionnelles. Les vendanges sont effectuées manuellement. Les vins sont élevés en fût de chêne. Ils se révèlent directs et francs et développent des arômes fruités associés à de subtiles notes de boisé.

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Rappel sur le Château Talbot

L’histoire de ce cru est riche. Il porte le nom d’un célèbre homme de guerre anglais, ancien gouverneur de Guyenne qui fut vaincu à la bataille de Castillon en 1453. La suite de l’histoire est majestueuse : promu 4ème Cru classé de Saint Julien lors du classement conduit par Napoléon III en 1855, il a été dirigé par la bienveillance des marquis d’Aux avant d’être propriété de la famille Cordier.

Actuellement entre les mains de Lorraine Cordier et Nancy Bignon Cordier, château Talbot a toujours été considéré comme le frère jumeau du château Gruaud Larose. Situé au nord de celui-ci, Talbot jouxte les vignes de Léoville Poyferré. Reposant sur des graves au sous-sol calcaire, son vaste vignoble de 107 hectares d’un seul tenant jouit d’un terroir exceptionnel.

Elevés dans des cuves en bois commee autrefois, les vins produits sont excellents, charnus et fruités et mériteraient un meilleur classement.

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Rappel sur le Château Branaire-Ducru

Le château Branaire, connu sous le nom de Branaire-Ducru, était auparavant une parcelle du vaste domaine du château Beychevelle. Classé quatrième cru en 1855, il appartient depuis 1988 à un groupe familial français présidé par Patrick Maroteaux. Le vignoble est situé sur l’une des plus belles croupes graveleuses de la commune de Saint-Julien-Beychevelle. Le vin se distingue par une grande richesse aromatique et beaucoup de souplesse. Depuis 1991, la vinification s’effectue dans un cuvier moderne fonctionnant par gravité. Le pompage de la vendange et du vin est ainsi évité, ce qui préserve l’intégrité des baies de raisin. Les vins, parfumés, riches et profonds, représentent la quintessence de l’esprit des vins de Saint-Julien.

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Cos d’Estournel en Hongrie

juin 30th, 2009 by Rédaction iDealwine

Michel Reybier, le propriétaire du Château Cos d’Estournel à Saint-Estèphe, a mis un pied en Hongrie en prenant le contrôle majoritaire des vignobles Hétszölö (avec 49ha) et Lencses Dulö (6 ha) aux côtés de la société Electricité et Eaux de Madagascar (EEM).

Etiquette Cos d'EstournelJean-Guillaume Prats, directeur général des domaines Reybier (Cos d’Estournel et Château la Goulée en Médoc) a précisé que la société EEM resterait minoritaire au sein du Domaine Impérial Hétszölö (« sept vignobles » en Hongrois, car issu de la réunification de sept vignobles). Ce domaine fut créé en 1502 sur le mont Tokaj, à 200 Km de Budapest, non loin des frontières de la Slovaquie et de l’Ukraine. C’est l’un des Premiers Crus Classés des vignobles de Tokaj, qui produit l’un des plus grands vins liquoreux du monde issus des raisins « aszus » de pourriture noble comme à Sauternes. Il a appartenu aux Princes de Transylvanie, à la Princesse de Brandenbourg et aux Princes Rάkόczi. En 1711 le domaine est devenu impérial et est resté sous administration de la Couronne Austro-Hongroise pendant près de deux siècles. Jusqu’au début de l’année 2009, Hétszölö était la propriété de Grands Millésimes de France, notamment propriétaire de château Beychevelle (grand cru classé de Saint-Julien). Il a été racheté il y a trois mois par EEM.
« Hétszölö est très complémentaire de Cos d’Estournel, c’est un lieu atypique et surtout un cas d’école car il est techniquement parfait en termes de viticulture », a ajouté Jean-Guillaume Prats.
Le Domaine Lencsés Dülö, mitoyen sur le Mont Tokaj, a été replanté ces dernières années par Electricité et Eaux de Madagascar et complète l’orientation géographique optimum du vignoble unifié. Tibor KOVÁCS, Directeur de HÉTSZŐLŐ depuis de longues années et architecte également de son renouveau continue l’aventure. Il sera épaulé par l’équipe dirigeante de Cos d’Estournel.
La direction des domaines Reybier n’a pas souhaité communiquer le montant de la transaction. (Source : Le Journal du Vin)

A lire également :
Un chai flambant neuf pour Cos d’Estournel (23/04/2009)




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