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Le vignoble médiéval de Bordeaux

décembre 5th, 2011 by Veronique Raisin

Grande rivale de La Rochelle, Bordeaux ne dut son salut en terme de commerce de vin qu’à de fines alliances politiques avec l’Angleterre. Une stratégie qui s’est révélée payante au-delà de toute espérance puisque du 12e siècle à la fin du 19e, soit la destruction du vignoble par le phylloxera, les vins de Bordeaux ont connu un essor considérable et une renommée très enviable. Grâce à eux, la petite bourgade des bords de Gironde est devenue une imposante et belle cité. Voici l’histoire du vignoble bordelais, son émergence, sa formation et sa suprématie au Moyen-Âge*.

La conquête du marché britannique

Damnant le pion à la Gascogne, le Poitou est, jusqu’au début du 12e siècle, le premier vignoble abreuvant la cour du roi d’Angleterre. Quand on sait que les Anglais occupent l’Aquitaine depuis 1154, il y a de quoi se vexer ! En effet, les Bordelais gardent une rancoeur certaine à l’égard des Rochelais. En 1199, un édit de Jean sans Terre atteste que l’Angleterre s’approvisionne essentiellement de vins du Poitou, et non encore de Gascogne. Les bourgeois de Bordeaux, appuyés par l’archevêque, vont alors plaider auprès de la reine Aliénor pour inverser la tendance et lui demander d’abolir certaines coutumes ancestrales entravant leur commerce. Celle-là leur obtient des libertés commerciales qui permettent au vignoble bordelais de se développer. Le 1er juillet 1199, la charte est signée. Déjà apprécié du prélat, le vin de Bordeaux pouvait très en effet bien convenir à la table royale… Mais les Poitevins (c’est-à-dire les gens de La Rochelle, de Niort et de Saint-Jean d’Angély) ne voient pas d’un bon oeil la protection princière en faveur des marchands de Gascogne. En 1203, comme il avantage ces derniers, Jean sans Terre doit un an plus tard se fendre d’avantages commerciaux pour les Poitevins, histoire de ne pas faire de jaloux. Et pour arrondir les angles, il ne se refuse pas un petit coup de vin d’Anjou en famille. Les Bordelais, à cette époque, avaient donc encore du chemin à faire pour convertir l’aristocratie et l’élite anglaise à ses vins. Pour parvenir à leurs fins, les Bordelais entreprirent de combattre les Rochelais sur le terrain politique.

Deux guerres menées contre la Guyenne par les rois de Castille et de France les y aidèrent. Ils se rallièrent coup sur coup à la couronne d’Angleterre, une première fois en 1206, après la défaite d’Alphonse VIII, une seconde fois en 1224, après que Jean d’Angleterre eût vaincu Louis VIII. Contre ce ralliement, les Bordelais obtinrent les faveurs commerciales du roi vis-à-vis de leurs vins, et même la nomination d’un maire. Les Poitevins, en 1224, soutenaient le roi de France, les Bordelais le roi d’Angleterre : la rupture fut consommée. La Rochelle se vit désormais fermer l’accès des ports reconnaissant l’autorité du roi d’Angleterre et Bordeaux prit ainsi la position dominante qui avait longtemps été celle de sa rivale. Désormais, c’est Bordeaux qui fournit les trois-quarts des vins consommés au royaume d’Albion, notamment par l’aristocratie. En 1307, Edouard II en fit même expédier mille tonneaux à Londres pour fêter son couronnement. Et pour être sûr de ne jamais en manquer, il octroya aux bourgeois de Saint-Émilion, en 1312, le droit d’élire leur maire, contre la promesse d’une livraison annuelle de cinquante tonneaux ! Malgré les avertissements du Parlement, qui mit en garde le roi contre les importantes dépenses liées à ces achats, risquant de mettre en péril les finances du royaume, Bordeaux continua de commercer et de s’enrichir. La ville en fut grandement changée d’ailleurs, l’antique enceinte quadrangulaire laissant place à ses abords à une agglomération de riches demeures bourgeoises, ordonnées autour de la rue Neuve, toujours appelée ainsi aujourd’hui. Le vignoble fut largement planté dans les graves et le Médoc actuel, empiétant sur les bois et les landes environnantes. Même les terres humides de fonds de vallées (palus) furent plantées. Vers1350-1360, l’image que l’on a du vignoble n’est guère différente de celle qui sera présente quelque cinq siècles plus tard, à la veille du phylloxera. L’archevêque, par son action de propagande auprès des grands seigneurs, joua également un grand rôle dans cet essor.

Extension du commerce d’exportation des vins vers l’arrière-pays aquitain

Le vin de Bordeaux partait pour l’Angleterre mais naviguait aussi par voie maritime vers l’arrière-pays aquitain. En retour, toutes ces régions profitaient de l’essor commercial et pouvaient à leur tour exporter leurs vins vers l’Angleterre. Bergerac, Cahors, Gaillac, Pamiers en Ariège envoyèrent ainsi leurs vins à la Cour. Moissac et Saint-Émilion tirèrent également parti de ces transactions, de même que Libourne, Fronsac, Sainte-Foy, Bourg-sur-Gironde… L’octroi de libertés municipales allait de pair avec les profits procurés par la vente de vin et ces petites villes prospérèrent. Comme la Chine aujourd’hui, l’Angleterre était devenue l’eldorado, le marché où tout le monde voulait vendre. Les routes du vin, fluviales et terrestres, furent dès lors indissociables d’importants travaux publics facilitant ces voies commerciales.

Le privilège de Bordeaux

Dès le 14e siècle, la réglementation en matière de commerce de vins était stricte : on parlait de « police des vins ». Selon ces règles, seuls les bourgeois de Bordeaux avaient le monopole de la vente du vin produit dans le district suburbain. Les autres devaient attendre qu’ils eussent écoulé leur marchandise. Rappelons que ce commerce suivait généralement la vendange, les marchands demandant essentiellement du vin de l’année, nouvellement mis en fûts. Le reliquat de vins moins bons était d’abord renvoyé d’Angleterre au début de l’automne. La flotte accostait en Gironde de cette façon début octobre. Là, pendant huit à dix semaines, la foire de Bordeaux battait son plein. Ensuite le vin nouveau était chargé et repartait pour les fêtes de Noël. Les Bordelais, habiles, firent en sorte de n’être point gênés par la concurrence des vins du haut pays durant cette période de fructueuses affaires. La Guerre de Cent Ans pesa dans la balance car les villes de Cahors, Agen, Moissac notamment portèrent leur aide au roi de France et furent considérées comme rebelles. Edouard III, dès lors, appuya plus que jamais pour octroyer des avantages commerciaux largement favorables à Bordeaux, réduisant l’accès de la Garonne à ces villes concurrentes. Habilement, Bordeaux leur gêna l’accès à La Gironde sans interdire la vente de leurs vins, se réservant d’avoir des rapports cordiaux avec ces régions (Gaillac, Cahors notamment) qui pouvaient aussi, grâce à des vins plus colorés et plus mûrs, relever la qualité des leurs…

Mais Bordeaux craignait surtout que ne se formât un vignoble concurrent dans le Médoc, avec un large accès à la Gironde. Ils obtinrent alors d’Henri IV qu’il interdît l’exportation directe vers les pays du Nord. Dissuasif…

Ce privilège de Bordeaux survécut à la reconquête de la ville par le roi de France. Charles VII, en 1453, commença par l’abolir mais Louis XI le rétablit dans son intégralité en 1461 ; les vins d’autres vignobles comme Cahors, Agen, Moissac etc. ne pouvaient donc rejoindre le port de Bordeaux pour y être vendus avant Noël, laissant ainsi le champ libre aux vins de Bordeaux. Ces vins devaient aussi être déchargés dans le faubourg des Chartreux, dit des Chartrons, et dans des fûts différents, pour ne pas être confondus avec les vins de Bordeaux.

Ce « privilège de Bordeaux », en fait un astucieux et implacable système de prohibitions, assura la prospérité de la ville et de son vignoble durant quatre siècles. Cette « police des vins » fut abolie par édit royal en 1776 mais ses effets perdurèrent même après cette date.

Aujourd’hui encore, l’absence de production en amont de Saint-Macaire, le long de la Garonne (en dépit d’un climat et de sols favorables) en est une résultante directe. D’autres régions aussi, entravées dans leur commerce, renoncèrent à la viticulture pour d’autres activités ; ainsi d’Agen et de ses prunes. Bergerac, Cahors et Gaillac s’en sortirent mieux, mais souffrirent beaucoup de l’emprise protectionniste bordelaise.

Roger Dion, Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au 19e siècle, CNRS Editions.

* Nous poursuivrons l’épopée du vignoble bordelais dans la suite de cette série.

A lire également :

Le vignoble médiéval de La Rochelle (07/11/2011)

Histoire du vin : l’essor du commerce du vin au Moyen-Age (07/10/2011)

Retrouvez tous les articles de la rubrique L’histoire de la vigne

Le mythe à Puligny : le domaine Leflaive

juin 8th, 2011 by Rédaction iDealwine

Star du Puligny-Montrachet – et de la biodynamie -, Anne-Claude Leflaive a repris le domaine familial en 1989 pour le porter au sommet de la qualité, une qualité plébiscitée par les amateurs du monde entier.

Le nom de Puligny trouve son origine à l’époque gallo-romaine, lorsqu’un certain Puliniacus crée son domaine, il y a 2000 ans environ. Les vins produits sur ce terroir sont déjà réputés au Moyen-Age. La présence de la famille Leflaive à Puligny remonte quant à elle à 1717. Mais tout commence vraiment en 1920, lorsque Joseph Leflaive, ingénieur du génie maritime qui participa à la réalisation du premier sous-marin français, qui avait épousé une fille de propriétaires de Puligny, remet en valeur le vignoble familial et entreprend de commercialiser les vins sous sa propre étiquette. Il replante et étend le vignoble qui a souffert du phylloxera.

Ses quatre enfants poursuivent le travail entrepris à son décès en 1953 et portent le chardonnay de la Côte de Beaune au niveau d’excellence que l’on connaît. Joseph et Vincent notamment développent le domaine qui acquiert une réputation mondiale et créent la Société Civile d‘Exploitation. La troisième génération arrive à partir de 1982. Olivier Leflaive – fils de Joseph – et sa cousine Anne-Claude – fille de Vincent – codirigent le domaine. En 1994, Anne-Claude est nommée gérante du domaine tandis qu’Olivier poursuit de son côté avec son propre vignoble créé en 1984.

Le domaine – aujourd’hui 25 hectares de vignes sur Puligny-Montrachet, Montrachet, Bienvenues-Bâtard-Montrachet, Bâtard-Montrachet, Chevalier-Montrachet, est entièrement converti à la biodynamie en 1993. Ludovic Pierrot est l’œnologue maison depuis 2005. La vinification et l’élevage des vins s’accomplissent dans le respect de la tradition bourguignonne : fermentations longues et naturelles en fûts de chêne, bâtonnage jusqu’en hiver, suivis de deux années en cave. Equilibre, structure et expression du terroir caractérisent les vins de ce domaine d’exception, dont le prestige s’étend bien au delà de nos frontières.

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Je commande Domaine Leflaive 

Mâcon Verzé 2009 – Blanc

 

prix spécial 

21,00€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un très joli vin, élégant et fruité en diable. Hautement recommandé sur une sole meunière, un vol au vent ou un poisson au four 

Je commande Domaine Leflaive 

Puligny-Montrachet 2008 – Blanc

88-89/100 IWC 

87-90/100 Burghound

prix spécial 


50,00€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un puligny magique, plein de sève et d’élan, d’une finesse éblouissante. Il fera merveille sur des saint-jacques juste poêlées, un foie gras en brioche, un turbot rôti 

Accédez à l’offre iDéale en cours sur les grands bourgognes blancs.

Record : 87 815€ pour une bouteille de Romanée Conti 1945

mai 20th, 2011 by Rédaction iDealwine

Mercredi 17 mai, une bouteille de Romanée Conti a été adjugée 87 815€ dans une vente organisée par la maison Christie’s à Genève.

Nouveau record pour le grand cru phare du domaine de la Romanée Conti. Cette bouteille, estimée entre 40.000 et 55.000€ a vu son prix exploser au cours la vente. Il a été acquis par un amateur américain à 87 815€. Cette bouteille de Romanée Conti a clairement volé la vedette aux autres prestigieux millésimes de cette vente, notamment une bouteille de Château Lafite Rothschild de 1887 et une bouteille du château Margaux 1909.

Outre son millésime historique, cette bouteille est exceptionnelle puisqu’elle a été produite à partir de ceps non greffés, peu de temps avant que l’épidémie de phylloxera ne contraigne le domaine à arracher les vignes. De plus, la Bourgogne en 1945 a été touché par le gel et le domaine de la Romanée Conti n’avait produit que 600 bouteilles de ce grand cru, soit 10 fois moins qu’en temps normal…Mais ce millésime reste de haute qualité. On comprend donc l’entêtement de cet amateur qui s’est laissé emporter par les enchères pour rajouter cette bouteille à sa collection.

Rappel sur le domaine de la Romanée Conti :

Acquis par le prince de Conti en 1760, ce vignoble de 1,85 ha ne produit guère plus de 6000 bouteilles par an d’un vin mythique et exceptionnel. Après la révolution française, le Domaine fut déclaré bien national, la Romanée Conti compta de nombreux propriétaires, notamment la famille Duvault-Blochet, qui acquis plusieurs autres parcelles dont la Tâche, Richebourg et Echezeaux. Aujourd’hui chaque bouteille de Romanée Conti porte la double signature d’Aubert de Villaine et de Henry-Frédéric Roch. La Romanée Conti fut la dernière parcelle de vigne en Bourgogne à résister au phylloxéra, mais, pendant la seconde guerre mondiale, le manque de sulfure de carbone entraîna sa destruction dès 1945. Pendant cinq ans, de 1946 à 1951, aucun millésime ne fut produit. Les conditions de vinification et d’élevage (maturité maximale du fruit, très forte sélectivité, précautions maximales à chaque étape, élevage en bois neufs) permettent de produire un vin d’exception. Ainsi des arômes d’une magnifique complexité évoquant la rose, la violette, les épices, la truffe et le cuir se retrouvent dans ce vin somptueux.

Millésime Cotation iDealwine (au 17/05/2011)
2005 8566€
2002 5655€
1999 5963€
1996 4837€
1990 5835€
1985 6819€
1978 7484€
1961 3079€

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Festival : la route des vins du Médoc en musique !

mai 9th, 2011 by Rédaction iDealwine

Cette année, du 30 juin au 12 juillet ont lieu les « Estivales de Musique en Médoc, grand rendez vous pour les passionnés de musique et de vin. Parrainé par Frédéric Lodéon, violoniste, chef d’orchestre renommé et, depuis 2006, animateur sur Radio France, ce festival met à l’honneur les lauréats des concours de musique internationaux. Un rendez vous à ne pas manquer ! Et l’occasion pour vous de venir écouter les futurs « Grands » de la musique lors de concerts organisés dans de prestigieux châteaux du Médoc.

Les violons, violoncelles, pianos, flûtes et le chant lyrique accompagneront tout en légèreté la puissance et la complexité des vins du Médoc. Un savoureux mélange qui permettra à tous de passer un agréable moment.

 

 

Vous écouterez une Quintette avec piano, réalisée par les lauréats du Young Concert Artist International Auditions 2006, dans le prestigieux Château Lafon Rochet avant de vous rendre le lendemain au célèbre Château Lafite Rothschild qui accueillera une jeune lauréate du concours Chopin pour son interprétation de la sonate n°2.

La suite vous emmènera au château de Malleret où une double lauréate du 1er prix Fritz Kreisler 2005 et des Violin Master 2007 interprétera Brahms, Ysaye, Mozart et Beethoven.

Pour le plus grand plaisir du public, la route se poursuit jusqu’au château Talbot où flûte et piano s’accorderont dans un concert présenté par le parrain de cette édition : Frédéric Lodéon.

Enfin, le concert du 12 juillet achèvera cette tournée estivale au château de Branaire Ducru où une jeune coréenne, lauréate du Grand Prix Maria Callas 2011 sera accompagnée par un pianiste.

Tous ces moments musicaux seront suivis d’une dégustation proposée par le château hôte de la soirée. Un moment de double convivialité, vécu dans un cadre magnifique, que demander de plus ?

Pour avoir plus d’informations, n’hésitez pas à vous rendre sur le site www.estivales-musique-medoc.com

Vous pouvez aussi consulter la côte des vins sur notre site : www.iDealwine.com

Rappel sur le Château Lafon Rochet :

L’histoire de ce château remonte en 1650 lors du mariage entre Antoinette de Guillemottes et Etienne Lafon, union à l’origine du nom Lafon Rochet. 150 ans plus tard le château est considéré comme l’un des plus gros producteurs de Saint-Estèphe ; La suite de son histoire est animée d’évènements difficiles comme la révolution ou la crise du phylloxera mais le château les surmonte, et devient 4ème grand cru classé en 1855. Le château a dû ensuite subir une succession de ventes aux enchères avant d’être racheté en 1960 par Guy Tesseron qui le géra avec son fils Michel et sa sœur la princesse Caroline Poniatowska.

A la tête du château depuis 2004, Basile Tesseron, petit fils de Michel et donc héritier de la nouvelle génération, est un viticulteur passionné qui définit son métier comme un travail de patience.

Aidé de l’œnologue, Denis Dubourdieu qui s’occupe de la conduite des vignes et de la vinification, il gère son domaine par des méthodes traditionnelles et accorde un traitement de faveur à la vigne parce que chez lui « le pied de vigne est roi ! »

Le domaine est situé sur un plateau en croupe frappé par les vents du Nord Ouest qui sèchent les vignes et font de ce terroir l’un des plus prestigieux de l’appellation Saint-Estèphe. Les 45 ha situés entre le Château Lafite Rothschild et Cos d’Estournel, sont traités avec dévouement et offre l’un des saint-estèphes les plus opulents et harmonieux.

Rappel sur le Château Lafite Rothschild :

L’histoire du vignoble de Lafite est ancienne. Sur un domaine qui comportait déjà des plants de vigne, Jacques de Ségur structure le vignoble à la fin du XVII° siècle et la réputation de ce vin s’établit déjà à un bon niveau. Son fils Alexandre étend le domaine en épousant en 1695 l’héritière de Château Latour. De cette union naît Nicolas-Alexandre, qui construit au début du XVIII° siècle le prestige et la renommée de Lafite, le vin étant plébiscité à Versailles et déjà également outre-Manche.

Au décès de ce dernier, Lafite connait une succession de propriétaires, il sera notamment vendu aux enchères après la Révolution, mais la qualité sera maintenue au meilleur niveau grâce aux soins de ses régisseurs, la famille de Joseph Goudal. Le Château Lafite sera ainsi classé 1er cru en 1855.

En 1868, le Baron James de Rothschild acquiert, aux enchères de nouveau, le domaine qui est depuis resté propriété de sa famille. En dehors de son terroir exceptionnel (un sol de graves profondes, reposant sur des marnes et sur un sous-sol calcaire), la qualité s’explique notamment par l’âge moyen du vignoble (plus de 40 ans), un faible rendement à l’hectare et une sélection très sévère. Dans les années 1960-1970 les vins se sont révélés d’une qualité moindre, en raison d’une gestion moins stricte du domaine et du processus de vinification.

Depuis 1975, le château, célébré par les amateurs du monde entier, produit des vins magnifiques, grâce à la direction dynamique d’Eric de Rothschild. D’une finesse exceptionnelle, ils déploient une complexité aromatique fabuleuse. D’une matière impressionnante, leur potentiel de garde semble illimité. Pour en savoir plus, consultez le site du Château Lafite

Consultez la cote des vins du château Lafite Rothschild cliquez ici.

Rappel sur le château de Malleret

On doit le nom du Château à Pierre de Malleret, écuyer anobli par Louis XIV, propriétaire en 1597. Le grand renouveau de Malleret et son entrée dans l’ère contemporaine débutent avec son successeur, Philippe Frédéric Clossmann, important négociant bordelais. Il fait bâtir le Château que l’on connaît aujourd’hui et aménager le parc. Son fils, Paul Clossmann, reprend le flambeau.

Si l’activité viticole est omniprésente, le cheval devient aussi une des raisons d’être du Château de Malleret. Les écuries, réputées pour être les plus belles du Sud-Ouest, sont encore le témoin du fameux Haras de course, de renommée européenne.

Héritière du Château, la petite fille de Philippe Frédéric Clossmann épouse le Marquis du Vivier, dernière grande famille propriétaire qui va continuer de parfaire l’activité viticole tout en perpétuant la tradition équestre des lieux avec le Haras et la chasse à courre. Le négociant de Luze rachète la propriété en 2000 qui la revendra en 2006 à la SCEA Malleret

Ce château vinifie ses vins selon des méthodes traditionnelles. Les vendanges sont effectuées manuellement. Les vins sont élevés en fût de chêne. Ils se révèlent directs et francs et développent des arômes fruités associés à de subtiles notes de boisé.

Consultez la cote des vins du château de Malleret, cliquez ici.

Rappel sur le Château Talbot

L’histoire de ce cru est riche. Il porte le nom d’un célèbre homme de guerre anglais, ancien gouverneur de Guyenne qui fut vaincu à la bataille de Castillon en 1453. La suite de l’histoire est majestueuse : promu 4ème Cru classé de Saint Julien lors du classement conduit par Napoléon III en 1855, il a été dirigé par la bienveillance des marquis d’Aux avant d’être propriété de la famille Cordier.

Actuellement entre les mains de Lorraine Cordier et Nancy Bignon Cordier, château Talbot a toujours été considéré comme le frère jumeau du château Gruaud Larose. Situé au nord de celui-ci, Talbot jouxte les vignes de Léoville Poyferré. Reposant sur des graves au sous-sol calcaire, son vaste vignoble de 107 hectares d’un seul tenant jouit d’un terroir exceptionnel.

Elevés dans des cuves en bois commee autrefois, les vins produits sont excellents, charnus et fruités et mériteraient un meilleur classement.

Consultez la cote des vins du château Talbot, cliquez ici.

Rappel sur le Château Branaire-Ducru

Le château Branaire, connu sous le nom de Branaire-Ducru, était auparavant une parcelle du vaste domaine du château Beychevelle. Classé quatrième cru en 1855, il appartient depuis 1988 à un groupe familial français présidé par Patrick Maroteaux. Le vignoble est situé sur l’une des plus belles croupes graveleuses de la commune de Saint-Julien-Beychevelle. Le vin se distingue par une grande richesse aromatique et beaucoup de souplesse. Depuis 1991, la vinification s’effectue dans un cuvier moderne fonctionnant par gravité. Le pompage de la vendange et du vin est ainsi évité, ce qui préserve l’intégrité des baies de raisin. Les vins, parfumés, riches et profonds, représentent la quintessence de l’esprit des vins de Saint-Julien.

Consultez la cote des vins du château Branaire Ducru, cliquez ici.

 

 

Pleins feux sur le vignoble de Cornas

avril 28th, 2011 by Rédaction iDealwine

Situé dans le département de l’Ardèche, sur la rive droite du Rhône, le vignoble de Cornas peut se targuer d’une notoriété établie de longue date, puisqu’elle remonte au Xème siècle.

On cite souvent Charlemagne, Saint Louis et Louis XV parmi les grands amateurs des vins de cette région. A la veille de la Révolution française, on parlait déjà du vin « noir » de Cornas, et au début du XIXème siècle, il rivalisait en qualité avec les Châteauneuf-du-Pape. Les ravages du phylloxera, puis l’urbanisation croissante de la région ont lourdement menacé ce vignoble, microscopique à l’échelle de la région, et difficile à entretenir en raison de son implantation, sur des terrasses agrippées aux versants abrupts de la vallée. Pourtant, le terroir, composé de sols peu profonds, reposant sur une roche composée de granit et dépôts limoneux s’avère parfaitement adapté à la production de vins d’une magnifique complexité. Vient s’ajouter à cela un micro-climat né de l’orientation sud, sud-est des coteaux du Rhône et du mistral : baignée de soleil, la vigne est précoce, et les raisins souvent vendangés avant tous les autres vignobles de la région.

L’appellation, consacrée AOC depuis 1938, connaît un véritable renouveau depuis le début des années 1980. Sous la houlette de quelques producteurs et œnologues aussi entreprenants que talentueux, la surface en production, qui totalisait 76 hectares à cette date, en compte aujourd’hui 102. Le Cornas est un nectar envoûtant, à la robe presque noire, doté d’une grande corpulence et d’une architecture imposante. Dans ses premières années, il semble parfois rustique, fermé. Pourtant, avec le temps, il déploie une sensualité et un bouquet d’arômes corsés et denses, qui associent aux flaveurs de cassis des notes de cuir, d’herbes et de viande rôtie.

Alain Voge : un domaine phare du vignoble de Cornas

Ce petit domaine de 8 hectares, discret, est connu des amateurs de syrah, ce depuis longtemps puisque Alain Voge fut l’un des pionniers de l’appellation Cornas, replantant et redonnant naissance à ce grand cru du Rhône nord. Associé depuis 2004 à Albéric Mazoyer, l’ex-directeur technique de Chapoutier, le voilà conforté dans l’avenir de son domaine. Peu à peu, la biodynamie fait son chemin, tout comme la réussite des vins qui ne cessent de progresser. Un domaine à (re)découvrir absolument !

A commander, les vins du domaine Alain Voge :

Je commande Domaine Alain Voge 

Saint-Péray Harmonie 2009 – Blanc

16/20 Jancis Robinson 

Prix propriété 

12,90€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Le chablis du Rhône ! Fraîcheur, tension et charme sont au rendez-vous. Apéritif, poissons, volailles, c’est à vous de jouer ! 

Je commande Domaine Alain Voge 

Saint-Péray Terres Boisées 2008 – Blanc

90/100 Wine Spectator 

15/20 Bettane & Desseauve

15/20 RVF

Prix propriété 

15,90€ TT

La bouteille – 75cl

Je commande

Un blanc cristallin et de grand volume, doté d’un bon potentiel de garde, allié de la gastronomie : crustacés, lotte ou escalope de veau à la crème lui iront parfaitement 

Je commande Domaine Alain Voge 

Cornas Les Chailles 2008 – Rouge

15/20 Bettane & Desseauve 

Prix propriété 

19,90€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un cornas de bon volume, frais et intense, parfait pour les grillades de cet été ou avec des viandes rouges mitonnées. 

Je commande Domaine Alain Voge 

Cornas Les Vieilles Vignes 2007 – Rouge

93/100 Wine Spectator 

(91-93)/100 Robert Parker

91/100 IWC – Stephen Tanzer

18/20 Gault & Millau

17/20 RVF

17/20 Jancis Robinson

16,5/20 Bettane & Desseauve

Prix propriété 

31,00€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Puissant et raffiné, ce vin s’accordera très bien avec un canard aux navets, un sauté d’agneau aux champignons ou une solide côte de bœuf 

La Romanée Conti dégustée … à l’aveugle

avril 7th, 2011 by Rédaction iDealwine

Déguster la Romanée Conti à l’aveugle, en compétition avec les plus grands pinots noirs de la planète, ça vous tente ? Filez vite à Singapour ! Un évènement inédit s’y déroule du 8 au 10 avril.

« Burghound in Asia » est avant tout un événement dédié au pinot noir et au chardonnay. Une occasion exceptionnelle de mettre en avant les plus grands crus français et notamment la Romanée Conti dans la région du monde où le marché du vin est actuellement le plus dynamique.

Dans le cadre de la manifestation « Burghound in Asia », qui se déroulera au Saint Régis de Singapour, une dégustation d’un genre exceptionnel se tiendra le 8 avril à 17 heures. Le principe est simple : assis à une table de 9 personnes, les participants dégusteront à l’aveugle trois séries de vins, constituées chacune de cinq références mondiales du cépage pinot noir. Le Grand Cru La Romanée Conti en fait partie. Les professionnels procéderont à une notation des vins sur une échelle de 0 à 100. Les amateurs, quant à eux, les évalueront et les classeront selon leurs appréciations personnelles. Cette occasion permettra aux amoureux du pinot noir de débattre avec les professionnels. Plusieurs interventions par les sommeliers présents et de nombreuses dégustations seront également proposées dans le cadre de cet évènement.

De grandes figures figurent dans la liste des professionnels participants à la dégustation et notamment Allen Meadows, professionnel des vins de Bourgogne. Ancien expert financier, il a décidé de se consacrer il y a dix ans à l’écriture d’un livre « The Pearl of the cote », s’extasiant sur la Bourgogne et ses trésors. Il devient ainsi un critique spécialisé en vins de Bourgogne, région à laquelle il consacre 4 mois de l’année pour visiter les domaines. Son livre de 350 pages propose un voyage au cœur de Vosne-Romanée à travers tous les grands et premiers crus de son histoire. Une lecture riche et fascinante, animée de cartes du vignoble bourguignon et de photos inédites.

Il sera présent à cet évènement pour dédicacer son livre, et présentera aussi les vins de deux producteurs phares : le Domaine Leflaive et le Domaine du Comte Liger-Belair, qui seront associés à la cuisine asiatique lors d’un déjeuner.

Il sera accompagné d’autres figures emblématiques du monde viti-vinicole : Andrew Jefford, écrivain du Decanter, l’auteur James Halliday et l’écrivain et critique Lisa Perroti Brown.

Pourquoi cet intérêt asiatique pour la Bourgogne ?

Les vins de Bourgogne occupent désormais une place à part en Asie. L’explosion du prix des vins de Bordeaux et l’augmentation de l’intérêt des clients asiatiques pour les grands crus français révèlent la place stratégique qu’occupent les vins de Bourgogne. Ceux-ci pourraient figurer parmi les prochaines cibles du marché asiatique. En effet, depuis quelques années, le marché des grands crus en Asie a explosé, dopé par l’intérêt porté aux vins français par les grands critiques mondiaux et par le développement de la consommation de vin dans cette région du monde. Les Bordeaux, plus tanniques et plus fermes pourraient ainsi céder, du moins en partie, leur prééminence au profit des vins de Bourgogne et notamment les pinots noirs.

Rappel sur le domaine de la Romanée Conti

Acquis par le prince de Conti en 1760, ce vignoble de 1,85 ha ne produit guère plus de 6000 bouteilles par an d’un vin mythique et exceptionnel. Après la révolution française, le Domaine fut déclaré bien national, la Romanée Conti compta de nombreux propriétaires, notamment la famille Duvault-Blochet, qui acquit plusieurs autres parcelles dont la Tâche, Richebourg et Echezeaux. Aujourd’hui chaque bouteille de Romanée Conti porte la double signature d’Aubert de Villaine et de Henry-Frédéric Roch. La Romanée Conti fut la dernière parcelle de vigne en Bourgogne à résister au phylloxéra, mais, pendant la seconde guerre mondiale, le manque de sulfure de carbone entraîna sa destruction dès 1945. Pendant cinq ans, de 1946 à 1951, aucun millésime ne fut produit. Les conditions de vinification et d’élevage (maturité maximale du fruit, très forte sélectivité, précautions maximales à chaque étape, élevage en bois neufs) permettent de produire un vin d’exception. Ainsi des arômes d’une magnifique complexité évoquant la rose, la violette, les épices, la truffe et le cuir se retrouvent dans ce vin somptueux.

Consultez la cote des vins de la Romanée Conti sur le site IDealwine

Les vins d’Afrique du Sud : plus de trois siècles d’histoire

mars 24th, 2011 by Rédaction iDealwine

Classée au 9e rang mondial, l’Afrique du Sud n’est pas un petit pays producteur, ni un novice en la matière. Figurant parmi les pays dits du Nouveau Monde, sa viticulture s’est pourtant établie vers la fin du 17e siècle, développée principalement par les Hollandais, avec la contribution des huguenots français.

Simon van der Stel, gouverneur du Cap de Bonne Espérance, est l’un des premiers à croire au potentiel de ces terroirs. Jan van Riebeek, qui dirigeait la Compagnie néerlandaise des Indes orientales a aussi largement contribué au développement de la vigne à partir de 1652. S’ouvre ensuite la période des huguenots, qui fuient la France lors de la révocation de l’Edit de Nantes (1685). 200 familles vont ainsi rejoindre cette région et contribuer à l’essor de la culture viticole.

La région subit de plein fouet la crise du phylloxéra qui entraîne la disparition d’un nombre incalculable d’exploitations à la fin du XIXe siècle. Marginalisée pendant toute la période de l’apartheid, la viticulture ne connaîtra un véritable essor qu’à compter du début des années 1990. Ouverture à l’export et progrès techniques se conjuguent alors : la production devient réellement significative et de qualité dans toutes les couleurs. Jusque dans les années 90, le vignoble était en effet essentiellement administré par des coopératives, dont la plus importante, KWW. Après la période tourmentée de l’apartheid et du boycott, la viticulture sud-africaine a amorcé un retour en grâce parfaitement réussi avec l’émergence de nouveaux producteurs. C’est d’ailleurs le fruit de cette renaissance que nous vous invitons à découvrir avec cette offre inédite !

La superficie du vignoble d’Afrique du Sud égale presque aujourd’hui celle du vignoble bordelais, avec un peu plus 100 000 hectares.

L’Afrique du Sud compte quatre régions officielles de production : la Breede River Valley, Klein Karoo, Olifants River et la région de la Côte, la plus réputée, située autours de Cape Town. Une région peut inclure plusieurs « districts », et chaque district est subdivisé en « wards ». Constantia, Stellenbosch, ou encore Franschoek sont des wards.

Le cépage phare, et original, est le pinotage : en réalité un croisement entre le pinot noir et le cinsault. Mais les grands vins sont aussi issus des cépages bordelais (sauvignons et merlot), de grenache et de syrah, parfois aussi de variétés italiennes (sangiovese, nebbiolo, barbera). En blanc, on trouve le chardonnay, le chenin, le riesling, le sémillon.

Mention spéciale au plus célèbre vin du pays, le fameux vin de Constance, issu de muscat à petits grains. Ce vin célèbre a fait la réputation du vignoble, notamment au 19e siècle, où il était réputé partout dans le monde. C’est un vin liquoreux, proche de celui de Tokay dans son élaboration (même s’il n’est pas issu du même cépage). Le vignoble de Constance commence à être connu en Europe à partir du 18e siècle, car c’est en 1761 que les premiers vins sont distribués sur ce marché. Pendant un siècle, la renommée de ces liquoreux fait le tour de la planète et les plus grands de ce monde – dont Napoléon Ier, Frédéric le Grand, Bismarck, Louis-Philippe… – se les arrachent. En 1866, dans sa Topographie de tous les vignobles connus, André Julien note que « ces vins sont au nombre des meilleurs vins de liqueur du globe, immédiatement après celui de Tokay : ils ont, comme ce dernier, une douceur agréable, beaucoup de finesse, du spiritueux et un bouquet des plus suaves ». Mais vers 1880, le vignoble commence à décliner et il faudra attendre la fin des années 70 pour le voir renaître sous un nouveau jour.

Retrouvez les vins d’Afrique du Sud proposés dans le cadre de l’Offre iDéale en cours :

Je commande BOUCHARD FINLAYSONOverberg

Kaimaansgat Crocodile’s Lair Chardonnay 2008 – Blanc

4 stars Platter’s Wine Guide91/100 Wine Spectator

Une pure merveille sur des poissons grillés, un poulet au curry ou des toasts au chèvre 75cl14,50€ TTC

Je commande

Je commande BOUCHARD FINLAYSONWalker Bay

Galpin Peak Pinot Noir 2006 – Rouge

89/100 IWC – Stephen Tanzer89/100 Wine Spectator

Médaille d’argent, IWSC, UK 2008

A savourer sur un caneton braisé aux navets ou un paleron de bœuf confit aux épices 

75cl24,90€ TTC

Je commande

Je commande GLENELLY ESTATEStellenbosch

Grand Vin de Glenelly 2007 – Rouge

17,5/20 Jancis Robinson89/100 Wine Spectator

4-5 stars Platters Wine Guide 2011

Gold, Tri-Nations Wine challenge

Silver, Veritas Wine Awards

Médaille de Bronze, IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

 

A servir sur des viandes rouges (magret de canard, bœuf aux carottes braisées) ou une volaille rôtie 

75cl14,90€ TTC

Je commande

Je commande GLENELLY ESTATEStellenbosch

Lady May 2008 – Rouge

5 stars et 18,5/20 Decanter Magazine93/100 Robert Parker

91/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide 2011

Médaille de bronze IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

Un compagnon parfait des viandes rouges et des gibiers (faisan, chevreuil) 

75cl

 Je commande

Je commande VINS D’ORRANCEWestern Cape

Cuvée Anaïs 2009 – Blanc

90/100 Wine Spectator17,5/20 Jancis Robinson

4 stars Platter’s Wine Guide

Choisissez une terrine de lapin, une blanquette de veau ou des poissons marinés pour l’accompagner 

75cl19,95€ TTC

Je commande

Je commande VINS D’ORRANCEWestern Cape

Kama Chenin 2009 – Blanc

 4 stars Platter’s Wine Guide  
A servir sur un foie de veau poêlé, un filet mignon de veau à la crème, des coquilles saint-jacques poêlées 

75cl19,95€ TTC

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Je commande SIMONSIG FAMILY WINESStellenbosch

Tiara 2007 – Rouge

Médaille d’argent Veritas 2010Médaille d’argent IWSC (International Wine and Spirit Competition)

4-5 stars Platter’s Wine Guide

 

Accompagnera parfaitement un lapin aux pruneaux, un boudin noir grillé ou un magret de canard aux airelles 

75cl26,40€ TTC

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Je commande BUITENVERWACHTINGConstantia

Cuvée »1769″ 2007 – Blanc liquoreux

“Amazingly elegant” (Platters Wine Guide)5 stars Platters Wine Guide 2011

A servir sur un foie gras de canard en terrine, une tarte aux abricots ou un entremets au pomelos 

50cl30€ TTC

Je commande

Je commande VILLIERA ESTATE – Cellar Door RangeStellenbosch

Noble Late Harvest Riesling 2005 – Blanc liquoreux

4 stars Platter’s Wine GuideWine 500 Club, Runner up NLH

Délicieux à l’apéritif, sur des toasts au chèvre, ou sur un rôti de porc au citron confit, une volaille à la crème et aux épices… 

50cl30€ TTC

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Je commande KLEIN CONSTANTIAConstantia

Marlbrook 2007 – Rouge

4 stars Platter’s Wine Guide 

Accompagnez-le d’une côte de bœuf grillée, d’une daube provençale ou d’un filet de canette au poivre vert 

75cl29,90€ TTC

Je commande

Je commande KLEIN CONSTANTIAConstantia

Vin de Constance 2005 – Blanc liquoreux

“Iconic dessert wine “ (Platter’s Wine Guide)94/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide

17/20 Jancis Robinson

A savourer seul, ou avec une pâte persillée, et, au dessert sur une tarte au citron meringuée 

50cl49€ TTC

Je commande

Klein Constantia : pleins feux sur un domaine mythique

mars 21st, 2011 by Rédaction iDealwine

De renommée mondiale depuis le 18e siècle et apprécié dans les cours d’Europe, le vin de Constance peut se targuer d’une histoire intimement liée à celle de l’implantation de la vigne en Afrique du Sud. Le domaine Klein Constantia connait, depuis le début des années 1980, un nouvel essor qui a permis de faire renaître le vin de Constance, un mythe qu’il faut avoir goûté au moins une fois dans sa vie. Partons à la découverte de ce domaine.

Le vignoble de Constance commence à être connu en Europe à partir du 18e siècle, les premiers vins commençant à être distribués sur ce marché en 1761. Pendant un siècle, la renommée de ces liquoreux fait le tour de la planète et les plus grands de ce monde – dont Napoléon Ier, Frédéric le Grand, Bismarck, Louis-Philippe… – en raffolent. Mais vers 1880, le vignoble commence à décliner et il faut attendre la fin des années 70 pour le voir renaître sous un nouveau jour.

Klein Constantia est un domaine intimement lié à l’histoire de l’implantation de la vigne en Afrique du Sud. Simon van der Stel, Gouverneur du Cap de Bonne Espérance et fondateur du domaine, est en effet l’un des premiers à avoir cru, en 1685, que le terroir du Cap recelait un fort potentiel pour la production de grands vins. Le nom de Constantia choisi pour son nouveau domaine est probablement inspiré de Constantia van Goens, petite fille du Gouverneur Général de la Compagnie des Indes à qui Simon van der Stel doit l’attribution de vastes terres pour créer son exploitation. Le domaine est ainsi implanté juste derrière la montagne de la Table, à une vingtaine de kilomètres du Cap. A sa mort, le domaine est racheté par Hendrik Cloete qui le hissa à un niveau de notoriété unique.

Klein Constantia a connu au cours des 19e et 20e siècles une succession de propriétaires, alternant les périodes de crise (le vignoble, ravagé par le phylloxera, fut racheté par l’État à la fin du 19e siècle) et les périodes de splendeur : en 1913, Abraham Lochner de Villiers et son épouse américaine Clara Hussey, très fortunée, en firent l’acquisition, y menant grand train jusqu’à leur décès dans les années 1960.

Klein Konstantia est depuis 1980 la propriété de la famille Jooste, qui a consenti d’importants investissements pour faire renaître ce cru historique. Duggy Jooste a réhabilité le vignoble à grands frais et l’a en partie replanté en 1981. Il a aussi ressuscité le fameux Vin de Constance, dès 1987, présenté dans son flacon d’origine de 50 cl. Les quantités produites sont très faibles, de l’ordre de 15 000 bouteilles par an.

Les raisins (muscats à petits grains) sont vendangés très tard (au mois de mars), après un passerillage sur pied.

Klein Constantia produit également une gamme de vins issus des cépages sauvignon blanc, chardonnay, cabernet sauvignon et riesling principalement. Le domaine est en cours de conversion à l’agriculture biologique.

Découvrez les vins de Klein Constantia en vente actuellement :

Je commande KLEIN CONSTANTIA

Constantia

Marlbrook 2007 – Rouge

4 stars Platter’s Wine Guide

Accompagnez-le d’une côte de bœuf grillée, d’une daube provençale ou d’un filet de canette au poivre vert

75cl

29,90€ TTC

Je commande

Je commande KLEIN CONSTANTIA

Constantia

Vin de Constance 2005 – Blanc liquoreux

“Iconic dessert wine “ (Platter’s Wine Guide)

94/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide

17/20 Jancis Robinson

A savourer seul, ou avec une pâte persillée, et, au dessert sur une tarte au citron meringuée

50cl

49€ TTC

Je commande

Découvrez les vins d’Afrique du Sud en vente actuellement dans le cadre de l’Offre iDéale

Fabuleuses enchères sur des flacons rares

février 19th, 2010 by Angelique de Lencquesaing

calvados1893Quelques belles enchères ont été relevées lors de la vente on-line qui s’est achevée sur iDealwine il y a quelques jours.

En près de 10 ans d’activité, nous n’avions encore jamais croisé aux enchères ce flacon rarissime du domaine Dagueneau : Pouilly-Fumé Astéroïde, une cuvée issue de quelques rangs de vignes miraculeusement préservés du phylloxera, et entretenus avec un soin minutieux. Proposée dans le millésime 2005, la bouteille a atteint 513€ TTC. Un magnum de Pouilly-Fumé Silex 2003 s’est quant à lui échangé pour la somme de 210€.

Autre rareté de la vente, une demi-bouteille de Très Vieux Calvados, millésimé 1893. A l’issue d’une âpre bataille d’enchères, le lot a été adjugé 292€. Signalons également le prix atteint par le coteaux d’Aix « Les Baux » 1990 du domaine de Trévallon : 93€ !

Mystère en terre bordelaise

Plusieurs amateurs se sont bagarrés sur un lot de trois bouteilles de Château Haut-Marbuzet 1997 : le lot a été adjugé 201€ soit 67€ la bouteille (cote iDealwine habituelle 23€). Quel mystère renferme donc ce flacon ? Même le propriétaire du château en est resté pantois !

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La vigne bordelaise en péril !

janvier 14th, 2010 by Rédaction iDealwine

close-up vine leaf« Flavescence Dorée » : c’est le nom de la menace qui pèse sur le vignoble bordelais. La recrudescence de la maladie dans la région bordelaise fait craindre une épidémie qui pourrait s’avérer aussi destructive que l’a été le phylloxéra.

Le micro-organisme responsable est une petite bactérie qui utilise un insecte, la cicadelle, pour circuler dans la souche du cep. Ce dernier peut conserver la maladie à vie. Sur les cépages rouges, un rougissement de la feuille (jaunissement pour les cépages blancs) est tout à fait symptomatique de la maladie. La mortalité des inflorescences et/ou le flétrissement des baies constitue par ailleurs un seuil plus élevé de contagion.

Loin d’être récente, cette maladie inquiète par son développement important depuis quelques années, notamment dans la région de Bordeaux. Tous les pieds contaminés doivent être obligatoirement arrachés et des traitements préventifs appliqués sur les parcelles à risques.

Cela n’est pas sans poser quelques problèmes. Le principal étant qu’il n’existe pas à l’heure actuelle de traitement curatif pour cette maladie. De plus, l’arrachage systématique des vignes contaminées et le traitement préventif du reste de la parcelle ne sont efficaces que s’ils s’accompagnent des mêmes conditions pour les vignobles voisins. Enfin, la viticulture biologique est particulièrement inquiète et doit gérer le respect de son cahier des charges et la faiblesse du nombre de produits de traitement actuellement présents sur le marché.

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