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Les climats de Bourgogne en puzzle et sur iPhone

février 1st, 2012 by Rédaction iDealwine

Les climats de Bourgogne seront peut être bientôt inscrits au patrimoine de l’Unesco. En attendant ils se déclinent déjà en puzzle et se téléchargent sur iPhone !

Dans le cadre de la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco, un cabinet conseil en communication avait édité la carte des grands crus de la Côte de Nuits en puzzle. Né d’une rencontre entre Marie-José Dupuis et Pierre Mostacci, ce jeu ludique avait ravi les amateurs. Forte de ce succès, Marie-José Dupuis sort une nouvelle version de son puzzle : la côte viticole de Beaune. Ce modèle, comme l’autre, est une belle affiche de 72X50 cm et le puzzle se compose de mille pièces. Avec les deux versions de ce petit jeu, vous pourrez donc apprendre l’emplacement exact des mythiques parcelles de Grands-Echézeaux, de Chambertin ou encore de Montrachet.

« On est parti des cartes de la collection Pierre Poupon, des livres de Sylvain Pitiot et de Jean-Charles Servant. Avec leur accord, Jean-Luc Grosfier a retravaillé l’échelle de chaque parcelle. Le boîtage est réalisé par une entreprise spécialisée de Mâcon, Massilly » explique Marie-José Dupuis.

Ce jeu pédagogique s’inscrit lui aussi dans une démarche de soutien à la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine de l’Unesco, ces puzzles représentant la mosaïque des climats qui rend la Bourgogne si authentique.

Prix public : 35 €, disponible à la librairie Lib de l’U à Dijon, Vign’a table, Au Duché de Bourgogne, La Fabrique, la FNAC à Dijon, à la confrérie des Chevaliers du Tastevin, au Château de Gilly, à l’Athenaeum et aux Hospices de Beaune.

Enfin, pour les « Apple addicts » il faut absolument l’application iPhone « l’Atlas des Grands Vignobles de Bourgogne ». Vous apprécierez les cartes des 34 communes des Côtes de Nuits et de Beaune, il n’en existe pas de plus détaillée (ce sont celles du célèbre livre de Sylvain Pitiot). Chaque « climat » apparaît en rose et rouge pour les pinots noirs et en jaune ou vert pour les blancs. Prix de l’appli : 9,99 €.

Parfait pour savoir “en direct” à quel lieu rattacher la bouteille que vous dégustez !

Source : Bourgogne Live

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Vente à Villefranche : la Bourgogne au sommet de l’affiche

janvier 31st, 2012 by Rédaction iDealwine

Romanée Conti, Armand Rousseau, Henri Jayer, Raveneau, Roulot : la vente en salle de Villefranche aligne les grands noms de Bourgogne. Les passionnés de pinot et de chardonnay vont se régaler !

La Bourgogne est donc au sommet de l’affiche pour cette superbe vente avec une offre à la fois pléthorique et prestigieuse dans cette région, mais de très belles références également dans les autres régions.

Débutons donc le tour des catalogues avec la Bourgogne et les grands flacons du domaine de la Romanée Conti : Romanée-Conti GC 2007, La Tâche GC 1996, Grands-Echézeaux GC 2003 et 2006, Richebourg GC 1996 et 2006. Poursuivons avec le domaine Henri Jayer, dont les flacons sont devenus rarissimes, avec un Nuits Saint-Georges 1er Cru Meurgers 1985. Citons également : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 1992 du domaine Armand Rousseau, Chambertin GC 1969 du domaine Leroy, Musigny GC 2006 et Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2005 et 2008 du domaine Jacques-Frédéric Mugnier, Chapelle-Chambertin GC 2007 et Latricières-Chambertin GC 1969 et 2007 du domaine Trapet, Bonnes-Mares GC 2007 du domaine Georges Roumier, Clos des Lambrays GC 1985 et 2006 du domaine des Lambrays, Clos Saint-Denis GC du domaine Dujac 2008 et Corton GC Les Pougets du domaine Hubert de Montille. Une liste impressionnante !

Côté blanc signalons : Corton-Charlemagne GC 2006 du domaine Georges Roumier, Montrachet GC 1976 Marquis de Laguiche du domaine Drouhin, Meursault 1er Cru Les Charmes du domaine Roulot, Montrachet GC 2006 du domaine des Comtes Lafon, Chablis 1er Cru Montée de Tonnerre 2008 et Chablis GC Valmur 2001 du domaine Raveneau.

Une très jolie sélection à Bordeaux également et notamment en crus classés du Médoc avec les châteaux suivants : Lafite Rothschild 1971, Margaux 1986, Mouton Rothschild 1978, 1985 et 1992, Giscours 1988, Montrose 1996, Cos d’Estournel 1982 et 1995, Ducru Beaucaillou 1967, Léoville Poyferré 1979, Pichon Longueville Baron 1991, Talbot 2006, Brane Cantenac 1978, Beychevelle 1987 et Branaire Ducru 1970

Dans les crus classés des Graves nous notons : Domaine de Chevalier 2007, Château Malartic-Lagravière 1970, Château la Mission Haut-Brion 1995 et Château Smith Haut Lafitte 1966 et 1990.

Rive droite quelques perles également : Petrus 1972, 1976 et 1978, château Pavie 1924, 1980 et 1997 et château Cheval Blanc 1968 et 1972.

Dans le Sauternais retrouvons l’incomparable château d’Yquem en 1955 et 1994, accompagné par les châteaux Doisy Daëne 2006 et Climens 1999.

Quelques très beaux flacons en Vallée du Rhône : Côte-Rôtie Les Rochains 1998 du domaine Bonnefond, Côte-Rôtie La Turque 2006 de Guigal, Cornas 1995 d’Auguste Clape, Hermitage 1991, 2006 et 2008 de Jean-Louis Chave ou encore Châteauneuf-du-Pape du Château Rayas 1995 et 2006.

Enfin, terminons avec de belles références de la Loire : Pouilly-Fumé Silex 2009 du domaine Dagueneau, Savennières 1988 et 1996 du Clos de la Coulée de Serrant et Sancerre 2005 Génération XIX d’Alphonse Mellot.

Accédez aux catalogues de la vente

03/02/2012 16:00:00
03/02/2012 16:05:00

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Vente à Lyon : les grands classiques de Bordeaux, de Bourgogne et de la vallée du Rhône

janvier 26th, 2012 by Rédaction iDealwine

Le catalogue de cette vente lyonnaise mérite toute l’attention des amateurs. 800 lots seront dispersés à cette occasion, répartis entre les grands classiques bordelais, de prestigieuses signatures de Bourgogne, quelques cuvées phare de la vallée du Rhône, ainsi que de beaux flacons ligériens.

Dans cette vente, l’équilibre Bordeaux/Bourgogne est respecté. Le catalogue couvre en effet une large gamme de grands classiques de Bordeaux : château Lafite Rothschild 1979, 1992, 2002, château Margaux 1937, 1987, 1989, château Mouton Rothschild 1984, Château Latour 1998, château Lynch Bages 2005, château Léoville Poyferré 2005, château Pichon Longueville Comtesse 1993, château Haut Brion 1945, 1959, château Beychevelle 1989, château Léoville Las Cases 1990, château Chasse Spleen 1999, 2000, 2006.

Dans les Graves notons deux belles références: château La Mission Haut-Brion 2001 etchâteau Pape Clément 2004.

Dans le Sauternais nous trouvons Château d’Yquem 1994, mais également château Sigalas Rabaud 1959 ou château Coutet 1966, 1988.

Rive droite, de grands noms également : château Ausone 1959, 1998, château Cheval Blanc 2001, château Bélair 1986, Château l’Église Clinet 2002, château La Conseillante 1986, 1988 ou encore château Angélus 1982.

En Bourgogne, la sélection est tout autant prestigieuse : Richebourg 1993 du domaine de la Romanée Conti et une belle série du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 2001, Chambertin Clos de Bèze2004, Chambertin 2001, Ruchottes-Chambertin Clos des Ruchottes 2001. On note également d’autres belles bouteilles : Comte de Vogüé Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2006 et Bonnes-Mares 2006, Clos de Tart 2005, Echezeaux 1993 et Clos Vougeot 1990 de Grivot, un Volnay 1er cru de Coche-Dury ou enfin Chambertin 1996 de chez Trapet.

Quant aux blancs citons les domaines : Roulot avec un Meursault 1er Cru Perrières 2004, Sauzet avec un Montrachet 2004 et un Bâtard-Montrachet 2006 ; Coche-Dury avec un Meursault 1994 ou Bonneau du Martray avec un Corton-Charlemagne 2004.

En Vallée du Rhône, quelques très grands flacons : Hermitage Cuvée Cathelin 1990 de Jean-Louis Chave, Châteauneuf-du-Pape 2007 du Clos des Papes, Châteauneuf-du-Pape 2005 du Château de Beaucastel, Côte-Rôtie La Mordorée 2003 de Chapoutier ou encore en Côte-Rôtie de Guigal, La Turque 1997, La Landonne 1996 et La Mouline 1974.

Dans la vallée de la Loire, on retrouvera avec bonheur les savennières du Clos de la Coulée de Serrant en 1996 et 2000, le saumur “L’Insolite” du domaine des Roches Neuves 1997 et 2001 ou encore les sancerres d’Alphonse Mellot avec une Cuvée Edmond 1998.

A noter enfin, Dom Pérignon 1996 (Moët et Chandon) et Krug Vintage 1990 en Champagne et Riesling Clos Sainte-Hune 1997 et 2001 du domaine Trimbach en Alsace.

Clôture des catalogues le 30 janvier à partir de 10 heures. A vos enchères !

Consultez les catalogues de la vente :

Catalogue 1 – Clôture à 10.00

Catalogue 2 – Clôture à 10.05

Catalogue 3 – Clôture à 10.10

Vente en salle : bordeaux et bourgognes se partagent la vedette

janvier 25th, 2012 by Rédaction iDealwine

Bordeaux et Bourgogne se partagent l’affiche de cette très belle vente parisienne. En effet, à quelques lots près, le catalogue est exclusivement consacré à de grandes signatures de ces deux grandes régions viticoles.

Le fait marquant de cette vente est sans aucun doute la collection de flacons du mythique domaine Armand Rousseau en Bourgogne. La diversité des références proposées sur ce domaine est particulièrement impressionnante et rare.

Nous commencerons donc le tour de cette vente par les grands pinots noirs bourguignons et les merveilleuses bouteilles du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1982 ; Gevrey-Chambertin 1er cru Clos Saint-Jacques 1980, 1988, 1989, et 1991 ; Chambertin GC 1971, 1983 et 1985 ; Charmes-Chambertin GC 1982 et 1997 ; Ruchottes-Chambertin GC Clos des Ruchottes 1980 ; Chambertin GC Clos-de-Bèze 1970, 1979, 1984, 1985, 1986 et 1993 et Clos de la Roche GC 1983.

La vente propose également d’autres grands noms de la Bourgogne: Musigny GC 1976 du Domaine Comte Georges de Vogüé, Griotte-Chambertin GC 1983 et Beaune 1er cru Clos des Mouches du Domaine Drouhin, Bonnes-Mares GC 1978 et 1983 et Corton Clos de la Vigne aux Saints 1979 de la Maison Louis Latour.

Une seule référence en blanc mais pas des moindres, un Montrachet GC 1973 de la Maison Louis Latour.

Dans le Bordelais, une sélection au sommet également. Dans le Médoc, on y trouve les plus grands châteaux : Haut Brion 1979, Beychevelle 1975, 1981 et 1985, Prieuré Lichine 1978 et 1995, Léoville Las Cases 1980, Cantemerle 1990, Brane-Cantenac 1978, Cos d’Estournel 1985, Pichon Longueville Baron 1970, 1975, 1982 et 1983, Lynch Bages 1982 et 1986, La Lagune 1983 et enfin Montrose 1975, 1978, 1981 et 1986.

Parmi les crus classés des Graves, citons les châteaux Pape Clément 1970, 1975 et 1989, Carbonnieux 1978, 1980 et 1999, et La Mission Haut-Brion 1967, 1980 et 1983.

Rive droite à présent, Saint-Emilion compte quelques belles références également : Figeac 1976, Ausone 1969, 1970, 1975, 1976 et 1983 ainsi que Bélair 1971. Peu de pomerols mais signalons néanmoins : Vieux Château Certan 1986 et Château Petit Village 1986.

Enfin concluons par le Sauternais. Le château d’Yquem est bien entendu présent avec deux millésimes,1967 et 1975, accompagné des châteaux Sigalas-Rabaud 1970, Suduiraut 1970, d’Arche 1970, Climens 1976 et 1979 ainsi que Doisy Daëne 1970.

A vos enchères !

Accédez au catalogue

Jean-Michel Deiss, apôtre de la complantation de cépages en Alsace

janvier 17th, 2012 by Philippe Rabert

Vigneron émérite mondialement reconnu, Jean-Michel Deiss est aussi un motard passionné. Et un vrai motard est par essence forcément un rebelle. C’est sans doute pourquoi Jean-Michel Deiss est devenu un vigneron rebelle, révolté contre la dictature des cépages qui appauvrit selon lui la complexité des terroirs alsaciens.

Peut-on imaginer une seule seconde inscrire la mention “Pinot noir” sur une étiquette du grand cru Musigny ou, encore plus fort, sous le plus grand des grands crus, La Romanée Conti ? C’est pourtant ce que l’Alsace a fait pendant des décennies en imposant aux vignerons d’accoler le nom d’un cépage aux plus grands crus de ses terroirs comme l’Altenberg de Bergheim, le Schoenenbourg ou le Rangen de Thann… Une sorte de négation du terroir au profit du seul cépage. Tout cela, Jean-Michel Deiss l’a en détestation absolue. Il n’a jamais accepté qu’on puisse définir en priorité un vin de terroir par son cépage. Et il a pour lui, non seulement une forme évidente de bon sens, mais surtout l’histoire même du vignoble alsacien où la complantation des différents cépages était monnaie courante jusqu’au tout début du XXe siècle.

C’est pourquoi aujourd’hui, les vins du Domaine Marcel Deiss (à part quelques “vins de fruit” jouant un rôle d’entrée de gamme) ne sont présentés que par rapport à un terroir hiérarchisé (comme en Bourgogne, en 1ers crus et en grands crus). Le terroir seul exprime ici sa marque, il domine les autres contingences. Il détermine le style, la personnalité exacte, la physionomie même du vin, en un mot, son humanité. Pour les grands crus, l’indication du cépage est totalement superflue tant est forte et parfois contradictoire l’influence du terroir sur son expression habituelle. Elle devient inutile quand la vigne est conduite en complantation comme à l’Altenberg au Schoenenbourg ou au Mambourg. Cet effort associé à de grandes densités de plantation (8 000 à 12 000 pieds de vigne à l’hectare) rend seul possible l’expression de toutes les nuances fines du terroir, son tempérament, ses tics, sa … folie. En effet, le fait de planter un seul cépage, voire un seul clone du cépage, empêche l’expression complète du terroir à l’image d’une personne dont le vocabulaire ou l’alphabet trop pauvre empêcherait de dire le monde ou ses sentiments profonds. Dans la tradition alsacienne, les vins des terroirs étaient seulement nommés par le nom du lieu, la complantation devenant la règle absolue de cette exigence. Comme partout ailleurs, du Bordelais aux Côtes du Rhône, en passant par la Bourgogne, dont il faut rappeler qu’elle utilisait jusqu’aux années 50 le pinot noir, le chardonnay et le pinot beurot (voire l’aligoté) en mélange dans le vignoble pour produire du… Montrachet !

C’est pour cette raison que Jean-Michel Deiss a décidé, pour tous les vins issus de grands terroirs (grands crus et futurs premiers crus), de ne plus utiliser l’indication du cépage, si réductrice et stérile et de nommer seulement le génie du lieu, cette énergie qui vient du fond comme un cri.

Qui dit terroir et permanence du type, dit géologie, pédologie, climat et microclimats, mais aussi exploitation technique du caractère des terroirs. Ainsi, le vignoble est conduit en utilisant les techniques anciennes de la tradition viticole alsacienne (le labour, le piochage, le compost, l’enherbement), sans désherbage ni engrais chimique, la vigne étant complantée comme une plante de sous-sol en souffrance au cœur de chaque terroir.

Les vins de terroirs portent naturellement la marque de cette exigence, la trace évidente de cette vocation à dire un paysage. Ce sont les vins qui disent le retour à la vraie tradition alsacienne séculaire.

La complantation des cépages, une richesse pour l’Alsace

La complantation (art de mélanger les cépages dans un terroir) est la plus ancienne forme de viticulture connue en Europe. Bien avant que les vignerons ne connaissent les cépages et ne deviennent des savants ampélographes, elle a permis d’assumer une régularité des récoltes comme le remarque Olivier de Serres dans son ouvrage « Le théâtre de l’agriculture et le mesnage des champs » (1600). La tradition des treize cépages du châteauneuf-du-pape procède de la même logique puisqu’à l’origine ces cépages différents étaient complantés dans les mêmes parcelles, y compris des cépages blancs au milieu des rouges. Une tradition avant tout faite pour équilibrer les vins et leur donner de la fraîcheur. Jean-Louis Stolz caractérise ainsi en Alsace en 1852 plus de 100 cépages et complantés dans le vignoble et décrit les complantations spécifiques des plus grands terroirs alsaciens (Sporen, Schoenenbourg, Sonnenglanz, Zotzenberg, Kastelberg, Kaefferkopf). A cette époque, il existe très peu de vignes pures, les vignerons réalisant peu à peu une véritable adaptation d’un encépagement complexe au terroir par la technique du marcottage (art de remplacer un cep mort par son voisin plus résistant parce que mieux adapté).

Alors que la mention du cépage a toujours été facultative en AOC Alsace (Ordonnance de 1945) et que beaucoup de parcelles en coteaux étaient encore complantées dans les années 60, la mise en place de la législation “Grand Cru” obligeant à la mention du cépage (1975) peut-être considérée comme une erreur historique car elle a eu pour conséquence un appauvrissement dramatique de la diversité biologique des vignobles, une mise en place des clones productifs et un basculement dans le tout variétal. Heureusement, la persévérance et l’opiniâtreté de quelques vignerons ont permis, en 2005, de réformer cette législation inique (la mention du cépage est maintenant totalement facultative en Alsace AOC et “Grand Cru”). Il reste maintenant à retrouver les encépagements originaux de chacun des grands terroirs alsaciens !

C’est pour toutes ces raisons que les vins de Jean-Michel Deiss (largement aidé aujourd’hui par son fils Mathieu) possèdent cette personnalité unique, terriblement attachante, qui bouleverse parfois les habitudes, mais qui surtout enrichit considérablement notre approche des vins alsaciens. Une sorte de voyage initiatique au cœur même des grands terroirs de ce magnifique vignoble !

Les vins du domaine Marcel Deiss actuellement en vente sur iDealwine

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A ouvrir doucement jusqu’en 2015.

Domaine Marcel Deiss

Burlenberg 2004 – Rouge

16,5/20 Bettane & Desseauve

16/20 RVF

89/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin strict, à la matière serrée, très minérale. Les viandes rouges goûteuses (bœuf, magrets de canard) s’accorderont très bien à ce vin.
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Commencer à ouvrir sans précipitation. Se bonifiera sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Huebuhl 2007 – Blanc

19/20 Bettane & Desseauve

17/20 RVF

91/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin très moelleux équilibré par une belle acidité qui allège les sucres. A servir sur des fromages forts ou une oie farcie.
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On peut commencer à l’ouvrir sans précipitation. Sera délicieux sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Burg 2008 – Blanc

94/100 Robert Parker

18/20 Bettane & Desseauve

17,5/20 RVF

17,5/20 Gault & Millau

Prix propriété

32.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin délicat, très élégant, d’une légère sucrosité aérienne. A marier à une volaille rôtie, des poissons à la crème ou des crustacés nobles.
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Prêt à être dégusté. Tiendra encore une dizaine d’années.

Domaine Marcel Deiss

Grand Cru Altenberg 2001 – Blanc

18/20 RVF

91/100 Wine Spectator

Prix propriété

81.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un équilibre superlatif ! Très complexe, une densité et une longueur exceptionnelles… A boire avant tout pour lui-même.

Domaine Marcel Deiss, ce qu’en dit la presse

Le Guide RVF des Meilleurs Vins de France 2012

3*sur 3

Jean-Michel Deiss reste fidèle à la voie tracée : réaliser des vins de terroir à partir de vignes complantées. Cet assemblage de cépages reste pour lui la meilleure définition de l’expression d’un terroir. La complantation, fort ancienne dans la région, était systématique autrefois. Le procédé reste encore très peu suivi et divise fortement les vignerons. Jean-Michel, lui, avance tranquillement dans cette démarche, avec pour finalité des vins convaincants, complexes, dotés d’une intensité de saveur merveilleuse et d’un équilibre incroyable. Une harmonie entre les cépages qui se fait naturellement, sans éprouvette, à la cave, loin de tout calcul savant. Cela reste un peu déroutant pour le consommateur, mais le résultat est magnifique. Quelques années de recul permettent d’analyser la précision des définitions de terroir et la capacité de ces vins à gérer leur propre équilibre.

Le Guide Bettane/Desseauve des Grands Vins de France 2012

5BD sur 5

Jean-Michel Deiss a désormais installé sa logique de complantation de cépages pour révéler le caractère des terroirs autour de Bergheim, en recherchant la maturité physiologique parfaite des raisins pour proposer des cuvées abouties, dont l’acidité complexe exprime parfaitement les nuances de salinité de chaque cru. Avec son fils Mathieu en charge des vinifications depuis le millésime 2008, Jean-Michel peut consacrer plus de temps à promouvoir son approche, en particulier sur les accords mets et vins qui obligent le consommateur à enfin se préoccuper de l’influence du terroir en l’absence de repère variétal. Si les vins de terroir sont à garder plusieurs années et à carafer avant service, la gamme des vins de cépage continue de produire des cuvées très franches de style.

Robert Parker

Jean-Michel Deiss has been growing some of the finest wines in Alsace for more than a quarter century and with them – as well as with his passionately articulate discourse – capturing the imagination and affection of wine enthusiasts world-wide. But the bearded sage of Bergheim is never satisfied, and beginning in the late eighties, he began to completely re-think his wines and means of truly embracing his terroirs. The result was new acquisitions and plantings to achieve (beginning a decade ago) single-vineyard, field-blend bottling the likes of which had scarcely been seen in Alsace for the better part of a century, and to certain of which the governing authorities have recently been persuaded (perhaps as much by Deiss’ metaphysics of terroir as by the profundity of his vinous results) to grant the status “Grand Cru.” Deiss’ special “vins de terroir” are released only after he judges them to have had sufficient time in bottle to being to show their personalities (with the 2005s only appearing in 2007).

Deiss’s belief that diverse cepages which grow together - »under the influence of the parcel’s terroir and of one another » tend to ripen together, was certainly tested in both 2009 and 2008, but even someone skeptical of that claim « and we skeptics are surely in the majority – must admit that to the extent under- and over-ripe (or botrytis-inflected) aspects coexist in one and the same wine, this need not always manifest itself as disharmony but sometimes instead can generate welcome tension, a tension especially beneficial in the context of noticeable sweetness, and something like seems to have happened with the exciting 2008s at this address. Jean-Michel Deiss remarked - »apropos the preponderance of residually sweet wines at his estate (like so many in Alsace)  » that with his vineyard and cellar environment, if he really wants a wine to go to dryness, he needs to work with it in barrique, otherwise he would need in most years to employ cultured yeasts, something he eschews  » as he puts it – « on moral, not just aesthetic grounds, because I am not about to serve the industry that produces them. »

Vente on-line : grands champagnes et flacons d’exception

janvier 3rd, 2012 by Rédaction iDealwine

La vente on-line qui démarre l’année 2012 place d’emblée la barre très haut avec près de 3500 lots à se partager. Des vins de très haut niveau dans toutes les régions, avec une mention particulière pour la Champagne où l’offre est véritablement extraordinaire !

Dans cette offre, toutes les appellations sont représentées par les meilleurs domaines de référence. La bataille risque donc d’être rude et les enchères vont mériter toute votre attention !

Commençons par la Champagne où l’offre est une fois encore extraordinaire avec une très jolie sélection de cuvées de prestige et de vieux millésimes. Mentionnons par exemple le Clos des Goisses 1999 de la maison Philipponnat, la cuvée des Enchanteleurs 1995 et 1996 de la maison Henriot, le Dom Ruinart 1978, le Dom Pérignon 1947, 1978, 1988, 1992 et 2002 de Moët & Chandon, Krug Vintage 1976, 1985 et 1989, Krug Collection 1973, Cristal 2002 et 2004 de Roederer, Cuvée S 1959, 1969 et 1997 de Salon, Champagne Pol Roger 1934, Champagne Extra-Brut 1961 et Champagne R.D 1959 de Bollinger, Comtes de Champagne 1997 de Taittinger, Cuvée Grand Siècle 1990 de Laurent Perrier, Belle Epoque 1996 de Perrier-Jouët et bien d’autres encore ! Les amateurs de bulles ne peuvent pas manquer ce rendez-vous !

A Bordeaux la sélection est également exceptionnelle. Signalons en premier lieu la présence rare de superbes caisses du négociant bordelais Millésima dans les millésimes 1988, 1993 et 1995. L’offre en grands crus est très vaste avec, entre autres, les châteaux suivants : Mouton Rothschild 1981, 1983, 1984, 1985, 1988, 1989, 1992, 1994 et 2005, Lafite Rothschild 1972, 1976, 1983 et 2003, Margaux 1977, 1982, 1984, 1988, 2001 et 2006, Haut-Brion 1982, 1988 et 1995, Talbot 1998, Cos d’Estournel 1994 et 1998, Beychevelle 1975, Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1981, Ducru-Beaucaillou 1998 et 2001, Léoville Las Cases 1995, Léoville Barton 2005, Lynch-Bages 2006 et Palmer 1979.

Rive droite à présent, on note à Pomerol Petrus 1982, 1986 et 2008, Château l’Évangile 1988 et Château La Conseillante 1966. A Saint-Emilion, pour ne prendre que quelques châteaux : Ausone 1997,1998 et 2004, Pavie-Macquin 1981 et 1996, Figeac 1985 et 1994, Beau-Séjour Bécot 1994 ou encore Cheval Blanc 1970, 1990, 1993 et 1996.

Enfin, dans le Sauternais, citons L’Extravagant de Doisy-Daëne 2003, Château Rieussec 1999 et Yquem 1986, 1997 et 2005.

En Bourgogne l’offre est tout aussi remarquable avec, en particulier, de très grands pinots noirs. Notons en priorité plusieurs caisses panachées absolument magnifiques du domaine de la Romanée Conti sur le millésime 2000. Egalement le Clos des Lambrays GC 1989, Richebourg GC 1998 d’Anne Gros, Bonnes-Mares GC 1969 de Mommessin , Chambertin Clos de Bèze GC 2009 d’Armand Rousseau, Musigny Vieilles Vignes GC 1988 du domaine Comte de Vogüé, Clos de Vougeot GC 2005 du domaine Denis Mortet et Mazis-Chambertin GC 2002 de Bernard Dugat-Py.

Côté chardonnay de très beaux flacons également : Criots-Bâtard-Montrachet GC 2001 de Louis Jadot, Meursault 1er cru Les Perrières 1999 et Montrachet 1998, 2001, 2003 et 2004 du domaine des Comtes Lafon, Bâtard-Montrachet GC 1989, 1991 et 2005 du domaine Ramonet, Montrachet Marquis de Laguiche 1996 GC du domaine Joseph Drouhin, Meursault 1997 du domaine Coche-Dury, Bienvenues-Bâtard-Montrachet GC 1995 du domaine Etienne Sauzet et Chablis GC Les Preuses 2001 du domaine Vincent Dauvissat.

En Vallée du Rhône un panel de premier choix avec les incontournables côtes-rôties de Guigal : La Turque 1995 et 1998 et Côte Brune et Blonde 1995, 2001 et 2003, mais aussi Côte Blonde 1999 René Rostaing et La Landonne 2006 Jean-Michel Gerin. A Châteauneuf-du-Pape à présent : Château Rayas 1998,1999, 2000, 2002 et 2004, Réserve 2000 du domaine Le Clos du Caillou, Cuvée de la Reine des Bois 2002 et 2005 du domaine de La Mordorée et domaine du Vieux Télégraphe 2007.

A noter également le Cornas 2006 d’Auguste Clape et le Saint-Joseph Vignes de l’Hospice 2003 et 2004 de chez Guigal.

Les autres régions proposent également de très belles références. Dans le Val de Loire : Montlouis « Remus Plus » 2006 du domaine de La Taille aux Loups, Saumur-Champigny Les Poyeux 2001, 2002, 2004 et 2005 du Clos Rougeard, et Sancerre Génération XIX 2002 d’Alphonse Mellot.

Dans le Languedoc-Roussillon : Mas Daumas Gassac 1994, 1995, 1999, 2000, 2002, 2006 et 2007, Faugères Jadis 2000 du domaine Léon Barral, La Muntada 2008 du domaine Gauby et domaine de La Grange des Pères 2007.

En Alsace notons le grand cru Schoenenbourg 1997 du domaine Deiss et une Sélection de Grains Nobles (Riesling) 1998 du domaine Hugel.

Sans oublier une grande référence de la Provence avec le domaine de Trévallon 2003 et 2004.

Enfin nous pouvons noter également de grands vins étrangers : Bolgheri Ornellaia Tenuta Dell’Ornellaia 2004 et Bolgheri Ornellaia Le Serre Nuove Tenuta Dell’Ornellaia 2007 en Italie ; Santa-Helena Phelps 1997 Insignia Joseph Phelps Vineyards et Oakville Opus One 2007 dans la Napa Valley, Madère Nicolas 1835 au Portugal et Riesling Heinz Ames-Ehlen Kinheimer Hubertuslay Spatleses Trocken 1986 et Halbtrocken 1988 en Allemagne.

A vos enchères !

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11/01/2012 10:00 : 334 lots
11/01/2012 11:00 : 364 lots
11/01/2012 12:00 : 456 lots
11/01/2012 13:00 : 324 lots
11/01/2012 14:00 : 310 lots
11/01/2012 15:00 : 425 lots
11/01/2012 16:00 : 428 lots
11/01/2012 17:00 : 430 lots
11/01/2012 18:00 : 413 lots

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Vente à prix fixe : une vente exceptionnelle et de belles affaires !

décembre 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine

A période exceptionnelle, vente exceptionnelle. La vente à prix fixe qui s’ouvre aujourd’hui jusqu’au samedi 7 janvier propose plus de 4000 lots ! Avec de nombreuses très belles bouteilles, dont certaines à des prix raisonnables. Dépêchez-vous, il n‘y aura pas de trêve des confiseurs sur iDealwine !

Pour terminer l’année en fanfare, iDealwine vous propose une vente exceptionnelle dont une bonne partie provient de la cave d’un très grand collectionneur. Plusieurs particularités caractérisent cette vente : une superbe collection de bourgognes de beaux millésimes à partir de 1995, de très belles références (dont de nombreuses à prix raisonnable) dans le Rhône et un très vaste choix de vins étrangers avec, en particulier, de très belles bouteilles italiennes et des raretés en provenance d’Australie ou des Etats-Unis.

Nous avons également sélectionné une série de coups de cœur : de très beaux flacons à des prix plus qu’alléchants. Toutes les régions sont bien représentées.

Débutons ce tour de France par la Bourgogne qui aligne quelques somptueuses bouteilles. A commencer par de grands pinots noirs : Clos de la Roche Vieilles Vignes 1995 et Griotte-Chambertin 1995 du domaine Ponsot, Romanée-Saint-Vivant 1996 du domaine Jean-Jacques Confuron, Chambertin Clos de Bèze 1999 du domaine Pierre Damoy ou encore Volnay 1er Cru Clos des Chênes 1999 du domaine Gaunoux.

De grands chardonnays également : Meursault 1er Cru Goutte d’Or 1995 et 1999 du domaine des Comtes Lafon, Corton-Charlemagne 1995 du domaine Marc Colin, Montrachet Grand Cru Marquis de Laguiche 1995 du domaine Drouhin et Meursault Les Narvaux 2004 du domaine d’Auvenay.

A Bordeaux nous retrouvons également de grands noms : Château Lynch Bages 2000, Château Calon Ségur 2003 dans le Médoc ; Domaine de Chevalier 2000 à Pessac-Léognan, Château La Croix de Gay 1989, Château Clinet 1995 et Château la Croix du Casse 1995 à Pomerol ou encore le Château Suduiraut 2005 dans le Sauternais.

En Vallée du Rhône nous remarquons de belles bouteilles : Gigondas Prestige des Hautes Garrigues 1995 domaine Santa Duc , Châteauneuf-du-Pape Clos du Mont-Olive 2003 de Bernard Sabon, Châteauneuf-du-Pape Cuvée Etienne Gonnet 1995 domaine Font de Michelle, Chateauneuf-du-Pape Cuvée de la Reine des Bois 1999 du domaine de la Mordorée, Châteauneuf-du-Pape Domaine du Vieux Télégraphe 2005, Hermitage La Chapelle 1989 de Paul Jaboulet Aîné, Côte-Rôtie Château d’Ampuis 1998 de Guigal.

Dans les autres régions, encore de belles références : Vin de Pays de l’Hérault Mas Daumas Gassac 2009 (Languedoc Roussillon), Altenberg de Bergheim 1996 du domaine Marcel Deiss (Alsace), Vouvray Moelleux 1999 Clos Naudin Philippe Foreau et Saumur-Champigny Le Bourg 2007 du Clos Rougeard des Frères Foucault (Val de Loire).

Enfin concluons avec une magnifique sélection de références étrangères : Old Vines Grenache Kangarilla Vineyard 1996 Clarendon Hills, Barossa Valley « Run Rig » 2002 Torbreck en Australie ; Il Carbonaione 2000 Podere Poggio Scalette, Barolo Bric Del Fiasc 2000 Paolo Scavino, Barolo Brunate 2000 Vietti, « Vigna d’Alceo » 1999 Castillo dei Rampolla en Italie ; “Cabernet-Sauvignon/Sangiovese/Petite Syrah » 1993 – Bacio Divino aux Etats Unis (Napa Valley) et Riesling Scharzhofberger Auslese 2008 Weingut Egon Muller en Allemagne.

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07/01/2012 10:00 : 396 lots
07/01/2012 10:05 : 498 lots
07/01/2012 10:10 : 349 lots
07/01/2012 10:20 : 529 lots
07/01/2012 10:25 : 374 lots
07/01/2012 10:30 : 205 lots
07/01/2012 10:35 : 663 lots
07/01/2012 10:40 : 631 lots

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Vente à Cannes : caisses panachées, flacons rares et champagnes de prestige

décembre 20th, 2011 by Rédaction iDealwine

La traditionnelle vente en salle de Cannes, toujours placée fin décembre est, cette année encore, une vente bien en phase avec la période des fêtes. Un véritable festival de flacons prestigieux qu’on pourra ouvrir pour Noël… 2012 !

Noël approche à grands pas et, comme tous les ans, la période est propice à de très belles ventes. Cette vente de Cannes en fait partie. A circonstances exceptionnelles, enchères exceptionnelles : une sélection de merveilleux flacons pour cette vente dont le fait marquant est incontestablement la présence rare de magnifiques caisses panachées de grands crus bordelais et de flacons de la Romanée Conti qui ravira à coup sur les collectionneurs. A noter aussi de nombreuses cuvées de prestige en Champagne.

Commençons avec les grands crus du Médoc présents dans de très nombreux millésimes. Parmi eux, plusieurs châteaux prestigieux : Mouton Rothschild 1970 et 1993 ; Lafite Rothschild 1973, 1982 et 1990 ; Margaux 1974, 1975 et 1989, Latour 1974 et 1982 ; Haut Brion 1985 ; Ducru-Beaucaillou 1945, 1962 et 1986 ; Montrose 1970 et 1990 ; Pichon Longueville Baron 1975 ; Léoville Las Cases 1975, 1989 et 1990 ; Cos d’Estournel 1986 ; Palmer 1986 et 1988 ; Beychevelle 1989 et enfin Léoville Poyferré 1990.

Dans les crus classés de Graves nous trouvons : château Pape Clément 1985 et 1998 ; château Carbonnieux 1988 et 2004 et château La Misssion Haut Brion 1978.

Passons sur la rive droite. A Saint-Emilion nous retrouvons les châteaux Cheval Blanc 1975, 1976 et 1978 ; Angélus 1970 et 1990 ; Figeac 1961 et 1990 ; La Gaffelière 1982 et Canon 1988 et 1990.

A Pomerol de très grands flacons également : Petrus 1982, 1984, 1985, 1989 et 2004 ; château Le Pin 1998 ; château L’Evangile 1989 ; château La Conseillante 1990 et Vieux Château Certan 1964.

Dans le Sauternais citons l’incontournable château Yquem en millésime 1976, 1980, 1981, 1983 et 1990 ainsi que les châteaux Climens 1986, Suduiraut 1988, Rieussec 1983 et Coutet 1989.

La Bourgogne n’est pas en reste et nous offre de merveilleuses références avec, pour commencer, les cuvées mythiques du domaine de la Romanée Conti : Romanée Conti 1966, 1976, 1988, 1990 et 1991 ; Richebourg 1988, Romanée Saint-Vivant 1988, La Tâche 1988, Echezaux 1988 et Vosne-Romanée 1er Cru cuvée Duvault Blochet 1999. Poursuivons avec le Musigny 1979 et 1985 du domaine Comte Georges de Vogüe ; un Clos des Lambrays 1985 domaine des Lambrays ; un Clos Vougeot Denis Mortet 1998 et un Romanée Saint-Vivant 2000 du domaine Leroy.

Côté chardonnay citons le Corton Charlemagne de Bouchard P. et F. 1989, le Bienvenues-Bâtard-Montrachet 1998 du domaine Ramonet, le Montrachet 1998 de Jacques Prieur, le Bienvenues-Bâtard-Montrachet 2000 du Domaine Leflaive et le Meursault 1er cru Les Perrières 1987 de chez Coche-Dury.

De très belles cuvées prestiges en Champagne : Krug Vintage 1976, Dom Pérignon 1978, 1983, 1988, 1990 et 1995 (Moët et Chandon), La Grande Dame 1998 (Veuve Cliquot-Ponsardin), la cuvée Winston Churchill 1998 (Pol Roger), Dom Ruinart 1988, la cuvée Belle Epoque 1986 et 1994 (Perrier-Jouët) et un Cristal 1997 (Roederer).

Peu de lots en Vallée du Rhône mais les incontournables côtes-rôties de la Maison Guigual : La Mouline 1983, La Turque 1995 et 1997 et La Landonne 1995. Signalons également les châteauneufs-du-pape Marie Beurrier d’Henri Bonneau, du Château de Beaucastel cuvée “Hommage à Jacques Perrin” 1995, 1999 et 2000 ainsi que l’hermitage 2005 du domaine Chave.

Concluons avec de belles références étrangères. En Espagne, Ribera Del Duero Vega Sicilia Unico Locando Chaves Gran Reserva en 1960, 1995 et 1999 et Ribera Del Duero Flor de Pingus 2000. En Italie, Bolgheri Sassicaia Famille Incisa della Rochetta 1975 et aux Etats-Unis Opus One 1985.

Accès aux catalogues de cette vente

27/12/2011 16:00 : 357 lots
27/12/2011 16:05 : 321 lots
28/12/2011 16:00 : 331 lots
28/12/2011 16:05 : 159 lots

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Nous avons testé : La Paulée de Meursault

décembre 20th, 2011 by Véronique Raisin et Cyrille Jomand

l’Ecriteau de la 79° Paulée

Le week-end de la vente des Hospices de Beaune se prolonge traditionnellement par la Paulée de Meursault, un banquet façon grandes heures de la République. Mon foie et moi, nous y sommes allés, et nous en sommes retournés, chacun de notre côté. En chemin, j’ai croisé Cyrille, hôte du sémillant Michel Crestanello, passé sous pavillon Albert Bichot.

Le décor : le château de Meursault, traversé la veille en petite foulées lors du semi marathon de Beaune, et dont je n’avais pas une vision très nette ni globale, m’est apparu ce lundi-là ensoleillé, sous un jour nouveau. Début des réjouissances à midi avec un tour des caves, magnifiquement voûtées, un verre de blanc à la main.

Le banquet : le soixante-dix-neuvième du nom. Au cours du repas, le prix de la Paulée de Meursault, qui récompense chaque année un auteur, fut remis à Jean-Robert Pitte. C’est un intermède culturel toujours appréciable. Et dont on se souvient assez bien parce qu’il est en début de boucherie.

Ensuite tout le monde s’assoit, on est un peu serrés, mais l’ambiance est d’autant plus sympathique. Je suis invitée par le Domaine Boyer-Martenot à Meursault, avec la fine équipe du Domaine Gilles Buisson à Saint-Romain. Il y a là aussi quelques joyeux Belges, forcément.

La valse des étiquettes débute, une valse à quarante-quatre temps (au moins, parce qu’après j’ai arrêté de compter et je suis allée dormir).

Sans égrainer tous les vins passés dans mon gosier ce jour-là, une litanie rébarbative pour vous chers lecteurs, j’en choisirais quelques-uns qui m’ont émue ou achevée.

La mise en papilles du saint-romain Sous la Velle 2005 du Domaine Buisson fut de bon ton. Gras, ample, avec du coffre, il a placé le curseur à bonne hauteur. Un puligny 2008 Les Reuchaux de Boyer-Martenot, fin et ciselé, m’a tapé dans l’œil, parfait avec la pyramide de saint-jacques et langouste aux petits légumes. Un meursault 2007 de Rémi Jobard l’a rejoint illico presto.

La thématique en blanc fut largement axée sur le Meursault, forcément, avec des millésimes jeunes, 2006, 2007 ou 2008 essentiellement. Le meursault-charmes 2008 de Boyer-Martenot portait bien son nom, tout en délicatesse mais avec du peps. Je retiendrai aussi le 2006 Les Narvaux de la maison Michelot, le 2008 Genevrières de Boyer-Martenot (vous allez croire que je fayote, mais non) et en magnum, le Perrières 2002 toujours de notre hôte.

A peine le temps de passer au blanc de bar aux herbes que la cadence reprend de plus belle avec un Montrachet 1999 du Domaine Prieur servi en jéroboam. Superbe. Le Criots-Bâtard-Montrachet 1999 de Blin-Gagnard, le dernier blanc, épilogua doctement : grande classe, longiligne, complet.

Plat suivant : des ris de veau au beurre de noisette, cèpes et gnocchis gratinés au parmesan, chou et biseaux de carotte.

Transition hors piste pour les rouges avec un Vega Sicilia Unico 1982 ! Ouh là là, quelle jeunesse dans la robe et dans les arômes et, en bouche, une fraîcheur délicieuse, une rondeur caressante.

Le suprême de canette rôti, noix de cajou et légumes à la truffe de Bourgogne arriva à point. Le service actif est assez impressionnant, un ballet de serveurs avec des plats à chaque doigt, qui se faufilent comme ils peuvent avec empressement dans les allées déjà bien encombrées.

Les bouteilles s’échangent de table en table, on se lève, on bavarde, on se claque la bise, et crac, tiens toi ici, mais quel hasard, oh mon Dieu elle est pas belle la vie et patati patata.

Bientôt patatras d’ailleurs.

Rouges sur blancs rien ne bouge que je me dis.

Corton Charlemagne 2006 de Javillier, Charmes 2001 de Rémi Jobard, Pommard 2009 de Gilles Buisson, Chambolle-Musigny 2000 de Barthod, Corton Grand Cru 1996 de Bonneau du Martray.

Pause. Sassicaïa 1997, un peu végétal à mon goût, mais qui permet de repartir sur un chambertin 1996 de Denis Mortet puis un magnum de Clos Vougeot 1990 d’Anne Gros. Ce magnum m’a tuer.

Il est environ 20h00. Il fait nuit depuis belle lurette. On a clapé des mains, chanté, trinqué, fait tourner les serviettes. Le bal des petits blancs attend pour la suite, d’autres repartiront pour une virée dans les caves de Meursault. Je ne balancerai pas mais Michel Crestanello m’a dit qu’il avait fini à deux heures du matin avec un plat de pâtes. J’ai dormi treize heures.

L’année prochaine, ça recommence. Il faut faire les trois glorieuses m’a t-on dit : la trilogie infernale, samedi soir, dimanche soir et lundi. Il faut avoir la foi.

Je laisse la parole à Cyrille !

La plume de Véronique est comme toujours alerte et je dois bien avouer que son style est fort plaisant. Néanmoins, je me dois de faire quelque mises au point à propos de cette Paulée 2011.

Première mise au point

Grâce à la généreuse invitation d’Albéric Bichot, de la maison éponyme, pour lequel travaille désormais notre ami Michel Crestanello, lui-même une presque institution de la belle Bourgogne, je participais en effet à ma troisième Paulée. Si Véronique ne consent pas à lister tous les vins qu’elle a bus, ce n’est pas parce qu’elle considère que ce serait rébarbatif, c’est plutôt qu’elle souhaite jeter un voile pudique sur la bonne soixantaine de crus dans lesquels elle a trempé ses lèvres. Ce type de coquetterie, croyez-moi, disparait en général dès la deuxième participation à ce mythique banquet.

N’ayant pas peur de cela et étant quelque peu habitué aux quolibets de quelques jaloux, je liste sans fausse pudeur plus bas les noms de mes conquêtes du jour. Je rejoins Véronique sur le fait que le plus important est de décerner ses coups de cœur parmi ses levées de coudes du jour. A ce rythme là, et compte tenu du niveau global fort relevé, les coups de cœur sont ceux qui restent gravés en mémoire quelques jours après l’évènement.

En voici donc 3 parmi les grands blancs du jour :

- un magnifique Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit en millésime 2003 apporté par mes hôtes (qui venait après un non moins fameux Chablis Grand Cru Blanchots 2005), nez très expressif d’agrumes et d’iris, parfait équilibre en bouche entre minéralité et volupté, très grande longueur ;

- un impérial Montrachet Grand Cru Boillot 2006 en jéroboam, « enooorme », nez puissant, bouche ample et pleine, tout en gardant une grande finesse, l’évidence de boire un très grand vin ;

- un iconique Meursault Perrières Coche Dury 1995, sur un millésime qualifié par le maître lui-même de difficile, une superbe bouteille : nez sur la noisette, subtiles notes miellées et d’aubépines, grande finesse, matière très vivante en bouche avec une texture légèrement granuleuse, très longue finale.

Et en voici un parmi les rouges : Pommard 1er Cru les Rugiens Joseph Voillot 1964 : une étonnante jeunesse, avec une très belle fraicheur en bouche. Arômes évolués de sous-bois, et notes giboyeuses bien élevées. La bouteille est à son apogée, un magnifique témoignage laissé par la génération précédente de vignerons, la magie du vin et des vieux millésimes.

Deuxième mise au point :

Si Véronique est partie se coucher à vingt heures, c’est uniquement parce qu’elle était attendue au Domaine de la Pousse d’Or le lendemain matin pour une nouvelle dégustation. Quant à nous, nous avons en effet pour habitude d’honorer ceux qui nous invitent. Aussi à vingt heures, lorsque la fraîche nuit meurisaltienne commençait à nous saisir, nous avons saisi notre courage (et notre verre) et sommes allés trouver un peu de chaleur dans les caves de Meursault. D’abord accueillis chez Jean-Marie Bouzereau, où nous avons goûté sur fûts les merveilleux 2009 et quelques millésimes plus mûrs dont un simple et superbe village 2001, puis chez Ballot-Minot où, outre les très bons meursaults, nous avons pu découvrir le savoir-faire de ce domaine avec les rouges 2009 (Chambolle-Musigny notamment). Là, à vingt-trois heures, les moqueurs qui pensent que c’est un métier facile la ramènent en général un peu moins. Aussi lorsque nous nous sommes retrouvés après minuit devant un plat de pâtes accompagné d’un Grand Cru de la Côte de Nuits dont je tairai le nom par respect (pour vous), on peut quand même considérer que tout cela était, au final, bien mérité.

Merci à la Bourgogne pour ces instants magiques et vivement l’année prochaine !

Et pour finir voici donc une liste non exhaustive de quelques jolis flacons dégustés en cette belle journée :

Champagne Pol Roger 1998

Corton Charlemagne GC 2010 Bouzereau

Meursault 1er cru Les Genévrières Domaines des Comtes Lafon

Chablis GC Blanchots 2005 Domaine Long-Depaquit

Chablis GC La Moutonne 2003 Domaine Long-Depaquit

Meursault 1er cru Poruzot Domaine Bouzereau 2007

Meursault 1er cru Goutte d’Or Domaine Buisson-Battault 2007

Chablis 1er cru Montée de Tonnerre 2006 Domaine Raveneau

Meursault 1er cru les Narvaux 2001 Domaine Bouzereau

Meursault 1er cru les Charmes A. Bichot 2005

Corton Charlemagne Domaine du Pavillon A. Bichot 2001

Montrachet GC 2006 Domaine Boillot

Montrachet GC 1999 Domaine Jacques Prieur

Meursault 1er cru les Perrières Domaine Jean-François Coche-Dury (Magnum)

Batard Montrachet GC Domaine Pierre Morey 1990

Beaune Clos des Mouches Domaine Drouhin 2009 (jéroboam)

Pommard Clos du Pavillon Domaine A. Bichot 2002

Meursault 1er cru Goutte d’Or 1999 Domaine Bouzereau

Chambertin GC 2002 Domaine du Clos Frantin A. Bichot

Clos Vougeot GC Château de la Tour 1996

Corton Bressandes GC 1999 Follin-Arbelet

Echezeaux GC 2002 Domaine des Perdrix

Corton GC 1997 Domaine Bertagna

Clos Vougeot GC 1999 Domaine Mugneret

Clos Vougeot GC 1999 Domaine Drouhin

Corton Grancey GC 2001 Domaine Louis Latour

Château Montrose 1995

Châteauneuf-du-Pape Château de Beaucastel 2001

Châteauneuf-du-Pape Domaine de Pégau Cuvée Réservée 2001

Hermitage de l’Orée 1999 Chapoutier

Sassicaia 2007 (impériale)

Vega Sicilia Unico 1982

Clos de la Roche GC Ponsot 2001

Chambolle-Musigny 1er cru les Amoureuses Domaine Roumier 2000

Echezeaux Domaine de la Romanée Conti 1991

Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1964

Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1969

Château Suduiraut 1996

Gewurztraminer SGN Deiss 2002

Cognac Grande Fine Champagne Napoléon 1818

A lire également sur le blog d’iDealwine :

Vécu : la 78° édition de la Paulée de Meursault au Château de Meursault

Les vins de Bourgogne actuellement en vente sur iDealwine

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Vente on-line record : plus de 5000 lots… et plus d’un siècle de millésimes !

décembre 6th, 2011 by Rédaction iDealwine

La vente on-line en cours jusqu’au 15 décembre bat tous les records : plus de 5000 lots, soit 13000 bouteilles de rêve. De rêve, oui, car il n’y a pas que la quantité qui est exceptionnelle. La qualité des lots présentés est également au sommet !

C’est historique chez iDealwine, jamais autant de lots n’avaient été réunis dans un même catalogue de vente on-line. Au programme donc, un offre large de vins issus des principales régions viticoles françaises et étrangères, des lots accessibles à tous, d’excellents rapports qualité/prix et une avalanche de millésimes. Une vente dangereuse donc, où les néophytes autant que les passionnés trouveront leur bonheur au terme d’une bataille d’enchères qui s’annonce sans merci. Où les merlots du mythique Château Le Pin côtoient les chardonnays de Jean-François Coche-Dury et où la sélection de champagnes est à couper le souffle… Les fêtes de fin d’année seront bientôt là, c’est le moment de choisir les vins que vous ferez déguster et que vous offrirez. Le temps est compté, consultez vite le catalogue, le marteau tombera le 15 décembre !

A Bordeaux tous les plus grands crus sont là, bien sûr, et dans un très grand nombre de millésimes. Parmi eux, dans le Médoc, citons Léoville Las Cases 1961, Cos d’Estournel 1990, Pichon Longueville Baron 2000, Gruaud Larose 1995, Palmer 1970, Giscours 1990, Beychevelle 1988, Talbot 1989 et Lynch Bages 2001.

Rive droite, on retrouve les crus emblématiques de Saint-Emilion : La Gaffelière 1999, Cheval Blanc 1957, Pavie 1981 puis, à Pomerol, plusieurs monstres sacrés : Petrus 1970, un rarissime Château Le Pin 1982 et La Conseillante 1986.

Dans le sauternais citons l’incontournable Château d’Yquem présenté dans une gamme exhaustive de millésimes, mais aussi Climens 1958, Clos Haut-Peyraguey 1986, entre autres.

En Champagne, l’offre est extraordinaire et les millésimes parfois très anciens : Bollinger Extra Quality Brut 1961, Veuve Clicquot Brut 1932-1934, Krug Vintage 1976, Krug Collection 1973, Dom Pérignon 1947-1952-1966-1985-1988-1990-1996-1998-2002, Cuvée Cristal Roederer 1996-1999-2002-2004, La Grande Dame Veuve Clicquot Ponsardin 1949, Comtes de Champagne Taittinger 1997.

Tout aussi remarquables, les pinots noirs de Bourgogne : Chambertin GC Armand Rousseau 1959, Richebourg GC Chanson 1953, Richebourg GC Domaine de la Romanée Conti 1970, Clos de la Roche GC Domaine Dujac 2007, Clos de Tart GC Mommessin 2005, La Tâche GC Domaine de la Romanée-Conti 1959, Vosne-Romanée 1er Cru Cros Parantoux Domaine Emmanuel Rouget 1999.

Côté chardonnay de beaux flacons également : Meursault 1er Cru Les Perrières Domaine Coche-Dury 1998, Corton-Charlemagne GC Verget 2001, Montrachet GC Domaine Ramonet 2007, Bâtard-Montrachet GC Domaine Leflaive 2000 Criots-Bâtard-Montrachet GC Domaine Louis Jadot 2001, Montrachet GC Etienne Sauzet 2005

En Vallée du Rhône le choix est encore un fois vaste. Signalons à Châteauneuf-du-Pape, Château Rayas 1998-2001-2005, Domaine du Vieux Télégraphe1998. A Cornas, Domaine Auguste Clape 1990, Les Ruchets de Jean-Luc Colombo 1998 et 2007. Du côté des hermitages, on repère tout de suite celui de Jean-Louis Chave 1989. En Côte-Rôtie, bien sûr, La Landonne Delas 2001, La Mouline de Guigal 1993-1996 et la Côte Blonde de René Rostaing 1999.

Les autres région rivalisent de belles références. Dans la Loire, on note parmi les grandes cuvées Sancerre Génération XIX d’Alphonse Mellot 2002, Saumur-Champigny Clos Rougeard « Le Bourg » des Frères Foucauld 2001-2002-2003-2004-2005-2007, le rarissime Vouvray Clos Naudin « Goutte d’Or » Philippe Foreau 1990, et, à Vouvray toujours, Le Haut-Lieu Domaine Huet 1989.

En Languedoc-Roussillon, impossible de passer à côté de flacons tels que le VDP de l’Hérault Mas Daumas Gassac 1994-1997-1998-1999-2002-2005-2006-2007-2009, VDP de l’Hérault Grange des Pères 2000-2003, le Côtes du Roussillon La Petite Sibérie 2005 du Clos des Fées d’Hervé Bizeul ainsi que sa cuvée « Vieilles Vignes » 2002.

En Alsace, on retrouve le GC Schoenenbourg Domaine Deiss 2004, le Riesling Vendanges Tardives Clos Hauserer Zind-Humbrecht 1989

Dans le sud-ouest, signalons à Madiran le Château Montus « Prestige » 2000, à Cahors la cuvée Le Cèdre du Château du Cèdre 1998. Enfin, en Provence, Domaine de Trévallon 2000 et Bandol Château de Pibarnon 2004.

Nous trouvons également de grandes bouteilles issus de terroirs étrangers réputés : les cuvées Oakville Opus One 2001 et Screaming Eagle 2007 (USA – Napa Valley), Ribera Del Duero Vega Sicilia Valbuena Locando Y Chaves 5 Ano 2004 (Espagne), Henschke Hill of Grace Mount Edelstone Shiraz 1995 (Australie), Astralis Shiraz Clarendon Hills 2002 (Australie), Barolo Giacosa 1975 , Gaja Darmagi Langhe 1993 et Bolgheri Ornellaia Le Serre Nuove 2003- 2007 (Italie).

Enfin, concluons par la présence de grands spiritueux : Cognac Hennessy, Cognac Très Vieille Réserve Sélection Lafite Rothschild 2002, Cognac Rémy Martin Louis XIII, Cognac Rémy Martin Louis XIII Baccarat , Armagnac Mader 1943, Porto Quinta Do Noval Axa Millésimes Vintage 2003-2007.

A vos enchères ! Clôture des catalogues le 15 décembre à partir de 10 heures.

Consultez les catalogues :
Catalogue 1 : Diverses régions – Clôture à 10h00
Catalogue 2 : Diverses régions – Clôture à 11h00
Catalogue 3 : Vallée du Rhône – Clôture à 12h00
Catalogue 4 : Bourgogne – Clôture à 13h00
Catalogue 5 : Bourgogne – Clôture à 14h00
Catalogue 6 : Bourgogne – Clôture à 15h00
Catalogue 7 : Bordeaux – Clôture à 16h00
Catalogue 8 : Bordeaux – Clôture à 17h00
Catalogue 9 : Bordeaux – Clôture à 18h00
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Catalogue 11 : Bordeaux – Clôture à 20h00




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