Posts Tagged ‘Maury’

Accords mets et vins : et par grand froid, on boit quoi ?

février 2nd, 2012 by Rédaction iDealwine

Quand il flotte un petit air de Sibérie sur l’hexagone, le temps est venu d’adapter vos choix culinaires à la température. A vous les nourritures terrestres qui réchauffent tant le corps que l’esprit. On vous dit avec quoi les marier.

Fini le bouillon détox des lendemains de fête. Ou alors, uniquement en guise de transition pour rompre avec les températures extérieures. Votre corps réclame du solide, du costaud, du roboratif.

Envie d’un gratin dauphinois ? Consultez notre article dédié à la pomme de terre, vous y apprendrez que ce plat s’accorde bien sûr avec une roussette de la région, mais aussi avec un chardonnay venu d’ailleurs ou un chenin de Loire.

Les plats mijotés ont toute leur place sur votre table en ce moment, c’est le moment ou jamais de réhabiliter le cochon : petit salé aux lentilles (à accompagner d’un sancerre, d’un bourgueil ou d’un chinon), jarret de porc en choucroute (parfait avec un riesling, un sylvaner mais aussi un pinot noir d’Alsace). Succombez aussi aux plats farcis, succès garanti ! Avec des tomates farcies, un faugères ou un corbières feront parfaitement l’affaire, de même qu’une jolie cuvée du Roussillon. La pintade farcie s’accommodera bien d’un châteauneuf-du-pape un peu mûr, ou à un vin blanc de Bandol ou du Mâconnais.

Qui dit hiver, températures froides, neige, montagne, dit… fondue ou raclette ! C’est l’occasion ou jamais de sortir un vin jaune. En restant dans le chapitre des recettes au fromage on vous autorise exceptionnellement la tarte au maroilles, à condition de l’accompagner d’un riesling, d’un gewurztraminer ou d’un rully jeune.

En hiver, la besace des chasseurs (et le coffre de leur voiture) se remplit de gibier. Qu’il soit à poils ou à plume, le choix de vins est large, découvrez la sélection proposée par Véronique Raisin, qui fait honneur aux vins rouges de bourgogne.

Et pour finir, Chandeleur oblige, vous ne couperez pas au traditionnel dîner de crêpes. En dehors du cidre cher à nos amateurs Normands et Bretons, les possibilités d’accords crêpes et vins sont variées, sans toutefois rechercher trop de sophistication. Salées et sucrées, quel vin ouvrir avec les fameuses galettes ? Chinon, bourgueil ou saumur-champigny avec les crêpes salées, vouvray, coteaux du Layon ou de l’Aubance avec les crêpes sucrées. Octroyez-vous aussi la volupté d’un verre de banyuls, de maury ou de rivesaltes pour achever votre repas sur de régressives crêpes au chocolat….

Dans la base d’accords mets et vins proposés par iDealwine, retrouvez tous nos conseils pour bien associer les plats et les vins.

A lire également :

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Tous nos conseils pour associer un plat et un vin

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Accords mets et vins : prune, raisin et figue, des desserts de saison

septembre 19th, 2011 by Veronique Raisin

Faites le plein de vitamines et d’énergie avec ces trois savoureux fruits de saison, qui s’apprécient crus ou cuits. Quelques explications préalables puis une petite sélection de suggestions d’accords mets et vins vont vous être servis ; d’ores et déjà, disons qu’avec ces desserts bien sucrés, il faut rechercher un vin moelleux, voire liquoreux, mais toujours de grande fraîcheur, avec une acidité soutenue pour équilibrer la bouche et ne pas créer d’effet écoeurant.

Serviette, mains sur la table : c’est parti.

La prune

Elle peut être verte, jaune, rouge ou bleue, en ce moment sur nos étals jusqu’à fin octobre. Reine-Claude, quetsche, mirabelle, obilnaya, rugby crunch, primetime, angeleno, président… selon sa variété, elle sera plus ou moins acidulée, plus ou moins fondante.

La prune fut ramenée d’Orient par les Égyptiens et les Romains, qui craquèrent pour ce petit fruit rond et sucré et le plantèrent sur les bords de la Méditerranée. Au 12e siècle, les Croisés revinrent battus mais non pas bredouilles, avec quelques pieds de pruniers dans leur besace.

La prune rencontre un grand engouement à la Renaissance, grâce à la Reine Claude, épouse de François Ier, qui en raffolait et en fit la promo.

Elle avait bien raison car la prune est riche en eau et en vitamines, facile à déguster et à associer. En France, contrairement à ce qu’on raconte, elle compte beaucoup : on en produit chaque année 75 000 tonnes, la majeure partie dans le Sud-Ouest. On la trouve aussi sur de nombreux pare-brises, notamment en Ile-de-France ; on la confond alors parfois avec l’amande, mais ce n’est pas tout à fait le même goût soyez vigilants :-)

Suggestions

- tarte aux quetsches : assez sucré, ce dessert demande un peu d’acidité, que l’on trouvera dans un muscat du Cap Corse ou d’Alsace, un jurançon moelleux.

- crumble aux reines-claudes : cérons, Sainte-Croix-du-Mont ou coteaux-du-layon. Et si vous tentiez une eau-de-vie de prune, un pineau des Charentes blanc, ou un verre de ratafia ?

Le raisin

De bon caractère, le raisin est un fruit tendre et généreux. Il peut être vert ou noir – lorsqu’il est en colère, Steinbeck était simplement très observateur. Le raisin grandit en famille, avec frères et soeurs, sur une grappe. Il peut parfois être agaçant, on lui dit alors de la lâcher. Quand il vieillit, il se fripe et devient tout sec, malgré ses pouvoirs antioxydants. Parfois il a des ennuis, enfin des pépins, mais ça ne dure jamais très longtemps car on peut les recracher avec élégance. Il est aussi très ami avec la fraise, qu’il ramène souvent avec lui.

Il produit beaucoup de bon jus sucré, dont on fait du vin et de l’eau-de-vie. Sa demi-soeur est la figue, que nous vous présentons juste après.

Suggestions

- salade de raisins : le fruit croquant, frais, se mariera avec un muscat légèrement moelleux ou un blanc moelleux avec suffisamment de croquant et d’acidité pour répondre au sucré du dessert et prolonger le registre rafraîchissant. Restez dans la Loire, ou en Alsace, même avec un gewurztraminer ; sous ces latitudes septentrionales, l’acidité est un peu plus préservée.

- clafoutis aux raisins blancs : le moelleux du clafoutis peut répondre à un pinot gris de même trempe, un tokay ou encore un moscato d’Asti légèrement doux. Pourquoi ne pas essayer aussi un pacherenc-du-vic-bilh ou bien dans la Loire, un coteaux-du-layon ou un bonnezeaux ?

La figue

Demi-soeur du raisin, la figue est un fruit méditerranéen qui se consomme frais ou bien séché ; on en trouve des noires, des vertes et des violettes. Louis XIV en faisait grand cas, et son jardinier La Quintinie planta plus de 700 figuiers dans le potager de Versailles pour satisfaire sa Majesté.

Contrairement à sa réputation, elle n’est pas très sucrée, et riche en fibres (les figues sèches sont très énergétiques). Platon la recommandait particulièrement aux athlètes. Vous pourrez donc courir le 100 mètres après, ou bien soigner un furoncle, car les Chinois l’affectionnent pour son pouvoir curatif.

Suggestions

- figues rôties au four, sésame et cannelle : un vin muté de type « vintage », encore sur le fruit frais, sera un bon allié. Un banyuls ou un maury. Choisis jeunes, pas sur le rancio, le fruité de ces vins, leur côté coulis de fruit fera l’alliance parfaite.

- tarte aux figues fraîches : il faut jouer avec le côté croustillant de la pâte, le fondant des figues et leur fruité. Un vin rouge muté, là encore, ira bien. Pourquoi pas aussi un pineau des Charentes ? Ou un porto ruby ?

Consultez nos recettes et accords avec les fruits de saison :

Retrouvez toutes nos recettes de desserts aux fruits

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Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin

Portrait : Lorenz Baumer, joaillier, surfeur, amateur de grands crus

septembre 8th, 2011 by Veronique Raisin

Dans ses bureaux de la Place Vendôme, Lorenz Bäumer a pris soin de placer quatre bouteilles de vin sous azote. Un service de vin au verre qu’il réserve à ses meilleurs clients. Le jeune prodige de la joaillerie ne fait décidément rien comme tout le monde, et cela lui réussit.

Rentré dans le cercle ultra sélect des créateurs les plus en vue, avec pignon sur la colonne de la Victoire, Lorenz Bäumer est devenu en 2009 le directeur de la collection haute joaillerie de Louis Vuitton – en plus de sa propre marque. Pour iDealwine, il a accepté avec la plus grande gentillesse de répondre à nos questions.

Le vin et la joaillerie sont-ils des univers proches ?

Oui, le vin comme la joaillerie sont des produits issus d’un savoir-faire. On prend ce que la nature nous donne et c’est la main de l’homme qui façonne et travaille pour créer une oeuvre d’art. Ce qui rend les objets luxueux finalement, c’est le savoir-faire. Pour le vin il y a la connaissance des terroirs, pour la joaillerie celle de la provenance des pierres.

Le vin est-il pour vous une source d’inspiration ?

Il peut l’être en effet. J’ai dessiné une paire de boucles d’oreille en forme de grappes de raisin, et une broche sur le même motif. On parle aussi de finition en « bulle de champagne » pour un diamant. il y a des passerelles entre ces deux univers. Mais je m’inspire aussi beaucoup du surf et de la mer.

Comme pour la tiare que vous avez dessinée pour le mariage de la Princesse Charlene de Monaco ?

Exactement. C’était un concours anonyme et je l’ai remporté. On devait présenter trois dessins et l’un des miens a été choisi, j’en suis très fier. C’est un privilège. L’idée de cette tiare était de symboliser une vague qui se déroule. Il faut trouver dans la création ce qui nous rapproche, ce qui nous correspond, comme un mariage en quelque sorte. Et je savais que le thème de la mer était cher à Charlène.

Comment avez-vous découvert le vin, dans quel contexte ?

Mon arrière-grand-mère possédait le Château Falfas dans les Côtes de Bourg. Et ma grand-mère avait un domaine près de Béziers, à Lanneluc-Sanson. Enfant, je passais les vacances avec elle, elle faisait la tournée des vignes chaque matin et je la suivais. Et puis mon père avait pris l’habitude de nous faire goûter à l’aveugle de vieux vins qu’il avait dans sa cave. Il cachait l’étiquette et nous faisait deviner. C’était un jeu et en même temps un apprentissage. J’essaie de transmettre cela à mon fils.

Il n’est pas un peu jeune ? (Artus a cinq ans, mais moi je dis ça, j’y connais rien…)

Oui bien sûr ! Il a seulement le droit de mettre son doigt dans le verre pour goûter. Vous savez, si on interdit certaines choses aux enfants, il y a de bonnes chances pour qu’ils le fassent. Tandis que si on leur autorise en expliquant… J’ai d’ailleurs du lui expliquer comment on faisait le vin car lorsque je lui ai demandé avec quoi était fait le vin, il m’a répondu « Je sais très bien ! C’est le sang d’une personne qui est morte »â€¦

Y a t-il une bouteille qui a déclenché votre passion ?

Je me souviens d’un Château Margaux 1985, ça m’a marqué. Mais je prends plaisir à boire de bons vins depuis quelques temps seulement.

Quels sont vos vins préférés ?

Je bois du vin d’abord et surtout par plaisir personnel. Je bois peu mais très bon. On n’a pas besoin de bijoux, sauf s’ils sont extraordinaires. Et ce n’est pas une question d’argent. C’est la façon dont on perçoit les choses qui compte, le plaisir que l’on en retire. On peut se faire plaisir avec un maury 1929, sans dépenser beaucoup !

En général je préfère les vins rouges. Les bordeaux, les côtes-rôties. J’aime leur personnalité, leur puissance. Dans les vins étrangers, Vega Sicilia et Sassicaia. Sinon j’adore les condrieux. Ce sont des vins de fille mais j’adore ! C’est fruité, ça claque bien. Et aussi les rieslings allemands, les vins jaunes, les vins de glace. Je me laisse guider par mon plaisir – et conseiller par iDealwine ! Dernièrement j’ai bu une vendange tardive de cidre du Canada, très marrant.

J’aime bien les découvertes. J’accepte de me planter. Je fonctionne comme ça dans tous les domaines. C’est important d’essayer des choses qu’on n’a jamais faites.

Avez-vous le temps de visiter certains vignobles ?

Pas vraiment ! Il n’y a pas très longtemps j’ai été invité chez Krug, mais c’est plutôt exceptionnel.

Etes-vous plutôt consommateur ou collectionneur ?

J’achète des vins pour les boire. Et surtout pour me faire plaisir. Un des moments que je préfère, c’est quand je me sers un verre de vin et que je le déguste avec un bon livre – en ce moment un ouvrage sur les reliquaires au Moyen-Âge. J’ai le même système de distribution de vin au verre chez moi qu’au bureau et cela change tout ! On boit moins déjà, et bien meilleur. Et puis je m’amuse à faire des horizontales ou des verticales, je compare les vins. Je m’arrange toujours pour avoir fini les quatre bouteilles en même temps pour en ouvrir quatre autres !

Quel vin vous a étonné dernièrement ?

J’ai goûté un riesling allemand délicieux, d’un domaine qui appartient à un membre de ma famille. Mais j’adore vraiment Vega Sicilia : il a tout, la puissance, la complexité, la longueur.

Dans quel restaurant aimez-vous vous rendre ?

Je vais souvent à la pizzeria qui est en bas de chez moi, le Paparazzi, 2 square de l’Opéra Louis Jouvet. Les pizzas tiennent sur deux assiettes ! Et j’ai testé deux fois déjà le nouveau restaurant du Palais Garnier, l’Opéra. C’est vraiment très bien, avec une très belle architecture.

Avec quoi accompagnez-vous vos vins ? Vous cuisinez ?

J’aime bien le fromage et le bordeaux. Mais je veux éviter d’être gros. Alors je n’ai gardé que le vin.

Sinon je fais tout le temps des salades de saison : je mélange tout ce que je peux trouver. Estragon, ciboulette, crevettes, avocats, artichauts poivrades… avec une sauce salade spéciale, mais c’est une recette secrète. Avec le vin rouge j’adore.

Quel vin aimez-vous faire découvrir à vos amis ?

J’essaie toujours de donner le meilleur à mes amis. Brillat-Savarin disait que convier quelqu’un chez soi c’était se charger de son bonheur. Je m’efforce de faire plaisir, en fonction de chaque personne. Mais j’offre toujours de bons vins à ceux que j’aime.

Si vous partiez sur une île déserte, quelle bouteille emporteriez-vous ?

Yquem ! C’est de l’or en fusion. J’aurais l’impression d’emporter ma joaillerie avec moi. Et j’en profiterai plus longtemps car je le siroterai lentement, devant le coucher de soleil sur la mer, après une séance de surf…

Restons au soleil, sur la plage et parlons à présent du projet que vous avez développé en Indonésie, sur l’île de Sumba, pour aider à financer la scolarité des enfants.

En Indonésie, l’école est gratuite mais pas les fournitures scolaires. Pour permettre aux enfants de poursuivre leur scolarité et à leurs parents de leur acheter des cahiers et des crayons, j’ai eu l’idée de faire tresser sur place des bracelets et de les vendre aux surfeurs ou aux touristes pour 50 dollars. Deux cents bracelets vendus permettent de financer la scolarité de mille enfants ! L’idée était de valoriser l’artisanat local et de donner le moyen aux populations de gagner de l’argent pour qu’elles soient autonomes. Cela fonctionne très bien. Un autre projet va bientôt voir le jour : dix pendentifs cette fois, représentant soit une tortue, une planche de surf, une vague… en tous les cas toujours un motif lié à l’île, sa culture et son histoire.

Quel flacon voudriez-vous avoir dégusté avant de mourir ?

La Romanée Conti. Je ne connais pas mais tout le monde me dit que c’est un vin incroyable. J’aimerais bien savoir ce qu’il y a de spécial autour de ça.

Stendhal a écrit (dans la Vie de Henry Brulard) que les épinards et Saint-Simon avaient été ses seuls goûts durables. Quels sont les vôtres ?

C’est amusant que vous me parliez de Stendhal car j’ai justement inscrit une de ses citations sur tous mes coffrets : « le beau est une promesse de bonheur ». Ce sont ceux-là mes deux goûts durables, le beau et le bonheur.

Enfin vous n’échapperez à ma question un peu tordue : la vérité est au fond du verre, au fond, est-ce toujours la vérité ?

Il faut espérer que le verre n’ait pas de fond. La vérité serait au fond d’un verre sans fin…

Lorenz Baümer et iDealwine 

Je trouve qu’iDealwine propose un service remarquable pour plusieurs raisons : en premier lieu parce que le site agrège toutes les ventes, on a donc un interlocuteur unique et c’est très pratique. Ensuite je trouve la cote des vins sensationnelle. On peut aussi avoir l’estimation de la valeur de sa cave en temps réel. Enfin parce qu’on y trouve des réflexions de fond sur l’évolution des cours des vins et beaucoup d’autres informations intéressantes, les recettes par exemple.

Propos recueillis par Véronique Raisin.

Retrouvez nos précédents portraits d’amateurs :
Portrait d’amateur : brèves de comptoir avec le tennisman Michaël Llodra
Brèves de comptoir avec le Maître Sommelier Georges Lepré
Un verre de Château Rayas 1978 avec Thierry Desseauve
Portrait d’une blogueuse : Miss GlouGlou, du vert au verre

Retrouvez la rubrique : Portrait d’un amateur

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Vente on Line : Ce mois-ci, petit tour d’Europe avec 3000 lots proposés

août 19th, 2011 by Rédaction iDealwine

La seconde moitié du XXème siècle est représentée dans cette vente avec des vins s’étalant de 1955 jusqu’à aujourd’hui : près de 3000 lots se répartissent provenant de la plupart des régions françaises viticoles ainsi que du Sud de l’Europe. N’attendez plus la vente se clôture le 25 août à 18h…

A Bordeaux, les plus grandes renommées sont bien présentes au rendez-vous avec par exemple le château Haut Brion et ses millésimes 1982, 1990, 1996, 2002, 2003 et 2004 le château Mouton Rothschild (1975, 1982, 1983, 1985, 1986, 1988, 1990, 1995, 1996, 1998,2002,2003, 2008) ou encore Petrus avec les millésimes 1994, 2003, 2007 et 2008.

Egalement, de belles signatures à Sauternes : outre le château Yquem, star du Sauternais et ses magnifiques millésimes 1967, 1975 et 1983, vous sont proposés Le château Rayne Vigneau 2005, un 2ème grand cru classé le château Doisy Daëne en 1989 et en 2000, La Tour Blanche 2002 ou encore le château Rabaud-Promis 1999 …

Amateur de Pauillac ? Les 1ers grands crus classés du château Latour 1970, 1989 et 1990vous attendent ! Mais aussi les millésimes 1975 et 1978du château Grand Puy Lacoste. Ou encore, le second du mythique château Lafite Rothschild, les Carruades de Lafite 1990.

Direction Margaux, au château Margaux, les millésimes 1966, 1973 n’attendent que vos enchères, à côté des mythiques 1982, 1996, 2000 ou 2005. Votre collection « Margaux » pourra aussi être complétée par la présence dans cette vente des seconds vins du château : Pavillon Blanc (1990 et 1993) et Pavillon Rouge (1998, 2004 et 2008). Dans cette appellation, vous aurez aussi accès au château Palmer 1990 ainsi qu’au château Giscours 1989.

A Pomerol, on notera la présence du château Gazin 2002 et 2006, une bouteille de Clos René 1982 ainsi que le château Petit Village (1967, 1975, 1985, 1986 et 1991). Pour les collectionneurs, il y a aussi une bouteille du château l’Evangile de 1968.

Les appellations Pessac Léognan, Saint Julien,Saint Emilion et Saint Estèphe seront elles aussi bien représentées dans cette vente.

En Bourgogne, on retrouve le domaine de la Romanée Conti avec des millésimes anciens et plus récents : Richebourg GC 1961, 1965, 2005,La Tâche 1955, 1959, 1961, 1965, 1978 et Romanée Saint Vivant GC 1965, 1989. Egalement d’autres très belles signatures de la Cotes de Nuits : Clos de Tart 1999, Clos des Lambrays 2005, Chambertin Clos de Bèze GC Armand Rousseau 2006, Mazis Chambertin GC Dugat-Py 2005, Vosne Romanée Domaine Leroy 1970, Richebourg GC Méo Camuzet 2008.

La Côte de Beaune est aussi à l’honneur dans ce catalogue : Beaune Grèves Vignes de l’Enfant Jésus 2005 de chez Bouchard Père et Fils, Pommard Clos des Epeneaux Comte Armand 2005 et en blanc : Batard Montrachet Ramonet 2008, Criots Batard Montrachet GC 2001 Louis Jadot, Montrachet GC Sauzet 2000, rare Montrachet Thévenin 1945. De bonnes affaires à chercher à Meursault avec des vins de chez Jobard, Buisson Charles ou Michel Bouzereau.

A Chablis enfin, l’une des plus minérales expressions des grands vins blancs de Bourgogne et du chardonnay, on notera les Grand Cru ‘Les Clos’ 2007 de Jean Paul Droin et « Bougros » 2006 de William Fèvre.

Autoroute du Sud direction la Méditerranée et nous voilà en Vallée du Rhône où quelques beaux flacons sont présentés : Hermitage, « La Chapelle » de Paul Jaboulet Aîné 1985, 1988, 1996, 1998 et 2003 ; à Condrieu, le Château Grillet Neyret-Gachet et ses millésimes 1989 et 1990 mais aussi « Clos Boucher » 2008 de la Maison Delas. De très belles signatures aussi à Châteauneuf du Pape :le château de Beaucastel en millésime 1986, 1993, 1994 et 1999 et en 2007 avec Hommage à Jacques Perrin, Château Rayas 1998, 2004, 2005 et 2006, la Cuvée Pure du Domaine de la Barroche en 2007 ou encore le Domaine de Marcoux 2003 ; plus accessible, la Bernardine 2006 ou la Cuvée Spéciale de Tardieu-Laurent en 2003.

Vins de soleil, vins du Sud et notamment dans les Côtes du Roussillon avec le Domaine Gauby et sa cuvée « Muntada » 2001 mais aussi dans l’appellation Maury avec un millésime 1939.

Le tour de France se poursuit vers l’appellation Madiran dans le Sud-Ouest et le Château de Bouscassé 1995 ou le Château Montus en millésime 1983, 1996,1998,2001 et 2005.

Quelques bulles ? Faites une pause en Champagne avec le Grand Brut 1998 de Perrier Joüet.

ou le Blanc de Blancs de chez Moncuit en 1995.

Petit tour en Provence pour un magnifique magnum 2006 de la Bastide Blanche dans l’appellation Bandol ou encore une jolie verticale de Pradeauxen magnum : 1992,1997,1998,1999,2003.

Gewurztraminer et Riesling en Alsace et Chinonen Vallée de la Loire font aussi partie de ce catalogue avec plusieurs références !

Pour terminer, n’hésitez pas à traverser les Pyrénées pour vous rendre en Espagne où la Rioja propose ses vieux millésimes (de 1973 à 1994) de différentes bodegas réputées : Montecillo, AGE, Rioja Alta ou encore Faustino Martinez. En Ribera Del Duero, des raretés vous sont proposées : Vega Sicilia 1956, 1972, 1973, 1982.

Non loin de l’Espagne, vous pourrez aussi apprécier le porto de chez Taylor ou Cockburn Quinta de Canais en 1992, ou Kopke en 1983… En Italie enfin, de rares Barolo – Giacosa 1975, Mauro 1971, Contratto 1964 sont offerts à la vente.

Enchérisseurs, Enchérisseuses, délectez-vous !

25/08/2011 11:00 : 357 lots
25/08/2011 12:00 : 217 lots
25/08/2011 13:00 : 334 lots
25/08/2011 14:00 : 315 lots
25/08/2011 15:00 : 338 lots
25/08/2011 16:00 : 456 lots
25/08/2011 17:00 : 491 lots
25/08/2011 18:00 : 478 lots

 

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Accord iDéal : quels accords avec le café ?

février 9th, 2011 by Veronique Raisin

Comme le vin, le café a ses crus, ses terroirs, et procède par assemblage. Et comme le vin, il se déguste à l’oeil, au nez et en bouche.

Des similitudes qui poussent naturellement à associer ces deux produits, rarement certes, mais sûrement.

On retrouve plus logiquement le café dans les desserts. Le moka au café par exemple est un classique du genre. Servi avec un VDN (banyuls, maury, rasteau, rivesaltes), l’accord est idéal car les notes de rancio et de grillé font le lien avec le café. Je vous avais aussi déjà parlé du tiramisu avec là encore une touche roussillonnaise de rigueur (banyuls ou un maury), charentaise avec un pineau ou italienne avec un vin de marsala. Un porto ou un madère seront également très bons.

J’ai trouvé aussi cette étonnante recette de filet mignon de porc au café, sur le blog Vigne & Sens. Il paraît que la recette est de Sophie alors rendons-lui ce qui lui appartient : http://danslacuisinedesophie.blogspot.com/2010/06/du-cafe-de-la-creme-et-filet-mignon-au.html. Avec un haut-médoc de dix ans, l’alliance semblait fonctionner à merveille. Les vins rouges de même style, puissants et aux tanins bien polis, conviendront bien, même s’ils ne sont pas issus des mêmes cépages (je pense à faugères, saint-chinian, corbières, rhône sud, cahors…).

Si vous utilisez des grains de café en épice, sur une volaille ou un poisson au four, vous pourrez tenter un vin blanc. Avec un filet de daurade en croûte de sésame et café, relevé par du poivre et du coriandre, choisissez un vin jaune qui tiendra tête au plat, un vin blanc du Mâconnais dans un millésime riche ou un côtes-du-roussillon blanc élevé en fûts, encore sur sa jeunesse.

Dans tous les cas, il faut ajuster en fonction des sauces et de l’assaisonnement.

A vous de jouer et d’être inventif !

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La recette de la semaine : Gâteau chocolat noisettes

octobre 11th, 2009 by Angelique de Lencquesaing

noisettesPréparation: 25 min Cuisson: 30 min

Ingrédients pour 6 personnes

100 g de noisettes
100 g de chocolat noir concassé
100 g de beurre
100 g de sucre roux
150 g de farine
3 œufs
50 g de poudre d’amandes
1 cuil. à café de levure chimique

Sauce :
50 g de beurre demi-sel
100 g de chocolat blanc concassé
100 g de confiture de lait
10 cl de crème fraîche

La recette

Faites fondre le chocolat avec le beurre au bain-marie.
Mélangez les Å“ufs, la farine, la levure, le sucre, la poudre d’amandes et les noisettes afin d’obtenir une pâte lisse et homogène. Ajoutez le chocolat fondu et mélangez bien.
Versez dans un moule préalablement beurré et faites cuire 30 min dans un four préchauffé à 180 °C (thermostat 6).
Dans une casserole, portez à ébullition la confiture de lait, la crème, le beurre et, hors du feu, ajoutez le chocolat blanc.
Coupez votre gâteau en parts et servez avec de la sauce au fudge chaude.

L’accord iDéal :

  • Maury
  • Banyuls
  • Rivesaltes

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Pleins feux sur une appellation : à la découverte de Maury

octobre 8th, 2009 by Rédaction iDealwine

territoire mauryLe nom de Maury vient de « Amarioles », qui signifie « terre noire ». Partons à la découverte de ce terroir de schistes noirs d’où nous viennent ces fabuleux vins doux naturels.

Le terroir de Maury recouvre la commune éponyme, au nord de l’Agly (à 30 km de Perpignan), et une partie des communes limitrophes. Ce sont sur ces collines escarpées de schistes noirs (Maury vient de « Amarioles », signifiant « terre noire ») que sont cultivés des pieds de grenache noir qui produisent ces fameux vins doux naturels, élevés en fûts, et élevés au rang d’AOC en 1936.

Le grenache noir, cépage roi du maury, s’acclimate idéalement des terroirs de schistes, frais et ensoleillés du nord de la vallée de l’Agly. Le vignoble, situé en altitude (800 mètres), recouvre la commune de Maury et s’ouvre sur les contreforts entre Corbières et Pyrénées. Il était de coutume que les caves et les maisons se trouvassent au centre du village, le vignoble étant situé un ou deux kilomètres plus loin. Lors de la récolte, des carrioles attelées amenaient ainsi les raisins jusqu’aux caveaux. Aujourd’hui la tradition a perduré. Une fois rentrés, les grenaches noirs fermentent en cuve avant d’être mutés puis élevés dans des bonbonnes de verre, à l’extérieur de la cave, durant un an. Le vin est ensuite entreposé en réserve dans un large foudre de chêne de 80hl, foudre qui est « descendu » tous les 15 ou 20 ans : dans la pratique, le contenu est transvasé dans des contenants plus petits, au fur et à mesure des soutirages ou bien de l’évaporation du liquide (la part des anges, expression propre au cognac est également employée dans ce cas). Le vin repose ainsi de longues années voire décennies, sans subir bien sûr le moindre traitement. Cette façon de procéder, au fur et à mesure des besoins, garantit le parfait état du vin.

grappe de raisin de mauryD’un rouge profond lorsqu’ils sont jeunes et « rimage » (lorsque l’élevage a préservé le fruit du vin jeune, sans oxydation), les vins prennent par la suite une teinte acajou. Ceux élevés en fûts sont aussi plus tuilés, quant aux rancios, ils tirent sur l’orangé, voire le brou de noix. Toujours très intense, le bouquet est très aromatique, à base de petits fruits rouges (griotte, mûre, baies rouges). L’élevage apporte des nuances vanillées mais aussi de pruneaux et de fruits confits qui évoluent vers les arômes de fruits secs, le torréfié, le cacao, le cuir, jusqu’à la noix pour les rancios. Celui des vins plus évolués rappelle le cacao, les fruits cuits et le café. En bouche, ils sont chaleureux et charpentés, fruités pour les jeunes, sur le pruneau et les fruits à l’eau-de-vie pour les vins élevés, enfin sur le café, les épices, le cacao et les noix pour les plus âgés et les rancios. La finale est fraîche est d’une longueur remarquable.

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