Posts Tagged ‘Jurançon’

Vente à prix fixe : Romanée Conti, Petrus, Yquem, attention, sélection exceptionnelle !

septembre 23rd, 2011 by Rédaction iDealwine

La vente à prix fixe qui s’ouvre sur iDealwine est très spéciale : la sélection est resserrée (400 lots, à peine), mais tout à fait exceptionnelle, notamment pour ce qui concerne les grands bourgognes. Foncez ! La vente est ouverte jusqu’au lundi 3 octobre 2011.

Ouverte sur quelques jours seulement, la vente à prix fixe qui débute séduira les inconditionnels du pinot noir… Dans ce qu’il produit de meilleur ! Le catalogue compte en effet quelques flacons issus du domaine de la Romanée Conti : La Tâche GC 2002, 2003, 2004, 2006, Grands-Echézeaux GC 2006, Echézeaux 2006, 2007, Romanée Saint-Vivant GC 2006… Parmi les domaines sélectionnés pour cette vente, signalons également Armand Rousseau (gevrey-chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 2006), le Clos de Tart (GC 2008), le domaine de Vogüé (chambolle-musigny 2008), Anne Gros (richebourg 2008), Lucien Le Moine (romanée-saint-vivant 2007, mazis-chambertin 2008), Arnoux-Lachaux (latricières-chambertin 208)…
Les grands vins blancs ne sont pas en reste : on trouve au catalogue le rarissime Montrachet GC 2002 du domaine de la Romanée Conti ainsi que celui, en 2008, du domaine Leflaive ; ce domaine phare de Puligny-Montrachet est représenté par différents lots de chevalier-montrachet, bâtard-montrachet, bienvenues-bâtard-montrachet et puligny-montrachet Les Pucelles, dans les millésimes 2008 et, pour certains, 2009.
Les Bordeaux sont moins nombreux, mais la qualité est au sommet. En effet, outre un magnum de Petrus 2008, le catalogue propose les châteaux Ausone 2006, Cheval Blanc 2008, Tertre Roteboeuf 2008 et Yquem 2006.
Dans la vallée du Rhône signalons le rare Hermitage La Chapelle 1978 de la maison Jaboulet ; en côte-rôtie les cuvées La Landonne 2005 de Guigal et 2006 de René Rostaing ; et, à Châteuneuf du Pape, la cuvée Da Capo 2003 du domaine du Pegaü.

Dans les autres régions, on trouve au catalogue de belles références de vins issus de la vallée de la Loire (Roches Neuves à Saumur-Champigny, Cotat à Sancerre), du Sud-Ouest (Dagueneau à Jurançon) et des vignobles étrangers (Sassicaia en Toscane, Pingus en Ribera del Duero).

Pas une minute à perdre !

Consultez le catalogue

Accords mets et vins : prune, raisin et figue, des desserts de saison

septembre 19th, 2011 by Veronique Raisin

Faites le plein de vitamines et d’énergie avec ces trois savoureux fruits de saison, qui s’apprécient crus ou cuits. Quelques explications préalables puis une petite sélection de suggestions d’accords mets et vins vont vous être servis ; d’ores et déjà, disons qu’avec ces desserts bien sucrés, il faut rechercher un vin moelleux, voire liquoreux, mais toujours de grande fraîcheur, avec une acidité soutenue pour équilibrer la bouche et ne pas créer d’effet écoeurant.

Serviette, mains sur la table : c’est parti.

La prune

Elle peut être verte, jaune, rouge ou bleue, en ce moment sur nos étals jusqu’à fin octobre. Reine-Claude, quetsche, mirabelle, obilnaya, rugby crunch, primetime, angeleno, président… selon sa variété, elle sera plus ou moins acidulée, plus ou moins fondante.

La prune fut ramenée d’Orient par les Égyptiens et les Romains, qui craquèrent pour ce petit fruit rond et sucré et le plantèrent sur les bords de la Méditerranée. Au 12e siècle, les Croisés revinrent battus mais non pas bredouilles, avec quelques pieds de pruniers dans leur besace.

La prune rencontre un grand engouement à la Renaissance, grâce à la Reine Claude, épouse de François Ier, qui en raffolait et en fit la promo.

Elle avait bien raison car la prune est riche en eau et en vitamines, facile à déguster et à associer. En France, contrairement à ce qu’on raconte, elle compte beaucoup : on en produit chaque année 75 000 tonnes, la majeure partie dans le Sud-Ouest. On la trouve aussi sur de nombreux pare-brises, notamment en Ile-de-France ; on la confond alors parfois avec l’amande, mais ce n’est pas tout à fait le même goût soyez vigilants :-)

Suggestions

- tarte aux quetsches : assez sucré, ce dessert demande un peu d’acidité, que l’on trouvera dans un muscat du Cap Corse ou d’Alsace, un jurançon moelleux.

- crumble aux reines-claudes : cérons, Sainte-Croix-du-Mont ou coteaux-du-layon. Et si vous tentiez une eau-de-vie de prune, un pineau des Charentes blanc, ou un verre de ratafia ?

Le raisin

De bon caractère, le raisin est un fruit tendre et généreux. Il peut être vert ou noir – lorsqu’il est en colère, Steinbeck était simplement très observateur. Le raisin grandit en famille, avec frères et soeurs, sur une grappe. Il peut parfois être agaçant, on lui dit alors de la lâcher. Quand il vieillit, il se fripe et devient tout sec, malgré ses pouvoirs antioxydants. Parfois il a des ennuis, enfin des pépins, mais ça ne dure jamais très longtemps car on peut les recracher avec élégance. Il est aussi très ami avec la fraise, qu’il ramène souvent avec lui.

Il produit beaucoup de bon jus sucré, dont on fait du vin et de l’eau-de-vie. Sa demi-soeur est la figue, que nous vous présentons juste après.

Suggestions

- salade de raisins : le fruit croquant, frais, se mariera avec un muscat légèrement moelleux ou un blanc moelleux avec suffisamment de croquant et d’acidité pour répondre au sucré du dessert et prolonger le registre rafraîchissant. Restez dans la Loire, ou en Alsace, même avec un gewurztraminer ; sous ces latitudes septentrionales, l’acidité est un peu plus préservée.

- clafoutis aux raisins blancs : le moelleux du clafoutis peut répondre à un pinot gris de même trempe, un tokay ou encore un moscato d’Asti légèrement doux. Pourquoi ne pas essayer aussi un pacherenc-du-vic-bilh ou bien dans la Loire, un coteaux-du-layon ou un bonnezeaux ?

La figue

Demi-soeur du raisin, la figue est un fruit méditerranéen qui se consomme frais ou bien séché ; on en trouve des noires, des vertes et des violettes. Louis XIV en faisait grand cas, et son jardinier La Quintinie planta plus de 700 figuiers dans le potager de Versailles pour satisfaire sa Majesté.

Contrairement à sa réputation, elle n’est pas très sucrée, et riche en fibres (les figues sèches sont très énergétiques). Platon la recommandait particulièrement aux athlètes. Vous pourrez donc courir le 100 mètres après, ou bien soigner un furoncle, car les Chinois l’affectionnent pour son pouvoir curatif.

Suggestions

- figues rôties au four, sésame et cannelle : un vin muté de type « vintage », encore sur le fruit frais, sera un bon allié. Un banyuls ou un maury. Choisis jeunes, pas sur le rancio, le fruité de ces vins, leur côté coulis de fruit fera l’alliance parfaite.

- tarte aux figues fraîches : il faut jouer avec le côté croustillant de la pâte, le fondant des figues et leur fruité. Un vin rouge muté, là encore, ira bien. Pourquoi pas aussi un pineau des Charentes ? Ou un porto ruby ?

Consultez nos recettes et accords avec les fruits de saison :

Retrouvez toutes nos recettes de desserts aux fruits

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Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin

Tatin de figues et jambon de pays

août 28th, 2011 by Rédaction iDealwine

Les figues sont actuellement présentes sur les étals : c’est le moment ou jamais d’en profiter. Cette entrée sucrée-salée se prêtera facilement aux accords en trois couleurs : un vin rouge plutôt du sud (bandol, cornas), un rosé de Provence ou un vin blanc du sud-ouest (jurançon sec) feront tous l’affaire. Les becs sucrés pourront même tenter l’accord avec un vin moelleux… délicieux !

Préparation:
15 mn

Cuisson:
25 mn

Ingrédients pour 6 personnes :

  • 250 g de pâte feuilletée
  • 3 tranches fines de jambon de pays
  • 8 figues fraîches
  • 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • 5 cuillères à soupe de vinaigre balsamique

Préparation de la recette

Préchauffez le four à 180 ° C.

Coupez les figues en quartiers.
Faites-les revenir à l’huile d’olive, à la poêle dessus dessous, 2 mn de chaque côté environ.
Réservez les figues.
Sur un feu très doux, versez en une fois, sur le jus de cuisson le vinaigre balsamique.
Remuez à la cuillère en bois jusqu’à ce que le jus épaississe comme un sirop.
Dans une autre poêle, faites juste saisir dessus-dessous les tranches de jambon de pays.

Beurrez un moule à tarte de 26cm de diamètre.
Versez le sirop dans le moule.
Disposez les figues, dos vers le haut.
Recouvrez-les avec les tranches de jambon.
Recouvrez avec la pâte en renforçant bien les bords.
Enfournez pour 30 à 35 mn de cuisson.

Laissez tiédir avant de retourner la tarte Tatin pour servir.

L’accord iDéal

Une recette proposée en partenariat avec Goosto.

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Accords mets et vins sur les tapas et autres recettes d’ibères-marchés

juin 1st, 2011 by Veronique Raisin

Hola que tal ? Muy bien amigo. Nul besoin d’être bilingue, en fait, pour saisir que les petits trucs délicieux qu’on appelle tapas sont 1) rapides à préparer 2) rapides à avaler 3) créent une atmosphère chaleureuse et décontractée pour une soirée réussie, en toute simplicité. Pour ceux qui ont fait allemand LV2, les tapas sont l’équivalent de nos amuse-bouches. Mais dire tapas, c’est beaucoup plus chic et ça montre que vous avez voyagé. Quelques rappels historiques et surtout, nos suggestions d’accords mets et vin : Olé !

Le mot tapa vient du castillan tapar qui signifie « boucher » ou « recouvrir » car à l’origine, on posait une tartine de pain agrémentée de charcuterie ou de fromage, sur un verre de vin, pour débuter le repas. Certains pensent que c’était une mesure d’hygiène, pour éviter aux insectes ou aux poussières de sable de tomber dans le verre. Mouais. D’autres pensent mieux et prétendent que c’est le roi Alfonso X qui aurait institué cette coutume pour éviter à ses sujets de boire trop de vin à jeun. Plus crédible à mon sens.

En Espagne, dans les bars à tapas, il est de coutume que chacun se serve librement des tapas présentés sur des plateaux ou au bar. Ils sont généralement surmontés d’un « pincho » (cure-dent) et posés sur une petite tranche de pain à l’huile d’olive. Au moment de l’addition, on compte les cure-dents.

Les Espagnols consomment les tapas à toute heure du jour et de la nuit dans les bars ; chez nous, on les sert plutôt en guise d’apéritif, au milieu des verrines, ou à côté des Monaco. Bien sûr, selon l’imagination, le temps dont on dispose et des produits régionaux, les tapas peuvent être plus ou moins sophistiqués, mais toujours variés.

Voici des exemples de tapas faciles à réaliser, avec quelques pistes d’accords mets et vins.

1- Degré maximal de la feignasserie : fines lamelles de pata negra ou de jamon iberico ou alors de beaux copeaux de parmesan. Et crac, on se réfugie : du champagne. Un blanc de blancs, ou une cuvée non dosée. Ou bien un blanc sec ciselé et servi frais, comme un chenin de Loire ou un pinot gris d’Alsace.

2- Si l’on est un peu plus calé en cuisine ou que l’on dispose d’une mère de famille sous le coude, pas trop au bord de la crise de nerf et certifiée niveau 3 (enfants), on peut compliquer un peu les choses.

- Crevettes marinées à l’ail : un vin blanc vif, chenin de Loire, sauvignon de Touraine ou des Graves, un riesling jeune. Egalement un vin rosé (Tavel, Bandol, Côtes de Provence).

- Verrines avocats crevettes : là encore un blanc servi frais, avec de la rondeur et du gras, comme un chardonnay de Mâcon ou de Saint-Véran, ou encore un sauvignon de Sancerre.

- Piquillos farcis au fromage de chèvre : un blanc sec et rafraîchissant (muscadet, entre-deux-mers), pourquoi pas un gamay jeune et servi bien frais ? (Fleurie, Côtes de Brouilly, Touraine). Ou encore, si on reste en blanc, un sancerre ou un chablis.

- Toasts de polenta aux tomates séchées : un rosé de Provence, de Marsannay ou un Bordeaux clairet ; un blanc des Côtes du Rhône ou de Provence ; en tous les cas évitez les vins boisés.

- Calamars frits : du blanc ! Corse par exemple, ou provençal, également un picpoul-de-pinet ; allez dans la Loire cherchez un vin simple et de bonne acidité comme un muscadet, un quincy ou un menetou-salon.

- Toasts de tapenade (voir la recette de la tapenade verte): optez pour un rosé (côtes-de-provence, rosé de Tavel ou des Coteaux d’Aix).

- Mini bouchées de porc marinées au sésame : soit un blanc d’Alsace (pinot blanc), soit un rouge léger (Jura, Touraine ou Anjou, Beaujolais, Bourgogne).

- Courgettes roulées aux anchois / Hareng et pomme de terre froide : un blanc d’acidité vive s’impose pour équilibrer le gras de la préparation : muscadet, aligoté, sauvignon très sec de Touraine.

- Gougères au comté : un bon vin jaune jurassien, tout indiqué ! Un meursault, un graves, un vin de Savoie.

- Roquefort et poires sur pain d’épices : un vin liquoreux ou un moelleux avec de l’acidité (jurançon, bonnezeaux, coteaux du Layon, barsac). Egalement un porto tawny, un rivesaltes ou un banyuls.

- Tartine de jambon sur chutney de figues : un demi-sec de Vouvray, tranquille ou effervescent conviendra bien. Dans tous les cas un blanc tendre, au fruité pas trop prononcé.

- Bouchées de poulet mariné au curry : un blanc sec avec de la rondeur (chenin, mâcon, beaujolais blanc) ou tendre (montlouis demi-sec, coteaux de l’Aubance, pinot gris légèrement doux, gewurztraminer pas trop exubérant).

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Quels accords mets et vins sur les desserts aux agrumes ?

décembre 7th, 2010 by Veronique Raisin

Les agrumesUne touche de fraîcheur et un rayon de soleil au coeur de la grisaille : les agrumes (citron, mandarine, kumquat, cédrat, orange, pamplemousse) viennent aiguiser nos papilles et bien souvent sauver la fin de repas avec leurs notes acidulées.

Ces fruits originaires d’Asie du sud-Est ont envahi nos étals, on les trouve désormais tout au long de l’année ; une aubaine car ils sont riches en vitamine C et se conservent bien.

Un accord fonctionne à tous les coups et avec délice : les vins blancs liquoreux. J’aime d’habitude assez associer ce type de vins – souvent parents pauvres des accords – sur des plats exotiques plutôt qu’avec un dessert mais dans ce cas précis des agrumes, c’est idéal. Vous avez le choix, en France ou ailleurs. Je vous donne quelques pistes, à titre personnel, à vous de les compléter et de nous faire partager vos belles associations !

J’étais récemment du côté de Bonnezeaux, au sud d’Angers. Ces vins de chenin, issus de botrytis généralement, ou de passerillage, ont une bonne acidité et même les plus riches en sucres (on frôle parfois les 200 g de résiduels) conservent en fin de bouche une légère amertume qui donne de la tension au vin. Sur une tarte sablée au pamplemousse, le craquant de la pâte venant équilibrer l’amertume du fruit, cela fait merveille.

Autre rencontre passionnante : un muscat à petits grains passerillé sur souche, comme on en trouve en Alsace (mais aussi en Grèce, dans la région du Péloponèse), avec un blanc-manger aux mandarines. Les arômes du muscat alliés à ceux de l’agrume forment une liaison évidente, de même que les deux textures, moelleuses.

Une vendange tardive d’Alsace, de gewurztraminer, aux notes de rose et de litchi, assez puissantes, iront très bien sur une soupe d’agrumes au thé vert. Plein de fraîcheur, léger, ce dessert supportera un vin puissant.

Dans le même registre, on n’oubliera pas le vin de paille dont nous vous avons parlé il y a peu, et bien sûr, le Sauternes ! On le choisira jeune pour répondre à la vivacité du dessert. Le grand classique en la matière, d’une efficacité redoutable : la tarte au citron meringuée. Parfaite également avec un jurançon ou un pacherenc.

Un peu plus loin, en Hongrie, allez voir du côté de Tokay. Les aszu de Samuel Tinon sont simplement phénoménaux, d’une grande pureté. Le Crillon a d’ailleurs choisi le Tokaji Aszu 2004 (5 puttonyos) pour s’accorder avec la bûche de Noël du chef pâtissier Jérôme Chaucesse. « Cousue main » (tel est son nom), cette bûche allie la crème de marron aux mandarines, avec une panacotta vanille, le tout reposant sur un biscuit mandarine. A base du cépage furmint principalement et d’un peu de harslevelu, issu d’une sélection grain par grain et fermenté deux ans en futs, le Tokaj de Samuel évoque justement des notes de mandarine confite, de pâte de coing, d’épices et de fruits secs.

Hôtel de Crillon.
Bûche « cousue main » pour 4-6 personnes à 75 euros.
Réservation au 01 44 71 15 78
Domaine Samuel Tinon : samueltinon@samueltinon.com

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Pleins feux sur le domaine Cauhapé à Jurançon

décembre 15th, 2009 by Rédaction iDealwine

domaine-cauhape« Les détails font la perfection et la perfection n’est jamais un détail« . Ce sont ces mots qui figurent au frontispice du site de Cauhapé. Une bannière qui claque comme une évidence, une oriflamme brandie en guise de devise et que les vins, magnifiques, attestent.

Le domaine Cauhapé, c’est d’abord un homme, Henri Ramonteu, Béarnais autodidacte (il s’enorgueillit toutefois d’être issu d’HEC, hautes études communales !), vigneron depuis 1978. Petit à petit, avec les médailles et la reconnaissance, Henri s’est fait un nom et a entraîné dans son sillage tout l’appellation Jurançon. Aujourd’hui, ses 43 hectares de vignoble produisent chaque année 250 000 bouteilles de ce vin d’or, élaboré à partir de deux cépages, le petit manseng (pour les vins moelleux) et le gros manseng (pour les secs et les premiers moelleux).

Les vignes sont perchées à 500 mètres d’altitude, entre Pyrénées et Atlantique (nous sommes ici tout près de Pau, à 100 Km de Biarritz et 60 Km de l’Espagne), et bénéficient de la fraîcheur de la montagne et de la douceur de la mer ; balayés par le vent, les raisins conservent ainsi leur acidité et développent des arômes explosifs de pomme cuite, de nèfle sauvage, de pâte de fruits.

Henri Ramonteu est un vigneron exigeant, précis et sincère, attentif à « l’esthétique » du vin, son éclat sans doute mais aussi l’émotion qu’il procure et les indicibles saveurs qu’il distille. Ce qu’il recherche avant tout, c’est l’éclat du fruit, son côté séveux, la finesse et la fraîcheur. Des vins de séduction, qui soient d’abord des vins d’arômes, des vins de charme. Et pour y parvenir, Henri mise tout sur le travail à la vigne, car c’est là que tout naît. « Parce que d’un âne, on n’en fera jamais un cheval de course. » Voilà qui est (bien) dit.

Retrouvez les vins du domaine Cauhapé en vente actuellement dans le cadre de notre Offre iDéale sur les grands vins liquoreux :



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A lire également :
Le passerillage, c’est quoi exactement ?

Recette de la semaine : la véritable crème brûlée

décembre 13th, 2009 by Rédaction iDealwine

azh9ujwcLa crème brûlée est un dessert qui s’accommode bien des vins liquoreux, car elle n’est pas trop sucrée. A essayer sans même attendre les agapes de fin d’année, en ouvrant un joli flacon de sauternes, monbazillac, ou jurançon. Inutile de sortir vos chalumeaux, un bon grill suffira !

Préparation: 10 min
Cuisson: 1h

Ingrédients pour 4 personnes

5 jaunes d’Å“ufs
40 cl de crème
1 gousse de vanille fendue en deux
50 g de sucre
20 g de cassonade

La recette

Faites bouillir la crème avec la gousse de vanille et laissez infuser 5 min. Ôtez la gousse.

Fouettez les jaunes d’Å“ufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis versez très doucement la crème et remuez bien.Versez la préparation dans les plats à crème brûlée et faites cuire au bain-marie dans un four chaud à 130° (thermostat 4) pendant 1 h.Laissez refroidir, puis saupoudrez de cassonade et faites caraméliser sous le gril pendant 1 min juste avant de servir.

L’accord iDéal
Jurançon Noblesse du Temps
Sauternes Château Filhot
Sauternes château d’Yquem
Monbazillac Château Tirecul La Gravière

Que boire avec le foie gras ?

décembre 10th, 2009 by Veronique Raisin

foie-gras-accords-mets-vinsA la question, chacun est sûr de son coup et tout le monde s’écrie : du sauternes ! Le château d’Yquem le premier, sur son site, n’élude pas l’accord. C’est le grand classique. Toutefois ce vin d’esprit ne s’accommode guère d’accords banals.

Une récente expérience, au Grand Tasting qui se tenait le week-end dernier au Carrousel du Louvre, a achevé de me convaincre du bien fondé entre liquoreux et foie gras.

Eric Briffard, le chef du George V, avait concocté un splendide foie gras de canard poêlé, accompagné d’un crumble au pain d’épices et d’une gelée de pamplemousse qui venait rafraîchir l’ensemble. Eric Beaumard, chef sommelier, présentait en contre-point un château Gilette 1983 somptueux. Tout simplement extraordinaire.

Pacherenc, Monbazillac, Jurançon, ou Loupiac conviendront aussi parfaitement. L’important si vous optez pour un liquoreux est de conserver de la fraîcheur au plat (les agrumes sont pour cela des alliés parfaits) car la texture onctueuse et grasse du foie se lasse vite d’accords sur le même registre, sucrés et pleins. Vous pourrez contrebalancer avec la volupté tendue d’un gewurztraminer légèrement sucré, ou en voguant dans les méandres ligériens, avec quelque coteaux du Layon ou de l’Aubance, ou encore un vouvray demi-sec.

Les vins blancs secs s’accommodent très bien également du foie gras, notamment en début de repas : graves, meursault, pinot gris. Evitez les vins effervescents, qui ne tiennent pas sur la force d’un foie en terrine.

Les vins rouges ont aussi leur mot à dire

En rouge, un vieux pomerol jouera de sa complaisance avec la douceur du foie gras, notamment s’il est poêlé. Summum, s’il est truffé ! Un médoc évolué conviendra à un foie gras finement épicé.

Les vins du Rhône sont de précieux atouts également : épaulée mais distinguée, la syrah sera parfaite. Mais un hermitage appelle davantage de relief dans la préparation pour ne pas l’écraser. Côte-Rôtie et châteauneuf-du-pape jeunes peuvent également convenir. Dernier accord enfin, régional, avec les vins du Sud-Ouest : cahors, bergerac, madiran de bonne facture.

Vous voyez, la palette est large !

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Le saviez-vous : le passerillage, c’est quoi ?

décembre 10th, 2009 by Rédaction iDealwine

Grains de raisins de JurançonLes grands vins liquoreux sont produits selon différentes techniques, la botrytisation pour les sauternes ou les vins de Monbazillac, ou le passerillage, à l’origine des grands jurançons. Que signifie exactement ce terme ?

Le passerillage permet d’obtenir des raisins très concentrés en sucre. A la différence du botrytis, un champignon microscopique qui attaque les baies, concentre les sucres et dégrade l’acidité, les raisins passerillés sur pieds (c’est-à-dire séchés jusqu’à flétrir) conservent cette acidité, support de la fraîcheur.

À Jurançon, on ne recherche pas le botrytis justement, qui donnerait des vins plus lourds. Le vent du sud, le « foehn », chaud et sec, vient sécher les raisins, parfois jusqu’au mois de janvier. Les gelées sont aussi les bienvenues car elles éclatent la peau des raisins et font évoluer les arômes.

Découvrez les grands jurançons du domaine Cauhapé, proposés dans le cadre de notre Offre iDéale n°126. A commander dans la boutique de Noël jusqu’au 31 décembre 2009.



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