Vente à Lyon : les grands classiques de Bordeaux, de Bourgogne et de la vallée du Rhône
janvier 26th, 2012 by Rédaction iDealwine
Le catalogue de cette vente lyonnaise mérite toute l’attention des amateurs. 800 lots seront dispersés à cette occasion, répartis entre les grands classiques bordelais, de prestigieuses signatures de Bourgogne, quelques cuvées phare de la vallée du Rhône, ainsi que de beaux flacons ligériens.
Dans cette vente, l’équilibre Bordeaux/Bourgogne est respecté. Le catalogue couvre en effet une large gamme de grands classiques de Bordeaux : château Lafite Rothschild 1979, 1992, 2002, château Margaux 1937, 1987, 1989, château Mouton Rothschild 1984, Château Latour 1998, château Lynch Bages 2005, château Léoville Poyferré 2005, château Pichon Longueville Comtesse 1993, château Haut Brion 1945, 1959, château Beychevelle 1989, château Léoville Las Cases 1990, château Chasse Spleen 1999, 2000, 2006.
Dans les Graves notons deux belles références: château La Mission Haut-Brion 2001 etchâteau Pape Clément 2004.
Dans le Sauternais nous trouvons Château d’Yquem 1994, mais également château Sigalas Rabaud 1959 ou château Coutet 1966, 1988.
Rive droite, de grands noms également : château Ausone 1959, 1998, château Cheval Blanc 2001, château Bélair 1986, Château l’Église Clinet 2002, château La Conseillante 1986, 1988 ou encore château Angélus 1982.
En Bourgogne, la sélection est tout autant prestigieuse : Richebourg 1993 du domaine de la Romanée Conti et une belle série du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 2001, Chambertin Clos de Bèze2004, Chambertin 2001, Ruchottes-Chambertin Clos des Ruchottes 2001. On note également d’autres belles bouteilles : Comte de Vogüé Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2006 et Bonnes-Mares 2006, Clos de Tart 2005, Echezeaux 1993 et Clos Vougeot 1990 de Grivot, un Volnay 1er cru de Coche-Dury ou enfin Chambertin 1996 de chez Trapet.
Quant aux blancs citons les domaines : Roulot avec un Meursault 1er Cru Perrières 2004, Sauzet avec un Montrachet 2004 et un Bâtard-Montrachet 2006 ; Coche-Dury avec un Meursault 1994 ou Bonneau du Martray avec un Corton-Charlemagne 2004.
En Vallée du Rhône, quelques très grands flacons : Hermitage Cuvée Cathelin 1990 de Jean-Louis Chave, Châteauneuf-du-Pape 2007 du Clos des Papes, Châteauneuf-du-Pape 2005 du Château de Beaucastel, Côte-Rôtie La Mordorée 2003 de Chapoutier ou encore en Côte-Rôtie de Guigal, La Turque 1997, La Landonne 1996 et La Mouline 1974.
Dans la vallée de la Loire, on retrouvera avec bonheur les savennières du Clos de la Coulée de Serrant en 1996 et 2000, le saumur “L’Insolite” du domaine des Roches Neuves 1997 et 2001 ou encore les sancerres d’Alphonse Mellot avec une Cuvée Edmond 1998.
A noter enfin, Dom Pérignon 1996 (Moët et Chandon) et Krug Vintage 1990 en Champagne et Riesling Clos Sainte-Hune 1997 et 2001 du domaine Trimbach en Alsace.
Clôture des catalogues le 30 janvier à partir de 10 heures. A vos enchères !
Consultez les catalogues de la vente :
Accords mets et vins : que boire avec les farcis ?
décembre 29th, 2011 by Veronique Raisin
Mélange de viande de porc ou de veau hachée, de chair à saucisse, avec au choix, de la mie de pain, de la crème, de la chapelure, une liaison à l’oeuf, du thym et/ou du laurier, la farce est au volatile ce que l’étouffe-chrétien est au chrétien. Un remplissage utile et roboratif. Quels accords avec tout ça ?
On peut d’ailleurs tout aussi bien farcir des viandes, volailles la plupart du temps, mais également des légumes. Un point de couture et voilà la bête recousue impeccable ; un petit chapeau, et hop, Madame la tomate est habillée pour l’hiver. Bien sûr ça marche aussi avec les courgettes et les poivrons mais c’est moins rigolo.
L’idée de faire des farces n’a rien de nouveau. Déjà au Moyen-Âge, les Seigneurs aimaient s’empiffrer de ces plats ventrus accompagnés de breuvages dont nous passerons sur les qualités organoleptiques. La grande tradition des farcis est provençale ; là-bas, ils se farcissent tout. Oignons, artichauts, choux, aubergines, tout est bon. Honneur donc à l’accent chantant, mais pas que, avec des plats des familles que tout le monde a croisé un jour ou l’autre au bout de sa fourchette.
Voici quelques suggestions pour accompagner ces plats domestiques.
- tomates farcies : un vin rosé de Provence, vif et léger, un gamay de Touraine ou si vous aimez un peu plus de matière, un Chinon ou un Bourgueil. Moelleux et parfumé, ce plat s’accompagne aussi très bien d’un côtes-du-rhône (gigondas, lirac, ventoux…) ou encore d’un faugères, d’un corbières. Ces vins structurés offriront un bon support à la chair à saucisse, passeront au-dessus de l’acidité de la tomate et emmèneront l’oignon.
- pintade farcie : la farce appelle là encore un rouge, pourquoi pas un châteauneuf-du-pape avec quelques années derrière lui ou un gigondas d’une dizaine d’années. On peut aussi penser à un blanc du Sud avec la chair tendre et discrète de la volaille. Bandol, Pacherenc du Vic-Bihl sec, Palette, Ventoux ou si l’on remonte le vignoble, un chardonnay du Mâconnais ou un sancerre.
- pieds de porc farcis : s’il est bien croustillant, le pied de porc contrastera avec bonheur avec la farce. J’opterais pour un vin rouge léger, un cru du Beaujolais (Brouilly, Chiroubles), un sancerre ou un pinot noir alsacien. Recherchez aussi les vignobles d’altitude, comme le Jura et la Savoie. Une mondeuse là-dessus et le tour est joué !
- Fleurs de courgettes farcies à la brousse et la menthe fraîche : cette recette subtile appelle un vin blanc délicat. Pinot blanc pour la neutralité, bouzeron, menetou-salon, voire muscadet sèvres-et-maine sur lies.
- Oie farcie aux marrons : rouge et blanc conviennent. Pour les premiers, étant donné la chair ferme de la volaille, on peut tendre vers un bordeaux, margaux ou moulis, dans tous les cas un vin soyeux, voire un peu évolué, pour les seconds, un chardonnay du Mâconnais, pas trop vif, un saint-joseph, ou bien un riesling pas trop minéral ou un pinot gris.
- Dinde farcie à la forestière : là encore, les champignons autorisent les deux couleurs ; truffe, pignons, chapelure, foies de volaille peuvent agrémenter cette recette, rendant les accords d’autant plus variés. Selon les préparations et les accompagnements, vous pourrez jouer sur la gamme des rouges tendres aux plus corsés avec un minervois, un faugères, un bandol, aux plus fins avec un côte-rôtie ou un sancerre, ou bien choisir un blanc du Jura, légèrement oxydatif, un riesling charnu, un chemin suffisamment gras.
- Chou farci : un rouge léger ou un rosé pour les lardons, un pinot blanc ou un sauvignon de Touraine. Choisissez un vin sans chichi pour ce plat débonnaire.
- Canelloni et raviolis à la viande de boeuf : chianti classico ou barolo pour jouer la carte italienne, mais aussi rouges de Provence ou du Rhône Sud, madiran avec un peu de bouteille, et plus classiquement un bon rosé frais et désaltérant.
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Ze Kitchen Galerie : ZE place to be
décembre 27th, 2011 by Veronique Raisin
Depuis près de dix ans, le restaurant de la rue des Grands Augustins, Ze Kitchen Galerie, ne désemplit pas. La cuisine de William Ledeuil, chic et raffinée, est d’une sublime virtuosité, le service ampoulé en moins. Un sans faute ?
La première fois, il y a deux ou trois ans, j’avais beaucoup aimé les tonalités asiatiques de la cuisine du chef William Ledeuil. Réjouissante, allègre et colorée, elle est à l’image de la salle aux couleurs vives, qui fait également office de galerie d’art. Passé chez Guy Savoy et par l’Asie, William Ledeuil a ouvert son restaurant en 2001 et reçu un
e étoile ; Thaïlande, Vietnam et Japon s’immiscent ici et là dans les assiettes, et pour être sûr que l’influence du pays ne soit pas trahie, il se fournit en légumes auprès du maraîcher Asafumi Yamashita, à 40 km de Paris, qui seul a le secret des graines japonaises. Pour l’anecdote – chère quand même, l’anecdote – ses melons sont vendus un an à l’avance 150 euros pièce…
L’esprit du lieu, c’est d’abord la créativité, l’invention sans le chichi. Fi des salamalecs de contorsionniste : la fraîcheur des produits, choisis pour leurs subtilités gustatives et mariés avec bonheur, n’ont pour but que l’exaltation des sens et non leur confusion. Ici encore on goûte avec son nez sans se perdre en conjectures neuronales. William Ledeuil réussit donc à merveille à nous épater sans nous faire perdre de vue que l’on mange pour de vrai. On a beau êtr
e dans une galerie d’art, on n’est pas là seulement pour savourer avec les yeux. Selon le marché, ce sont le poulpe mariné au condiment Kumquat ; comme-quoi, même si comme moi on n’aime pas les élastiques, ça passe tout seul ; le bouillon aux herbes thaï et foie gras, le canard confit et grillé avec un jus de betterave – très passardien – et gingembre, et en dessert, quelques glaces aux parfums originaux, comme celle au chocolat blanc wasabi. Le soir, un menu dégustation à 80 € permet de faire le tour du propriétaire (existe en version déjeuner à 68 €).
Côté carte des vins, une petite déception avec les champagnes à la coupe : on s’attendait à mieux mais bon, il faut bien un point faible sinon c’est agaçant. On se rattrapera sur le riesling Clos Mathis d’Ostertag ou les Jardins de Bouscassé d’Alain Brumont, à Pacherenc du Bic Bihl. Aperçus également, le gevrey-chambertin Ostrea de Jean-Louis Tra
pet, le Volnay Vieilles Vignes de Nicolas Potel, la Côte-Rôtie de Gaillard, le montois Clos du Breuil de François Chidaine ou encore le collioure des Frères Parcé.
Bref, n’écoutez pas Bibendum, qui parle d’une adresse « trendy » avec une « séduisante carte fusion » : c’est bien mieux que cela, à mille lieues des clichés sur l’Asie et quelques bouchées suffisent pour s’en convaincre.
Ze Kitchen Galerie
4 rue des Grands Augustins
75006 Paris
Tél. : 01 44 32 00 32
www.zekitchengalerie.fr
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Vente à prix fixe : une vente exceptionnelle et de belles affaires !
décembre 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine
A période exceptionnelle, vente exceptionnelle. La vente à prix fixe qui s’ouvre aujourd’hui jusqu’au samedi 7 janvier propose plus de 4000 lots ! Avec de nombreuses très belles bouteilles, dont certaines à des prix raisonnables. Dépêchez-vous, il n‘y aura pas de trêve des confiseurs sur iDealwine !
Pour terminer l’année en fanfare, iDealwine vous propose une vente exceptionnelle dont une bonne partie provient de la cave d’un très grand collectionneur. Plusieurs particularités caractérisent cette vente : une superbe collection de bourgognes de beaux millésimes à partir de 1995, de très belles références (dont de nombreuses à prix raisonnable) dans le Rhône et un très vaste choix de vins étrangers avec, en particulier, de très belles bouteilles italiennes et des raretés en provenance d’Australie ou des Etats-Unis.
Nous avons également sélectionné une série de coups de cœur : de très beaux flacons à des prix plus qu’alléchants. Toutes les régions sont bien représentées.
Débutons ce tour de France par la Bourgogne qui aligne quelques somptueuses bouteilles. A commencer par de grands pinots noirs : Clos de la Roche Vieilles Vignes 1995 et Griotte-Chambertin 1995 du domaine Ponsot, Romanée-Saint-Vivant 1996 du domaine Jean-Jacques Confuron, Chambertin Clos de Bèze 1999 du domaine Pierre Damoy ou encore Volnay 1er Cru Clos des Chênes 1999 du domaine Gaunoux.
De grands chardonnays également : Meursault 1er Cru Goutte d’Or 1995 et 1999 du domaine des Comtes Lafon, Corton-Charlemagne 1995 du domaine Marc Colin, Montrachet Grand Cru Marquis de Laguiche 1995 du domaine Drouhin et Meursault Les Narvaux 2004 du domaine d’Auvenay.
A Bordeaux nous retrouvons également de grands noms : Château Lynch Bages 2000, Château Calon Ségur 2003 dans le Médoc ; Domaine de Chevalier 2000 à Pessac-Léognan, Château La Croix de Gay 1989, Château Clinet 1995 et Château la Croix du Casse 1995 à Pomerol ou encore le Château Suduiraut 2005 dans le Sauternais.
En Vallée du Rhône nous remarquons de belles bouteilles : Gigondas Prestige des Hautes Garrigues 1995 domaine Santa Duc , Châteauneuf-du-Pape Clos du Mont-Olive 2003 de Bernard Sabon, Châteauneuf-du-Pape Cuvée Etienne Gonnet 1995 domaine Font de Michelle, Chateauneuf-du-Pape Cuvée de la Reine des Bois 1999 du domaine de la Mordorée, Châteauneuf-du-Pape Domaine du Vieux Télégraphe 2005, Hermitage La Chapelle 1989 de Paul Jaboulet Aîné, Côte-Rôtie Château d’Ampuis 1998 de Guigal.
Dans les autres régions, encore de belles références : Vin de Pays de l’Hérault Mas Daumas Gassac 2009 (Languedoc Roussillon), Altenberg de Bergheim 1996 du domaine Marcel Deiss (Alsace), Vouvray Moelleux 1999 Clos Naudin Philippe Foreau et Saumur-Champigny Le Bourg 2007 du Clos Rougeard des Frères Foucault (Val de Loire).
Enfin concluons avec une magnifique sélection de références étrangères : Old Vines Grenache Kangarilla Vineyard 1996 Clarendon Hills, Barossa Valley « Run Rig » 2002 Torbreck en Australie ; Il Carbonaione 2000 Podere Poggio Scalette, Barolo Bric Del Fiasc 2000 Paolo Scavino, Barolo Brunate 2000 Vietti, « Vigna d’Alceo » 1999 Castillo dei Rampolla en Italie ; “Cabernet-Sauvignon/Sangiovese/Petite Syrah » 1993 – Bacio Divino aux Etats Unis (Napa Valley) et Riesling Scharzhofberger Auslese 2008 Weingut Egon Muller en Allemagne.
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Quels accords avec le foie gras ?
décembre 21st, 2011 by Veronique Raisin
D’accord c’est vu et revu. Cela dit, le foie gras, c’est quand même la fête, et à moins d’être un sacré snob ou de vivre dans une ferme du Gers, s’en lasser me paraît difficile. Voici quelques idées d’accords pour vous changer les idées.
En gelée, en terrine, en pâté, en brioche, poêlé, épicé, le foie gras ouvre le repas avec brio. Les vins blancs sont les plus à l’aise, surtout sur un palais neuf, et pas uniquement les vins liquoreux. Grands classiques, servis jeunes, les sauternes ou jurançons, voire gewurztraminer VT se glissent à merveille sur un foie gras en terrine. Les plus frais, à l’acidité la plus prononcée, s’en tireront le mieux car le sucre encombre la bouche ; nul besoin donc de chercher la surenchère dans le sucre résiduel.
A l’opposé, un blanc sec fera un bon point d’ancrage pour le début du repas. Meursault, graves charnu, pinot gris sont de délicieuses alternatives.
Un champagne vineux, à dominante de pinot noir, un millésimé de quelques années pour rivaliser avec le gras du foie en terrine.
Entre les deux, un pacherenc-du-vic-bilh à l’amertume prononcée, un vouvray ou montlouis demis secs feront merveille sur un foie gras en chausson ou cru.
Les rouges sont aussi envisageables mais dans un autre registre. Un médoc, un pauillac un peu évolué, s’accorde bien avec un foie légèrement épicé, un saint-émilion ira plutôt avec un foie gras truffé. Plus au sud, les madirans et cahors, voire ermitage ou châteauneufs feront l’accord sur un foie gras poêlé à condition d’avoir quelques années de bouteille et des tanins raffinés. Ils feront alors la transition avec le plat de viande ad hoc.
Autre possibilité avec une escalope de foie gras de canard, un vin à la rondeur généreuse. Evitez les liquoreux trop opulents, les vins au caractère boisé trop démonstratif, les rouges trop tanniques. Un rouge aux tanins enveloppés, de cinq ou six ans au moins, qu’il soit de Bordeaux, du Rhône (Côte-Rôtie, Crozes ou Hermitage), du Sud-Ouest. La Bourgogne est aussi une piste à ne pas négliger : volnay, ladoix, beaune, santenay de trois ou quatre ans voire davantage.
En blanc le condrieu est une alliance raffinée, de même qu’un blanc de Loire moelleux, relevé d’une belle fraîcheur (anjou, vouvray, montois, coteau de l’Aubance…).
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Vente en salle : Bordeaux en vedette
décembre 12th, 2011 by Rédaction iDealwine
Cette vente qui clôture le mercredi 14 décembre sur iDealwine à 10h propose de nombreux lots intéressants, particulièrement dans les grandes appellations et châteaux bordelais.
Bordeaux est à l’honneur sur cette très belle vente avec de jolis flacons et de nombreux lots issus des châteaux Mouton Rothschild et Lafite Rothschild. A ne surtout pas manquer : Petrus et le château La Fleur Petrus sur le millésime 1947, mythique à Bordeaux, et probablement l’un des plus grand millésimes de tous les temps. Peu de lots dans les autres régions mais quelques belles pépites.
Les crus classés de Bordeaux sont une nouvelle fois sur le devant de la scène avec plusieurs grands châteaux : Haut Brion 1961, 1981 et 1988, Mouton Rothschild 1976, 1983, 1988 et 1996, Lafite Rothschild 1970 et 1982, Latour 1952, 1956, 1995, 1996 et 1997, Margaux 1969, 1982, 1984 et 1999, d’Armailhac – Mouton BaronPhilippe 1959, Beychevelle 1971, Grand Puy-Lacoste 1989, Ducru-Beaucaillou 1961, Pontet-Canet 1966 et d’Issan 1970.
Dans les crus classés de Graves, on peut noter le Château Smith Haut Lafitte 1988
Rive droite, on trouve quelques belles références. A Saint-Emilion les châteaux Cheval Blanc 1949 et 1952, Ausone 1959
La Gaffelière 1982 et Angélus 1988. A Pomerol, un rarissime et légendaire Petrus 1947 ! Petrus est également présent avec les millésimes 1982, 1989 et 1997. Parmi les autres châteaux de Pomerol, on note les châteaux La Fleur Petrus 1947, L’Évangile 1982 et Petit Village 1943 et 1996.
Dans le Sauternais nous décelons Château d’Yquem dans les millésimes 1976, 1986, 1995, 1999, 2000 et le Château Suduiraut 1958 et 1962.
En Bourgogne peu de lots mais de très jolis flacons. En rouge par exemple le Corton GC de Bouchard Père & Fils 1992 (en jéroboam), le gevrey-chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 1968 du domaine Armand Rousseau et le gevrey-chambertin 1er Cru Lavaux-Saint-Jacques 2001 du domaine Denis Mortet. Du côté des chardonnays citons le meursault 1962 de Mommessin et le meursault 1er Cru Les Perrières 2001 du domaine des Comtes Lafon.
Un choix réduit en Vallée du Rhône mais quelques belles références, en particulier en Côte-Rôtie : Brune et Blonde 1996 de Guigal, « La Serine Noire » 1999 et « La Barbarine » 1999 de chez Yves Gangloff et René Rostaing 1998. En Hermitage, notons La Chapelle 1996 de la Maison Paul Jaboulet Aîné.
Seulement trois lots en Champagne mais de grande qualité : Cristal 2004 de Roederer et, pour les amateurs de flacons anciens, Charles Heidsieck 1961 et Taittinger Brut 1947.
Enfin concluons avec quelques grands spiritueux : un Cognac Rémy Martin Louis XIII et un Porto Fonseca Vintage 1977.
A vos enchères !
Vente à La Varenne : les mythes de la Bourgogne aux enchères
novembre 17th, 2011 by Rédaction iDealwine
Une quantité exceptionnelle de grands crus de la Romanée Conti, les immenses pinots noirs d’Henri Jayer et de très nombreux grands Bordeaux : voici une vente qu’il est interdit de manquer !
Parmi les belles bouteilles de grands Bordeaux on peut noter : château Lafite Rothschild 1954, 1982, 1983,1984, 1985, 1988, 1990, 1992, 1994, 1997 et 1998 ; château Mouton Rothschild 1970, 1975, 1981, 1982, 1986, 1988, 1989, 1990, 1992, 1994, 1996 et 2001 ; château Haut-Brion avec 14 millésimes allant de 1962 à 1997 ; château Latour 1983, 1986, 1989, 1990, 1991, 1993, 1994 et 1996 et enfin château Margaux dans 13 millésimes de 1923 à 1997. Un choix seigneurial !
Après les cabernets du Médoc, les merlots de Saint-Emilion et de Pomerol. A Pomerol on remarque trois millésimes de Petrus : 1979, 1986 et 1992. A Saint-Emilion nous retrouvons le château Angélus 1982 et 1985, le château Ausone 1959, 1976 et 1996 et enfin le château Cheval Blanc 1939, 1976, 1982, 1986 et 1990.
Dans le Sauternais, Yquem, bien sûr, est présent, avec cinq millésimes en vente : 1942, 1976, 1981, 1989 et 1995.
En Bourgogne, nous l’avons déjà indiqué, cette vente propose de superbes flacons. Parmi ceux-ci, le domaine de La Romanée Conti nous offre un panel incroyable de ses grands crus : romanée-conti GC 1988 et 1997, La Tâche GC 1969, 1975 et1997, échézeaux GC 1988, 1997 et 2005, romanée-saint-vivant GC 1989 et 1997, grands-échézeaux GC 1988, 1997 et 2005, enfin Richebourg GC 1990 et 1998. Vaste programme !
Poursuivons avec le célébrissime domaine d’Henri Jayer pour lequel nous avons en référence un échézeaux GC1982 et le rare premier cru vosne-romanée Cros Parantoux, également millésimé 1982.
Du côté du chardonnay, notons deux grands crus : un bâtard-montrachet 1978 du domaine Ramonet et un chevalier-montrachet du domaine Leflaive.
Peu de lots en Vallée de Rhône, mais on peut néanmoins noter en Côte-Rôtie La Mouline 1995 et 2006 et le Château d’Ampuis 1996 et 2001 de la maison Guigal, ainsi qu’un châteauneuf-du-pape du château de Beaucastel 1996.
En Champagne, la sélection, resserrée, compte deux belles cuvées millésimées : Krug Vintage 1969 et Belle Epoque 1996 (Laurent Perrier)
Enfin terminons à l’étranger avec cette grande référence italienne : Sassicaia 1985 et 1998.
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Romanée Conti, Armand Rousseau, Henri Jayer, Raveneau, Roulot : la vente en salle de Villefranche aligne les grands
La vente on-line en cours jusqu’au 15 décembre bat tous les records : plus de 5000 lots, soit 13000 bouteilles de rêve. De rêve, oui, car il n’y a pas que la quantité qui est exceptionnelle. La qualité des lots présentés est également au sommet !


