Saint-Vincent Tournante : l’évènement bourguignon a tenu ses promesses !
février 2nd, 2012 by Rédaction iDealwineRendez-vous annuel traditionnel autour de tous les vignerons bourguignons, la Saint-Vincent Tournante a eu lieu cette année à Dijon, Beaune et Nuits-Saint-Georges. Avec un immense succès malgré un climat peu clément !
Pour la première fois de son histoire, la traditionnelle fête bourguignonne de la Saint-Vincent Tournante s’est déroulée dans trois villes différentes : Dijon, Beaune et Nuits-Saint-Georges. Et malgré le froid, et même parfois la neige, les festivités ont remporté tout le succès qu’elles méritaient : des rues noires de monde et des caveaux de dégustation pleins à craquer !
Nul besoin de le rappeler : la Saint-Vincent Tournante soutenait cette année la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine de l’Unesco. Tout avait ainsi été admirablement bien pensé pour mettre en avant l’histoire de la Bourgogne vieille de plusieurs millénaires et celle de ses célèbres climats. En effet, le thème choisi par les organisateurs était d’offrir l’opportunité de déguster sept vins issus des climats des différentes “côtes bourguignonnes” : Côte de Nuits, Côte de Beaune, Côte Chalonnaise, Côte Mâconnaise, le Chablisien, etc. Quoi de mieux pour découvrir l’identité des différents terroirs de la Bourgogne et la typicité changeante d’un climat à un autre… Cette année les traditionnels jetons de la Saint-Vincent donnant droit aux dégustations étaient clipsés sur un bracelet moderne et original comportant ainsi sept pastilles de différentes couleurs symbolisant les côtes bourguignonnes : une couleur pour chaque côte.
A Beaune, sept caveaux avaient ouvert leurs portes. A Nuits-Saint-Georges, l’ambiance était incroyable et l’enthousiasme populaire palpable avec 20 000 visiteurs pour les deux jours ! A Dijon, tradition et festivités ont animé le week-end et la fête a battu son plein au fil des animations nombreuses et diversifiées.
Au final, un nouveau succès dans la longue route qui, on l’espère, mènera à l’inscription des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco.
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Les climats de Bourgogne en puzzle et sur iPhone
février 1st, 2012 by Rédaction iDealwine
Les climats de Bourgogne seront peut être bientôt inscrits au patrimoine de l’Unesco. En attendant ils se déclinent déjà en puzzle et se téléchargent sur iPhone !
Dans le cadre de la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine mondial de l’Unesco, un cabinet conseil en communication avait édité la carte des grands crus de la Côte de Nuits en puzzle. Né d’une rencontre entre Marie-José Dupuis et Pierre Mostacci, ce jeu ludique avait ravi les amateurs. Forte de ce succès, Marie-José Dupuis sort une nouvelle version de son puzzle : la côte viticole de Beaune. Ce modèle, comme l’autre, est une belle affiche de 72X50 cm et le puzzle se compose de mille pièces. Avec les deux versions de ce petit jeu, vous pourrez donc apprendre l’emplacement exact des mythiques parcelles de Grands-Echézeaux, de Chambertin ou encore de Montrachet.
« On est parti des cartes de la collection Pierre Poupon, des livres de Sylvain Pitiot et de Jean-Charles Servant. Avec leur accord, Jean-Luc Grosfier a retravaillé l’échelle de chaque parcelle. Le boîtage est réalisé par une entreprise spécialisée de Mâcon, Massilly » explique Marie-José Dupuis.
Ce jeu pédagogique s’inscrit lui aussi dans une démarche de soutien à la candidature des climats de Bourgogne au patrimoine de l’Unesco, ces puzzles représentant la mosaïque des climats qui rend la Bourgogne si authentique.
Prix public : 35 €, disponible à la librairie Lib de l’U à Dijon, Vign’a table, Au Duché de Bourgogne, La Fabrique, la FNAC à Dijon, à la confrérie des Chevaliers du Tastevin, au Château de Gilly, à l’Athenaeum et aux Hospices de Beaune.
Enfin, pour les « Apple addicts » il faut absolument l’application iPhone « l’Atlas des Grands Vignobles de Bourgogne ». Vous apprécierez les cartes des 34 communes des Côtes de Nuits et de Beaune, il n’en existe pas de plus détaillée (ce sont celles du célèbre livre de Sylvain Pitiot). Chaque « climat » apparaît en rose et rouge pour les pinots noirs et en jaune ou vert pour les blancs. Prix de l’appli : 9,99 €.
Parfait pour savoir “en direct” à quel lieu rattacher la bouteille que vous dégustez !
Source : Bourgogne Live
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Nous avons testé : La Paulée de Meursault
décembre 20th, 2011 by Véronique Raisin et Cyrille JomandLe week-end de la vente des Hospices de Beaune se prolonge traditionnellement par la Paulée de Meursault, un banquet façon grandes heures de la République. Mon foie et moi, nous y sommes allés, et nous en sommes retournés, chacun de notre côté. En chemin, j’ai croisé Cyrille, hôte du sémillant Michel Crestanello, passé sous pavillon Albert Bichot.
Le décor : le château de Meursault, traversé la veille en petite foulées lors du semi marathon de Beaune, et dont je n’avais pas une vision très nette ni globale, m’est apparu ce lundi-là ensoleillé, sous un jour nouveau. Début des réjouissances à midi avec un tour des caves, magnifiquement voûtées, un verre de blanc à la main.
Le banquet : le soixante-dix-neuvième du nom. Au cours du repas, le prix de la Paulée de Meursault, qui récompense chaque année un auteur, fut remis à Jean-Robert Pitte. C’est un intermède culturel toujours appréciable. Et dont on se souvient assez bien parce qu’il est en début de boucherie.
Ensuite tout le monde s’assoit, on est un peu serrés, mais l’ambiance est d’autant plus sympathique. Je suis invitée par le Domaine Boyer-Martenot à Meursault, avec la fine équipe du Domaine Gilles Buisson à Saint-Romain. Il y a là aussi quelques joyeux Belges, forcément.
La valse des étiquettes débute, une valse à quarante-quatre temps (au moins, parce qu’après j’ai arrêté de compter et je suis allée dormir).
Sans égrainer tous les vins passés dans mon gosier ce jour-là, une litanie rébarbative pour vous chers lecteurs, j’en choisirais quelques-uns qui m’ont émue ou achevée.
La mise en papilles du saint-romain Sous la Velle 2005 du Domaine Buisson fut de bon ton. Gras, ample, avec du coffre, il a placé le curseur à bonne hauteur. Un puligny 2008 Les Reuchaux de Boyer-Martenot, fin et ciselé, m’a tapé dans l’œil, parfait avec la pyramide de saint-jacques et langouste aux petits légumes. Un meursault 2007 de Rémi Jobard l’a rejoint illico presto.
La thématique en blanc fut largement axée sur le Meursault, forcément, avec des millésimes jeunes, 2006, 2007 ou 2008 essentiellement. Le meursault-charmes 2008 de Boyer-Martenot portait bien son nom, tout en délicatesse mais avec du peps. Je retiendrai aussi le 2006 Les Narvaux de la maison Michelot, le 2008 Genevrières de Boyer-Martenot (vous allez croire que je fayote, mais non) et en magnum, le Perrières 2002 toujours de notre hôte.
A peine le temps de passer au blanc de bar aux herbes que la cadence reprend de plus belle avec un Montrachet 1999 du Domaine Prieur servi en jéroboam. Superbe. Le Criots-Bâtard-Montrachet 1999 de Blin-Gagnard, le dernier blanc, épilogua doctement : grande classe, longiligne, complet.
Plat suivant : des ris de veau au beurre de noisette, cèpes et gnocchis gratinés au parmesan, chou et biseaux de carotte.
Transition hors piste pour les rouges avec un Vega Sicilia Unico 1982 ! Ouh là là, quelle jeunesse dans la robe et dans les arômes et, en bouche, une fraîcheur délicieuse, une rondeur caressante.
Le suprême de canette rôti, noix de cajou et légumes à la truffe de Bourgogne arriva à point. Le service actif est assez impressionnant, un ballet de serveurs avec des plats à chaque doigt, qui se faufilent comme ils peuvent avec empressement dans les allées déjà bien encombrées.
Les bouteilles s’échangent de table en table, on se lève, on bavarde, on se claque la bise, et crac, tiens toi ici, mais quel hasard, oh mon Dieu elle est pas belle la vie et patati patata.
Bientôt patatras d’ailleurs.
Rouges sur blancs rien ne bouge que je me dis.
Corton Charlemagne 2006 de Javillier, Charmes 2001 de Rémi Jobard, Pommard 2009 de Gilles Buisson, Chambolle-Musigny 2000 de Barthod, Corton Grand Cru 1996 de Bonneau du Martray.
Pause. Sassicaïa 1997, un peu végétal à mon goût, mais qui permet de repartir sur un chambertin 1996 de Denis Mortet puis un magnum de Clos Vougeot 1990 d’Anne Gros. Ce magnum m’a tuer.
Il est environ 20h00. Il fait nuit depuis belle lurette. On a clapé des mains, chanté, trinqué, fait tourner les serviettes. Le bal des petits blancs attend pour la suite, d’autres repartiront pour une virée dans les caves de Meursault. Je ne balancerai pas mais Michel Crestanello m’a dit qu’il avait fini à deux heures du matin avec un plat de pâtes. J’ai dormi treize heures.
L’année prochaine, ça recommence. Il faut faire les trois glorieuses m’a t-on dit : la trilogie infernale, samedi soir, dimanche soir et lundi. Il faut avoir la foi.
Je laisse la parole à Cyrille !
La plume de Véronique est comme toujours alerte et je dois bien avouer que son style est fort plaisant. Néanmoins, je me dois de faire quelque mises au point à propos de cette Paulée 2011.
Grâce à la généreuse invitation d’Albéric Bichot, de la maison éponyme, pour lequel travaille désormais notre ami Michel Crestanello, lui-même une presque institution de la belle Bourgogne, je participais en effet à ma troisième Paulée. Si Véronique ne consent pas à lister tous les vins qu’elle a bus, ce n’est pas parce qu’elle considère que ce serait rébarbatif, c’est plutôt qu’elle souhaite jeter un voile pudique sur la bonne soixantaine de crus dans lesquels elle a trempé ses lèvres. Ce type de coquetterie, croyez-moi, disparait en général dès la deuxième participation à ce mythique banquet.
N’ayant pas peur de cela et étant quelque peu habitué aux quolibets de quelques jaloux, je liste sans fausse pudeur plus bas les noms de mes conquêtes du jour. Je rejoins Véronique sur le fait que le plus important est de décerner ses coups de cœur parmi ses levées de coudes du jour. A ce rythme là, et compte tenu du niveau global fort relevé, les coups de cœur sont ceux qui restent gravés en mémoire quelques jours après l’évènement.
En voici donc 3 parmi les grands blancs du jour :
- un magnifique Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit en millésime 2003 apporté par mes hôtes (qui venait après un non moins fameux Chablis Grand Cru Blanchots 2005), nez très expressif d’agrumes et d’iris, parfait équilibre en bouche entre minéralité et volupté, très grande longueur ;
- un impérial Montrachet Grand Cru Boillot 2006 en jéroboam, « enooorme », nez puissant, bouche ample et pleine, tout en gardant une grande finesse, l’évidence de boire un très grand vin ;
- un iconique Meursault Perrières Coche Dury 1995, sur un millésime qualifié par le maître lui-même de difficile, une superbe bouteille : nez sur la noisette, subtiles notes miellées et d’aubépines, grande finesse, matière très vivante en bouche avec une texture légèrement granuleuse, très longue finale.
Et en voici un parmi les rouges : Pommard 1er Cru les Rugiens Joseph Voillot 1964 : une étonnante jeunesse, avec une très belle fraicheur en bouche. Arômes évolués de sous-bois, et notes giboyeuses bien élevées. La bouteille est à son apogée, un magnifique témoignage laissé par la génération précédente de vignerons, la magie du vin et des vieux millésimes.
Si Véronique est partie se coucher à vingt heures, c’est uniquement parce qu’elle était attendue au Domaine de la Pousse d’Or le lendemain matin pour une nouvelle dégustation. Quant à nous, nous avons en effet pour habitude d’honorer ceux qui nous invitent. Aussi à vingt heures, lorsque la fraîche nuit meurisaltienne commençait à nous saisir, nous avons saisi notre courage (et notre verre) et sommes allés trouver un peu de chaleur dans les caves de Meursault. D’abord accueillis chez Jean-Marie Bouzereau, où nous avons goûté sur fûts les merveilleux 2009 et quelques millésimes plus mûrs dont un simple et superbe village 2001, puis chez Ballot-Minot où, outre les très bons meursaults, nous avons pu découvrir le savoir-faire de ce domaine avec les rouges 2009 (Chambolle-Musigny notamment). Là, à vingt-trois heures, les moqueurs qui pensent que c’est un métier facile la ramènent en général un peu moins. Aussi lorsque nous nous sommes retrouvés après minuit devant un plat de pâtes accompagné d’un Grand Cru de la Côte de Nuits dont je tairai le nom par respect (pour vous), on peut quand même considérer que tout cela était, au final, bien mérité.
Merci à la Bourgogne pour ces instants magiques et vivement l’année prochaine !
Et pour finir voici donc une liste non exhaustive de quelques jolis flacons dégustés en cette belle journée :
Champagne Pol Roger 1998
Corton Charlemagne GC 2010 Bouzereau
Meursault 1er cru Les Genévrières Domaines des Comtes Lafon
Chablis GC Blanchots 2005 Domaine Long-Depaquit
Chablis GC La Moutonne 2003 Domaine Long-Depaquit
Meursault 1er cru Poruzot Domaine Bouzereau 2007
Meursault 1er cru Goutte d’Or Domaine Buisson-Battault 2007
Chablis 1er cru Montée de Tonnerre 2006 Domaine Raveneau
Meursault 1er cru les Narvaux 2001 Domaine Bouzereau
Meursault 1er cru les Charmes A. Bichot 2005
Corton Charlemagne Domaine du Pavillon A. Bichot 2001
Montrachet GC 2006 Domaine Boillot
Montrachet GC 1999 Domaine Jacques Prieur
Meursault 1er cru les Perrières Domaine Jean-François Coche-Dury (Magnum)
Batard Montrachet GC Domaine Pierre Morey 1990
Beaune Clos des Mouches Domaine Drouhin 2009 (jéroboam)
Pommard Clos du Pavillon Domaine A. Bichot 2002
Meursault 1er cru Goutte d’Or 1999 Domaine Bouzereau
Chambertin GC 2002 Domaine du Clos Frantin A. Bichot
Clos Vougeot GC Château de la Tour 1996
Corton Bressandes GC 1999 Follin-Arbelet
Echezeaux GC 2002 Domaine des Perdrix
Corton GC 1997 Domaine Bertagna
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Mugneret
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Drouhin
Corton Grancey GC 2001 Domaine Louis Latour
Château Montrose 1995
Châteauneuf-du-Pape Château de Beaucastel 2001
Châteauneuf-du-Pape Domaine de Pégau Cuvée Réservée 2001
Hermitage de l’Orée 1999 Chapoutier
Sassicaia 2007 (impériale)
Vega Sicilia Unico 1982
Clos de la Roche GC Ponsot 2001
Chambolle-Musigny 1er cru les Amoureuses Domaine Roumier 2000
Echezeaux Domaine de la Romanée Conti 1991
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1964
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1969
Château Suduiraut 1996
Gewurztraminer SGN Deiss 2002
Cognac Grande Fine Champagne Napoléon 1818
- Belle journée sur la Bourgogne…
- l’Ecriteau de la 79° Paulée
- Michel Crestanello, heureux berger du Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit
- Chablis 1er cru Montée de Tonnerre Domaine Raveneau 2006
- Anne Morey du Domaine Pierre Morey présente son Meursault Tessons
- Jean-Robert Pitte prononce son discours sur le terroir de Meursault
- Un ange passe … avec un Montrachet 2006 du Domaine Boillot en jéroboam
- Montrachet GC Domaine Jacques Prieur 1999 en jéroboam
- Jean-François Coche présente un Meursault 1er cru Les Perrières 1995
- Aubert de Villaine (Domaine de la Romanée Conti) au travail !
- Le seul animal (écossais) admis à la Paulée !
- Rioja Reserva 1997 Vina Tondonia
- Véronique Raisin et Michel Crestanello
- Chambolle Musigny 1er cru les Cras Domaine Georges Roumier 2000
- Jean-Paul Madeleno (Caveau de la Tour) et son impériale de Sassicaia 2007
- Pommard 1er cru les Rugiens Millot-Battault 1933
- Pommard 1er cru los Micault Joseph Voillot 1964
- Clos de la Roche Grand Cru Domaine Ponsot 2001
- Highland Park 1968
- les Caves du Domaine Vincent Bouzereau
A lire également sur le blog d’iDealwine :
Vécu : la 78° édition de la Paulée de Meursault au Château de Meursault
Le bourguignon Boisset rachète le languedocien Skalli
novembre 30th, 2011 by Rédaction iDealwine
Le géant bourguignon Boisset et la maison Skalli viennent de signer un protocole d’accord portant sur la cession des actifs de la maison Skalli (Vallée du Rhône et Languedoc-Roussillon) à Boisset.
La famille Skalli qui possède la maison éponyme, un des pionniers en matière de vins de cépage, n’ayant pas de successeur pour reprendre un jour la société dans ses activités en France, s’est tournée vers l’empire Boisset pour pérenniser son entreprise : « Les deux familles partagent des valeurs communes essentielles, en particulier une histoire familiale et l’attachement au terroir qui se traduit par une place dominante dans leur région d’origine », explique le communiqué officiel daté du 24 novembre.
Deux maisons qui se connaissent bien, puisqu’elles entretiennent des liens d’amitié durable depuis les années 1980, et elles se sont déjà croisées lors de la vente par la famille Boisset d’un vignoble en Californie…
« Je suis très heureux que ce soit Boisset qui insuffle son esprit de famille à Skalli dans une volonté de faire perdurer aussi bien les marques dans la continuité des produits, que les partenariats que nous avons mis en place depuis des années. Je suis ravi que cette famille soit aussi engagée dans la viticulture que dans la qualité des vins et ait la volonté de les faire croître à travers le monde. Je suis très confiant dans l’avenir que je dépose entre ses mains » a commenté Robert Skalli.
Boisset renforce ainsi sa présence dans la Vallée du Rhône et dans le Languedoc-Roussillon. Avec cette dernière acquisition Boisset regroupe bon nombre de domaines et maisons sur l’ensemble des terroirs français mais aussi étrangers, dont voici la liste impressionnante :
- en côte de Nuits : domaine de la Vougeraie, Jean-Claude Boisset, les crémants de Bourgogne Louis Bouillot, domaine Morin
- en côte de Beaune : Bouchard Aîné & Fils, Ropiteau Frères, Jaffelin
- en côte chalonnaise : Antonin Rodet
- à Chablis : J. Moreau & Fils.
- dans le Beaujolais : Château de Pierreux et Mommessin, Benoît Lafont, , Thorin
- en Vallée du Rhône : Skalli, Andéol Salavert, Bonpas
- dans la Loire : Grandin
- autres propriétés : domaines et châteaux Pellerin (Beaujolais et Languedoc-Roussillon), Maison Charles de Fère (vins effervescents)
- au Canada, Neige (cidre de glace)
- en Californie, Boisset Family Estates rassemble plusieurs domaines : Buena Vista à Carneros, Raymond Vineyards à Napa, DeLoach dans la Russian River Valley à Sonoma, Lockwood à Monterey et Lyeth Estate dans l’Alexander Valley.
Les vins de Bourgogne en vente sur iDealwine
Les vins du Languedoc-Roussillon en vente sur iDealwine
Trapet, Mortet, Clair, les sommets du pinot noir sur iDealwine
novembre 3rd, 2011 by Rédaction iDealwine
Jean Trapet, Denis Mortet, Bruno Clair. Chambertin, Gevrey-Chambertin, Marsannay. Voilà des noms et des mots qui font rêver tous les amateurs de pinot noir de Bourgogne ! Une offre exceptionnelle !
Attention, grands vins ! Cette semaine iDealwine met les petits plats dans les grands et vous propose ce qui se fait de mieux dans la grande Côte-de-Nuits. Le pinot noir à son sommet, dans sa dualité légendaire et magique entre densité et élégance, puissance et délicatesse, sensualité et fraicheur… Vous n’aurez pas souvent l’occasion de vous offrir quelques précieux flacons des chambertins du domaine Trapet, un des vins les plus recherchés de France ! Un domaine qui travaille en biodynamie et qui a fait de la finesse et de l’élégance ses deux objectifs majeurs. Vous allez pouvoir goûter également aux plus grands gevrey-chambertins sans doute jamais produits, ceux du domaine Denis Mortet, mené aujourd’hui de main de maître par son fils Arnaud. Vous saurez alors que l’on peut produire de simples “Villages” dignes de nombreux premiers crus ! Enfin, découvrez les charmes d’une appellation totalement sous médiatisée par rapport aux qualités de ses vins : les marsannays de Bruno Clair, un des plus grands producteurs de la Côte-de-Nuits, sont tout simplement un des meilleurs rapport plaisir/prix de toute la Bourgogne ! Attention, certaines cuvées étant disponibles en quantités très limitées, ne traînez pas pour effectuer vos achats !
L’ESC Dijon ouvre un nouveau master Vin, gastronomie et culture
octobre 27th, 2011 by Rédaction iDealwine
Située à quelques kilomètres à peine des premières vignes de la Côte de Nuits, l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Dijon possède aujourd’hui une véritable expertise des formations pour les professionnels du vin.
En 2009 l’ESC a créé l’Institut du Management du Vin (dirigé par Joëlle Brouard) qui regroupe trois formations axées business : tout d’abord le mastère spécialisé CIVS (Commerce International des Vins et des Spiritueux, niveau bac + 6), dont la notoriété et le réseau n’est plus à faire, ce mastère existant déjà depuis vingt ans ; ensuite le Master of Wine (niveau Bac + 5) et enfin une formation continue au service des entreprises. Des enseignements très complets qui se veulent technico-commerciaux : une approche technique (connaissance des produits et de leur élaboration) à laquelle s’ajoute une dimension managériale. En créant cet institut, l’ESC Dijon s’est positionnée en leader dans le domaine des formations de la filière vin.
Un nouveau master « Food, Wine and Culture »
De plus, dans le cadre de son alliance stratégique internationale avec l’Oxford Brookes University Business School , l’ESC Dijon a ouvert en septembre dernier un Master of Art « Food, Wine and Culture ». Alliance fructueuse puisque cette formation à l’œnotourisme se place au carrefour des compétences et des expertises des deux institutions : management du tourisme à Oxford, management de la gastronomie (à Dijon et Oxford), management du vin à Dijon. Les enseignements bourguignons offriront aux étudiants de ce master une connaissance et une compréhension approfondie de la gastronomie et du vin et de l’univers qu’ils occupent dans nos vies. Une véritable formation d’excellence à l’œnotourisme, une pratique actuelle gran
dissante et de plus en plus utilisée par nos interprofessions/vignobles comme outil de communication et de promotion.
Concluons sur la devise du Mastère CIVS de l’ESC Dijon qui nous rappelle que les professionnels du vin sont avant tout des passionnés: « Votre passion va devenir votre métier !»
Dégustation de Romanée Conti à l’aveugle : le verdict
mai 4th, 2011 by Rédaction iDealwine
Nous vous en avions parlé récemment : le 8 avril dernier à Singapour, les vins de la Romanée Conti étaient dégustés à l’aveugle face à quatre crus d’autres pays, eux aussi issus du cépage pinot noir. Et voici les résultats…
Une centaine d’invités se sont retrouvés le 8 avril dernier à l’hôtel saint Régis à Singapour pour une dégustation de deux heures consacrée au pinot noir, organisée par la société Hermitage Wines. L’effervescence était au rendez vous ! La Romanée Conti faisait face à des adversaires venus du monde entier :
- Felton Road, Central Otago – Nouvelle Zélande île du Sud)
- Bass Phillip, Léongatha South Victoria – Australie
- Domaine Serene, Oregon – Etats-Unis
- Markowitsch, Carnutum – Autriche
Il est important de bien garder à l’esprit que, plus qu’une compétition, cette dégustation se voulait avant tout un bel hommage au pinot noir. Découverte et convivialité ont été les maîtres mots de cette manifestation qui, au-delà de la dégustation à l’aveugle, se déroulait sur ces trois jours. Des invités de prestige étaient conviés à cet événement : parmi les Français, on trouvait Véronique Boss-Drouhin, redoutable dégustatrice qui représente à la fois la Maison Joseph Drouhin en Bourgogne et le Domaine Drouhin en Oregon aux Etats-Unis, mais aussi François Labet, du Château de La Tour en Bourgogne, dont les amateurs d’iDealwine connaissent bien les vins.
Pour ce match dédié au pinot noir, chacune des douze tables comprenait 9 convives (8 consommateurs et un professionnel, écrivain, dégustateur ou producteur). Chaque table dégustait trois séries de 5 pinots noirs dont un était issu du domaine de la Romanée Conti. Chaque convive devait attribuer une note sur 100 à chacun des vins avant de créer son « top five ». 88 feuilles de résultats personnels ont été collectées. La procédure de résultats a été strictement surveillée et aucun résultat personnel n’a été publié. Aucun des professionnels n’a participé, de quelque manière que ce soit, à l’organisation ou à l’exécution de cette dégustation. Chacun restait maître de sa propre décision.
Un classement par série a été effectué, suivi d’un classement général des vins et enfin un classement général des vignobles. En raison à leur jeunesse, les vins de la Romanée Conti se présentaient dans cette compétition avec un relatif désavantage. Ces crus mythiques de la côte de Nuits doivent en effet être attendus au minimum 10 ans avant de pouvoir se révéler en plénitude.
Et, au final, c’est le vignoble autrichien Markowitsch qui s’est démarqué. Ce n’est pas la première fois qu’un vin de ce pays se place en tête d’un palmarès international. Il est donc urgent de se pencher sur les pépites que produit l’Autriche ! Bass Phillip Réserve 2003 a été considéré comme le vin le plus apprécié par les invités amateurs. Un beau témoignage de reconnaissance à l’égard des vins australiens. Enfin, l’un des résultats les plus marquants est la 1ere position, ravie au Grand Cru La Tâche 2007, par la cuvée Bloc 3 de Felton Road. Un vignoble reconnu en Nouvelle Zélande, qui pourrait donc se hisser à l’égal d’un grand cru…
Ainsi, le domaine de la Romanée Conti obtient la troisième place au classement général des vignobles derrière l’impressionnant vin autrichien Marcowitsch et l’extravagant Felton Road. Un résultat qui peut paraître surprenant, voire sacrilège, mais qui ouvre l’esprit … et l’envie de découvrir ces crus étrangers !
Résultats complets de la degustation (Source Hermitage Wine)
Preferred Wines by Bracket ranked 1 to 5 (1 being the most preferred)
Bracket 1:
1) Felton Road Block 3 2009 – NZ
2) DRC La Tache Grand Cru 2007 – FRA
3) Domaine Serene Monogram 2006 – USA
4) Markowitsch Reserve 2007 – AUT
5) Bass Phillip Premium 2009 – AUS
Bracket 2:
1) Markowitsch Reserve 2006 – AUT
2) DRC Romanée-St-Vivant 2006 – FRA
3) Domaine Serene Monogram 2005 – USA
4) Felton Block 3 2006 – NZ
5) Bass Phillip Premium 2006 – AUS
Bracket 3:
1) Bass Phillip Reserve 2003 – AUS
2) Felton Road Block 3 2004 – NZ
3) Markowitsch Reserve 2004 – AUT
4) Domaine Serene Monogram 2002 – USA
5) DRC Echezeaux Grand Cru 2002 – FRA
Overall most preferred wine: (obviously older vintages having the advantage)
1) Bass Philipp Reserve 2003 – AUS
2) Markowitsch Reserve 2006 – AUT
3) Felton Road Block 3 2004 – NZ
4) Markowitsch Reserve 2004 – AUT
5) DRC Echezeaux Grand Cru 2002 – FRA
Most preferred winery (in all three brackets):
1) Markowitsch – AUT
2) Felton Road – NZ
3) DRC – FRA
4) Domaine Serene – USA
5) Bass Philipp – AUS
Rappel sur la Romanée Conti
Acquis par le prince de Conti en 1760, ce vignoble de 1,85 ha ne produit guère plus de 6000 bouteilles par an d’un vin mythique et exceptionnel. Après la révolution française, le domaine fut déclaré bien national, la Romanée Conti compta de nombreux propriétaires, notamment la famille Duvault-Blochet, qui acquis plusieurs autres parcelles dont La Tâche, Richebourg et Echézeaux. Aujourd’hui chaque bouteille de Romanée Conti porte la double signature d’Aubert de Villaine et de Henry-Frédéric Roch. La Romanée Conti fut la dernière parcelle de vigne en Bourgogne à résister au phylloxéra, mais, pendant la seconde guerre mondiale, le manque de sulfure de carbone entraîna sa destruction dès 1945. Pendant cinq ans, de 1946 à 1951, aucun millésime ne fut produit. Les conditions de vinification et d’élevage (maturité maximale du fruit, très forte sélectivité, précautions maximales à chaque étape, élevage en bois neufs) permettent de produire un vin d’exception. Ainsi des arômes d’une magnifique complexité évoquant la rose, la violette, les épices, la truffe et le cuir se retrouvent dans ce vin somptueux.
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A lire également :
La Saint-Vincent Tournante des producteurs de Côte de Nuits 2011 à Corgoloin
janvier 20th, 2011 by Rédaction iDealwine
Les viticulteurs de l’appellation Côte de Nuits villages organisent la traditionnelle Saint-Vincent Tournante à Corgoloin les 29 et 30 janvier.
Créée en 1938 pour célébrer le saint patron des vignerons, la Saint-Vincent Tournante est devenue un événement incontournable en Bourgogne. Héritage du moyen-âge, cette fête était célébrée dans toute la France, mais a connu un déclin dans les années 1930. En 1938, la confrérie du Tastevin relance cette fête conviviale des vignerons, qui reste jusqu’à maintenant un évènement très chaleureux et humain. On assistera aussi à l’intronisation des anciens vignerons de l’appellation Côte de Nuits-Villages au sein de la Confrérie des Chevaliers du Tastevin.
Cette année, de nombreuses animations seront organisées au village de Corgoloin les 29 et 30 janvier. Des animations musicales, décorations thématiques, fanfares, spectacles de rue, artisans, expositions viendront agrémenter votre balade au cœur des Côtes de Nuits. Il sera possible (et même conseillé) de déguster les vins rouges et blancs de côte de nuits à travers les différents caveaux qui seront ouverts au public pendant ces deux jours de fête.
Le site internet de la Saint-Vincent Tournante 2011
Le domaine Gros Frère & Sœur, perle de la côte de Nuits
mars 17th, 2010 by Rédaction iDealwine
Issu de l’une des plus anciennes familles de viticulteurs bourguignons, Bernard Gros est aujourd’hui à la tête du Domaine Gros Frère et Soeur, qui compte 21 hectares au total et affiche quatre Grands Crus à son palmarès : Richebourg, Clos de Vougeot, Grands Echézeaux et Echézeaux.
La vigne de Grands-Échezeaux, de 36,62 ares longe le mur du Clos de Vougeot. Le Domaine Gros Frère & Soeur est situé à Vosne-Romanée. Il y a une douzaine d’années, Bernard Gros a arraché massivement les pieds trop peu qualitatifs pour replanter des clones fins. Ses vins figurent aujourd’hui parmi les mieux notés dans les dégustations comparatives.
Ce qu’en disent les spécialistes
Guide Robert Parker
Le domaine Gros Frère & Sœur est cité dans les « meilleurs vignerons, producteurs et négociants de Bourgogne », catégorie vins rouges : EXCELLENT****. |
![]() « Ce domaine est désormais dirigé par Bernard Gros, qui a repris en charge le prestigieux vignoble de son oncle et sa tante, laissant à son frère Michel les vignes de ses parents. Son style est différent de tous les autres domaines portant le même nom, avec des vins d’une ouverture aromatique immédiate et d’une volupté de texture qui étonne à chaque dégustation, car on se pose la question : est-ce que ce charme est durable ? En attendant, on se régale, d’autant que les prix restent assez raisonnables pour des crus aussi rares et demandés. Les amateurs pressés de vins sensuels et complexes seront ravis par les 2007″. |
![]() « Le domaine créé par Colette, la sœur, et Gustave, le frère, est maintenant dirigé par leur neveu, Bernard Gros. Pendant longtemps les vins étaient d’une facture classique, avant que Bernard n’adopte une approche plus hédoniste avec des vins voluptueux et riches, généreusement boisés mais aux matières extraordinairement veloutées, sans trahir l’esprit du terroir. Les vins s’expriment vite et sans détour, sans pour autant perdre de leur capacité de garde. Nous attendons cependant du domaine des vins plus racés et complets, d’où une étoile en moins ». « Dans l’ensemble, les vins sont très expressifs au nez et, si l’on apprécie dès le milieu de bouche, ils perdent leur cohérence car les tanins sont rêches. Cela manque à la fois de densité, de liant et surtout, d’harmonie ». |
![]() « Le vin est souvent une affaire de famille en Bourgogne. Ce domaine, à présent géré avec brio par Bernard Gros, est né du partage de la succession de Louis Gros en 1963. Frère et sœur s’associent pour donner naissance à ce domaine de 21 hectares maintenant repris par le neveu Bernard. Sur 2007 les matières sont très denses et « goûteuses » avec un fruit très mûr voire confituré. La densité du vin absorbera un boisé un peu présent, ce qui classe ce domaine dans un style relativement « moderne ». Ici on recherche la puissance et la profondeur riche et intense. Les trames sont très enveloppées par la chair du fruit. (…) » |
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Le saviez-vous ? Le domaine Lescure est certifié bio depuis le mois de septembre
octobre 28th, 2009 by Rédaction iDealwine
Référence de la Côte de Nuits, le domaine Chantal Lescure a obtenu en septembre la certification bio. L’aboutissement d’une démarche de conversion entamée il y a dix ans.
Fondé en 1975 par Chantal Lescure et Xavier Machard de Gramont à Nuits-Saint-Georges, le Domaine Chantal Lescure resta longtemps une propriété familiale avant d’être placé sous la responsabilité de François Chavériat, maître de chai et homme du renouveau ; c’est lui qui donna une nouvelle impulsion aux vins à partir des années 2000.
Avant son arrivée, la propriété de 18 hectares était chapeautée par les deux enfants de Chantal, Thibault et Aymeric Machard de Gramont. Mais en 1996, au décès de Chantal Lescure, Aymeric reprit, seul, la direction du domaine. Toute l’organisation, et notamment la façon de travailler les vignes furent remises en cause et François Chavériat engagé comme maître de chai. La nouvelle équipe s’efforça dès lors de travailler en respectant la vigne et en recherchant la meilleure expression de chaque terroir.
En 2001, Aymeric a confié les rênes du domaine en totalité à François Chavériat, qui en a accru la notoriété.
Le Domaine s’étend de Chambolle-Musigny en Côte de Nuits jusqu’à Volnay en Côte de Beaune (soit plus de 40 km !) et occupe des parcelles sur les appellations les plus prestigieuses : Vosne-Romanée, Nuits-Saint-Georges, Pommard, Beaune et Volnay. Les vins rouges, denses et structurés, dominent puisque le vignoble comprend 16,6 hectares de pinot noir pour seulement 1,7 hectare de Chardonnay (et de Pinot Gris dans une proportion infime).
La ligne de conduite fixée par François Chavériat est simple mais exigeante : produire les meilleurs raisins dans le respect de la vigne et de son terroir. Travail du sol, tailles courtes, travaux en vert, vendanges manuelles et tri sélectif, protection phytosanitaire raisonnée sont donc de rigueur. Côté vinification, les vins sont élevés sur lies dans des caves froides, sans soutirage, d’où des fermentations très tardives. Un seul mot d’ordre : le moins d’interventions possible. Depuis septembre, le domaine est certifié bio, après 3 années de conversion et une décennie de travail en ce sens.
Le résultat est à la hauteur des efforts entrepris : les vins sont solides et expressifs, aptes à la garde. D’ailleurs, leur évolution en bouteille est remarquable. Salués par la critique, les vins du domaine Chantal Lescure sont la synthèse parfaite du modernisme et de l’authenticité des vins de Bourgogne, reflet parfait de leurs superbes terroirs.
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