Vente en salle : bordeaux et bourgognes se partagent la vedette
janvier 25th, 2012 by Rédaction iDealwine
Bordeaux et Bourgogne se partagent l’affiche de cette très belle vente parisienne. En effet, à quelques lots près, le catalogue est exclusivement consacré à de grandes signatures de ces deux grandes régions viticoles.
Le fait marquant de cette vente est sans aucun doute la collection de flacons du mythique domaine Armand Rousseau en Bourgogne. La diversité des références proposées sur ce domaine est particulièrement impressionnante et rare.
Nous commencerons donc le tour de cette vente par les grands pinots noirs bourguignons et les merveilleuses bouteilles du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1982 ; Gevrey-Chambertin 1er cru Clos Saint-Jacques 1980, 1988, 1989, et 1991 ; Chambertin GC 1971, 1983 et 1985 ; Charmes-Chambertin GC 1982 et 1997 ; Ruchottes-Chambertin GC Clos des Ruchottes 1980 ; Chambertin GC Clos-de-Bèze 1970, 1979, 1984, 1985, 1986 et 1993 et Clos de la Roche GC 1983.
La vente propose également d’autres grands noms de la Bourgogne: Musigny GC 1976 du Domaine Comte Georges de Vogüé, Griotte-Chambertin GC 1983 et Beaune 1er cru Clos des Mouches du Domaine Drouhin, Bonnes-Mares GC 1978 et 1983 et Corton Clos de la Vigne aux Saints 1979 de la Maison Louis Latour.
Une seule référence en blanc mais pas des moindres, un Montrachet GC 1973 de la Maison Louis Latour.
Dans le Bordelais, une sélection au sommet également. Dans le Médoc, on y trouve les plus grands châteaux : Haut Brion 1979, Beychevelle 1975, 1981 et 1985, Prieuré Lichine 1978 et 1995, Léoville Las Cases 1980, Cantemerle 1990, Brane-Cantenac 1978, Cos d’Estournel 1985, Pichon Longueville Baron 1970, 1975, 1982 et 1983, Lynch Bages 1982 et 1986, La Lagune 1983 et enfin Montrose 1975, 1978, 1981 et 1986.
Parmi les crus classés des Graves, citons les châteaux Pape Clément 1970, 1975 et 1989, Carbonnieux 1978, 1980 et 1999, et La Mission Haut-Brion 1967, 1980 et 1983.
Rive droite à présent, Saint-Emilion compte quelques belles références également : Figeac 1976, Ausone 1969, 1970, 1975, 1976 et 1983 ainsi que Bélair 1971. Peu de pomerols mais signalons néanmoins : Vieux Château Certan 1986 et Château Petit Village 1986.
Enfin concluons par le Sauternais. Le château d’Yquem est bien entendu présent avec deux millésimes,1967 et 1975, accompagné des châteaux Sigalas-Rabaud 1970, Suduiraut 1970, d’Arche 1970, Climens 1976 et 1979 ainsi que Doisy Daëne 1970.
A vos enchères !
Nous avons testé : La Paulée de Meursault
décembre 20th, 2011 by Véronique Raisin et Cyrille JomandLe week-end de la vente des Hospices de Beaune se prolonge traditionnellement par la Paulée de Meursault, un banquet façon grandes heures de la République. Mon foie et moi, nous y sommes allés, et nous en sommes retournés, chacun de notre côté. En chemin, j’ai croisé Cyrille, hôte du sémillant Michel Crestanello, passé sous pavillon Albert Bichot.
Le décor : le château de Meursault, traversé la veille en petite foulées lors du semi marathon de Beaune, et dont je n’avais pas une vision très nette ni globale, m’est apparu ce lundi-là ensoleillé, sous un jour nouveau. Début des réjouissances à midi avec un tour des caves, magnifiquement voûtées, un verre de blanc à la main.
Le banquet : le soixante-dix-neuvième du nom. Au cours du repas, le prix de la Paulée de Meursault, qui récompense chaque année un auteur, fut remis à Jean-Robert Pitte. C’est un intermède culturel toujours appréciable. Et dont on se souvient assez bien parce qu’il est en début de boucherie.
Ensuite tout le monde s’assoit, on est un peu serrés, mais l’ambiance est d’autant plus sympathique. Je suis invitée par le Domaine Boyer-Martenot à Meursault, avec la fine équipe du Domaine Gilles Buisson à Saint-Romain. Il y a là aussi quelques joyeux Belges, forcément.
La valse des étiquettes débute, une valse à quarante-quatre temps (au moins, parce qu’après j’ai arrêté de compter et je suis allée dormir).
Sans égrainer tous les vins passés dans mon gosier ce jour-là , une litanie rébarbative pour vous chers lecteurs, j’en choisirais quelques-uns qui m’ont émue ou achevée.
La mise en papilles du saint-romain Sous la Velle 2005 du Domaine Buisson fut de bon ton. Gras, ample, avec du coffre, il a placé le curseur à bonne hauteur. Un puligny 2008 Les Reuchaux de Boyer-Martenot, fin et ciselé, m’a tapé dans l’Å“il, parfait avec la pyramide de saint-jacques et langouste aux petits légumes. Un meursault 2007 de Rémi Jobard l’a rejoint illico presto.
La thématique en blanc fut largement axée sur le Meursault, forcément, avec des millésimes jeunes, 2006, 2007 ou 2008 essentiellement. Le meursault-charmes 2008 de Boyer-Martenot portait bien son nom, tout en délicatesse mais avec du peps. Je retiendrai aussi le 2006 Les Narvaux de la maison Michelot, le 2008 Genevrières de Boyer-Martenot (vous allez croire que je fayote, mais non) et en magnum, le Perrières 2002 toujours de notre hôte.
A peine le temps de passer au blanc de bar aux herbes que la cadence reprend de plus belle avec un Montrachet 1999 du Domaine Prieur servi en jéroboam. Superbe. Le Criots-Bâtard-Montrachet 1999 de Blin-Gagnard, le dernier blanc, épilogua doctement : grande classe, longiligne, complet.
Plat suivant : des ris de veau au beurre de noisette, cèpes et gnocchis gratinés au parmesan, chou et biseaux de carotte.
Transition hors piste pour les rouges avec un Vega Sicilia Unico 1982 ! Ouh là là , quelle jeunesse dans la robe et dans les arômes et, en bouche, une fraîcheur délicieuse, une rondeur caressante.
Le suprême de canette rôti, noix de cajou et légumes à la truffe de Bourgogne arriva à point. Le service actif est assez impressionnant, un ballet de serveurs avec des plats à chaque doigt, qui se faufilent comme ils peuvent avec empressement dans les allées déjà bien encombrées.
Les bouteilles s’échangent de table en table, on se lève, on bavarde, on se claque la bise, et crac, tiens toi ici, mais quel hasard, oh mon Dieu elle est pas belle la vie et patati patata.
Bientôt patatras d’ailleurs.
Rouges sur blancs rien ne bouge que je me dis.
Corton Charlemagne 2006 de Javillier, Charmes 2001 de Rémi Jobard, Pommard 2009 de Gilles Buisson, Chambolle-Musigny 2000 de Barthod, Corton Grand Cru 1996 de Bonneau du Martray.
Pause. Sassicaïa 1997, un peu végétal à mon goût, mais qui permet de repartir sur un chambertin 1996 de Denis Mortet puis un magnum de Clos Vougeot 1990 d’Anne Gros. Ce magnum m’a tuer.
Il est environ 20h00. Il fait nuit depuis belle lurette. On a clapé des mains, chanté, trinqué, fait tourner les serviettes. Le bal des petits blancs attend pour la suite, d’autres repartiront pour une virée dans les caves de Meursault. Je ne balancerai pas mais Michel Crestanello m’a dit qu’il avait fini à deux heures du matin avec un plat de pâtes. J’ai dormi treize heures.
L’année prochaine, ça recommence. Il faut faire les trois glorieuses m’a t-on dit : la trilogie infernale, samedi soir, dimanche soir et lundi. Il faut avoir la foi.
Je laisse la parole à Cyrille !
La plume de Véronique est comme toujours alerte et je dois bien avouer que son style est fort plaisant. Néanmoins, je me dois de faire quelque mises au point à propos de cette Paulée 2011.
Grâce à la généreuse invitation d’Albéric Bichot, de la maison éponyme, pour lequel travaille désormais notre ami Michel Crestanello, lui-même une presque institution de la belle Bourgogne, je participais en effet à ma troisième Paulée. Si Véronique ne consent pas à lister tous les vins qu’elle a bus, ce n’est pas parce qu’elle considère que ce serait rébarbatif, c’est plutôt qu’elle souhaite jeter un voile pudique sur la bonne soixantaine de crus dans lesquels elle a trempé ses lèvres. Ce type de coquetterie, croyez-moi, disparait en général dès la deuxième participation à ce mythique banquet.
N’ayant pas peur de cela et étant quelque peu habitué aux quolibets de quelques jaloux, je liste sans fausse pudeur plus bas les noms de mes conquêtes du jour. Je rejoins Véronique sur le fait que le plus important est de décerner ses coups de cœur parmi ses levées de coudes du jour. A ce rythme là , et compte tenu du niveau global fort relevé, les coups de cœur sont ceux qui restent gravés en mémoire quelques jours après l’évènement.
En voici donc 3 parmi les grands blancs du jour :
- un magnifique Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit en millésime 2003 apporté par mes hôtes (qui venait après un non moins fameux Chablis Grand Cru Blanchots 2005), nez très expressif d’agrumes et d’iris, parfait équilibre en bouche entre minéralité et volupté, très grande longueur ;
- un impérial Montrachet Grand Cru Boillot 2006 en jéroboam, « enooorme », nez puissant, bouche ample et pleine, tout en gardant une grande finesse, l’évidence de boire un très grand vin ;
- un iconique Meursault Perrières Coche Dury 1995, sur un millésime qualifié par le maître lui-même de difficile, une superbe bouteille : nez sur la noisette, subtiles notes miellées et d’aubépines, grande finesse, matière très vivante en bouche avec une texture légèrement granuleuse, très longue finale.
Et en voici un parmi les rouges : Pommard 1er Cru les Rugiens Joseph Voillot 1964 : une étonnante jeunesse, avec une très belle fraicheur en bouche. Arômes évolués de sous-bois, et notes giboyeuses bien élevées. La bouteille est à son apogée, un magnifique témoignage laissé par la génération précédente de vignerons, la magie du vin et des vieux millésimes.
Si Véronique est partie se coucher à vingt heures, c’est uniquement parce qu’elle était attendue au Domaine de la Pousse d’Or le lendemain matin pour une nouvelle dégustation. Quant à nous, nous avons en effet pour habitude d’honorer ceux qui nous invitent. Aussi à vingt heures, lorsque la fraîche nuit meurisaltienne commençait à nous saisir, nous avons saisi notre courage (et notre verre) et sommes allés trouver un peu de chaleur dans les caves de Meursault. D’abord accueillis chez Jean-Marie Bouzereau, où nous avons goûté sur fûts les merveilleux 2009 et quelques millésimes plus mûrs dont un simple et superbe village 2001, puis chez Ballot-Minot où, outre les très bons meursaults, nous avons pu découvrir le savoir-faire de ce domaine avec les rouges 2009 (Chambolle-Musigny notamment). Là , à vingt-trois heures, les moqueurs qui pensent que c’est un métier facile la ramènent en général un peu moins. Aussi lorsque nous nous sommes retrouvés après minuit devant un plat de pâtes accompagné d’un Grand Cru de la Côte de Nuits dont je tairai le nom par respect (pour vous), on peut quand même considérer que tout cela était, au final, bien mérité.
Merci à la Bourgogne pour ces instants magiques et vivement l’année prochaine !
Et pour finir voici donc une liste non exhaustive de quelques jolis flacons dégustés en cette belle journée :
Champagne Pol Roger 1998
Corton Charlemagne GC 2010 Bouzereau
Meursault 1er cru Les Genévrières Domaines des Comtes Lafon
Chablis GC Blanchots 2005 Domaine Long-Depaquit
Chablis GC La Moutonne 2003 Domaine Long-Depaquit
Meursault 1er cru Poruzot Domaine Bouzereau 2007
Meursault 1er cru Goutte d’Or Domaine Buisson-Battault 2007
Chablis 1er cru Montée de Tonnerre 2006 Domaine Raveneau
Meursault 1er cru les Narvaux 2001 Domaine Bouzereau
Meursault 1er cru les Charmes A. Bichot 2005
Corton Charlemagne Domaine du Pavillon A. Bichot 2001
Montrachet GC 2006 Domaine Boillot
Montrachet GC 1999 Domaine Jacques Prieur
Meursault 1er cru les Perrières Domaine Jean-François Coche-Dury (Magnum)
Batard Montrachet GC Domaine Pierre Morey 1990
Beaune Clos des Mouches Domaine Drouhin 2009 (jéroboam)
Pommard Clos du Pavillon Domaine A. Bichot 2002
Meursault 1er cru Goutte d’Or 1999 Domaine Bouzereau
Chambertin GC 2002 Domaine du Clos Frantin A. Bichot
Clos Vougeot GC Château de la Tour 1996
Corton Bressandes GC 1999 Follin-Arbelet
Echezeaux GC 2002 Domaine des Perdrix
Corton GC 1997 Domaine Bertagna
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Mugneret
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Drouhin
Corton Grancey GC 2001 Domaine Louis Latour
Château Montrose 1995
Châteauneuf-du-Pape Château de Beaucastel 2001
Châteauneuf-du-Pape Domaine de Pégau Cuvée Réservée 2001
Hermitage de l’Orée 1999 Chapoutier
Sassicaia 2007 (impériale)
Vega Sicilia Unico 1982
Clos de la Roche GC Ponsot 2001
Chambolle-Musigny 1er cru les Amoureuses Domaine Roumier 2000
Echezeaux Domaine de la Romanée Conti 1991
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1964
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1969
Château Suduiraut 1996
Gewurztraminer SGN Deiss 2002
Cognac Grande Fine Champagne Napoléon 1818
- Belle journée sur la Bourgogne…
- l’Ecriteau de la 79° Paulée
- Michel Crestanello, heureux berger du Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit
- Chablis 1er cru Montée de Tonnerre Domaine Raveneau 2006
- Anne Morey du Domaine Pierre Morey présente son Meursault Tessons
- Jean-Robert Pitte prononce son discours sur le terroir de Meursault
- Un ange passe … avec un Montrachet 2006 du Domaine Boillot en jéroboam
- Montrachet GC Domaine Jacques Prieur 1999 en jéroboam
- Jean-François Coche présente un Meursault 1er cru Les Perrières 1995
- Aubert de Villaine (Domaine de la Romanée Conti) au travail !
- Le seul animal (écossais) admis à la Paulée !
- Rioja Reserva 1997 Vina Tondonia
- Véronique Raisin et Michel Crestanello
- Chambolle Musigny 1er cru les Cras Domaine Georges Roumier 2000
- Jean-Paul Madeleno (Caveau de la Tour) et son impériale de Sassicaia 2007
- Pommard 1er cru les Rugiens Millot-Battault 1933
- Pommard 1er cru los Micault Joseph Voillot 1964
- Clos de la Roche Grand Cru Domaine Ponsot 2001
- Highland Park 1968
- les Caves du Domaine Vincent Bouzereau
A lire également sur le blog d’iDealwine :
Vécu : la 78° édition de la Paulée de Meursault au Château de Meursault
Vente en salle : Bordeaux en vedette
décembre 12th, 2011 by Rédaction iDealwine
Cette vente qui clôture le mercredi 14 décembre sur iDealwine à 10h propose de nombreux lots intéressants, particulièrement dans les grandes appellations et châteaux bordelais.
Bordeaux est à l’honneur sur cette très belle vente avec de jolis flacons et de nombreux lots issus des châteaux Mouton Rothschild et Lafite Rothschild. A ne surtout pas manquer : Petrus et le château La Fleur Petrus sur le millésime 1947, mythique à Bordeaux, et probablement l’un des plus grand millésimes de tous les temps. Peu de lots dans les autres régions mais quelques belles pépites.
Les crus classés de Bordeaux sont une nouvelle fois sur le devant de la scène avec plusieurs grands châteaux : Haut Brion 1961, 1981 et 1988, Mouton Rothschild 1976, 1983, 1988 et 1996, Lafite Rothschild 1970 et 1982, Latour 1952, 1956, 1995, 1996 et 1997, Margaux 1969, 1982, 1984 et 1999, d’Armailhac – Mouton BaronPhilippe 1959, Beychevelle 1971, Grand Puy-Lacoste 1989, Ducru-Beaucaillou 1961, Pontet-Canet 1966 et d’Issan 1970.
Dans les crus classés de Graves, on peut noter le Château Smith Haut Lafitte 1988
Rive droite, on trouve quelques belles références. A Saint-Emilion les châteaux Cheval Blanc 1949 et 1952, Ausone 1959
La Gaffelière 1982 et Angélus 1988. A Pomerol, un rarissime et légendaire Petrus 1947 ! Petrus est également présent avec les millésimes 1982, 1989 et 1997. Parmi les autres châteaux de Pomerol, on note les châteaux La Fleur Petrus 1947, L’Évangile 1982 et Petit Village 1943 et 1996.
Dans le Sauternais nous décelons Château d’Yquem dans les millésimes 1976, 1986, 1995, 1999, 2000 et le Château Suduiraut 1958 et 1962.
En Bourgogne peu de lots mais de très jolis flacons. En rouge par exemple le Corton GC de Bouchard Père & Fils 1992 (en jéroboam), le gevrey-chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 1968 du domaine Armand Rousseau et le gevrey-chambertin 1er Cru Lavaux-Saint-Jacques 2001 du domaine Denis Mortet. Du côté des chardonnays citons le meursault 1962 de Mommessin et le meursault 1er Cru Les Perrières 2001 du domaine des Comtes Lafon.
Un choix réduit en Vallée du Rhône mais quelques belles références, en particulier en Côte-Rôtie : Brune et Blonde 1996 de Guigal, « La Serine Noire » 1999 et « La Barbarine » 1999 de chez Yves Gangloff et René Rostaing 1998. En Hermitage, notons La Chapelle 1996 de la Maison Paul Jaboulet Aîné.
Seulement trois lots en Champagne mais de grande qualité : Cristal 2004 de Roederer et, pour les amateurs de flacons anciens, Charles Heidsieck 1961 et Taittinger Brut 1947.
Enfin concluons avec quelques grands spiritueux : un Cognac Rémy Martin Louis XIII et un Porto Fonseca Vintage 1977.
A vos enchères !
Vente en salle : de superbes flacons, quelques millésimes rares
octobre 31st, 2011 by Rédaction iDealwine
Les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas et c’est le moment d’acheter de beaux flacons ! Cette vente en propose de nombreux, pour l’essentiel de grands bordeaux et quelques beaux lots de champagnes millésimés.
On trouve tout d’abord dans cette vente des lots de premier choix à Bordeaux avec, notamment, des millésimes anciens : château Lafite Rothschild 1999 et 2008 ; château Mouton Rothschild 1959, 1966, 1973,1983, 1987, 1990 ; château Margaux 1953,1966, 1982, 1989, 1995 ; château Haut-Brion 1947, 1982, 1999.
Sur la rive gauche toujours, citons le château Mission Haut-Brion 1975, grand cru classé de Graves et le mythique château d’Yquem en Sauternes : 1976, 1981, 1983, 1984, 1989.
Traversons la Dordogne pour retrouver les merlots de Pomerol et de Saint-Emilion : Petrus 1984, 1987, 1988, 1989, 1999 à Pomerol et, à Saint-Emilion, les châteaux Ausone 1959, Cheval Blanc 1992 et Angélus 1976.
Peu de lots en Bourgogne mais de belle qualité : Romanée Conti 1992 et Richebourg 1982 du domaine de la Romanée Conti. Notons également un Corton Les Vergennes GC du domaine Leroy et un Echezeaux du domaine Emmanuel Rouget, parent d’Henri Jayer.
Le choix est encore plus restreint en Vallée du Rhône, mais remarquons néanmoins les côtes-rôties de la maison Guigal : La Landonne 2001 et La Turque 1999.
En revanche en Champagne la sélection s’élargit : Krug Clos d’Ambonnay 1995 ; Dom Pérignon 1995 et 1998 (Moët et Chandon), Dom Ruinart 1993 (Ruinart) ou encore la Cuvée S 1995 de Salon.
Enfin, deux grandes références étrangères figurent au catalogue : Oakville Opus One 1987, une cuvée née de l’association du Baron Philippe de Rothschild avec Robert Mondavi en Napa Valley (USA) et Vega Sicilia Unico Locando y Chaves 1976 en Ribera del Duero (Espagne).
A vos enchères !
Le Grand Tasting Paris 2011 : le site Internet vient d’ouvrir !
octobre 10th, 2011 by Rédaction iDealwine
Rendez-vous annuel incontournable des amateurs, des professionnels… et avant tout des passionnés, le Grand Tasting se tiendra les vendredi 2 et samedi 3 décembre au Carrousel du Louvre. Notez tout de suite le temps fort de cette fin d’année, organisé par deux personnalités incontournables du vin : Michel Bettane et Thierry Desseauve.
Près de 200 exposants sont attendus pour l’édition 2011 du Grand Tasting Paris. De grands domaines et châteaux issus de toutes les régions, d’autres moins connus mais non moins talentueux qui pourront se glorifier d’avoir présenté leurs vins aux côtés des plus prestigieux.
La notoriété de l’évènement n’est plus à démontrer, et seuls les domaines référencés par le célèbre guide des vins écrit par nos deux organisateurs sont habilités à y participer, gage supplémentaire de qualité.
Le programme s’annonce alléchant : les Master Class vous permettront d’enchaîner les dégustations prestigieuses. Ces animations sont l’occasion de découvrir les plus grandes cuvées d’un ou de plusieurs viticulteurs, bien au calme dans un environnement privilégié (comité restreint) et un cadre agréable. Vous profiterez des commentaires et des conseils de dégustation des propriétaires ou d’experts en la matière.
Dans la continuité et le même esprit, vous aurez l’opportunité de déguster des flacons rares et exceptionnels par le biais de Master Class Prestige. Krug, Taittinger, Veuve Clicquot, grands vins de Pauillac, de Corton, Rieslings alsacien… A vous les belles découvertes !
Enfin, les Ateliers Gourmets vous permettront de vous adonner aux plaisirs d’une alliance réussie entre mets et vins.
Sans compter que, bien sûr, l’équipe d’iDealwine vous attend de pied ferme sur son stand ! Partenaire du Grand Tasting depuis ses débuts, iDealwine sera pour cette sixième édition également présent dans l’’espace 2.0, dédiés aux blogueurs de tout poil. Au programme sur le stand, de belles dégustations, la rencontre de nos équipes commerciales, des flacons rares ouverts lors de rendez-vous réservés à nos fans… A suivre sur la page Facebook d’iDealwine !
Grâce à iDealwine, profitez de la promotion « Une place achetée, une place offerte » en vous inscrivant sur le site. Le meilleur moyen pour réserver vos places pour les Master Class et de garantir leur disponibilité.
Offre Spéciale iDealwine
Une place achetée, une place offerte
Code Promo à saisir lors de votre inscription sur le site :
IDWGT2011
Un rendez-vous à ne rater sous aucun prétexte…
Forfait un jour : 18€
Forfait deux jours 23€
Inscrivez-vous vite sur le site Internet du Grand Tasting !
Vous pourrez imprimez vos billets d’entrée ou les télécharger sur vos mobiles. C’est ça, la modernité
.
A l’assaut de la colline de Corton : un grand cru à découvrir absolument !
février 2nd, 2010 by Rédaction iDealwine
Dédiée à 99% à la production de vin rouge, l’appellation Corton peut se prévaloir de produire l’unique grand cru rouge de la côte de Beaune. Et quel grand cru ! Un vin magnifiquement structuré, puissant, apte à une longue garde.
Sur les coteaux de la colline de Corton, le sol d’argile crayeuse, riche en marne, constitue un terroir d’exception d’où les vins tirent leurs nobles qualités. Denses, fermés et très tanniques dans leur jeunesse, ils peuvent déconcerter plus d’un amateur : pourtant, si l’on sait attendre sept ou huit ans, le vieillissement en cave réveille leurs merveilleux arômes de fruits rouges, d’épices, de réglisse et de gibier, ainsi que leur incomparable richesse. Joliment structurés, ils dévoilent une belle acidité et une grande persistance. Aux côtés des Pommard, les cortons sont certainement, de tous les vins de la côte de Beaune, ceux qui promettent la meilleure garde, entre 20 et 40 ans selon les millésimes.
Dans le cadre de notre Offre iDéale en cours sur les vins de la maison Louis Jadot, vous pourrez découvrir le Corton 2001 du Domaine des Héritiers Louis Jadot. Un millésime délibérément choisi pour être dégusté sans attendre. Car, en effet, dans le millésime 2001, quels vins furent mieux réussis que ceux de la côte de Nuits et de Corton ? Un peu durs dans leur prime jeunesse, ils se sont depuis étoffés, assouplis avec le temps, faisant sérieusement à nouveau parler d’eux ! Celui-ci n’échappe pas à la règle et valait le coup d’être attendu : solide, il se destine à la table car sa structure tannique prend le dessus. Amateurs de pinot noir bien épaulé, précipitez-vous. Le Domaine des Héritiers est le domaine historique de la famille Jadot. La parcelle de Corton Grand Cru est située sur la montagne de Corton, juste en-dessous des Pougets, et exposée plein sud.
Corton Grand Cru 2001 : nos conseils de dégustation
Servi à 17/18°, dans un verre large (le carafage n’est pas indispensable), sa puissance sera l’alliée incontestée d’une daube provençale, d’une joue de bÅ“uf confite ou d’un bourguignon. Le moelleux de la viande compensera admirablement ici la matière du vin. Un accord mets et vins original : une sauce déglacée au porto ; vous choisirez un LBV (Late Bottle Vintage), sur le millésime 2004 par exemple, qui se présente très bien aujourd’hui.
Corton Grand Cru 2001 – Domaine des Héritiers Louis Jadot
91/100 IWC – Stephen Tanzer
42€ TTC la bouteille
Accédez à l’offre en cours sur les vins de la Maison Louis Jadot.
Recherchez tous les vins de Corton en vente actuellement sur iDealwine.
Thèmes : millésime 2005 | Blog vin | foire aux vins | livraison vin | guide vin | vente vin | vente bouteilles | régions
vin primeurs 2010 | prix vin | vente vin | marché du vin | millésimes | wine auction | Petrus
Acheter du vin | foire aux vins 2011 avec iDealwine : argus vin | achat vin | vin idéal | vin primeur | cote vin









Romanée Conti, Armand Rousseau, Henri Jayer, Raveneau, Roulot : la vente en salle de Villefranche aligne les grands 























