Vente à Lyon : les grands classiques de Bordeaux, de Bourgogne et de la vallée du Rhône
janvier 26th, 2012 by Rédaction iDealwine
Le catalogue de cette vente lyonnaise mérite toute l’attention des amateurs. 800 lots seront dispersés à cette occasion, répartis entre les grands classiques bordelais, de prestigieuses signatures de Bourgogne, quelques cuvées phare de la vallée du Rhône, ainsi que de beaux flacons ligériens.
Dans cette vente, l’équilibre Bordeaux/Bourgogne est respecté. Le catalogue couvre en effet une large gamme de grands classiques de Bordeaux : château Lafite Rothschild 1979, 1992, 2002, château Margaux 1937, 1987, 1989, château Mouton Rothschild 1984, Château Latour 1998, château Lynch Bages 2005, château Léoville Poyferré 2005, château Pichon Longueville Comtesse 1993, château Haut Brion 1945, 1959, château Beychevelle 1989, château Léoville Las Cases 1990, château Chasse Spleen 1999, 2000, 2006.
Dans les Graves notons deux belles références: château La Mission Haut-Brion 2001 etchâteau Pape Clément 2004.
Dans le Sauternais nous trouvons Château d’Yquem 1994, mais également château Sigalas Rabaud 1959 ou château Coutet 1966, 1988.
Rive droite, de grands noms également : château Ausone 1959, 1998, château Cheval Blanc 2001, château Bélair 1986, Château l’Église Clinet 2002, château La Conseillante 1986, 1988 ou encore château Angélus 1982.
En Bourgogne, la sélection est tout autant prestigieuse : Richebourg 1993 du domaine de la Romanée Conti et une belle série du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 2001, Chambertin Clos de Bèze2004, Chambertin 2001, Ruchottes-Chambertin Clos des Ruchottes 2001. On note également d’autres belles bouteilles : Comte de Vogüé Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2006 et Bonnes-Mares 2006, Clos de Tart 2005, Echezeaux 1993 et Clos Vougeot 1990 de Grivot, un Volnay 1er cru de Coche-Dury ou enfin Chambertin 1996 de chez Trapet.
Quant aux blancs citons les domaines : Roulot avec un Meursault 1er Cru Perrières 2004, Sauzet avec un Montrachet 2004 et un Bâtard-Montrachet 2006 ; Coche-Dury avec un Meursault 1994 ou Bonneau du Martray avec un Corton-Charlemagne 2004.
En Vallée du Rhône, quelques très grands flacons : Hermitage Cuvée Cathelin 1990 de Jean-Louis Chave, Châteauneuf-du-Pape 2007 du Clos des Papes, Châteauneuf-du-Pape 2005 du Château de Beaucastel, Côte-Rôtie La Mordorée 2003 de Chapoutier ou encore en Côte-Rôtie de Guigal, La Turque 1997, La Landonne 1996 et La Mouline 1974.
Dans la vallée de la Loire, on retrouvera avec bonheur les savennières du Clos de la Coulée de Serrant en 1996 et 2000, le saumur “L’Insolite” du domaine des Roches Neuves 1997 et 2001 ou encore les sancerres d’Alphonse Mellot avec une Cuvée Edmond 1998.
A noter enfin, Dom Pérignon 1996 (Moët et Chandon) et Krug Vintage 1990 en Champagne et Riesling Clos Sainte-Hune 1997 et 2001 du domaine Trimbach en Alsace.
Clôture des catalogues le 30 janvier à partir de 10 heures. A vos enchères !
Consultez les catalogues de la vente :
Nous avons testé : La Paulée de Meursault
décembre 20th, 2011 by Véronique Raisin et Cyrille JomandLe week-end de la vente des Hospices de Beaune se prolonge traditionnellement par la Paulée de Meursault, un banquet façon grandes heures de la République. Mon foie et moi, nous y sommes allés, et nous en sommes retournés, chacun de notre côté. En chemin, j’ai croisé Cyrille, hôte du sémillant Michel Crestanello, passé sous pavillon Albert Bichot.
Le décor : le château de Meursault, traversé la veille en petite foulées lors du semi marathon de Beaune, et dont je n’avais pas une vision très nette ni globale, m’est apparu ce lundi-là ensoleillé, sous un jour nouveau. Début des réjouissances à midi avec un tour des caves, magnifiquement voûtées, un verre de blanc à la main.
Le banquet : le soixante-dix-neuvième du nom. Au cours du repas, le prix de la Paulée de Meursault, qui récompense chaque année un auteur, fut remis à Jean-Robert Pitte. C’est un intermède culturel toujours appréciable. Et dont on se souvient assez bien parce qu’il est en début de boucherie.
Ensuite tout le monde s’assoit, on est un peu serrés, mais l’ambiance est d’autant plus sympathique. Je suis invitée par le Domaine Boyer-Martenot à Meursault, avec la fine équipe du Domaine Gilles Buisson à Saint-Romain. Il y a là aussi quelques joyeux Belges, forcément.
La valse des étiquettes débute, une valse à quarante-quatre temps (au moins, parce qu’après j’ai arrêté de compter et je suis allée dormir).
Sans égrainer tous les vins passés dans mon gosier ce jour-là, une litanie rébarbative pour vous chers lecteurs, j’en choisirais quelques-uns qui m’ont émue ou achevée.
La mise en papilles du saint-romain Sous la Velle 2005 du Domaine Buisson fut de bon ton. Gras, ample, avec du coffre, il a placé le curseur à bonne hauteur. Un puligny 2008 Les Reuchaux de Boyer-Martenot, fin et ciselé, m’a tapé dans l’œil, parfait avec la pyramide de saint-jacques et langouste aux petits légumes. Un meursault 2007 de Rémi Jobard l’a rejoint illico presto.
La thématique en blanc fut largement axée sur le Meursault, forcément, avec des millésimes jeunes, 2006, 2007 ou 2008 essentiellement. Le meursault-charmes 2008 de Boyer-Martenot portait bien son nom, tout en délicatesse mais avec du peps. Je retiendrai aussi le 2006 Les Narvaux de la maison Michelot, le 2008 Genevrières de Boyer-Martenot (vous allez croire que je fayote, mais non) et en magnum, le Perrières 2002 toujours de notre hôte.
A peine le temps de passer au blanc de bar aux herbes que la cadence reprend de plus belle avec un Montrachet 1999 du Domaine Prieur servi en jéroboam. Superbe. Le Criots-Bâtard-Montrachet 1999 de Blin-Gagnard, le dernier blanc, épilogua doctement : grande classe, longiligne, complet.
Plat suivant : des ris de veau au beurre de noisette, cèpes et gnocchis gratinés au parmesan, chou et biseaux de carotte.
Transition hors piste pour les rouges avec un Vega Sicilia Unico 1982 ! Ouh là là, quelle jeunesse dans la robe et dans les arômes et, en bouche, une fraîcheur délicieuse, une rondeur caressante.
Le suprême de canette rôti, noix de cajou et légumes à la truffe de Bourgogne arriva à point. Le service actif est assez impressionnant, un ballet de serveurs avec des plats à chaque doigt, qui se faufilent comme ils peuvent avec empressement dans les allées déjà bien encombrées.
Les bouteilles s’échangent de table en table, on se lève, on bavarde, on se claque la bise, et crac, tiens toi ici, mais quel hasard, oh mon Dieu elle est pas belle la vie et patati patata.
Bientôt patatras d’ailleurs.
Rouges sur blancs rien ne bouge que je me dis.
Corton Charlemagne 2006 de Javillier, Charmes 2001 de Rémi Jobard, Pommard 2009 de Gilles Buisson, Chambolle-Musigny 2000 de Barthod, Corton Grand Cru 1996 de Bonneau du Martray.
Pause. Sassicaïa 1997, un peu végétal à mon goût, mais qui permet de repartir sur un chambertin 1996 de Denis Mortet puis un magnum de Clos Vougeot 1990 d’Anne Gros. Ce magnum m’a tuer.
Il est environ 20h00. Il fait nuit depuis belle lurette. On a clapé des mains, chanté, trinqué, fait tourner les serviettes. Le bal des petits blancs attend pour la suite, d’autres repartiront pour une virée dans les caves de Meursault. Je ne balancerai pas mais Michel Crestanello m’a dit qu’il avait fini à deux heures du matin avec un plat de pâtes. J’ai dormi treize heures.
L’année prochaine, ça recommence. Il faut faire les trois glorieuses m’a t-on dit : la trilogie infernale, samedi soir, dimanche soir et lundi. Il faut avoir la foi.
Je laisse la parole à Cyrille !
La plume de Véronique est comme toujours alerte et je dois bien avouer que son style est fort plaisant. Néanmoins, je me dois de faire quelque mises au point à propos de cette Paulée 2011.
Grâce à la généreuse invitation d’Albéric Bichot, de la maison éponyme, pour lequel travaille désormais notre ami Michel Crestanello, lui-même une presque institution de la belle Bourgogne, je participais en effet à ma troisième Paulée. Si Véronique ne consent pas à lister tous les vins qu’elle a bus, ce n’est pas parce qu’elle considère que ce serait rébarbatif, c’est plutôt qu’elle souhaite jeter un voile pudique sur la bonne soixantaine de crus dans lesquels elle a trempé ses lèvres. Ce type de coquetterie, croyez-moi, disparait en général dès la deuxième participation à ce mythique banquet.
N’ayant pas peur de cela et étant quelque peu habitué aux quolibets de quelques jaloux, je liste sans fausse pudeur plus bas les noms de mes conquêtes du jour. Je rejoins Véronique sur le fait que le plus important est de décerner ses coups de cœur parmi ses levées de coudes du jour. A ce rythme là, et compte tenu du niveau global fort relevé, les coups de cœur sont ceux qui restent gravés en mémoire quelques jours après l’évènement.
En voici donc 3 parmi les grands blancs du jour :
- un magnifique Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit en millésime 2003 apporté par mes hôtes (qui venait après un non moins fameux Chablis Grand Cru Blanchots 2005), nez très expressif d’agrumes et d’iris, parfait équilibre en bouche entre minéralité et volupté, très grande longueur ;
- un impérial Montrachet Grand Cru Boillot 2006 en jéroboam, « enooorme », nez puissant, bouche ample et pleine, tout en gardant une grande finesse, l’évidence de boire un très grand vin ;
- un iconique Meursault Perrières Coche Dury 1995, sur un millésime qualifié par le maître lui-même de difficile, une superbe bouteille : nez sur la noisette, subtiles notes miellées et d’aubépines, grande finesse, matière très vivante en bouche avec une texture légèrement granuleuse, très longue finale.
Et en voici un parmi les rouges : Pommard 1er Cru les Rugiens Joseph Voillot 1964 : une étonnante jeunesse, avec une très belle fraicheur en bouche. Arômes évolués de sous-bois, et notes giboyeuses bien élevées. La bouteille est à son apogée, un magnifique témoignage laissé par la génération précédente de vignerons, la magie du vin et des vieux millésimes.
Si Véronique est partie se coucher à vingt heures, c’est uniquement parce qu’elle était attendue au Domaine de la Pousse d’Or le lendemain matin pour une nouvelle dégustation. Quant à nous, nous avons en effet pour habitude d’honorer ceux qui nous invitent. Aussi à vingt heures, lorsque la fraîche nuit meurisaltienne commençait à nous saisir, nous avons saisi notre courage (et notre verre) et sommes allés trouver un peu de chaleur dans les caves de Meursault. D’abord accueillis chez Jean-Marie Bouzereau, où nous avons goûté sur fûts les merveilleux 2009 et quelques millésimes plus mûrs dont un simple et superbe village 2001, puis chez Ballot-Minot où, outre les très bons meursaults, nous avons pu découvrir le savoir-faire de ce domaine avec les rouges 2009 (Chambolle-Musigny notamment). Là, à vingt-trois heures, les moqueurs qui pensent que c’est un métier facile la ramènent en général un peu moins. Aussi lorsque nous nous sommes retrouvés après minuit devant un plat de pâtes accompagné d’un Grand Cru de la Côte de Nuits dont je tairai le nom par respect (pour vous), on peut quand même considérer que tout cela était, au final, bien mérité.
Merci à la Bourgogne pour ces instants magiques et vivement l’année prochaine !
Et pour finir voici donc une liste non exhaustive de quelques jolis flacons dégustés en cette belle journée :
Champagne Pol Roger 1998
Corton Charlemagne GC 2010 Bouzereau
Meursault 1er cru Les Genévrières Domaines des Comtes Lafon
Chablis GC Blanchots 2005 Domaine Long-Depaquit
Chablis GC La Moutonne 2003 Domaine Long-Depaquit
Meursault 1er cru Poruzot Domaine Bouzereau 2007
Meursault 1er cru Goutte d’Or Domaine Buisson-Battault 2007
Chablis 1er cru Montée de Tonnerre 2006 Domaine Raveneau
Meursault 1er cru les Narvaux 2001 Domaine Bouzereau
Meursault 1er cru les Charmes A. Bichot 2005
Corton Charlemagne Domaine du Pavillon A. Bichot 2001
Montrachet GC 2006 Domaine Boillot
Montrachet GC 1999 Domaine Jacques Prieur
Meursault 1er cru les Perrières Domaine Jean-François Coche-Dury (Magnum)
Batard Montrachet GC Domaine Pierre Morey 1990
Beaune Clos des Mouches Domaine Drouhin 2009 (jéroboam)
Pommard Clos du Pavillon Domaine A. Bichot 2002
Meursault 1er cru Goutte d’Or 1999 Domaine Bouzereau
Chambertin GC 2002 Domaine du Clos Frantin A. Bichot
Clos Vougeot GC Château de la Tour 1996
Corton Bressandes GC 1999 Follin-Arbelet
Echezeaux GC 2002 Domaine des Perdrix
Corton GC 1997 Domaine Bertagna
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Mugneret
Clos Vougeot GC 1999 Domaine Drouhin
Corton Grancey GC 2001 Domaine Louis Latour
Château Montrose 1995
Châteauneuf-du-Pape Château de Beaucastel 2001
Châteauneuf-du-Pape Domaine de Pégau Cuvée Réservée 2001
Hermitage de l’Orée 1999 Chapoutier
Sassicaia 2007 (impériale)
Vega Sicilia Unico 1982
Clos de la Roche GC Ponsot 2001
Chambolle-Musigny 1er cru les Amoureuses Domaine Roumier 2000
Echezeaux Domaine de la Romanée Conti 1991
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1964
Pommard 1er cru les Rugiens Domaine Voillot 1969
Château Suduiraut 1996
Gewurztraminer SGN Deiss 2002
Cognac Grande Fine Champagne Napoléon 1818
- Belle journée sur la Bourgogne…
- l’Ecriteau de la 79° Paulée
- Michel Crestanello, heureux berger du Chablis Grand Cru Moutonne du Domaine Long-Depaquit
- Chablis 1er cru Montée de Tonnerre Domaine Raveneau 2006
- Anne Morey du Domaine Pierre Morey présente son Meursault Tessons
- Jean-Robert Pitte prononce son discours sur le terroir de Meursault
- Un ange passe … avec un Montrachet 2006 du Domaine Boillot en jéroboam
- Montrachet GC Domaine Jacques Prieur 1999 en jéroboam
- Jean-François Coche présente un Meursault 1er cru Les Perrières 1995
- Aubert de Villaine (Domaine de la Romanée Conti) au travail !
- Le seul animal (écossais) admis à la Paulée !
- Rioja Reserva 1997 Vina Tondonia
- Véronique Raisin et Michel Crestanello
- Chambolle Musigny 1er cru les Cras Domaine Georges Roumier 2000
- Jean-Paul Madeleno (Caveau de la Tour) et son impériale de Sassicaia 2007
- Pommard 1er cru les Rugiens Millot-Battault 1933
- Pommard 1er cru los Micault Joseph Voillot 1964
- Clos de la Roche Grand Cru Domaine Ponsot 2001
- Highland Park 1968
- les Caves du Domaine Vincent Bouzereau
A lire également sur le blog d’iDealwine :
Vécu : la 78° édition de la Paulée de Meursault au Château de Meursault
Vente en salle : quelques mythiques 1945 et 1947
novembre 15th, 2011 by Rédaction iDealwine
Une nouvelle vente de grande qualité se déroulera en salle le 18 novembre à Paris. Le clou de cette vacation sera sans aucun doute la mise aux enchères de plusieurs millésimes 1945 et 1947, deux années mythiques pour le vignoble français…
Cette vente propose de grandes références dans plusieurs régions. De nombreux millésimes sont proposés, dont certains illustres et rares, parfois même légendaires comme plusieurs bouteilles de 1945 et 1947 ! Les flacons produits dans ces années sont en effet pratiquement introuvables aujourd’hui.
Les cinq premiers crus classés du Médoc et des Graves répondent présents : château Lafite Rothschild 1945, château Mouton Rothschild 1941, 1979, 1986, 1989, 1990 et 2008, château Margaux 1945 (en magnum), 1978, 1985, 1986, 1998, 2001, 2004, 2006 et 2008, 2008 château Latour 1982, 2001 et 2008 et pour finir château Haut-Brion 1945,1983, 1985, 2001, 2004.
Nous notons par ailleurs deux flacons magnifiques du millésime 1947 (année d’exception à Bordeaux) : château Pape Clément 1947 (cru classé de Graves) et le mythique château d’Yquem 1947 (Sauternes). A noter également les autres millésimes d’Yquem : le très recherché 1921, 1942, 1986, 1989 et 1993 .
Rive droite à présent, nous retrouvons les châteaux Cheval Blanc 1995, 2001 et 2008 et le château Ausone 2001 à Saint-Emilion et, à Pomerol, l’immense Petrus bien sûr dans quelques millésimes parfois rares : 1945, 1955, 1992, 2001, 2005 et 2008.
La Bourgogne n’est pas en reste est nous propose des flacons également exceptionnels, en particulier ceux issus du domaine de la Romanée Conti, qui aligne quatre références : Romanée Conti GC 1956, Richebourg GC 1956, La Tâche GC 1956 et Grands-Echezeaux GC 1956. Le domaine Faivelay est bien loti lui aussi avec des musignys GC 1990, 1991 et 1996.
Côté chardonnay, nous relevons les meursaults 1er Cru les Perrières1988, 1989, 1995, 1996 et 2000 ainsi que le meursault 1er cru les Rougeots 1996 et le corton-charlemagne GC 2000 du domaine Coche-Dury.
Peu de lots en Vallée du Rhône mais là encore ils sont extrêmement qualitatifs comme le châteauneuf-du-pape 1995 du château Rayas et les hermitages La Chapelle de Jaboulet présentés dans les millésimes 1978, 1990 et 2004.
Un choix assez réduit en Champagne mais deux très belles cuvées malgré tout : Grande Année 2000 (Bollinger) et Dom Pérignon 1952, 1982, 1983 et 2000 (Moët et Chandon).
Enfin, concluons avec une belle référence étrangère : Oakville Opus One 2005, une star de la Napa Valley.
Vente en salle à Cannes : de “grands” flacons
novembre 4th, 2011 by Rédaction iDealwine
Magnums, doubles-magnums, jéroboams, impériales : les gros formats seront incontestablement les vedettes de la vente en salle de Cannes ! Clôture des enchères sur iDealwine le jeudi 10 novembre.
Encore une très belle vente au programme ! Les amateurs de gros volumes et de belles bouteilles seront comblés, ce catalogue ayant la particularité de vous offrir les deux en même temps. Une offre rare et exceptionnelle !
Beaucoup de Bordeaux et essentiellement de grands contenants : château Lafite Rothschild dans seize millésimes allant de 1975 à 2008 dont une impériale de 1990, un double-magnum de 2005, château Mouton Rothschild 1996 (jéroboam), 1998, 2002, 2004, 2007 ; château Margaux 1985, 1990 (impériale), 1995, 1999 2000 (magnum), château Latour 1970, 1984, 1988 (impériale), 1989, 1990, 2000, 2001 (magnum), 2006 ; château Haut-Brion 1982, 1990, 1995, 2006, 2007 ; château La Mission Haut-Brion 1981, 1990 (impériale), 1999, château Cos d’Estournel 1990 (jéroboam).
Peu de Bourgogne, mais une qualité au sommet. Citons Le domaine Leroy : chambertin GC 1949 (rarissime). Poursuivons avec les domaines Armand Rousseau (clos de la roche GC 1996, chambertin GC 1995 et clos-de-bèze GC 1997), Jacques Fréderic Mugnier (musigny GC 2005) et finissons avec le Clos de Tart pour les rouges avec un 2006.
Côté chardonnay seulement deux références mais pas des moindres : Meursault 1er Cru “Les Caillerets” 1999 du domaine Coche-Dury et montrachet GC 1978 du domaine Leroy.
Les vins de la Vallée du Rhône sont peu nombreux, mais quelques belles bouteilles également. Parmi celles-ci, les côtes-rôties du domaine Guigal, La Mouline 2007, La Landonne 2006, mais aussi un hermitage 1984 de Chave et un châteauneuf-du-pape 1999 du château de Beaucastel.
Un choix assez réduit en Champagne mais on remarque néanmoins un jéroboam “Grande Année” 1985 et un magnum Bollinger RD 1988 de la maison Bollinger.
Enfin, dans les autres régions, nous avons le domaine de Trévallon avec un 2000 et, dans les belles références étrangères, on note Tignanello Piero Antinori 1983 en Italie (en double-magnum) et Oakville Opus One 1998 (Nappa Valley, USA).
| 10/11/2011 18:30 : 243 lots | ![]() |
| 10/11/2011 18:35 : 422 lots | ![]() |
Vente on-line : un choix immense dans toutes les régions
novembre 2nd, 2011 by Rédaction iDealwine
Une vente gigantesque : des pépites, des affaires, des flacons rarissimes, de très grands domaines, une “pluie” de millésimes »… Tout est réuni pour faire de cette vente on-line un des musts de cette fin d’année !
Parfaite pour débuter une cave ou pour l’enrichir, cette vente concerne tout le monde ! Les néophytes approuveront le large choix et les rapports qualité/prix extrêmement intéressants alors que les amateurs passionnés et les collectionneurs apprécieront les fantastiques verticales sur de nombreux très grands vins.
La qualité est au sommet à Bordeaux : château Lafite Rothschild dans 30 millésimes (de 1960 à 2008) ; château Mouton Rothschild dans 23 millésimes (de 1970 à 2008), et parmi eux le millésime 1993 et la fameuse étiquette américaine censurée qui n’était vraisemblablement pas au goût du gouvernement américain… Le haut de l’étiquette concernée représentait en effet le dessin d’une femme dénudée. Egalement château Latour (de 1969 à 2008) ; château Haut-Brion (de 1934 à 2008), château Margaux de (1967 à 2008).
Remarquons également la présence d’un melchior (flacon de 18 litres !) Bordeaux Mayne d’Olivier cuvée Tradition (Côtes de Castillon) : une première chez iDealwine, avis aux amateurs !
Dans le Sauternais, nous décelons de très nombreux millésimes du château d’Yquem allant de 1920 à 2006
Partons à présent rive droite pour les merlots de Pomerol et de Saint-Emilion. A Pomerol tout d’abord : de nombreux Petrus (millésimes allant de 1960 à 2008) et un château Le Pin 2002. A Saint-Emilion, relevons les châteaux Cheval Blanc (de 1949 à 2004) et Ausone (de 1953 à 2003).
La Bourgogne n’est pas en reste et nous offre des flacons tout aussi exceptionnels : côté pinot noir nous avons le célèbre Domaine de la Romanée Conti 1980,1983 ; Richebourg GC 1970 2002 ; La Tâche GC 1959, 1978. Poursuivons avec un Chambertin grand cru Comte Armand Rousseau 1959 (flacon rarissime)
A ne surtout pas manquer le Vosnes-Romanée 1er cru 1999 issu de la mythique parcelle du Cros Parentoux d’Emmanuel Rouget, parent du grand Henri Jayer.
Côté chardonnay, notons un Montrachet GC 1974 du domaine de la Romanée Conti, les Meursault Perrières 1996 et1997 de Jean-François Coche (domaine Coche-Dury) véritable génie de la vinification des bourgognes blancs ; les Bâtards-Montrachet 1983 et 1989 du domaine Ramonet ou encore un Chevalier-Montrachet 2006 du domaine Leflaive.
Un très large panel en Vallée du Rhône une fois de plus : nous retrouvons les côtes-rôties de la Maison Guigal : La Turque 1991, 1992 1994, 2000 ; La Landonne 1993, 1995, 2000, 2005 ; La Mouline 1993, 2000, 2005. Nous décelons aussi de très belles bouteilles de Châteauneuf-du-Pape : Château Rayas 2000, 2001, 2003, 2004 2005 ; Châteauneuf-du-Pape « Deus Ex Machina » et Châteauneuf-du-Pape « La Combe des Fous » 2007 du Clos Saint-Jean. A noter également les hermitages de la maison Jaboulet (La Chapelle 1996) et du domaine Chave (Hermitage 2007).
En Champagne quelques très beaux flacons des plus belles maisons : Dom Pérignon 1975, 1982, 1988, 1999 (Moët et Chandon) ; Brut Vintage Krug 1979, 1982 ; Cristal 1998,1996,1999, 2000 (Louis Roederer) ; Comtes de Champagne 1996, 1997 (Taittinger).
Concernant les autres régions, notons la présence du domaine Léon Barral dans le Languedoc avec son Faugères Valinière 1999 absolument délicieux. Dans le Val de Loire parlons du Pouilly-Fumé Silex de Didier Dagueneau 2004
On peut évoquer également de très belles références étrangères : Oakville Opus One Baron Philippe de Rothschild – Robert Mondavi 1986, 1998 ; Ribera Del Duero Vega Sicilia Unico Locando Y Chaves Reserva Especial, 1973, 1978, 1999 ; Barolo Giacosa 1975 ou encore Bolgheri Sassicaia Famille Incisa della Rochetta 1996, 1996, 2000, 2007.
Enfin, de vieux spiritueux sont également au rendez vous : par exemple un Cognac Hennessy ou un Armagnac Lafontan.
A vos enchères !
Accédez aux catalogues de la vente :
Vente on-line : 6000 lots de grands crus pour constituer ou étoffer votre cave
octobre 4th, 2011 by Rédaction iDealwine
Vous démarrez votre cave ? Cette vente est faite pour vous ! Vous trouverez dans les catalogues de nombreux millésimes de grands crus bordelais, à boire ou à conserver. Du côté de la Bourgogne, on tape dans l’exception avec les signatures mythiques de la Côte de Nuits, mais pas uniquement. Dans toutes les régions, vous trouverez des prix très doux, sans compter que de nombreux lots sont offerts sans prix de réserve… A vos enchères !
Un nombre de lots important (6000 au total), des vins de grande qualité et de nombreux millésimes anciens : cette belle vente offre un vaste panel de choix dans toutes les régions avec une gamme de prix qui débute à partir de 1 euros… jusqu’à 9500 euros !
Vous êtes amateurs, passionné, ou encore néophyte ? Quel que soit votre profil, cette vente se révèlera intéressante pour enrichir votre cave ; les collectionneurs à la recherche flacons rares apprécieront l’abondance de millésimes tant anciens que récents. Et les affaires sont nombreuses….
Nombreuses verticales de grands crus bordelais
La sélection des Bordeaux est une nouvelle fois extrêmement qualitative et la diversité des millésimes considérable : jugez-en vous-même : Château Haut-Brion est disponible de 1934 à 2008, sur 22 millésimes ; château Mouton Rothschild, de 1963 à 2008 (24 millésimes) ; château Latour de 1970 à 2008 (19 millésimes) ; château Lafite Rothschild de 1957 à 2008 (25 millésimes) ; château Margaux de 1971 à 2008 (20 millésimes).
Dans le Sauternais, impossible de passer à côté des vins du château d’Yquem : vous trouverez en effet au catalogues pas moins de 53 millésimes qui s’étalent de 1913 à 2008, sont proposés à la vente. Mais le plus exceptionnel est sans doute cette verticale qui couvre la période de 1936 à 2008 !
A Bordeaux toujours, passons sur la rive droite : à Pomerol on trouve Petrus sur 13 millésimes, dont 1990. A Saint-Emilion signalons Château Cheval Blanc 1949, 1995, 1996 et 1999 ; Château Ausone 2002 et 2008 et Château Angélus 1971, 1986, 1988, 1989, 1995, 2000, 2002 et 2005.
Partons maintenant en Bourgogne, où la qualité des vins présentés est tout aussi grande. Commençons par les vins rouges avec le domaine de la Romanée Conti : romanée-conti GC 2004 ; richebourg GC 1970, 2004 ; échezeaux GC et grands échezeaux GC 2004, la tâche 1958, 1978, 2004.
Impossible de ne pas citer pour cette vente Emmanuel Rouget neveu et digne successeur d’Henri Jayer (véritable légende de la vinification des vins de Bourgogne) et de la mythique parcelle du Cros Parentoux : son vosne-romanée 1er Cru Cros Parentoux est offert à la vente dans le millésime 1999.
A noter également, le grand cru latricières-chambertin 1959 du domaine Faiveley et le Volnay 1er cru 1995 du domaine Leroy.
Quant aux blancs, notons le Bâtard-Montrachet 1994 du domaine Ramonet. Enfin il est inconcevable de rester insensible au talent de Jean-François Coche (domaine Coche-Dury et de ses meursaults 1996, 1997 et 2008.
Restons dans les vins blancs et parlons de Champagne : la sélection prend de l’ampleur à l’approche des fêtes. Evoquons les Maisons prestigieuses, Bollinger RD (Récemment Dégorgé) 1988 ; Moët et Chandon : Dom Pérignon 1988, 1992, 1993 et 1995 ; Louis Roederer et sa célèbre cuvée Cristal, disponible dans le millésime 1989.
Signalons également la présence de la cuvée Taitinger Collection (qui unit l’art et le champagne) : par exemple Taittinger Collection 1990 et 1986
Un choix de haute qualité en Vallée du Rhône.
Signalons les châteauneuf-du-pape des châteaux de Beaucastel 1990, 1997, 1999, 2007 et Rayas 2004 et 2005 ; et aussi la cuvée de côte-rôtie La Mouline 2005 du domaine Guigal. Dans les autres régions suggérons le Clos des fées « vieilles vignes » 2003, d’Hervé Bizeul et le Faugères valinières 2001 de Léon Barral.
Continuons avec les vignobles étrangers et trois belles références, espagnole avec Vega Sicilia Unico 1956, italienne avec Solaia (Pierro Antinori) 1997 et américaine, plus particulièrement de la Nappa Valley avec Oakville Opus One 1998.
Terminons par les spiritueux en citant le Cognac Delamain XO Grande Champagne Pale and Dry et un Bas-Armagnac de Castelfort
A découvrir de toute urgence !
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Catalogue 1 – Diverses régions – Clôture à 10h00
Catalogue 2 – Diverses régions – Clôture à 11h00
Catalogue 3 – Vallée du Rhône – Clôture à 12h00
Catalogue 4 – Bourgogne – Clôture à 13h00
Catalogue 5 – Bourgogne– Clôture à 14h00
Catalogue 6 – Bourgogne– Clôture à 15h00
Catalogue 7 – Bordeaux – Clôture à 16h00
Catalogue 8 – Bordeaux– Clôture à 17h00
Catalogue 9 – Bordeaux– Clôture à 18h00
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Vente à Cannes : Bourgogne éternelle, grands bordeaux et rares vins étrangers
août 4th, 2011 by Rédaction iDealwine
Aucune concession sur la qualité pour cette vente qui se tient traditionnellement au cœur de l’été. De grands noms de Bourgogne et de Bordeaux, de nombreuses caisses panachées et quelques prestigieux producteurs étrangers figurent au catalogue.
Le domaine de la Romanée Conti est à l’honneur de cette vente qui a réservé une place de choix aux grands vins de Bourgogne. On trouve en effet dans ce catalogue quelques caisses panachées des vins du domaine, notamment dans le magnifique millésime 1978, mais aussi en 2006 et en 2007. La côte de Nuits n’en finit pas de révéler ses trésors. Ses inconditionnels pourront enchérir sur les vins issus des domaines Leroy, Roumier, Rousseau, Jayer, Méo-Camuzet, Dugat-Py et Dujac ; en blanc, l’excellence, toujours, avec les flacons produits par les domaines Coche-Dury, Comtes Lafon, Ramonet et Leflaive.
A Bordeaux, outre les habituelles caisses Bordeaux Primeurs et caisses collection (panachées des plus grands crus d’un millésime), on trouvera dans cette vente les vins des châteaux Ausone et Cheval Blanc à Saint-Emilion, Haut Brion et La Mission Haut Brion à Pessac-Léognan, Lafite Rothschild, Mouton Rothschild, Latour, Margaux, Léoville Las Cases, Pichon Lalande dans le Médoc, sans oublier Petrus, Lafleur et Trotanoy à Pomerol. Mais l’un des flacons les plus rares de la vente est le château Haut Brion 1945, présenté en magnum.
Du côté de la vallée du Rhône, des valeurs sûres, toujours, avec le célèbre trio de Guigal en Côte-Rôtie et les hermitages de Jean-Louis Chave. Plus rare, et donc à placer impérativement sous surveillance, les cuvées d’exception « 007 » éditée par Bollinger et Vieilles Vignes Françaises 1998 de la même maison. Encore plus exceptionnels dans les ventes, les vins d’Angelo Gaja et de Sassicaia ou encore la cuvée américaine Screaming Eagle. Pour finir en beauté et en volupté, quelques vapeurs de Cognac, d’Armagnac et aussi un flacon de Chartreuse Tarragone de 1965.
Vente à Dijon : le rendez-vous des grandes signatures de Bourgogne
juin 9th, 2011 by Rédaction iDealwine
Ce catalogue de 1200 lots propose une magnifique revue des grands domaines de Bourgogne, à découvrir, pour certains d’entre eux, en grand format.
Assez du tintamarre actuel autour de l’envolée des grands Bordeaux ? Précipitez-vous sur ce catalogue ! La Bourgogne y est à l’honneur. Vous y trouverez, en lots panachés ou simples, à l’unité ou par lots de plusieurs bouteilles, ce qui se fait de mieux en côte de Nuits et en côte de Beaune. A commencer, bien sûr, par les vins du domaine de la Romanée Conti. O y trouve la plupart des grands crus en rouge : La Tâche GC 2001, richebourg GC 1999, 2003, romanée-saint-vivant 1999, vosne-romanée 1er cru Cuvée Duvault Blochet 2002, sans oublier le Grand Cru de la Romanée Conti soi-même, proposé en magnum, millésime 1955… Mais ce qui est plus rare, c’est que l’on trouve également au catalogue quelques flacons du montrachet de ce domaine, un cru à peu près introuvable. Il est disponible dans les millésimes 2000 et 2003.
Revenons aux vins rouges de la côte de Nuits. Deux domaines sont particulièrement bien représentés. Le Clos de Tart tout d’abord, dont le grand cru, disponible sur plusieurs millésimes (2001, 2003, 2004), peut être acquis en bouteille, en magnum et même en jéroboam pour le 2003 et le 2004. Quant au domaine Jacques Prieur, il est représenté par son musigny GC 2001 et 2004, ce dernier étant offert en bouteilles et en magnums. A signaler également, le chambertin GC 2000, 2002, 2003 du domaine Armand Rousseau, le pommard Clos des Epeneaux 2002 du domaine Comtes Armand et, pour les amateurs de vins anciens, un musigny 1949 de la maison Bichot.
Passons aux vins blancs maintenant, et revenons au domaine Jacques Prieur, dont sont issus des montrachets 2004 et des chevalier-montrachets 2004 également, mais en jéroboam cette fois-ci…
Plus classiquement, en bouteille, on trouve au catalogue le corton-charlemagne 2004 signé Coche-Dury, une série de chevalier-montrachets 1962 du domaine Leflaive, le meursault Goutte d’or 2000 du domaine d’Auvenay et le puligny-montrachet Les Folatières 2004 de la même provenance. Pour finir, signalons aussi les corton-charlemagne 2001 et 2002 signés Bonneau du Martray.
Bordeaux n’est pas complètement absent du catalogue, on signale tout de même la présence des châteaux Lafite Rothschild 1961, 1989, 1995 et Cheval Blanc 2001. plus abordables, de nombreux lots panachés de différents crus classés ainsi que les châteaux Beychevelle 1986 et Cantemerle 1996. En vallée du Rhône, on trouve aussi une intéressante série de lots panachés de vins issus des beaux domaines de Châteauneuf du Pape (Vieux Télégraphe, Beaucastel, Henri Bonneau). En remontant au nord, on trouvera des crus de qualité, tels que l’hermitage La Chapelle 2003 de la maison Jaboulet, l’hermitage le Pavillon 1999 de chez Chapoutier et des côtes-rôties La Mouline (Guigal), La Landonne (Guigal, Rostaing).
A signaler dans les autres régions : le pouilly-fumé Pur Sang 2003 et 2004 de chez Dagueneau, les cuvées de Champagne Salon 1995 et Dom Pérignon 1990 ainsi que de beaux flacons d’alcools : armagnac 1949 du domaine de Mader et cognac Grande Fine Champagne 1893 signé Castaigne & Co.
Clôture en ligne de la vente le 15 juin 2011.
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Catalogue 1 : Clôture le 15 juin à 12h00
Catalogue 2 : Clôture le 15 juin à 19h00
Catalogue 3 : Clôture le 15 juin à 19h15
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La traditionnelle vente en salle de Cannes, toujours placée fin décembre est, cette année encore, une vente bien en phase avec la période des fêtes. Un véritable festival de flacons prestigieux qu’on pourra ouvrir pour Noël… 2012 !




















La vente on-line en cours jusqu’au 15 décembre bat tous les records : plus de 5000 lots, soit 13000 bouteilles de rêve. De rêve, oui, car il n’y a pas que la quantité qui est exceptionnelle. La qualité des lots présentés est également au sommet !




