Posts Tagged ‘Châteauneuf-du-Pape’

Accords mets et vins : et par grand froid, on boit quoi ?

février 2nd, 2012 by Rédaction iDealwine

Quand il flotte un petit air de Sibérie sur l’hexagone, le temps est venu d’adapter vos choix culinaires à la température. A vous les nourritures terrestres qui réchauffent tant le corps que l’esprit. On vous dit avec quoi les marier.

Fini le bouillon détox des lendemains de fête. Ou alors, uniquement en guise de transition pour rompre avec les températures extérieures. Votre corps réclame du solide, du costaud, du roboratif.

Envie d’un gratin dauphinois ? Consultez notre article dédié à la pomme de terre, vous y apprendrez que ce plat s’accorde bien sûr avec une roussette de la région, mais aussi avec un chardonnay venu d’ailleurs ou un chenin de Loire.

Les plats mijotés ont toute leur place sur votre table en ce moment, c’est le moment ou jamais de réhabiliter le cochon : petit salé aux lentilles (à accompagner d’un sancerre, d’un bourgueil ou d’un chinon), jarret de porc en choucroute (parfait avec un riesling, un sylvaner mais aussi un pinot noir d’Alsace). Succombez aussi aux plats farcis, succès garanti ! Avec des tomates farcies, un faugères ou un corbières feront parfaitement l’affaire, de même qu’une jolie cuvée du Roussillon. La pintade farcie s’accommodera bien d’un châteauneuf-du-pape un peu mûr, ou à un vin blanc de Bandol ou du Mâconnais.

Qui dit hiver, températures froides, neige, montagne, dit… fondue ou raclette ! C’est l’occasion ou jamais de sortir un vin jaune. En restant dans le chapitre des recettes au fromage on vous autorise exceptionnellement la tarte au maroilles, à condition de l’accompagner d’un riesling, d’un gewurztraminer ou d’un rully jeune.

En hiver, la besace des chasseurs (et le coffre de leur voiture) se remplit de gibier. Qu’il soit à poils ou à plume, le choix de vins est large, découvrez la sélection proposée par Véronique Raisin, qui fait honneur aux vins rouges de bourgogne.

Et pour finir, Chandeleur oblige, vous ne couperez pas au traditionnel dîner de crêpes. En dehors du cidre cher à nos amateurs Normands et Bretons, les possibilités d’accords crêpes et vins sont variées, sans toutefois rechercher trop de sophistication. Salées et sucrées, quel vin ouvrir avec les fameuses galettes ? Chinon, bourgueil ou saumur-champigny avec les crêpes salées, vouvray, coteaux du Layon ou de l’Aubance avec les crêpes sucrées. Octroyez-vous aussi la volupté d’un verre de banyuls, de maury ou de rivesaltes pour achever votre repas sur de régressives crêpes au chocolat….

Dans la base d’accords mets et vins proposés par iDealwine, retrouvez tous nos conseils pour bien associer les plats et les vins.

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Que penser des millésimes 2008, 2009 et 2010 dans le Roussillon ?

février 2nd, 2012 by Philippe Rabert

© Mathieu Garçon

Théoriquement, les appellations du sud comme le Roussillon sont plutôt moins sensibles à “l’effet millésime” que celles plus septentrionales. Néanmoins, selon les années, les vins peuvent présenter des profils assez différents.

Dans le Roussillon on peut dire que les conditions climatiques garantissent presque systématiquement une maturité correcte des raisins, contrairement, par exemple, à la Bourgogne où certaines années peuvent se révéler très végétales (comme 2004, pour prendre un millésime récent). Ce n’est donc pas la maturité alcoolique (mais il peut y avoir des exceptions) qui gouverne véritablement la qualité des millésimes dans le Roussillon, mais plutôt les excès de chaleur et/ou de sécheresse qui peuvent provoquer ce qu’on appelle du “stress hydrique” dans les vignes. Une sorte de repli de la plante sur elle même pour assurer sa survie qui fait qu’elle “se désintéresse” des fruits qu’elle porte. D’où le risque de ne pas atteindre une maturité phénolique réelle (dans le cœur des baies, jusqu’aux pépins) et de produire des vins riches en alcool mais aux tannins secs.

C’est pourquoi il convient de rester extrêmement prudent dans l’évaluation théorique d’un millésime sudiste, par exemple dans le Roussillon. L’amateur a tendance à penser trop vite qu’un bel été chaud et sec est favorable à la qualité des vins. Une certaine critique journalistique, un peu trop systématiquement enthousiasmée par les vins ronds et flatteurs, renforce encore cette impression et certains millésimes sont un peu trop vite rangés dans la case “exceptionnels” alors qu’ils proposent trop de vins certes puissants et spectaculaires, mais souvent fatigants à table. 2007 à Châteauneuf-du-Pape a été ainsi porté aux nues par Robert Parker, mais de nombreux vins ressemblent plus à des portos vintage qu’à une boisson de repas !

A l’inverse certains millésimes sont sous-évalués alors qu’ils ont simplement le tort d’arriver entre deux millésimes puissants et très (trop ?) ensoleillés. C’est typiquement le cas de 2008 en Roussillon qui a produit des vins plus frais, plus souples et plus faciles à boire et qui ont conservé un joli fruit mûr. 2009 est un peu plus riche et puissant, mais avec parfois quelques excès de lourdeur. 2010, dont on ne peut pas avoir encore fait totalement le tour, paraît plus équilibré, à mi-chemin entre 2008 et 2009. Voyons maintenant tout cela en détail.

Le millésime 2008

Si le printemps a été particulièrement « arrosé » pour un climat méditerranéen, il a été suivi par un été frais et sec puis une fin d’été exceptionnelle. Septembre a été un mois sec, avec des températures nocturnes et matinales fraîches et un ensoleillement abondant. Ce cocktail de soleil, de sécheresse avec des températures fraîches la nuit a permis aux raisins de finir leur maturation lentement mais dans d’excellentes conditions, avec un état sanitaire des grappes irréprochable. Seule petite ombre au tableau, les quantités ont été assez réduites par rapport à la moyenne dans la plupart des secteurs.

Les vins rouges présentent en règle générale un bel équilibre avec un fruité frais très présent et une délicatesse de matière bienvenue. Un millésime facile à marier à table.

Le millésime 2009

Encore une année très chaude avec une vendange vraiment précoce (elle a démarré le 10 août). Avec un été aussi chaud, les évolutions de maturité ont été très rapides, même sur les coteaux en altitude relativement élevée. L’état sanitaire était excellent, mais la récolte relativement peu abondante, à cause de longues périodes de sécheresse. Les grenaches et les carignans ont été particulièrement à l’aise. Comme dans beaucoup de régions viticoles françaises, les vins présentent le plus souvent un caractère gourmand, assez facile, qui ne donne pas envie de les garder trop longtemps en cave. Mais les plus belles cuvées des meilleurs vignerons auront, comme d’habitude, un long avenir devant elles… Attention quand même à certains vins trop riches en alcool et un peu “lourds”.

Le millésime 2010

Une importante tendance à la sécheresse – cela devient une habitude dans cette région – aura caractérisé ce millésime en Roussillon. Après un hiver sec et froid, puis quelques petites pluie printanières, il n’est pour ainsi dire pas tombé une goutte d’eau de la mi-mai jusqu’aux vendanges ! Les vignes les mieux cultivées, possédant des racines descendant profondément dans le sol, ont heureusement évité le stress hydrique. Les raisins étaient en général assez petits, les jus plutôt concentrés avec des matières denses. Les meilleurs rouges sont donc charnus et parfumés. Aucune appellation n’a été sensiblement meilleure ou moins en réussite que les autres. Les différences se font surtout au niveau de la qualité du travail des vignerons. Les vignes bien travaillées, aux racines profondément enfoncées dans le sol, ont moins souffert et ont donné des vins riches mais équilibrés.

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Dégustation : le bio et la biodynamie française avaient rendez-vous dans la Loire

février 1st, 2012 by Philippe Rabert

Les associations “Renaissance des Appellations” et “La Dive Bouteille” tenaient salon le week-end dernier dans la Loire, à Angers et à côté de Saumur. L’occasion de faire le tour de ce qui se fait de mieux en France dans les domaines en bio ou en biodynamie.

Même si cela n’influence pas vraiment le goût du vin (quoique !), il faut reconnaître que ces deux rencontres se tenaient dans deux lieux absolument magiques. Renaissance des Appellations avait élu domicile, comme chaque année, aux Greniers Saint-Jean à Angers, un magnifique bâtiment du XIIe siècle qui servait d’entrepôt à nourriture pour l’ancien hôpital Saint-Jean. La Dive Bouteille, quant à elle, se tient depuis deux ans dans les magnifiques caves et douves du superbe château de Brézé, juste à côté de Saumur. Ces deux dégustations sont consacrées, pour “Renaissance” à des domaines en biodynamie et pour la “Dive” à des domaines en bio plus ou moins certifiés et d’esprit plus “nature”. L’occasion de belles dégustations marathon dont voici, à notre avis, quelques moments particulièrement remarquables.

Renaissance des Appellations

Domaine Stéphane Bernaudeau (Anjou) avec deux blancs 2010 (“Terres Blanches”, vignes de 75 ans et “Les Nourrissons”, vignes plus que centenaires) fantastiques de pureté cristalline, de fruit mûr et d’équilibre. Deux très grands vins blancs français tout simplement !

Domaine Marc Angéli (Anjou), où travaille également Stéphane Bernaudeau, avec deux autres blancs (“Les Fouchardes” et les “Vieilles Vignes des Blanderies”) où le chenin s’exprime avec la même pureté que chez Bernaudeau avec peut-être un léger supplément de puissance et de gras.

Domaine Léon Barral (Faugères) avec une cuvée Jadis 2009 d’un équilibre exceptionnel, porté par une aromatique gourmande très complexe et dotée d’une finale fraiche et fruitée qui donne envie de se resservir aussitôt !

Clos de la Coulée de Serrant (Savennières) qui proposait sur le millésime 2010 deux vins tout simplement magnifiques, que ce soit le Clos de la Bergerie (Savennières Roche-aux-Moines), riche, puissant et long ou le superbe “Coulée de Serrant” avec une matière exceptionnelle, très puissante mais qui reste proche du raisin et qui finit sur une longueur remarquable. Inoubliable !

Domaine François Chidaine (Montlouis et Vouvray) avec, entre autres, un délicieux Vouvray “Pétillant” 2009, gorgé de fruit et très rafraichissant (bientôt en vente sur iDealwine !).

Larmandier-Bernier (Champagne) dont le Terres de Vertus 2007 (récemment en vente sur iDealwine) se présentait très bien avec beaucoup de finesse, tendu et frais, tout comme le Cramant Vieilles Vignes de Cramant 2005, plus vineux, avec une finale saline minérale qui en fait un superbe champagne de repas.

Domaine Pierre André (Châteauneuf-du-Pape), pionnier local du bio, qui, parmi sa gamme très régulière au fil des millésimes, proposait un 2004 et un 2006 d’un très bel équilibre sans aucun excès et surtout un 2005 exceptionnel à la fois riche, dense et frais, un très grand vin !

Domaine Marcel Deiss avec, notamment, un Gruenspiel 2007 riche mais frais, une matière énergique, “vibrante” avec une belle buvabilité malgré sa richesse et un Altenberg de Bergheim 2008, incroyable de richesse et de complexité aromatique qui donne l’impression de ne jamais pouvoir en faire complètement le tour…

Dive Bouteille

Domaine des Roches Neuves (Saumur-Champigny) qui présentait ses 2011 dont la plupart étaient encore en élevage. Seul vin fini, la cuvée “Domaine” 2011 (en vente d’ici quelques jours sur iDealwine avec les 2010 du domaine), un cabernet franc au fruité croquant et très frais, délicieux à boire dans sa jeunesse. Les autres rouges 2011 (Terres Chaudes, Franc de Pieds et Marginale) se goûtaient tous avec un très joli fruit frais et un supplément de densité et de salinité sur “Marginale”. Le blanc “Insolite”, toujours en 2011 et en élevage, est un chenin tendu et minéral avec une belle finale salivante qui donne envie de passer à table !

Georges Descombes(Morgon et Brouilly) dont le morgon 2009 a été vendu dans une Offre iDéale en 2011, présentait essentiellement ses 2011 qui seront en vente l’an prochain et quelques 2010 qui seront mis sur le marché d’ici quelques mois pour la plupart. Tous les 2011 se présentaient avec un superbe équilibre sur une gourmandise encore plus fraiche que les 2009. Le Régnié Vieilles Vignes 2010 est d’une pureté gourmande terriblement tentante ! Quant au Brouilly et au Morgon 2009, tous les deux en version Vieilles Vignes, ce sont les 2009 parmi les plus frais et digestes de leurs appellations respectives.

Luca Roagna (Barolo et Barbaresco en Italie). Ce domaine piémontais particulièrement traditionnel malgré un vigneron très jeune n’avait amené que quelques vins mais quels vins ! Le Barolo “La Pira” 2005 offre des tannins particulièrement fins et nobles dans un millésime pas toujours facile à Barolo. Le Barolo “Le Coste” 2007, encore beaucoup trop jeune, possède un fruit magnifique, une belle matière dense et puissante qui reste fraiche et qui finit très longue en bouche. Un grand vin qui sera magique d’ici cinq ou six ans.

Jean-Michel Stéphan (Côte-Rôtie) proposait, entre autres, deux vins superbes, le côte-rôtie générique 2010 doté d’un merveilleux fruit mûr et de tannins si fins qu’on a presque envie de le boire uniquement sur sa jeunesse et le “Bassenon” 2007, dense et serré, graphité, qui sera magnifique quand la matière se “lâchera” au fil du vieillissement.

Tout ceci n’étant qu’un simple aperçu de deux salons extrêmement qualitatifs qu’on a grand plaisir à visiter chaque année !

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Vente à Villefranche : la Bourgogne au sommet de l’affiche

janvier 31st, 2012 by Rédaction iDealwine

Romanée Conti, Armand Rousseau, Henri Jayer, Raveneau, Roulot : la vente en salle de Villefranche aligne les grands noms de Bourgogne. Les passionnés de pinot et de chardonnay vont se régaler !

La Bourgogne est donc au sommet de l’affiche pour cette superbe vente avec une offre à la fois pléthorique et prestigieuse dans cette région, mais de très belles références également dans les autres régions.

Débutons donc le tour des catalogues avec la Bourgogne et les grands flacons du domaine de la Romanée Conti : Romanée-Conti GC 2007, La Tâche GC 1996, Grands-Echézeaux GC 2003 et 2006, Richebourg GC 1996 et 2006. Poursuivons avec le domaine Henri Jayer, dont les flacons sont devenus rarissimes, avec un Nuits Saint-Georges 1er Cru Meurgers 1985. Citons également : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 1992 du domaine Armand Rousseau, Chambertin GC 1969 du domaine Leroy, Musigny GC 2006 et Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2005 et 2008 du domaine Jacques-Frédéric Mugnier, Chapelle-Chambertin GC 2007 et Latricières-Chambertin GC 1969 et 2007 du domaine Trapet, Bonnes-Mares GC 2007 du domaine Georges Roumier, Clos des Lambrays GC 1985 et 2006 du domaine des Lambrays, Clos Saint-Denis GC du domaine Dujac 2008 et Corton GC Les Pougets du domaine Hubert de Montille. Une liste impressionnante !

Côté blanc signalons : Corton-Charlemagne GC 2006 du domaine Georges Roumier, Montrachet GC 1976 Marquis de Laguiche du domaine Drouhin, Meursault 1er Cru Les Charmes du domaine Roulot, Montrachet GC 2006 du domaine des Comtes Lafon, Chablis 1er Cru Montée de Tonnerre 2008 et Chablis GC Valmur 2001 du domaine Raveneau.

Une très jolie sélection à Bordeaux également et notamment en crus classés du Médoc avec les châteaux suivants : Lafite Rothschild 1971, Margaux 1986, Mouton Rothschild 1978, 1985 et 1992, Giscours 1988, Montrose 1996, Cos d’Estournel 1982 et 1995, Ducru Beaucaillou 1967, Léoville Poyferré 1979, Pichon Longueville Baron 1991, Talbot 2006, Brane Cantenac 1978, Beychevelle 1987 et Branaire Ducru 1970

Dans les crus classés des Graves nous notons : Domaine de Chevalier 2007, Château Malartic-Lagravière 1970, Château la Mission Haut-Brion 1995 et Château Smith Haut Lafitte 1966 et 1990.

Rive droite quelques perles également : Petrus 1972, 1976 et 1978, château Pavie 1924, 1980 et 1997 et château Cheval Blanc 1968 et 1972.

Dans le Sauternais retrouvons l’incomparable château d’Yquem en 1955 et 1994, accompagné par les châteaux Doisy Daëne 2006 et Climens 1999.

Quelques très beaux flacons en Vallée du Rhône : Côte-Rôtie Les Rochains 1998 du domaine Bonnefond, Côte-Rôtie La Turque 2006 de Guigal, Cornas 1995 d’Auguste Clape, Hermitage 1991, 2006 et 2008 de Jean-Louis Chave ou encore Châteauneuf-du-Pape du Château Rayas 1995 et 2006.

Enfin, terminons avec de belles références de la Loire : Pouilly-Fumé Silex 2009 du domaine Dagueneau, Savennières 1988 et 1996 du Clos de la Coulée de Serrant et Sancerre 2005 Génération XIX d’Alphonse Mellot.

Accédez aux catalogues de la vente

03/02/2012 16:00:00
03/02/2012 16:05:00

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Vente à Lyon : les grands classiques de Bordeaux, de Bourgogne et de la vallée du Rhône

janvier 26th, 2012 by Rédaction iDealwine

Le catalogue de cette vente lyonnaise mérite toute l’attention des amateurs. 800 lots seront dispersés à cette occasion, répartis entre les grands classiques bordelais, de prestigieuses signatures de Bourgogne, quelques cuvées phare de la vallée du Rhône, ainsi que de beaux flacons ligériens.

Dans cette vente, l’équilibre Bordeaux/Bourgogne est respecté. Le catalogue couvre en effet une large gamme de grands classiques de Bordeaux : château Lafite Rothschild 1979, 1992, 2002, château Margaux 1937, 1987, 1989, château Mouton Rothschild 1984, Château Latour 1998, château Lynch Bages 2005, château Léoville Poyferré 2005, château Pichon Longueville Comtesse 1993, château Haut Brion 1945, 1959, château Beychevelle 1989, château Léoville Las Cases 1990, château Chasse Spleen 1999, 2000, 2006.

Dans les Graves notons deux belles références: château La Mission Haut-Brion 2001 etchâteau Pape Clément 2004.

Dans le Sauternais nous trouvons Château d’Yquem 1994, mais également château Sigalas Rabaud 1959 ou château Coutet 1966, 1988.

Rive droite, de grands noms également : château Ausone 1959, 1998, château Cheval Blanc 2001, château Bélair 1986, Château l’Église Clinet 2002, château La Conseillante 1986, 1988 ou encore château Angélus 1982.

En Bourgogne, la sélection est tout autant prestigieuse : Richebourg 1993 du domaine de la Romanée Conti et une belle série du domaine Armand Rousseau : Gevrey-Chambertin 1er Cru Clos Saint-Jacques 2001, Chambertin Clos de Bèze2004, Chambertin 2001, Ruchottes-Chambertin Clos des Ruchottes 2001. On note également d’autres belles bouteilles : Comte de Vogüé Chambolle-Musigny 1er Cru Les Amoureuses 2006 et Bonnes-Mares 2006, Clos de Tart 2005, Echezeaux 1993 et Clos Vougeot 1990 de Grivot, un Volnay 1er cru de Coche-Dury ou enfin Chambertin 1996 de chez Trapet.

Quant aux blancs citons les domaines : Roulot avec un Meursault 1er Cru Perrières 2004, Sauzet avec un Montrachet 2004 et un Bâtard-Montrachet 2006 ; Coche-Dury avec un Meursault 1994 ou Bonneau du Martray avec un Corton-Charlemagne 2004.

En Vallée du Rhône, quelques très grands flacons : Hermitage Cuvée Cathelin 1990 de Jean-Louis Chave, Châteauneuf-du-Pape 2007 du Clos des Papes, Châteauneuf-du-Pape 2005 du Château de Beaucastel, Côte-Rôtie La Mordorée 2003 de Chapoutier ou encore en Côte-Rôtie de Guigal, La Turque 1997, La Landonne 1996 et La Mouline 1974.

Dans la vallée de la Loire, on retrouvera avec bonheur les savennières du Clos de la Coulée de Serrant en 1996 et 2000, le saumur “L’Insolite” du domaine des Roches Neuves 1997 et 2001 ou encore les sancerres d’Alphonse Mellot avec une Cuvée Edmond 1998.

A noter enfin, Dom Pérignon 1996 (Moët et Chandon) et Krug Vintage 1990 en Champagne et Riesling Clos Sainte-Hune 1997 et 2001 du domaine Trimbach en Alsace.

Clôture des catalogues le 30 janvier à partir de 10 heures. A vos enchères !

Consultez les catalogues de la vente :

Catalogue 1 – Clôture à 10.00

Catalogue 2 – Clôture à 10.05

Catalogue 3 – Clôture à 10.10

Jean-Michel Deiss, apôtre de la complantation de cépages en Alsace

janvier 17th, 2012 by Philippe Rabert

Vigneron émérite mondialement reconnu, Jean-Michel Deiss est aussi un motard passionné. Et un vrai motard est par essence forcément un rebelle. C’est sans doute pourquoi Jean-Michel Deiss est devenu un vigneron rebelle, révolté contre la dictature des cépages qui appauvrit selon lui la complexité des terroirs alsaciens.

Peut-on imaginer une seule seconde inscrire la mention “Pinot noir” sur une étiquette du grand cru Musigny ou, encore plus fort, sous le plus grand des grands crus, La Romanée Conti ? C’est pourtant ce que l’Alsace a fait pendant des décennies en imposant aux vignerons d’accoler le nom d’un cépage aux plus grands crus de ses terroirs comme l’Altenberg de Bergheim, le Schoenenbourg ou le Rangen de Thann… Une sorte de négation du terroir au profit du seul cépage. Tout cela, Jean-Michel Deiss l’a en détestation absolue. Il n’a jamais accepté qu’on puisse définir en priorité un vin de terroir par son cépage. Et il a pour lui, non seulement une forme évidente de bon sens, mais surtout l’histoire même du vignoble alsacien où la complantation des différents cépages était monnaie courante jusqu’au tout début du XXe siècle.

C’est pourquoi aujourd’hui, les vins du Domaine Marcel Deiss (à part quelques “vins de fruit” jouant un rôle d’entrée de gamme) ne sont présentés que par rapport à un terroir hiérarchisé (comme en Bourgogne, en 1ers crus et en grands crus). Le terroir seul exprime ici sa marque, il domine les autres contingences. Il détermine le style, la personnalité exacte, la physionomie même du vin, en un mot, son humanité. Pour les grands crus, l’indication du cépage est totalement superflue tant est forte et parfois contradictoire l’influence du terroir sur son expression habituelle. Elle devient inutile quand la vigne est conduite en complantation comme à l’Altenberg au Schoenenbourg ou au Mambourg. Cet effort associé à de grandes densités de plantation (8 000 à 12 000 pieds de vigne à l’hectare) rend seul possible l’expression de toutes les nuances fines du terroir, son tempérament, ses tics, sa … folie. En effet, le fait de planter un seul cépage, voire un seul clone du cépage, empêche l’expression complète du terroir à l’image d’une personne dont le vocabulaire ou l’alphabet trop pauvre empêcherait de dire le monde ou ses sentiments profonds. Dans la tradition alsacienne, les vins des terroirs étaient seulement nommés par le nom du lieu, la complantation devenant la règle absolue de cette exigence. Comme partout ailleurs, du Bordelais aux Côtes du Rhône, en passant par la Bourgogne, dont il faut rappeler qu’elle utilisait jusqu’aux années 50 le pinot noir, le chardonnay et le pinot beurot (voire l’aligoté) en mélange dans le vignoble pour produire du… Montrachet !

C’est pour cette raison que Jean-Michel Deiss a décidé, pour tous les vins issus de grands terroirs (grands crus et futurs premiers crus), de ne plus utiliser l’indication du cépage, si réductrice et stérile et de nommer seulement le génie du lieu, cette énergie qui vient du fond comme un cri.

Qui dit terroir et permanence du type, dit géologie, pédologie, climat et microclimats, mais aussi exploitation technique du caractère des terroirs. Ainsi, le vignoble est conduit en utilisant les techniques anciennes de la tradition viticole alsacienne (le labour, le piochage, le compost, l’enherbement), sans désherbage ni engrais chimique, la vigne étant complantée comme une plante de sous-sol en souffrance au cœur de chaque terroir.

Les vins de terroirs portent naturellement la marque de cette exigence, la trace évidente de cette vocation à dire un paysage. Ce sont les vins qui disent le retour à la vraie tradition alsacienne séculaire.

La complantation des cépages, une richesse pour l’Alsace

La complantation (art de mélanger les cépages dans un terroir) est la plus ancienne forme de viticulture connue en Europe. Bien avant que les vignerons ne connaissent les cépages et ne deviennent des savants ampélographes, elle a permis d’assumer une régularité des récoltes comme le remarque Olivier de Serres dans son ouvrage « Le théâtre de l’agriculture et le mesnage des champs » (1600). La tradition des treize cépages du châteauneuf-du-pape procède de la même logique puisqu’à l’origine ces cépages différents étaient complantés dans les mêmes parcelles, y compris des cépages blancs au milieu des rouges. Une tradition avant tout faite pour équilibrer les vins et leur donner de la fraîcheur. Jean-Louis Stolz caractérise ainsi en Alsace en 1852 plus de 100 cépages et complantés dans le vignoble et décrit les complantations spécifiques des plus grands terroirs alsaciens (Sporen, Schoenenbourg, Sonnenglanz, Zotzenberg, Kastelberg, Kaefferkopf). A cette époque, il existe très peu de vignes pures, les vignerons réalisant peu à peu une véritable adaptation d’un encépagement complexe au terroir par la technique du marcottage (art de remplacer un cep mort par son voisin plus résistant parce que mieux adapté).

Alors que la mention du cépage a toujours été facultative en AOC Alsace (Ordonnance de 1945) et que beaucoup de parcelles en coteaux étaient encore complantées dans les années 60, la mise en place de la législation “Grand Cru” obligeant à la mention du cépage (1975) peut-être considérée comme une erreur historique car elle a eu pour conséquence un appauvrissement dramatique de la diversité biologique des vignobles, une mise en place des clones productifs et un basculement dans le tout variétal. Heureusement, la persévérance et l’opiniâtreté de quelques vignerons ont permis, en 2005, de réformer cette législation inique (la mention du cépage est maintenant totalement facultative en Alsace AOC et “Grand Cru”). Il reste maintenant à retrouver les encépagements originaux de chacun des grands terroirs alsaciens !

C’est pour toutes ces raisons que les vins de Jean-Michel Deiss (largement aidé aujourd’hui par son fils Mathieu) possèdent cette personnalité unique, terriblement attachante, qui bouleverse parfois les habitudes, mais qui surtout enrichit considérablement notre approche des vins alsaciens. Une sorte de voyage initiatique au cœur même des grands terroirs de ce magnifique vignoble !

Les vins du domaine Marcel Deiss actuellement en vente sur iDealwine

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A ouvrir doucement jusqu’en 2015.

Domaine Marcel Deiss

Burlenberg 2004 – Rouge

16,5/20 Bettane & Desseauve

16/20 RVF

89/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin strict, à la matière serrée, très minérale. Les viandes rouges goûteuses (bœuf, magrets de canard) s’accorderont très bien à ce vin.
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Commencer à ouvrir sans précipitation. Se bonifiera sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Huebuhl 2007 – Blanc

19/20 Bettane & Desseauve

17/20 RVF

91/100 Robert Parker

Prix propriété

29.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin très moelleux équilibré par une belle acidité qui allège les sucres. A servir sur des fromages forts ou une oie farcie.
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On peut commencer à l’ouvrir sans précipitation. Sera délicieux sur 10 ans.

Domaine Marcel Deiss

Burg 2008 – Blanc

94/100 Robert Parker

18/20 Bettane & Desseauve

17,5/20 RVF

17,5/20 Gault & Millau

Prix propriété

32.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un vin délicat, très élégant, d’une légère sucrosité aérienne. A marier à une volaille rôtie, des poissons à la crème ou des crustacés nobles.
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Prêt à être dégusté. Tiendra encore une dizaine d’années.

Domaine Marcel Deiss

Grand Cru Altenberg 2001 – Blanc

18/20 RVF

91/100 Wine Spectator

Prix propriété

81.00€ TTC

la bouteille – 75 cl

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Un équilibre superlatif ! Très complexe, une densité et une longueur exceptionnelles… A boire avant tout pour lui-même.

Domaine Marcel Deiss, ce qu’en dit la presse

Le Guide RVF des Meilleurs Vins de France 2012

3*sur 3

Jean-Michel Deiss reste fidèle à la voie tracée : réaliser des vins de terroir à partir de vignes complantées. Cet assemblage de cépages reste pour lui la meilleure définition de l’expression d’un terroir. La complantation, fort ancienne dans la région, était systématique autrefois. Le procédé reste encore très peu suivi et divise fortement les vignerons. Jean-Michel, lui, avance tranquillement dans cette démarche, avec pour finalité des vins convaincants, complexes, dotés d’une intensité de saveur merveilleuse et d’un équilibre incroyable. Une harmonie entre les cépages qui se fait naturellement, sans éprouvette, à la cave, loin de tout calcul savant. Cela reste un peu déroutant pour le consommateur, mais le résultat est magnifique. Quelques années de recul permettent d’analyser la précision des définitions de terroir et la capacité de ces vins à gérer leur propre équilibre.

Le Guide Bettane/Desseauve des Grands Vins de France 2012

5BD sur 5

Jean-Michel Deiss a désormais installé sa logique de complantation de cépages pour révéler le caractère des terroirs autour de Bergheim, en recherchant la maturité physiologique parfaite des raisins pour proposer des cuvées abouties, dont l’acidité complexe exprime parfaitement les nuances de salinité de chaque cru. Avec son fils Mathieu en charge des vinifications depuis le millésime 2008, Jean-Michel peut consacrer plus de temps à promouvoir son approche, en particulier sur les accords mets et vins qui obligent le consommateur à enfin se préoccuper de l’influence du terroir en l’absence de repère variétal. Si les vins de terroir sont à garder plusieurs années et à carafer avant service, la gamme des vins de cépage continue de produire des cuvées très franches de style.

Robert Parker

Jean-Michel Deiss has been growing some of the finest wines in Alsace for more than a quarter century and with them – as well as with his passionately articulate discourse – capturing the imagination and affection of wine enthusiasts world-wide. But the bearded sage of Bergheim is never satisfied, and beginning in the late eighties, he began to completely re-think his wines and means of truly embracing his terroirs. The result was new acquisitions and plantings to achieve (beginning a decade ago) single-vineyard, field-blend bottling the likes of which had scarcely been seen in Alsace for the better part of a century, and to certain of which the governing authorities have recently been persuaded (perhaps as much by Deiss’ metaphysics of terroir as by the profundity of his vinous results) to grant the status “Grand Cru.” Deiss’ special “vins de terroir” are released only after he judges them to have had sufficient time in bottle to being to show their personalities (with the 2005s only appearing in 2007).

Deiss’s belief that diverse cepages which grow together - »under the influence of the parcel’s terroir and of one another » tend to ripen together, was certainly tested in both 2009 and 2008, but even someone skeptical of that claim « and we skeptics are surely in the majority – must admit that to the extent under- and over-ripe (or botrytis-inflected) aspects coexist in one and the same wine, this need not always manifest itself as disharmony but sometimes instead can generate welcome tension, a tension especially beneficial in the context of noticeable sweetness, and something like seems to have happened with the exciting 2008s at this address. Jean-Michel Deiss remarked - »apropos the preponderance of residually sweet wines at his estate (like so many in Alsace)  » that with his vineyard and cellar environment, if he really wants a wine to go to dryness, he needs to work with it in barrique, otherwise he would need in most years to employ cultured yeasts, something he eschews  » as he puts it – « on moral, not just aesthetic grounds, because I am not about to serve the industry that produces them. »

Vente en salle de Morlaix : grands bordeaux et superbes millésimes !

janvier 16th, 2012 by Rédaction iDealwine

Cette toute première vente en salle de l’année est magnifique. Pratiquement que des bordeaux mais la collection de crus classés du Médoc est impressionnante. Une vente rare, débordante de beaux flacons et de grands millésimes dont quelques uns parmi les plus grands du 20e siècle comme 1970, 1982, 1989 et 1990. Les enchères s’annoncent très relevées !

Bordeaux à l’honneur donc, et la qualité est au sommet. Dans les crus classés du Médoc, parmi lesquels l’on ne compte plus les pépites de cette vente, on note en particulier les châteaux suivants : Haut Brion 1967, 1985 et 1994 ; Lafite Rothschild 1988 ; Margaux 1975, 1981, 1983, 1990, 1991 et 1992 ; Latour 1985 et 1990 ; Mouton Rothschild 1987, 1990, 1993, 1994, 1995 et 2000 ; Brane Cantenac 1970, 1990 et 1999 ; Giscours 1989 ; Prieuré-Lichine 1970 et 1990 ; Cos d’Estournel 1988, 1990 et 1996 ; Léoville-Poyferré 1979 ; Montrose 1979 et 1986 ; Ducru Beaucaillou 1986 et 1988 ; Léoville Las Cases 1983 ; Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1990, 1995 et 1996 ; Talbot 1982 ; Lynch Bages 1990 ; Beychevelle 1996 et 2002 et enfin Sociando-Mallet 1990. Quelle série !

Dans les crus classés de Graves nous trouvons le château Pape Clément 1955, 1988, 1990, 1996 et 1997, le Domaine de Chevalier 1970, 1991 et 1996 et le château La Tour Haut Brion 1994.

Rive droite, place aux merlots de Saint-Emilion et de Pomerol. A Saint-Emilion citons les châteaux Angélus 1979, Pavie 1974, Cheval Blanc 1928, 1988, 1992 et 1996, Troplong-Mondot 1975 et terminons par un Clos Fourtet 1976. Peu de lots à Pomerol, mais néanmoins Petrus 1983 et 1986.

A noter également quelques seconds vins : Carruades de Lafite 1996, 1998, 2000, 2002, 2003, 2004 et 2005 ; Pavillon Rouge du Château Margaux 1995, 1996, 1998, 1999, 2000 et 2003 et Les Forts de Latour 1995.

Concluons cette sélection de bordeaux avec le Sauternais où château d’Yquem est bien entendu présent avec un 1989. Il sera accompagné d’autres très grands noms de Sauternes : Château Coutet 1988 et une impériale du millésime 1989 ; Château Rieussec 1985 ; Château Rabaud-Promis 1990 et Château Suduirault 1997.

Dans les autres régions, quasiment pas de lots. Nous décelons cependant en Vallée du Rhône un châteauneuf-du-pape 1990 du Château de Beaucastel et deux hermitages La Chapelle 1985 et 1995 de la Maison Jaboulet ainsi que deux très belles références en Champagne : Dom Pérignon 1969 (Moët et Chandon) et Comtes de Champagne 1969 (Taittinger)

A vos enchères !

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20/01/2012 12:00 : 200 lots
20/01/2012 12:05 : 181 lots

Vente on-line : grands champagnes et flacons d’exception

janvier 3rd, 2012 by Rédaction iDealwine

La vente on-line qui démarre l’année 2012 place d’emblée la barre très haut avec près de 3500 lots à se partager. Des vins de très haut niveau dans toutes les régions, avec une mention particulière pour la Champagne où l’offre est véritablement extraordinaire !

Dans cette offre, toutes les appellations sont représentées par les meilleurs domaines de référence. La bataille risque donc d’être rude et les enchères vont mériter toute votre attention !

Commençons par la Champagne où l’offre est une fois encore extraordinaire avec une très jolie sélection de cuvées de prestige et de vieux millésimes. Mentionnons par exemple le Clos des Goisses 1999 de la maison Philipponnat, la cuvée des Enchanteleurs 1995 et 1996 de la maison Henriot, le Dom Ruinart 1978, le Dom Pérignon 1947, 1978, 1988, 1992 et 2002 de Moët & Chandon, Krug Vintage 1976, 1985 et 1989, Krug Collection 1973, Cristal 2002 et 2004 de Roederer, Cuvée S 1959, 1969 et 1997 de Salon, Champagne Pol Roger 1934, Champagne Extra-Brut 1961 et Champagne R.D 1959 de Bollinger, Comtes de Champagne 1997 de Taittinger, Cuvée Grand Siècle 1990 de Laurent Perrier, Belle Epoque 1996 de Perrier-Jouët et bien d’autres encore ! Les amateurs de bulles ne peuvent pas manquer ce rendez-vous !

A Bordeaux la sélection est également exceptionnelle. Signalons en premier lieu la présence rare de superbes caisses du négociant bordelais Millésima dans les millésimes 1988, 1993 et 1995. L’offre en grands crus est très vaste avec, entre autres, les châteaux suivants : Mouton Rothschild 1981, 1983, 1984, 1985, 1988, 1989, 1992, 1994 et 2005, Lafite Rothschild 1972, 1976, 1983 et 2003, Margaux 1977, 1982, 1984, 1988, 2001 et 2006, Haut-Brion 1982, 1988 et 1995, Talbot 1998, Cos d’Estournel 1994 et 1998, Beychevelle 1975, Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1981, Ducru-Beaucaillou 1998 et 2001, Léoville Las Cases 1995, Léoville Barton 2005, Lynch-Bages 2006 et Palmer 1979.

Rive droite à présent, on note à Pomerol Petrus 1982, 1986 et 2008, Château l’Évangile 1988 et Château La Conseillante 1966. A Saint-Emilion, pour ne prendre que quelques châteaux : Ausone 1997,1998 et 2004, Pavie-Macquin 1981 et 1996, Figeac 1985 et 1994, Beau-Séjour Bécot 1994 ou encore Cheval Blanc 1970, 1990, 1993 et 1996.

Enfin, dans le Sauternais, citons L’Extravagant de Doisy-Daëne 2003, Château Rieussec 1999 et Yquem 1986, 1997 et 2005.

En Bourgogne l’offre est tout aussi remarquable avec, en particulier, de très grands pinots noirs. Notons en priorité plusieurs caisses panachées absolument magnifiques du domaine de la Romanée Conti sur le millésime 2000. Egalement le Clos des Lambrays GC 1989, Richebourg GC 1998 d’Anne Gros, Bonnes-Mares GC 1969 de Mommessin , Chambertin Clos de Bèze GC 2009 d’Armand Rousseau, Musigny Vieilles Vignes GC 1988 du domaine Comte de Vogüé, Clos de Vougeot GC 2005 du domaine Denis Mortet et Mazis-Chambertin GC 2002 de Bernard Dugat-Py.

Côté chardonnay de très beaux flacons également : Criots-Bâtard-Montrachet GC 2001 de Louis Jadot, Meursault 1er cru Les Perrières 1999 et Montrachet 1998, 2001, 2003 et 2004 du domaine des Comtes Lafon, Bâtard-Montrachet GC 1989, 1991 et 2005 du domaine Ramonet, Montrachet Marquis de Laguiche 1996 GC du domaine Joseph Drouhin, Meursault 1997 du domaine Coche-Dury, Bienvenues-Bâtard-Montrachet GC 1995 du domaine Etienne Sauzet et Chablis GC Les Preuses 2001 du domaine Vincent Dauvissat.

En Vallée du Rhône un panel de premier choix avec les incontournables côtes-rôties de Guigal : La Turque 1995 et 1998 et Côte Brune et Blonde 1995, 2001 et 2003, mais aussi Côte Blonde 1999 René Rostaing et La Landonne 2006 Jean-Michel Gerin. A Châteauneuf-du-Pape à présent : Château Rayas 1998,1999, 2000, 2002 et 2004, Réserve 2000 du domaine Le Clos du Caillou, Cuvée de la Reine des Bois 2002 et 2005 du domaine de La Mordorée et domaine du Vieux Télégraphe 2007.

A noter également le Cornas 2006 d’Auguste Clape et le Saint-Joseph Vignes de l’Hospice 2003 et 2004 de chez Guigal.

Les autres régions proposent également de très belles références. Dans le Val de Loire : Montlouis « Remus Plus » 2006 du domaine de La Taille aux Loups, Saumur-Champigny Les Poyeux 2001, 2002, 2004 et 2005 du Clos Rougeard, et Sancerre Génération XIX 2002 d’Alphonse Mellot.

Dans le Languedoc-Roussillon : Mas Daumas Gassac 1994, 1995, 1999, 2000, 2002, 2006 et 2007, Faugères Jadis 2000 du domaine Léon Barral, La Muntada 2008 du domaine Gauby et domaine de La Grange des Pères 2007.

En Alsace notons le grand cru Schoenenbourg 1997 du domaine Deiss et une Sélection de Grains Nobles (Riesling) 1998 du domaine Hugel.

Sans oublier une grande référence de la Provence avec le domaine de Trévallon 2003 et 2004.

Enfin nous pouvons noter également de grands vins étrangers : Bolgheri Ornellaia Tenuta Dell’Ornellaia 2004 et Bolgheri Ornellaia Le Serre Nuove Tenuta Dell’Ornellaia 2007 en Italie ; Santa-Helena Phelps 1997 Insignia Joseph Phelps Vineyards et Oakville Opus One 2007 dans la Napa Valley, Madère Nicolas 1835 au Portugal et Riesling Heinz Ames-Ehlen Kinheimer Hubertuslay Spatleses Trocken 1986 et Halbtrocken 1988 en Allemagne.

A vos enchères !

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11/01/2012 10:00 : 334 lots
11/01/2012 11:00 : 364 lots
11/01/2012 12:00 : 456 lots
11/01/2012 13:00 : 324 lots
11/01/2012 14:00 : 310 lots
11/01/2012 15:00 : 425 lots
11/01/2012 16:00 : 428 lots
11/01/2012 17:00 : 430 lots
11/01/2012 18:00 : 413 lots

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Accords mets et vins : que boire avec les farcis ?

décembre 29th, 2011 by Veronique Raisin

Mélange de viande de porc ou de veau hachée, de chair à saucisse, avec au choix, de la mie de pain, de la crème, de la chapelure, une liaison à l’oeuf, du thym et/ou du laurier, la farce est au volatile ce que l’étouffe-chrétien est au chrétien. Un remplissage utile et roboratif. Quels accords avec tout ça ?

On peut d’ailleurs tout aussi bien farcir des viandes, volailles la plupart du temps, mais également des légumes. Un point de couture et voilà la bête recousue impeccable ; un petit chapeau, et hop, Madame la tomate est habillée pour l’hiver. Bien sûr ça marche aussi avec les courgettes et les poivrons mais c’est moins rigolo.

L’idée de faire des farces n’a rien de nouveau. Déjà au Moyen-Âge, les Seigneurs aimaient s’empiffrer de ces plats ventrus accompagnés de breuvages dont nous passerons sur les qualités organoleptiques. La grande tradition des farcis est provençale ; là-bas, ils se farcissent tout. Oignons, artichauts, choux, aubergines, tout est bon. Honneur donc à l’accent chantant, mais pas que, avec des plats des familles que tout le monde a croisé un jour ou l’autre au bout de sa fourchette.

Voici quelques suggestions pour accompagner ces plats domestiques.

- tomates farcies : un vin rosé de Provence, vif et léger, un gamay de Touraine ou si vous aimez un peu plus de matière, un Chinon ou un Bourgueil. Moelleux et parfumé, ce plat s’accompagne aussi très bien d’un côtes-du-rhône (gigondas, lirac, ventoux…) ou encore d’un faugères, d’un corbières. Ces vins structurés offriront un bon support à la chair à saucisse, passeront au-dessus de l’acidité de la tomate et emmèneront l’oignon.

- pintade farcie : la farce appelle là encore un rouge, pourquoi pas un châteauneuf-du-pape avec quelques années derrière lui ou un gigondas d’une dizaine d’années. On peut aussi penser à un blanc du Sud avec la chair tendre et discrète de la volaille. Bandol, Pacherenc du Vic-Bihl sec, Palette, Ventoux ou si l’on remonte le vignoble, un chardonnay du Mâconnais ou un sancerre.

- pieds de porc farcis : s’il est bien croustillant, le pied de porc contrastera avec bonheur avec la farce. J’opterais pour un vin rouge léger, un cru du Beaujolais (Brouilly, Chiroubles), un sancerre ou un pinot noir alsacien. Recherchez aussi les vignobles d’altitude, comme le Jura et la Savoie. Une mondeuse là-dessus et le tour est joué !

- Fleurs de courgettes farcies à la brousse et la menthe fraîche : cette recette subtile appelle un vin blanc délicat. Pinot blanc pour la neutralité, bouzeron, menetou-salon, voire muscadet sèvres-et-maine sur lies.

- Oie farcie aux marrons : rouge et blanc conviennent. Pour les premiers, étant donné la chair ferme de la volaille, on peut tendre vers un bordeaux, margaux ou moulis, dans tous les cas un vin soyeux, voire un peu évolué, pour les seconds, un chardonnay du Mâconnais, pas trop vif, un saint-joseph, ou bien un riesling pas trop minéral ou un pinot gris.

- Dinde farcie à la forestière : là encore, les champignons autorisent les deux couleurs ; truffe, pignons, chapelure, foies de volaille peuvent agrémenter cette recette, rendant les accords d’autant plus variés. Selon les préparations et les accompagnements, vous pourrez jouer sur la gamme des rouges tendres aux plus corsés avec un minervois, un faugères, un bandol, aux plus fins avec un côte-rôtie ou un sancerre, ou bien choisir un blanc du Jura, légèrement oxydatif, un riesling charnu, un chemin suffisamment gras.

- Chou farci : un rouge léger ou un rosé pour les lardons, un pinot blanc ou un sauvignon de Touraine. Choisissez un vin sans chichi pour ce plat débonnaire.

- Canelloni et raviolis à la viande de boeuf : chianti classico ou barolo pour jouer la carte italienne, mais aussi rouges de Provence ou du Rhône Sud, madiran avec un peu de bouteille, et plus classiquement un bon rosé frais et désaltérant.

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Vente à prix fixe : une vente exceptionnelle et de belles affaires !

décembre 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine

A période exceptionnelle, vente exceptionnelle. La vente à prix fixe qui s’ouvre aujourd’hui jusqu’au samedi 7 janvier propose plus de 4000 lots ! Avec de nombreuses très belles bouteilles, dont certaines à des prix raisonnables. Dépêchez-vous, il n‘y aura pas de trêve des confiseurs sur iDealwine !

Pour terminer l’année en fanfare, iDealwine vous propose une vente exceptionnelle dont une bonne partie provient de la cave d’un très grand collectionneur. Plusieurs particularités caractérisent cette vente : une superbe collection de bourgognes de beaux millésimes à partir de 1995, de très belles références (dont de nombreuses à prix raisonnable) dans le Rhône et un très vaste choix de vins étrangers avec, en particulier, de très belles bouteilles italiennes et des raretés en provenance d’Australie ou des Etats-Unis.

Nous avons également sélectionné une série de coups de cœur : de très beaux flacons à des prix plus qu’alléchants. Toutes les régions sont bien représentées.

Débutons ce tour de France par la Bourgogne qui aligne quelques somptueuses bouteilles. A commencer par de grands pinots noirs : Clos de la Roche Vieilles Vignes 1995 et Griotte-Chambertin 1995 du domaine Ponsot, Romanée-Saint-Vivant 1996 du domaine Jean-Jacques Confuron, Chambertin Clos de Bèze 1999 du domaine Pierre Damoy ou encore Volnay 1er Cru Clos des Chênes 1999 du domaine Gaunoux.

De grands chardonnays également : Meursault 1er Cru Goutte d’Or 1995 et 1999 du domaine des Comtes Lafon, Corton-Charlemagne 1995 du domaine Marc Colin, Montrachet Grand Cru Marquis de Laguiche 1995 du domaine Drouhin et Meursault Les Narvaux 2004 du domaine d’Auvenay.

A Bordeaux nous retrouvons également de grands noms : Château Lynch Bages 2000, Château Calon Ségur 2003 dans le Médoc ; Domaine de Chevalier 2000 à Pessac-Léognan, Château La Croix de Gay 1989, Château Clinet 1995 et Château la Croix du Casse 1995 à Pomerol ou encore le Château Suduiraut 2005 dans le Sauternais.

En Vallée du Rhône nous remarquons de belles bouteilles : Gigondas Prestige des Hautes Garrigues 1995 domaine Santa Duc , Châteauneuf-du-Pape Clos du Mont-Olive 2003 de Bernard Sabon, Châteauneuf-du-Pape Cuvée Etienne Gonnet 1995 domaine Font de Michelle, Chateauneuf-du-Pape Cuvée de la Reine des Bois 1999 du domaine de la Mordorée, Châteauneuf-du-Pape Domaine du Vieux Télégraphe 2005, Hermitage La Chapelle 1989 de Paul Jaboulet Aîné, Côte-Rôtie Château d’Ampuis 1998 de Guigal.

Dans les autres régions, encore de belles références : Vin de Pays de l’Hérault Mas Daumas Gassac 2009 (Languedoc Roussillon), Altenberg de Bergheim 1996 du domaine Marcel Deiss (Alsace), Vouvray Moelleux 1999 Clos Naudin Philippe Foreau et Saumur-Champigny Le Bourg 2007 du Clos Rougeard des Frères Foucault (Val de Loire).

Enfin concluons avec une magnifique sélection de références étrangères : Old Vines Grenache Kangarilla Vineyard 1996 Clarendon Hills, Barossa Valley « Run Rig » 2002 Torbreck en Australie ; Il Carbonaione 2000 Podere Poggio Scalette, Barolo Bric Del Fiasc 2000 Paolo Scavino, Barolo Brunate 2000 Vietti, « Vigna d’Alceo » 1999 Castillo dei Rampolla en Italie ; “Cabernet-Sauvignon/Sangiovese/Petite Syrah » 1993 – Bacio Divino aux Etats Unis (Napa Valley) et Riesling Scharzhofberger Auslese 2008 Weingut Egon Muller en Allemagne.

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07/01/2012 10:00 : 396 lots
07/01/2012 10:05 : 498 lots
07/01/2012 10:10 : 349 lots
07/01/2012 10:20 : 529 lots
07/01/2012 10:25 : 374 lots
07/01/2012 10:30 : 205 lots
07/01/2012 10:35 : 663 lots
07/01/2012 10:40 : 631 lots

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