Zoom sur un cépage : quand le rolle joue les grands blancs
juin 21st, 2010 by Véronique Raisin
Appelé aussi vermentino en Corse et en Italie, le rolle est un cépage blanc qui donne des vins fins et fruités, d’autant plus qu’ils conservent de la fraîcheur.
Le rolle serait d’origine turque, vraisemblablement né en Anatolie, puis il aurait été amené en Italie (en Ligurie) par les commerçants génois. De là, il aurait franchi les Alpes jusqu’à nous. On en cultive ainsi depuis très longtemps en Provence et dans la région de Nice.
Assez vigoureux, il présente des baies moyennes, blanches, à la peau épaisse et ferme, qui rosissent à surmaturité. Il se plaît particulièrement dans les terroirs chauds et secs (granitiques par exemple) ; il est sensible au vent et à l’oïdium.
Il fait partie de l’encépagement des appellations Bandol, Côtes de Provence, Coteaux d’Aix en Provence, Costières de Nîmes, Collioure, Ajaccio, Patrimonio, Figari… on le cultive aussi dans le Languedoc et le Roussillon.
Gustativement, il présente le plus souvent des arômes délicats et fruités, d’agrumes et de poire, avec une pointe de noisette et de fleur d’aubépine ; les vins sont gras, très fins, équilibrés. Ils peuvent parfois manquer d’acidité, aussi préfère-t-on ceux des terroirs frais, voire d’altitude.
Le rolle en bouteille
Le cépage rolle entre dans la composition de plusieurs vins proposés dans le cadre des Offres iDéales en cours :
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Le Cabernet Franc
mai 21st, 2010 by Véronique Raisin
Ce cépage rouge appelé aussi “breton” dans le Val de Loire* et probablement originaire des Pyrénées espagnols, a conquis le Sud-Ouest et s’est largement propagé en Aquitaine.
On le trouve ainsi dans le Bergeracois (Bergerac, Côtes-de-Bergerac, Montravel, Pécharmant), à Gaillac (mais en minorité) et dans les Coteaux-du–Quercy.
Dans la Loire, il est le cépage majeur des appellations Anjou, Anjou-Villages et Brissac, Chinon, Saumur, Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil.
À Bordeaux, il peut être appelé “bidure”. Il représente près de 13% de l’encépagement noir du vignoble, avec plus de 14 000 hectares. Peu présent dans le Médoc où il ne couvre qu’à peine 5% des plantations, il est davantage présent dans le Libournais sur la rive droite de la Gironde avec 17% des surfaces plantées en cépages noirs mais 20% ne serait-ce que pour Saint-Émilion, dont il est l’un des cépages historiques, appelé “bouchet” dans cette partie-là du vignoble. Pomerol et Fronsac figurent parmi ses terres de prédilection, en raison de sols de sables et de limons. Car il se plaît sur des sols argileux ou sableux, profonds et riches, avec un sous-sol argileux. Le célèbre Château Cheval Blanc en compte en moyenne 60% dans son assemblage ! A contrario, il est peu présent dans les Graves et sur Pessac-Léognan.
Hors de nos frontières, on le rencontre en Italie, au Chili, en Californie, souvent assemblé au cabernet sauvignon.
Le cabernet franc se distingue par sa finesse aromatique, ses notes épicées et sa structure. Assemblé aux autres cépages phare du Bordelais (merlot, cabernet sauvignon, petit verdot notamment), il ajoute sa rondeur au cabernet sauvignon et la finesse de ses tannins au merlot, donnant des vins proches de ceux issus du cabernet sauvignon, mais plus légers en couleur, moins tanniques, fins et élégants et assurés d’une longue garde.
Vivace, davantage sur la retenue que sur la puissance, surtout dans ses jeunes années, ce cépage délicat se montre aussi friand. Peu productif, c’est néanmoins sur ces terres bordelaises qu’il se montre le plus généreux. Les meilleurs proviennent de sols argilo-calcaires et argilo-siliceux. Assez précoce, il mûrit vite. Jusqu’à peu, son côté végétal (notes de poivron) ressortait souvent mais les meilleurs évitent aujourd’hui cet écueil.
* Les vins de Chinon et Bourgueil étaient expédiés en Angleterre via la Bretagne. D’où le nom de “plant breton” employé à l’époque, alors qu’il n’était pas planté en Bretagne.
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Un nouveau site sur les cépages : de vignes en vins … et de vins en vignes
mars 16th, 2010 by rédaction iDealwine
Un amateur passionné vient de lancer un site entièrement dédié aux cépages et aux régions viticoles. Un travail de romain, qui devrait être précieux pour les amateurs.
Très précis, le site vignes-vins comporte la liste complète des 353 appellations AOC ou VDQS françaises conformes aux textes officiels (janvier 2009), et la liste complète des 171 cépages autorisés dans ces AOC. La méthode de construction, rigoureuse, repose sur une base de données relationnelle construite spécifiquement, et alimentée à des sources officielles et/ou scientifiques.
Au travers de ce site les amateurs devraient pouvoir répondre à trois questions :
- à partir de quels cépages ce vin est-il constitué ?
- dans quels vins ce cépage peut-il être utilisé ?
- quels sont les cépages autorisés dans telle ou telle AOC ?
Pour chaque cépage, on y trouvera par exemple des commentaires de dégustation (très utiles lors de dégustations à l’aveugle) ainsi que les appellations utilisant ce cépage, exclusivement ou en assemblage.
Un travail impressionnant qui devrait ravir les amateurs souhaitant en savoir plus sur le vin.
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Un cépage à la loupe : le cabernet sauvignon
mars 12th, 2010 by Véronique Raisin
C’est l’un des cépages phares de Bordeaux, également l’un des plus répandus au monde, à l’origine des grands vins rouges de garde, dont les fameux pauillacs Mouton Rothschild et Latour.
L’histoire de ses origines a suscité bien des controverses, mais récemment les chercheurs de l’Université de Davis en Californie ont démontré qu’il s’agissait d’un croisement entre le cabernet franc et le sauvignon.
Du Médoc à la Margaret River
Connu sous différentes nomenclatures, marchoupet, carbonet, bidure… le cabernet sauvignon fut aussi dénommé, dès le 18e siècle, “vidure”. D’ailleurs Montesquieu, dans son Mémoire sur la culture de la vigne (paru en 1783) mentionne ce terme. C’est à la même époque que l’emploi du mot “cabernet sauvignon” apparaît pour la première fois dans des écrits. Ce cépage produit des vins d’une grande richesse tannique et aromatique qui s’amplifient au vieillissement.
Le Médoc (Pauillac notamment), et les Graves, restent sa patrie d’origine même s’il a peu à peu gagné la Rive Droite, dans une moindre mesure toutefois, loin derrière le cabernet franc et le merlot. Aujourd’hui le Bordelais concentre 60% du cabernet sauvignon français. On en trouve cependant dans le Sud-Ouest (Bergerac et Buzet), le Val de Loire, le Languedoc et le Roussillon ou en Provence. Le cabernet sauvignon est également présent un peu partout dans le monde, notamment en Toscane où, mélangé avec le sangiovese, il a donné lieu aux “super toscans”, en Californie, en Australie, Afrique du Sud et Amérique du Sud.
Soleil et cailloux
Ses grappes sont de grosseur moyenne, étirées, les raisins serrés, à la peau dure et épaisse, d’un bleu noirâtre. Leur chair, ferme et croquante, donne un jus dense, à la saveur douce. Connu pour son arôme de poivron (poivron rouge quand il est bien mûr, hélas souvent poivron vert lorsqu’il est cueilli trop tôt), le cabernet sauvignon se pare facilement de notes végétales, dont les plus grandes réussites en sont exemptes, et se reconnaît à sa finale mentholée, si caractéristique des pauillacs.
Le cabernet sauvignon est lent à mûrir et demande beaucoup de chaleur. L’ensoleillement est primordial, les sols comptent également. A Bordeaux, il aime particulièrement les terrains graveleux ; Médoc et Pessac-Léognan sur la Rive Gauche de l’estuaire sont les appellations les plus propices à son bon développement.
Lors de la vinification, il nécessite un bon apport d’oxygène, lié à une forte proportion de tanins.
Il peut être vinifié pur ou assemblé : avec le cabernet franc et le merlot, ou encore la syrah, le tempranillo, le sangiovese… En règle générale, il supporte très bien un long élevage en barriques, ses tanins puissants ayant besoin de temps pour s’arrondir.
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Tout savoir sur le cépage sauvignon
janvier 22nd, 2010 by Véronique Raisin
Continuons notre saga des cépages avec le sauvignon, cépage blanc très répandu à l’expression aromatique bien marquée. Son nom, facilement prononçable, lui vaut peut-être en partie son succès ; il est d’ailleurs souvent vinifié pur, étiqueté pour lui-même et brandi comme une marque, de reconnaissance tout au moins.
Connu aussi sous les noms de fié gris ou sauvignon rose, ses grappes sont assez petites et les baies ovoïdes d’un beau jaune d’or quand il est parvenu à sa parfaite maturité. Sa pellicule épaisse et sa pulpe fondante rappellent par certains côtés le muscat. Plus précoce que le cabernet sauvignon mais moins en avance que le sémillon, il est vigoureux mais un brin sensible à l’oïdium.
En France, on le trouve principalement dans le Bordelais, dans la région des Graves et de Pessac-Léognan en particulier où il donne des vins assez gras, souvent passés en fûts, mais également dans d’autres vignobles bordelais (Entre-deux-Mers, Côtes de Blaye, Côtes de Francs et Côtes de Bourg, Graves de Vayres, Premières Côtes de Bordeaux, Sainte-Foy Bordeaux). Associé au sémillon, il entre dans la composition des grands vins liquoreux de Sauternes et Barsac mais aussi Cadillac, Cérons, Loupiac et Sainte-Croix du Mont. Il est aussi vinifié en méthode traditionnelle en Crémant de Bordeaux.
Son autre grande région de prédilection est le Val de Loire avec Sancerre, Pouilly-Fumé, la Touraine, l’Anjou et les vins du Centre. Là, les vins sont secs et nerveux, parfumés et herbacés. Son fruité très savoureux et ses accents floraux lui valent de caracoler en tête des gondoles. Il est également cultivé dans de nombreux autres vignobles, en Provence (Bandol, Cassis, Coteaux d’Aix), le Sud-Ouest (Bergerac, Côtes de Duras, Côtes du Marmandais, Gaillac, Pacherenc du Vic-Bihl, Monbazillac, Montravel, Côtes de Gascogne et Saussignac) ou le Languedoc.
Par ailleurs, son fruité charmeur allié à sa fraîcheur ont séduit de nombreux vignobles hors de l’Hexagone. On le trouve ainsi en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud, au Chili ou aux Etats-Unis. Mais également en Italie.
Le style des vins
Vif et fringant, le sauvignon donne la plupart du temps des vins appréciables pour leur fraîcheur. En fonction du sol sur lequel il est planté (cailloux et silex en Sancerre ou terres argilo-calcaires dans la région des Graves par exemple), il s’exprimera avec des nuances aromatiques diverses mais toujours cette belle trame acide et expressive et une minéralité notable. On lui prête souvent des notes de buis ou de genêt, ainsi que d’agrumes (pamplemousse rose en particulier) et de fleurs (narcisse, iris). Parfois aussi la sauge, la feuille de cassis viennent se mêler à cette palette. Les plus minéraux, au nez crayeux, développent des arômes de pierre à fusil, voire de mine de crayon.
Associé au sémillon et parfois à la muscadelle dans le Bordelais, il prend un tour plus ample, plus gras, et se pare de notes plus fruitées, dues à ces sols plus chauds. Les fruits blancs (pomme, poire) et jaunes (pêche, abricot) dominent alors.
Le leitmotiv du sauvignon, quelle que soit sa terre d’adoption, reste son côté désaltérant et sa vivacité. Mais la qualité du millésime est essentielle. Dans les plus belles années, et chez les meilleurs vignerons, son intensité peut atteindre des sommets.
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Le cépage cabernet franc, des rives de la Loire aux vignobles du nouveau monde
janvier 4th, 2010 by Véronique Raisin
Ce cépage rouge, aussi appelé “breton” dans le Val de Loire et probablement originaire des Pyrénées espagnols, se distingue par sa finesse aromatique, ses notes épicées et sa structure.
Les grappes sont moyennes et les baies de petites tailles ; il permet d’élaborer des vins d’une belle puissance aromatique. Les meilleurs proviennent de sols argilo-calcaires et argilo-siliceux. Vivace, davantage sur la retenue que sur la puissance, surtout dans ses jeunes années, ce cépage délicat se montre aussi friand. Assez précoce, il mûrit vite. Jusqu’à peu, son côté végétal (notes de poivron) ressortait souvent mais les meilleurs évitent aujourd’hui cet écueil.
S’il a conquis le Sud-Ouest et s’est largement installé en Aquitaine, aux côtés des merlots et cabernets sauvignons, il reste le cépage rouge majeur des appellations Anjou, Anjou-Villages et Brissac, Chinon, Saumur, Bourgueil et Saint-Nicolas-de-Bourgueil.
Dans le Sud-Ouest, on le trouve dans les vignobles limitrophes de ceux du Bordelais : Bergeracois (Bergerac, Côtes-de-Bergerac, Montravel, Pécharmant), Gaillac (mais en minorité), Coteaux-du–Quercy.
À Bordeaux enfin, le cabernet franc est aussi appelé “bidure”.
Peu productif, c’est sur ces terres qu’il se montre le plus généreux. Assemblé aux autres cépages phare du Bordelais (merlot, cabernet sauvignon, petit verdot notamment), il ajoute sa rondeur au cabernet sauvignon et la finesse de ses tannins au merlot, donnant des vins proches de ceux issus du cabernet sauvignon, mais plus légers en couleur, moins tanniques, fins et élégants et assurés d’une longue garde.
Il représente près de 13% de l’encépagement noir du vignoble, avec plus de 14 000 hectares. Peu présent dans le Médoc où il ne couvre qu’à peine 5% des plantations, il est davantage présent dans le Libournais sur la rive droite de la Gironde avec 17% des surfaces plantées en cépages noirs mais 20% ne serait-ce que pour Saint-Émilion, dont il est l’un des cépages historiques, appelé “bouchet” dans cette partie-là du vignoble. Pomerol et Fronsac figurent au même titre parmi ses terres de prédilection, en raison de sols de sables et de limons. Car il se plaît sur des sols argileux ou sableux, profonds et riches, avec un sous-sol argileux. Le célèbre Cheval Blanc en compte en moyenne 60% dans son assemblage ! A contrario, il est peu présent dans les Graves et sur Pessac-Léognan.
Hors de nos frontières, on le rencontre en Italie, au Chili, en Californie, souvent assemblé au cabernet sauvignon.
Sources :
Grand Atlas des vignobles de France de Benoît France
www.bordeaux.com.
Tout ce qu’il faut savoir sur le cépage gamay
octobre 22nd, 2009 by Véronique Raisin
Cépage roi du Beaujolais, le gamay n’obtient pas la reconnaissance qu’il mérite. Et pourtant…
Le gamay serait issu du croisement entre le gouais, un cépage blanc pratiquement disparu, et le pinot noir. Autrefois apanage de la Bourgogne, il fut éradiqué pour sa tendance fâcheuse à donner de gros rendements sur ces sols argilo-calcaires. Cependant, sur les terrains pauvres et schisteux du Beaujolais, il exprime sa personnalité d’élégante façon. Les formes les plus qualitatives du gamay, “petit gamay rond” et “gamay geoffray” sont aujourd’hui privilégiées. Sur les 36 400 hectares de gamay cultivés en France, le Beaujolais en compte 22 500.
Il existe deux variétés de gamay : le noir à jus blanc, le plus courant, et le gamay de Bouze (du nom de son village d’origine, Bouze-les-Beaune, en Bourgogne). Ce dernier est un raisin rouge à jus rouge, ce qui est rare, aux feuilles également rouges. Massivement planté en Touraine et dans la Vallée du Cher après la crise du phylloxera, il a alors été supplanté par le gamay noir à jus blanc et relégué au rang de faire-valoir, pire, de “teinturier”, pour colorer son pâle cousin, beaucoup plus productif. En 1980, il est interdit de séjour par l’INAO. Henry Marionnet, du domaine de la Charmoise, l’a réhabilité sur 1,5 hectare.
(Source : Grand atlas des vignobles de France de Benoît France)
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Alsace : faut-il mentionner le cépage sur les étiquettes de grand cru ?
juillet 25th, 2009 by Rédaction iDealwine
Jusqu’en 2005, les vignerons alsaciens avaient l’obligation de mentionner les cépages utilisés sur les étiquettes de leurs grands crus. L’INAO leur donna alors la possibilité de choisir d’apposer ou non cette indication.
Les vignerons redoutent désormais que les « appellations-cépages » soient totalement supprimées et même interdites. Selon eux, cela serait « une catastrophe ».
200 vignerons se sont ainsi réunis pour adresser à l’AVA (Association des Viticulteurs d’Alsace) une lettre ouverte dans laquelle ils expriment leurs doutes quant à cette proposition. Le consommateur risquant de perdre ses marques c’est « l’avenir des vins d’Alsace qui est en jeu ». De son côté, l’AVA se veut apaisante et assure qu’elle ne force personne mais qu’elle cherche simplement à ouvrir un débat.
Avec de fortes personnalités telles que Jean-Michel Deiss (président du département Grands Crus de l’AVA) d’un côté et Pierre Trimbach ou encore Olivier Humbrecht de l’autre, ce débat s’annonce … houleux.
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Bourgogne vs Beaujolais : du rififi chez les producteurs de vin
juillet 21st, 2009 by Rédaction iDealwine
Ces derniers craignent que les appellations traditionnelles de Bourgogne s’affaiblissent avec la possibilité donnée aux vignerons du Beaujolais des les utiliser. Ainsi, les producteurs de gamay, cépage peu répandu en Bourgogne, pourraient bénéficier des appellations Bourgogne Passetoutgrains, Bourgogne Ordinaire et Bourgogne Grand Ordinaire. Les producteurs de chardonnay auraient quant à eux la possibilité de fournir des raisins aux Crémants de Bourgogne, mais aussi – et c’est là où le bât blesse - d’utiliser l’appellation Bourgogne Blanc.
De son côté, le Syndicat des Bourgognes prend position en faveur de ce rapprochement et dénonce les « dérives irresponsables » d’un BIVB (Bureau Interprofessionnel des vins de Bourgogne) qui mettrait en avant comme cépage unique le pinot noir.
La décision est maintenant entre les mains de l’INAO (Institut National de l’Origine et de la Qualité), qui est prié par les deux parties de se prononcer avant les prochaines vendanges.
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Parution du numéro d’été de la revue Le Rouge et le Blanc
juillet 16th, 2009 by Rédaction iDealwine
Jamais où on pourrait l’attendre, la revue Le Rouge et le Blanc… Ou plutôt si ! Les amateurs qui collaborent à cette revue de passionnés défrichent pour nous les appellations injustement ignorées des simples buveurs d’étiquettes.
Dans ce numéro, pas moins de treize pages sont consacrées à l’appellation Gaillac. Tout y est : le passage au peigne fin des producteurs qui font l’appellation, les notes de dégustation, sans oublier les cépages, le climat et mêmes les bonnes adresses pour se restaurer et se loger. Le Rouge et le Blanc poursuit ensuite l’exploration de deux appellations passionnantes, initiées dans les numéros précédents : en vallée du Rhône, l’appellation Cornas avec le domaine Thiérry Allemand, et les Côtes du Jura dans la région éponyme. Numéro d’été oblige ? Le Rouge et le Blanc se fait la belle. Direction la Catalogne, à la découverte des vignerons qui participent au renouveau de la région.
Pour finir, deux portraits : celui du jurassien Jean-François Ganevat et de la languedocienne Anne-Marie Lavaysse (Saint-Jean de Minervois) ; quelques bonnes feuilles (le nouveau guide des vins d’Italie) ; un compte-rendu de la manifestation Vosne-Romanée Millésime (dégustation des 2007) et une énigme : une zingibéracée, c’est quoi ? Réponse dans le numéro d’été de la Revue le Rouge et le Blanc !
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http://www.lerougeetleblanc.com/weblog.php?id=C0_5_1
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