Offre iDéale : Domaines des Roches Neuves et François Chidaine, l’excellence ligérienne en rouge et blanc
février 7th, 2012 by Rédaction iDealwine
« Nul n’est censé ignorer la Loire. » Ce joli jeu de mot n’est pas une parole en l’air. Les vignobles de Loire proposent aujourd’hui de grands vins rouges et blancs à des tarifs encore raisonnables. Comme ceux du Domaine des Roches Neuves à Saumur-Champigny ou ceux de François Chidaine à Montlouis et Vouvray. Ne les ignorez surtout pas !
Il est bien fini le temps où l’on osait encore assimiler les vins rouges de Loire à la phrase rituelle des bistrotiers parisiens : « Et avec ça, je vous mets un p’tit saumur-champigny bien frais ? » Bien frais, bien acide et bien mauvais aussi ! Aujourd’hui les amateurs savent parfaitement que Saumur-Champigny, c’est la patrie du Clos Rougeard des frères Foucault, un des plus grands vins rouges de France, et que ces leaders charismatiques ont entrainé derrière eux tout un groupe de jeunes vignerons qui produisent de superbes vins, certains à boire jeunes sur un fruit éclatant, d’autres à garder longuement comme tout grand vin.
Au domaine des Roches Neuves, Thierry Germain fait incontestablement partie de ces vignerons surdoués qui tirent merveilleusement partie du cabernet franc, le cépage emblématique des rouges ligériens, qui est aussi, excusez du peu, un cépage important des vins de Saint- Emilion. Le domaine des Roches Neuves propose toute la palette du saumur-champigny, en commençant par un vin de copains au fruité croquant (la cuvée “Domaine”), une cuvée déjà plus dense à laisser vieillir un peu (Terres Chaudes), un “vin de gala” qui se bonifiera lentement au fil des années (Marginale) et une rareté dont il faut absolument goûter le côté pur et cristallin (Franc de Pieds), sans oublier le blanc emblématique du domaine, Insolite, un saumur vif et frais qui se tient merveilleusement bien à table !
Un peu plus à l’est, François Chidaine trace depuis plus de vingt ans le sillon de l’excellence à Montlouis et, depuis quelques années, à Vouvray. En constant progrès, il produit des chenins secs éblouissants, d’une pureté et d’une précision de définition qui n’ont rien à envier aux plus grands vins blancs français. Des blancs qu’il ne faut pas oublier de garder pour goûter aux merveilleuses nuances miellées et de pâte de coing du chenin qui a pris un peu de bouteille. Ses deux Montlouis 2008 (un millésime exceptionnel), Les Choisilles et Les Bournais sont de véritables petits bijoux de fruit frais et de minéralité saline. Et si vous goutez un jour la cuvée Les Lys 2009 qui a enthousiasmé Robert Parker, vous comprendrez ce que peut être un grand liquoreux aérien… Sans oublier son Vouvray Pétillant, qui se boit sans fin sous les tonnelles…
Offre valable jusqu’au 26 février 2012, dans la limite des quantités disponibles.
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A déguster sans se presser sur 5 ou 6 ans. |
Domaine des Roches Neuves
Saumur-Champigny “Terres Chaudes” 2010 – Rouge |
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| 17,5/20 Bettane & Desseauve
16/20 RVF |
Prix spécial
16.00€ TTC la bouteille – 75 cl |
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Attendre un an et boire sur cinq ans. |
Domaine des Roches Neuves
Saumur “L’Insolite” 2010 – Blanc |
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| 15,5/20 RVF
17,5/20 (mill. 2009) Bettane & Desseauve |
Prix spécial
16.00€ TTC la bouteille – 75 cl |
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Attendre un an ou deux et déguster jusqu’en 2020. |
Domaine des Roches Neuves
Saumur-Champigny “Marginale” 2009 – Rouge |
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| 18/20 Bettane & Desseauve
17/20 RVF |
Prix domaine
25.00€ TTC la bouteille – 75 cl |
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Attendre un peu puis boire sur 5 ans. |
Domaine des Roches Neuves
Saumur-Champigny “Franc de Pieds” 2010 – Rouge |
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| 18/20 Bettane & Desseauve
15,5/20 RVF |
Prix domaine
29.00€ TTC la bouteille – 75 cl |
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A boire sur les trois prochaines années. |
Domaine François Chidaine
Vouvray “Pétillant” 2009 – Blanc |
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| Prix domaine
9.30€ TTC la bouteille – 75 cl |
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Anish Kapoor illustre l’étiquette du Château Mouton Rothschild 2009
décembre 12th, 2011 by Rédaction iDealwineDepuis 1945, la tradition veut qu’un grand artiste soit choisi chaque année pour réaliser une création originale destinée à orner l’étiquette de Château Mouton Rothschild. L’illustration du millésime 2009 a été confiée par la Baronne Philippine de Rothschild au sculpteur, peintre et plasticien anglais d’origine indienne, Anish Kapoor, figure majeure de l’art contemporain.
Sculpteur, peintre et plasticien britannique d’origine indienne, Anish Kapoor est né en 1954 à Mumbai (Bombay). En 1972, il s’installe en Angleterre, et y achève ses études au Hornsby College of Art et à la Chelsea School of Art. Au début des années 1980, ses premières sculptures, aux formes épurées et aux couleurs intenses, lui valent une reconnaissance immédiate. Célébré aujourd’hui comme une figure majeure de l’art contemporain, il a reçu les plus hautes récompenses, comme le Prix Turner en 1991. Ses œuvres sont présentes dans les plus grands musées et dans des lieux publics prestigieux, tel le Rockefeller Center de New York.
Présentation du Château Mouton Rothschild
Premier Cru Classé, le Château Mouton Rothschild compte 80 hectares de vignes à Pauillac, en Médoc, plantés en cépages typiques de la région : cabernet-sauvignon (83 %), merlot (14 %) et cabernet franc (3 %). Le baron Nathaniel de Rothschild acquiert le château en 1853 mais la légende « Mouton » commence véritablement en 1922, avec le baron Philippe de Rothschild.
A 21 ans et mû par des ambitions pleines d’originalité, il décide de consacrer sa vie à forger pour le cru une identité et une renommée mondiale, laquelle, dès ses premières heures, a rayonné sur l’image du bordelais dans son ensemble. En 1924, face aux nombreuses déviances ayant cours chez les négociants de Bordeaux, le propriétaire de Mouton Rothschild inaugure la « mise en bouteilles intégrale au château ». En 1945, pour célébrer la Libération, le « V » de la Victoire vient couronner l’étiquette du millésime, initiative qui marquera le début d’une série d’œuvres originales créées chaque année par des peintres célèbres.
En 1973, alors qu’aucune modification n’a jamais été accordée dans le classement de 1855, le Baron Philippe en obtient – non sans mal – la révision et Mouton rejoint officiellement l’élite des Premiers Grands Crus Classés de Bordeaux. A son décès en 1988, sa fille Philippine reprend les rênes, aidée d’une équipe technique hors pair, et entretient encore aujourd’hui avec succès les projets de son père.
La plupart des millésimes offrent opulence, richesse et profondeur, agrémentées d’une remarquable complexité aromatique allant du cassis au café torréfié, en passant par la menthe et le cuir fin.
La cote iDealwine des derniers millésimes du château Mouton Rothschild
| Millésimes | Cote iDealwine |
| Château Mouton Rothschild 2008 | 588 € |
| Château Mouton Rothschild 2007 | 305 € |
| Château Mouton Rothschild 2006 | 462 € |
| Château Mouton Rothschild 2005 | 540 € |
| Château Mouton Rothschild 2004 | 300 € |
| Château Mouton Rothschild 2003 | 352 € |
| Château Mouton Rothschild 2002 | 303 € |
| Château Mouton Rothschild 2001 | 308 € |
| Château Mouton Rothschild 2000 | 912 € |
Consultez les ventes de Château Mouton Rothschild sur iDealwine
A lire également sur le blog d’iDealwine :
Grands crus : quand les propriétaires font appel aux people pour réinventer leur étiquette
Zoom sur le Domaine de La Butte : des cabernets francs au sommet
décembre 8th, 2011 by Rédaction iDealwine
Après plus de dix ans passés à l’élaboration exclusive de blancs, la tentation d’appliquer les mêmes méthodes sur des rouges a fini par devenir réalité pour Jacky Blot. Partons à la découverte du domaine de La Butte où il vinifie avec talent le cabernet franc.
Pour trouver de beaux terroirs à cabernet franc, Jacky Blot a parcouru les secteurs de Chinon, Saint-Nicolas-de-Bourgueil et Bourgueil, dans cette partie de la Touraine où ce cépage trouve les conditions climatologiques idéales.
Encore fallait-il faire coïncider des conditions géologiques toutes aussi favorables. Malheureusement, depuis plusieurs dizaines d’années, l’extension de ces vignobles s’est prolongée dans les plaines alluvionnaires de la Vienne et de la Loire. Difficile de trouver un grand terroir capable de produire des vins authentiques aux antipodes des vins de soif fruités à travers lesquels la Loire est trop souvent connue.
Jacky Blot a fini par trouver quatorze hectares, dont douze d’un seul tenant, entièrement placés sur l’un des plus beaux coteaux de Bourgueil, exposé plein sud sur des pentes inhabituelles dans la région. Le Domaine de la Butte, bordé par la forêt qui le protège des gelées, domine les plaines alluvionnaires. La situation est exceptionnelle, le paysage magnifique et, cerise sur le gâteau, le domaine dispose d’une cave gigantesque taillée dans le roc… Les rêves les plus fous sont devenus réalité…
L’ensemble du domaine repose exclusivement sur des roches sédimentaires calcaires de la fin du secondaire. Le pied de la butte repose sur du turonien inférieur, mi-pente sur du turonien moyen et supérieur, le haut de la butte datant de l’éocène. La roche mère est partout très proche, à peine recouverte d’argile au pied de la butte et de sables éoliens à mi-pente. Pas le moindre pied de vigne planté dans les alluvions de Loire. Le terroir est exceptionnel par la présence permanente du calcaire, par et par ses belles pentes orientées plein sud.
La possibilité d’utiliser le cabernet-sauvignon, autorisé à Bourgueil, n’a pas été retenue. L’ensemble est donc planté exclusivement en cabernet franc. L’âge moyen des vignes d’un peu plus de trente ans offre une grande diversité, de dix ans sur le haut de la Butte à cinquante ans dans la partie mi-pente.
Comme à Montlouis et à Vouvray, sur l’autre domaine de Jacky Blot (La Taille aux Loups), le vignoble de Bourgueil est entièrement labouré et traité de façon extrêmement raisonnable, sans insecticide ni désherbage chimique
Vendanges manuelles
Les vendanges sont évidemment entièrement manuelles, en utilisant des méthodes rodées depuis plus de 10 ans à Vouvray et à Montlouis.
Les vendangeurs, tout en éliminant les grappes encore roses ou abîmées, chargent la vendange dans les hottes. Le raisin est délicatement posé sur des tables de tri au bout du rang sur lesquelles chaque grappe est examinée et débarrassée de tout élément indésirable. Le raisin retenu est alors poussé dans les caisses pouvant contenir environ 20 kg de raisins, sans le moindre risque d’écrasement.
A l’arrivée au-dessus de la cave, le raisin sera déposé pour un ultime tri sur une table à tapis roulant, avant d’être éraflé et dirigé, sans foulage, par gravité dans les cuves de vinification.
La vinification a lieu dans la cave creusée dans le roc. Elle se fait soit dans des cuves bois pour les plus grands vins, soit dans des cuves béton. La fermentation sans ajout de levure, se prolonge par une période de macération plus ou moins longue selon les cuvées. Les vins sont ensuite stockés dans différents contenants pour l’élevage.
La mise en bouteille s’effectue sans filtration. La cuvée “Le Pied de la Butte” est mise en bouteille au printemps, “Perrières” et “Le Haut de la Butte” sont mises en bouteille après un élevage d’un an, au début de l’automne. “Mi Pente“ bénéficie d’un élevage de seize à dix-huit mois.
Retrouvez les vins du domaine de la Butte en vente actuellement :

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Domaines de La Butte et de La Taille aux Loups : la Loire en rouge et blanc
décembre 8th, 2011 by Rédaction iDealwine
Perfectionniste du vin et vigneron emblématique de la Loire, Jacky Blot produit sur les trois appellations où il est présent (domaine de La Butte à Bourgueil et domaine de La Taille aux Loups à Montlouis et à Vouvray) des cuvées d’une précision et d’une pureté rares. Connaissant le goût des amateurs d’iDealwine pour ses vins, il nous a fait l’amitié de nous proposer ses meilleures cuvées de Bourgueil, Montlouis et Vouvray, certaines étant aujourd’hui pratiquement épuisées, donc introuvables ailleurs. Ne laissez pas passer cette Offre iDéale !
Rouge, blanc, liquoreux : le choix va être difficile…
A Bourgueil, Jacky Blot a eu la chance d’acquérir un vignoble planté sur un terroir magnifique qu’il a décliné en quatre cuvées. Cette semaine iDealwine vous propose “Le Haut de la Butte” 2010, un Bourgueil gourmand, au fruit croquant, facile à placer à table et la cuvée “Perrières” 2010, issue d’une petite parcelle très qualitative, un superbe cabernet franc qui se tiendra très bien à table !
A Montlouis, un premier vin un peu à part, le célébrissime pétillant “Triple Zéro”, une bulle fine et légère qui affolera vos apéritifs ! Plus classiquement, deux Montlouis secs du millésime 2010, la cuvée “Rémus”, le grand classique du domaine, un chenin très sec, facile à placer dans un repas et le “Clos Michet”, un vin plus ambitieux, plus riche, idéal sur une cuisine plus sophistiquée.
Le domaine de La Taille aux Loups est également présent sur l’appellation voisine de Vouvray, où il possède de magnifiques terroirs. Le “Clos de la Bretonnière” 2010 est déjà un très grand vouvray, à la fois gourmand et minéral. Mais que dire du “Clos de Venise” du même millésime à l’équilibre superlatif, sans doute un des plus grands vins blancs secs de Loire.
Qui dit Loire, dit évidemment vins liquoreux. Jacky Blot a donc sorti de ses réserves deux très grandes cuvées au style totalement opposé : la très riche et dense “Cuvée des Loups” en Montlouis 2003 et le très aérien et délicat Vouvray “Clos de Venise” 2009 (une quasi exclusivité qui vous est réservée). Deux petites merveilles à encaver sans faute !
Offre valable jusqu’au 31 décembre 2011, dans la limite des quantités disponibles.









Une dégustation des pomerols 2007, 2008 et 2009 au Georges V à Paris
octobre 26th, 2011 by Rédaction iDealwine
Pomerol, un joli nom de vin plein de promesses, qui se prononce avec gourmandise dans tous les pays du monde. Les trois derniers millésimes tiennent-ils ces promesses ? Réponse verre en main !
Les châteaux et domaines du Syndicat Viticole de Pomerol ont présenté à Paris le 24 octobre leurs vins des trois derniers millésimes à avoir été mis en bouteille : 2007, 2008 et les très attendus 2009.
Une petite cinquantaine de châteaux ou domaines étaient présents, ce qui a permis de réaliser une intéressante dégustation comparative croisée entre producteurs et millésimes.
Commençons par les années pour lesquelles il est vite évident – ce n’est pas un scoop ! – que 2007 et 2009 se situent, sinon à des extrêmes, en tout cas s’opposent en caractère. 2007 est clairement un millésime où les maturités se sont parfois révélées un peu “limite”. Le piège consistait alors à trop extraire et produire des vins à l’amertume végétale peu aimable…
A l’inverse 2009 est une année vraiment solaire, pour laquelle le risque consistait à basculer vers la surmaturité, avec des vins lourds, presque écœurants.
Quant au millésime 2008, il se situe entre les deux, avec parfois de très beaux équilibres à la fois gourmands et frais. Mais attention ! Nous avons là affaire à un millésime assez hétérogène. Les vignobles bien travaillés s’en sont bien sortis. Les autres nettement moins…
Les confirmations
Château Beauregard : un très joli 2008 dense et tendu resté très frais sans doute grâce à une proportion importante de cabernet franc (30%) dans l’assemblage.
Château Le Bon Pasteur : ce serait un comble si le savoir faire de Michel et Dany Rolland ne se ressentait pas dans leur propre domaine. Le 2007 et le 2009 présentés sont donc des vins réussis dans un registre doux et très policé, facile à apprécier.
Château La Conseillante : on ne sera pas surpris que les vins de ce château restent au sommet de l’appellation. Ici un 2008 dense mais très délicat avec une classe aromatique indéniable. Le 2009 possède un jus magnifique, suave et intense, bien mûr sans excès, une texture douce et qui finit sur la fraicheur. Très beau !
Château Gazin : sans doute le plus beau 2007 présenté ce jour là. Nez graphité, délicat. Bouche dans le prolongement du nez, beaucoup de finesse et d’élégance. Finale dynamique, qui excite les papilles. Le 2009 est dense et très mûr mais un peu moins fin, moins élégant.
Château Hosanna : un 2008 et un 2009 qui possèdent une incontestable classe aromatique et une jolie matière goûteuse, dense mais fraiche (sans doute, là encore, l’apport de 30% de cabernet franc). Le 2009 est particulièrement juteux, à la fois dense et étiré. Très sensuel et hédoniste !
Clos Saint-André : un tout petit vignoble (0,6 ha !) travaillé comme un jardin par Jean-Claude Desmarty qui s’occupe de tout, de la vigne au vin. Si le 2008, un peu rustique, ne nous a pas emballé, le 2009 est un très joli vin. Raisins à la juste maturité, matière “sincère”, sans artifice (on ressent le côté artisanal inévitable dans cette micro propriété), de la personnalité, du caractère, mais beaucoup de finesse aussi et une matière goûteuse. Très intéressant.
Les révélations
Château La Cabanne : un joli 2007, finement aromatique, délicat mais avec de la matière et un 2009 à la puissance retenue, matière pleine et dense, toujours avec beaucoup de goût.
Château Le Chemin : cette nouvelle propriété (1 ha) de François Despagne (Château Grand Corbin-Despagne à Saint-Emilion) a produit son premier millésime en 2009 et c’est d’emblée une grande réussite ! Un joli nez complexe, finement parfumé, une bouche très suave, goûteuse, juteuse, dense, délicieuse, qu’on a bien du mal à recracher !
Château Guillot Clauzel : un petit domaine (1,7 ha) qui n’appartient pas à François Despagne mais dont il gère les vignes et le chai. On retrouve donc le style délicat de ce vigneron attentif, tant dans le 2007, dont les notes florales ont un petit côté presque bourguignon, que dans le 2009 où la maturité a été bien gérée en évitant tous les excès. On a de la puissance mais elle reste maîtrisée, retenue, ce qui n’empêche pas le vin d’offrir une belle longueur aromatique en finale…
Château Fayat : ce nouveau château regroupe trois anciennes propriétés de Pomerol appartenant au même propriétaire. Le 2009, premier millésime de cette “nouvelle” propriété est remarquable par la suavité de ses tannins, sa matière pleine et suave, avec de belles touches minérales graphitées. Finale sur une longueur saline et sapide. Très joli vin hédoniste.
Les autres réussites
Château Le Gay, Château Gombaude-Guillot, Château Petit-Village, Château La Pointe, Château Vray Croix de Gay
Les grands absents…
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Pleins feux sur l’appellation Bourgueil
août 1st, 2011 by Rédaction iDealwine
A l’heure où l’été nous suggère un choix de vins légers, un détour vers la Loire s’impose. Partons donc à la découverte des vins de Bourgueil, qui recèlent, et on ne le sait pas assez, quelques pépites.
Sur la rive droite de la Loire, en aval de Tours, le vignoble de Bourgueil (classé en AOC depuis 1937) occupe 1350 hectares qui se partagent pour l’essentiel entre les communes de Bourgueil, Benais, Restigné, Ingrandes-de-Touraine et Saint-Patrice. Adossées au coteau tourné vers le sud, les vignes se répartissent en différents types de terroir. En bas de la pente, ce sont des sols de sables et de graves (“graviers”) de nature argilo-siliceuse (anciennes alluvions de la Loire) constitués en terrasses. Sur les pentes du coteau lui-même, ce sont des sols de “tuf” argilo-calcaire qui reposent sur le “tuffeau”, sous-sol calcaire tendre où sont creusées de nombreuses caves profondes et d’où sont issues les pierres des diverses constructions locales. Plus près du fleuve, au milieu des alluvions récentes, subsistent des îlots de graves appelés “montilles”.
Les sols de tuf se rencontrent notamment sur Benais et au nord de Restigné, le reste de l’appellation étant constitué de sols de graves argilo-siliceux (plus siliceux dans la partie basse). Ces deux grands types de terroir définissent autant de styles de vins, plus denses et charnus sur le tuf, plus légers et fruités sur les graviers.
Les vins de Bourgueil parviennent généralement à maturité dans les cinq ans suivant le millésime et expriment alors à la dégustation des arômes de fleurs (rose, pivoine, violette), de fruits (griottes, framboise, groseille) et d’épices (poivre, réglisse, noix).
Quels accords sur un Bourgueil ?
Tout dépend du type de vin qu’on va déboucher. S’il s’agit d’un vin provenant d’un terroir de graviers, on le boira généralement assez jeune sur son fruit (sur cinq ans environ) et sur des plats relativement simples, viandes rôties (rouges ou blanches), volailles, grillades. En revanche si on ouvre un Bourgueil provenant d’un terroir de tuf, on a intérêt à l’avoir laissé vieillir au moins cinq années pour arrondir ses tannins et développer ses arômes complexes. On le dégustera avec profit sur de belles viandes rouges, des magrets de canard ou de l’agneau rôti.
Découvrez les vins du domaine Catherine et Pierre Breton en vente actuellement :

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Domaine Catherine et Pierre Breton Bourgueil « Clos Sénéchal » 2009 – Rouge |
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| 89-90/100 Robert Parker |
Prix spécial 16.50€ TTC La bouteille – 75cl |
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| Un fruité charmeur, mais un vin dense qui pourra se garder avec profit. Viandes rouges,gigot et épaule d’agneau seront de bons compagnons de table. | ||||
A lire également :
Le cépage cabernet franc, des rives de la Loire aux vignobles du nouveau monde
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Francis Ford Coppola recrute l’un des talents de Château Margaux
avril 14th, 2011 by Rédaction iDealwine
Serait-ce Apocalypse Now à Château Margaux ? Le directeur de domaine Philippe Bascaules quitte le célèbre premier cru classé français pour prendre la relève, au domaine Inglenook en Californie, du vinificateur Scott Macleod, parti l’année dernière.
Philippe Bascaules, au service du Château Margaux depuis 21 ans, dont 11 ans en tant que Directeur de domaine, a succombé au charme des vins Californiens. « Leur fraîcheur et leur complexité m’ont bluffé et notamment lors de la dégustation du millésime 1959. Les vendanges 2009 sont elles aussi très prometteuses ce qui met en avant le grand potentiel de ce vignoble. » S’est-il empressé d’annoncer pour expliquer son choix.
Il sera affecté au même poste dans le vignoble californien, et en relation avec les consultants bordelais qui intervienent, au premier rang desquels Stéphane Derenoncourt. Cette situation semble convenir à Francis Ford Coppola, actuel propriétaire de Inglenook, qui après avoir annoncé le changement de nom de son vignoble, est ravi d’intégrer, dans son équipe, Philippe Bascaules. Rebaptisé Rubicon Estate par Coppola lors de son rachat, le vignoble se retrouvera son nom d’origine Inglenook Un nom prestigieux que le producteur américain a annoncé avoir racheté il y a quelques jours au Wine Group. Avec l’arrivée de Philippe Bascaules, son propriétaire souhaite continuer à faire progresser la qualité des vins et développer le concept de terroir, un vin culturel et historique qui permettrait de renouer avec sa réputation d’antan. Tel est le défi que Philippe Bascaules devra relever !
Rappel sur l’histoire du vignoble Inglenook Winery :
Fondé en 1879 par Gustave Niebaum, Inglenook Vineyards était considéré jusqu’en 1960 comme l’un des vignobles californiens les plus réputés. Il se situe près de Rutherford en Californie dans la célèbre région de la Napa Valley. En 1975, après un démantèlement de la propriété, le nom disparait. Quelques parcelles du domaine Inglenook seront rachetées par le réalisateur Francis Ford Coppola et nommées Rubicon Estate Winery. Depuis 20 ans, ce dernier se bat pour réunifier le domaine et produire des vins de qualité à la hauteur de sa réputation historique. Le nom même d’Inglenook a été racheté récemment par Francis Ford Coppola. Le vignoble est planté de cabernet sauvignon, zinfandel, cabernet franc, merlot, syrah, et 2,4 ha de cépages blancs qui constituent le fleuron de ce domaine, sur une parcelle appelée Blancaneaux.
Rappel sur l’homme Francis Ford Coppola :
Francis Ford Coppola est un mythe. Né en 1939, il baigne très rapidement dans le monde artistique avec le métier de son père, premier flûtiste de l’orchestre symphonique de NBC à Long Island. Son talent d’improvisation et de mise en scène s’est très rapidement développé. Réalisateur, scénariste et producteur, il sera récompensé cinq fois aux Oscars. On lui doit notamment les films « Le parrain », « Apocalypse Now », « Dracula », « Outsiders » … Mais il ne délaisse pas, malgré cette intense activité cinématographique, son autre passion : le vin. Il a fait l’acquisition en 1975 de l’un des plus vieux domaines de la Napa Valley, renommé Rubicon Estate, qu’il rénova et dont les vins sont présentés dans tous les salons internationaux… et parfois aussi dégustés chez iDealwine en compagnie de prestigieux clients
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Source : Decanter.com
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Primeurs 2010 : comment les journalistes préparent leur verdict
avril 14th, 2011 by Veronique RaisinChaque année depuis 1973, les vins du Bordelais sont goûtés en primeurs par les professionnels, négociants, courtiers, acheteurs de tous poils. Les prix des vins s’établissent en fonction de leurs avis. Depuis une quinzaine d’années, les journalistes se rendent eux aussi à cette semaine des primeurs et les plus grands dégustateurs (je fais 1,69 m quand même) du monde entier affluent pour noter les vins à peine nés. Leur avis est de plus en plus crucial, notamment celui des critiques américains qui font et défont la réputation d’un vin – et surtout sa cote. Pierre Lurton (Yquem, Cheval Blanc) l’avouait cette année, on dira ce qu’on voudra, mais « au bout du compte, c’est la note de Robert Parker qui l’emporte ».
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Pour la troisième année consécutive, j’ai suivi la semaine des primeurs aux côtés de Michel Bettane, Guy Charneau, Hélène Durand et Alain Chameyrat, dégustateurs pour le Grand Guide des Vins de France et la revue TAST.
En parallèle du parcours réservé aux acheteurs et aux professionnels, les journalistes ont droit à un traitement de faveur, dans le seul but de faciliter leur travail. Cette année 117 journalistes étaient accrédités, répartis par petits groupes d’une vingtaine de personnes, logés, nourris, voiturés, choyés. 30 000 verres Riedel sont aussi arrivés de Londres et d’Autriche ; et pour encore plus nous faciliter la vie, des équipes souriantes sont à notre disposition pour le service des vins.
La semaine des primeurs, c’est comme le marathon, ça se prépare. Il vaut mieux éviter de se mettre minable la veille ; personnellement j’ai fait (main)basses-eaux deux à trois jours avant. Pour éviter un claquage malheureux, il faut y aller progressivement. C’est pour cela qu’il y a les « off », des soirées d’échauffement avant-primeurs où on peut se rincer la gorge de vins subtils, parfois épuisés ou pour le moins usant (pour le portefeuille). D’autant que chaque soir, dans les châteaux où l’on loge, de beaux flacons sont bien souvent débouchés.
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Chaque année, la dégustation des crus classés de sauternes et barsacs ouvre le ban. C’est toujours préférable de goûter les vins liquoreux en premier, on se fait moins de bile par la suite. Cette année nous sommes au Château Guiraud. L’exercice n’est pas facile car il faut faire abstraction du sucre, des caméras (Jancis Robinson juste derrière et Michel à ma droite…) et des écarts entre les profils sauvignon ou sémillon. Mais on a le temps, il fait beau, on peut revenir sur un vin, demander à changer un échantillon en cas de doute, voire goûter différents échantillons. Ensuite nous passons au Château Climens goûter tous les lots. C’est un exercice très instructif : 19 lots cette année que l’on peut jauger en fonction du potentiel de sucre et du taux d’alcool. Il est indispensable à notre niveau de comprendre la mécanique d’un vin et de suivre son cheminement.
Chaque jour nous avons droit à une dégustation différente, organisée par l’UGC (Union des Grands Crus).
Le mardi nous goûtons les graves et pessac-léognans, le mercredi les saint-émilions et pomerols, le jeudi les margaux, moulis, listrac et médoc, et le vendredi les haut-médocs, pauillacs, saint-juliens et saint-estèphes. Une bonne trentaine d’échantillons à chaque séance, sur lesquels on revient une ou deux fois, en fonction des bouteilles.
Le programme est réglé à la minute près : après la dégustation matinale, l’après-midi est consacré aux visites express dans différents châteaux, et pas les plus moches. Margaux, Latour, Lafite, Pontet-Canet, Léoville Las Cases, Haut Brion, les deux Pichon, Mouton Rothschild et ses petites voitures électriques… Nous croisons une baronne, un prince, un amateur de foot, deux chiens, des vaches, point de chevaux (on a pourtant bien cherché), des chinois en ray-ban, mais aussi Michel Rolland, Hubert de Boüard (Angélus), Corinne Mentzelopoulos (Château Margaux), Pierre Lurton…
Les dégustations se passent en silence (c’est hyper dur), on fronce un sourcil pour la concentration, faut pas non plus renverser un verre – une dizaine devant nous à chaque fois pour goûter par séries – et éviter de manger tout le pain avant le déjeuner. A chacun sa méthode : à l’ancienne (carnet ou feuilles et stylo), contemporaine (ordinateur plus ou moins branché, en fonction de la batterie) ou post-moderne (iPad). Ma mission cette année était de twitter, bloguiser, facebooker pour Bettane&Desseauve. Donc pour ma part ce fut carnet de notes (utilisé déjà pour les dégustations de la fin janvier sur les millésimes 2009, 2008 et 2007) et iPhone 3GS.
Plus sérieusement, déguster des vins si jeunes, même pas élevés encore, est un exercice très difficile et aléatoire. C’est pour cela que les conditions privilégiées dont nous bénéficions ne sont pas vaines. Michel Bettane soulignait sur Twitter la grande variabilité d’un échantillon à l’autre pour un même vin. « Goûté en dégustation collective ou à la propriété, on observe des différences. Cela n’autorise donc pas à porter des avis trop arrêtés sur chaque cru. Ces dégustations en primeur ne sont qu’une ébauche de jugement, une première approche. On les regoûtera au cours de leur élevage, puis une fois mis en bouteille. »
D’autre part, il ne s’agit pas comme pour des vins finis de juger de la même façon. « Les plus grands vins ne se jugent ni au poids ni aux tanins ni au bois ni à la saveur mais aux sensations tactiles » explique Michel Bettane. Il ne faut pas pas trop se concentrer sur les arômes mais plutôt sur la forme du vin en bouche, sa longueur, l’énergie qu’il dégage. « Goûter beaucoup de vins en primeurs nous donne la chance de découvrir des talents et aussi de repérer des changements de style. »
Et c’est là que les choses sérieuses commencent. Connaître chaque propriété, leurs vins sur les trente derniers millésimes, le potentiel des terroirs sont des données que peu de dégustateurs maîtrisent. D’autant qu’il y a les exceptions. Par exemple les saint-émilions qui se la jouent cabernet… « Ausone, angélus, cheval-blanc. Trois vins avec un fort pourcentage de cabernet franc. Ce sont des exceptions sur cette rive. Et, malgré cela, ils n’ont rien de commun. C’est très surprenant. Ausone est à la fois racé et strict. Angélus est plus exotique dans sa maturité, classique dans sa texture. Cheval-blanc, voluptueux comme si les cabernets avaient pris des allures de merlot. » commente Michel Bettane. Michel qui est la mémoire vivante de ces vins, connaissant parfaitement leurs terroirs, leur histoire et les ayant goûté chacun des dizaines de fois à tous les stades de leur vie et sur tous les millésimes. Une exception en matière d’expertise…
C’est une semaine bien remplie, où l’on prend la température du vignoble ; on en profite aussi pour faire un point mode et travaux (l’avancée du chai de Cheval Blanc, de Mouton Rothschild, celui de Soutard flambant neuf, la Dominique bientôt sous les gravas etc.). Quant aux vins dégustés, il faudra les regoûter encore et encore avant de se prononcer de façon définitive.
Le métier de dégustateur n’est pas une science exacte.
Tous nos remerciements à Guy Charneau pour ses photos.
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Vous retrouverez prochainement les notes 2010 de l’équipe Bettane & Desseauve :
De Pichon Lalande à Glenelly : une aventure sud-africaine
mars 23rd, 2011 by Rédaction iDealwine
Quelques années avant de céder le château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, 2e cru classé de Pauillac, May-Eliane de Lencquesaing avait jeté son dévolu sur un domaine de Stellenbosch. En quelques années seulement, elle a su le hisser au rang des grands vins d’Afrique du Sud.
Le domaine de Glenelly est situé dans la vallée de l’Idas, à Stellenboch, sur le versant sud du Simonsberg, à 50 kilomètres à l’ouest de la ville du Cap. Stellenboch est un lieu réputé pour la qualité de ses vins depuis le 17e siècle, période à laquelle la culture de la vigne a commencé dans la région. Profitant du terroir hors du commun de cette région et du climat de la vallée qui sillonne le Simonsberg, dans la chaîne de montagne qui part du Cap à Port Elizabeth, les vignerons se sont succédé pour produire là des vins de qualité.
L’histoire de Glenelly commence, elle, avec le Huguenot François Villon, qui reçoit les terres où se situe Glenelly actuellement de la part du gouverneur du Cap, Simon van der Stel, en 1682. En 1812, un autre Français arrive à la tête de ce domaine, Johan Peter de Villiers. Puis c’est une famille britannique qui rachète le domaine et y produit pendant près de 130 ans des pommes et des poires
May-Éliane de Lencquesaing, alors propriétaire du Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, Second Grand Cru Classé de Pauillac, visite la région pour la première fois en 1988 ; elle est séduite par la beauté des paysages et découvre le potentiel incroyable de cette région viticole. Infatigable globe-trotteuse, ambassadrice éternelle des grands vins de Bordeaux, et toujours à l’affût des meilleurs terroirs et des meilleurs vins partout où elle passe, elle fait le pari de produire de grands vins sud-africains. En 2003, elle achète le domaine Glenelly, 128 hectares de propriété. Après une étude des sols, elle fait planter 65 hectares de vignes (28 ha de cabernet sauvignon, 11,5 ha de syrah, 9,5 ha de merlot, 6 ha de petit verdot, 5 ha de cabernet franc et 5 ha de chardonnay. Une oliveraie de 6ha est aussi plantée). L’ancien gérant du domaine, Heinrich Louw, continue de superviser le vignoble. Le premier millésime est vinifié à titre expérimental en 2003 avec des raisins des propriétés alentour. Après la vente de Pichon Longueville en 2007 à Roederer, Madame de Lencquesaing se consacre exclusivement à son domaine d’Afrique du Sud, l’équipant de chais ultra modernes. C’est aussi cette année-là que les premiers raisins de Glenelly sont récoltés et le domaine ouvert au public. L’aventure ne fait que commencer !

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GLENELLY ESTATE
Stellenbosch Grand Vin de Glenelly 2007 – Rouge |
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| 17,5/20 Jancis Robinson
89/100 Wine Spectator 4-5 stars Platters Wine Guide 2011 Gold, Tri-Nations Wine challenge Silver, Veritas Wine Awards Médaille de Bronze, IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition) |
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| A servir sur des viandes rouges (magret de canard, bœuf aux carottes braisées) ou une volaille rôtie | 75cl
14,90€ TTC
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GLENELLY ESTATE
Stellenbosch Lady May 2008 – Rouge |
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| 5 stars et 18,5/20 Decanter Magazine
93/100 Robert Parker 91/100 Wine Spectator 4-5 stars Platter’s Wine Guide 2011 Médaille de bronze IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition) |
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| Un compagnon parfait des viandes rouges et des gibiers (faisan, chevreuil) | 75cl
24,90€ TTC
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