Quels accords mets et vins sur un cru de Bordeaux ?
décembre 6th, 2011 by Rédaction iDealwine
S’il y a bien une chose qui peut contribuer à sauver l’ambiance sur la table familiale à Noël, c’est avant tout un bon vin. Vous voulez jouer dans un registre classique, consensuel ? Optez pour un beau flacon de bordeaux : vous devriez réunir et réconcilier les branches les plus récalcitrantes de votre tribu. Essayez, pour voir. Nous, on vous indique avec quoi l’accompagner. On aura fait tout ce que l’on pouvait pour vous aider.
Quels accords sur un Médoc ?
Les vins du médoc représentent souvent le classicisme bordelais avec des vins charnus, juteux, un peu tanniques, frisant parfois une certaine forme d’austérité élégante dans leur jeunesse. Des millésimes relativement jeunes seront toujours à l’aise avec des viandes rouges saignantes ou un gigot rosé et pas gras. Avec un peu plus de bouteille et l’arrivée d’arômes de sous-bois, de havane et d’épices, on peut aller vers des viandes blanches en sauce, des viandes mijotées, voire des gibiers pas trop forts.
Quels accords sur un Pessac-Léognan rouge ?
Fondamentalement, rien ne sépare de façon marquée les vins rouges de Péssac-Léognan de leurs cousins médocains. Ce sont donc eux aussi des vins charnus, juteux, un peu tanniques, frisant parfois une certaine forme d’austérité élégante dans leur jeunesse. Du coup, l’accord sur les vins jeunes avec les viandes rouges et le gigot rosé reste valable. Sur des vins plus mûr, on valide également l’association avec les viandes blanches mijotées ou les gibiers (pas trop forts on vous dit). En fait ce qui distingue plus certains vins les uns des autres repose sur la proportion de merlot et de cabernet-sauvignon dans l’assemblage : les vins de merlot, plus souples pourront plus facilement être associés à des viandes moelleuses alors que le cabernet-sauvignon, plus “rigide” dans sa jeunesse aura besoin de textures plus denses comme du bœuf ou un magret de canard saignants.
Et sur les blancs ?
Cette région produit les vins blancs les plus réputés du Bordelais, de ceux qui associent la fraicheur du sauvignon à la richesse et au gras du sémillon. Si le vin est presqu’entièrement composé de sauvignon, on ne sera pas loin des accords avec un sancerre (fruits de mer, terrines de poissons, fromages de chèvre). Mais avec une proportion de sémillon dépassant les 25% il faudra aller vers une cuisine plus élaborée, poissons en sauce par exemple, mais aussi volailles à la peau bien grillée, voire même des plats un peu épicés comme un tajine aux citrons confits.
Quels accords sur un vin de Saint-Emilion ?
Pour les meilleurs saint-émilions, nous sommes en général en présence de vins assez largement dominés par le merlot complété par une proportion plus ou moins importante de cabernet franc et, plus rarement de cabernet-sauvignon. Avec le merlot les vins sont en général assez veloutés avec des arômes tournant souvent dans leur jeunesse autour de la prune, des fruits noirs, les épices, le café. Leurs tannins sont en général plus souples que les rouges du Médoc. Avec les années, ils évoluent vers les fruits confiturés, avec des notes de cuir, de gibier, de tabac et parfois de truffe. Leur côté moelleux leur permet des accords avec des viandes un peu plus grasses que les Médoc. Jeunes on les associera facilement avec toutes les viandes goûteuses, rôties ou en sauce (bœuf, veau, agneau, volailles) pouvant être agrémentées de cèpes voire de truffes. Plus évolués ils se marieront aisément avec tous les gibiers. On étendra évidemment ces commentaires aux vins de Pomerol et, plus généralement du libournais.
Quels accords sur un barsac ou un sauternes ?
Concentrés, riches et onctueux, ces vins possèdent des arômes de fruits jaunes, de miel, de fleur et même parfois de champignon. Ces arômes se développent et se complexifient au fil du temps, pendant plusieurs décennies pour les meilleurs millésimes. Pour les accompagner il faudra choisir des textures fondantes et des saveurs proches, sur le fruit, le rôti ou le caramel. Les vieux millésimes peuvent être appréciés seuls, pour eux-mêmes (les plus jeunes aussi !). Pour affiner l’accord mets/vins, il est important de connaître la structure plus ou moins moelleuse et la teneur en sucre du vin choisi. Les plus “légers” et aériens se marieront facilement avec du homard en sauce, du chapon farci (ou une poularde), un canard à l’orange. Les plus “gras” pourront accompagner un foie gras, un fromage bleu, une tarte aux fruits ou au citron, un gâteau aux amandes.
A lire également :
Quels accords avec un menu de Noël ? Petit guide de survie
Que boire en famille ?
Quels accords avec un vieux cru classé de Bordeaux ?
Accédez à l’offre iDéale en cours sur les vins de Bordeaux
Consultez les ventes de bordeaux sur iDealwine
Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin
Recherchez un accord mets et vins
Les ateliers gourmets du Grand Tasting 2010 : de sublimes accords au programme
décembre 2nd, 2010 by Rédaction iDealwine
Pour mieux apprécier les meilleurs vins, le Grand Tasting Paris a choisi de laisser les grands chefs s’exprimer, et préparer des accords de rêve. Lisez plutôt le programme de ces ateliers gourmets… Irrésistible !
Un grand vin peut évidemment se déguster seul, pour lui-même. Mais accompagné d’un plat exquis, il sera sans doute inoubliable. Toutefois, associer mets et vins est un art. Le Grand Tasting vous fournira d’intéressantes suggestions de menu pour les agapes de fin d’année, à accorder avec les beaux flacons que vous vous procurerez d’ici là.
Durant ces deux jours du « Festival des vins », des chefs de renom, comme Guy Savoy, mettent à disposition leur savoir faire en accord avec les grands vins d’une région ou d’un producteur. Voici quelques exemples d’ateliers auxquels vous pourrez participer au cours du Grand Tasting Paris 2010 :
Avec Jean-Jacques Daumy, chef étoilé du restaurant la Cognette à Issodun, vous pourrez découvrir un accord original entre une crème de lentilles aux truffes et huiles Vigean et le vin de Pomerol du château Bourgneuf-Vayron.
Avec Thomas Boullaut de l’Arôme (restaurant étoilé de la capitale), vous découvrirez un accord qui fait déjà rêver entre sa recette de ceviche de langoustine à la rapée de main de gouda, coeur de sucrine et crème des têtes au saté, caviar oscietre, et les vins de Michel Chapoutier. D’autres chefs étoilés seront au rendez-vous. Guy Savoy accordera ses talents aux les chablis de William Fèvre. Alain Senderens (chef trois étoiles Michelin) précurseur en termes d’accords mets et vins sera associé au domaine Marcel Deiss. La liste est longue des chefs de restaurants gastronomiques qui ont pris date pour vous révéler les recettes de l’accord parfait.
Vous trouverez aussi un atelier sur les accords vins et fromages, ou encore sur les accords avec les pâtisseries… un programme alléchant et gourmand en perspective !
Si vous n’avez pas encore réservé de place pour ces ateliers gourmands, ne tardez plus et rendez-vous sur le site du Grand Tasting. Vous pourrez également vous inscrire sur place, mais il est préférable de réserver via le site.
iDealwine est partenaire du Grand Tasting. N’oubliez pas de venir nous rendre visite sur notre stand lors de votre visite : il s’agit du numéro 87.
Accédez au site du Grand Tasting
A lire également :
Incontournable, Le Grand Tasting Paris 2010 : avez-vous réservé votre entrée ?
Grand Tasting au Carrousel du Louvre : le site est ouvert !
La parade du Grand Tasting, heure par heure
Portrait : Thierry Desseauve, confessions (d’un gamin du siècle)
La recette de la semaine : pain d’épices
octobre 23rd, 2010 by Rédaction iDealwine
Lorsque l’on déguste un vieux rivesaltes, des arômes de miel, d’épices douces, de cannelle viennent caresser délicieusement nos papilles… Que rêver de mieux, pour l’accompagner, que cette recette de pain d’épices ? Les vins doux naturels seront les meilleurs alliés de cette recette qui, vous l’aurez compris, n’est pas réservée aux petits écoliers…
Préparation:
15min
Cuisson:
30min
Ingrédients pour 6-8 personnes
- 250 g de farine
- 150 g de beurre fondu
- 1 c. à s. de levure chimique
- 180 g de sucre roux
- 1 oeuf
- 20 cl de lait
- 2 cuillère à soupe de miel
- 1 cuillère à café de gingembre en poudre
- 1 cuillère à café d’épices en poudre (anis, cannelle, muscade, girofle…)
- 1 cuillère à café de bicarbonate de soude
Préparation de la recette
Cassez l’oeuf dans un saladier et battez-le en omelette. Ajoutez les autres ingrédients et mélangez jusqu’à l’obtention d’une pâte lisse et homogène.
Versez la pâte dans un moule à cake préalablement beurré et faites cuire dans un four préchauffé à 180 °C (thermostat 6) pendant 30 min.
Laissez refroidir le pain d’épices avant de servir.
L’accord iDéal :
En partenariat avec Goosto.
Découvrez l’Offre iDéale en cours sur les vieux millésimes de Rivesaltes : immanquable !
A découvrir également, dans le cadre de l’Offre iDéale en cours
Recherchez un accord mets et vins
Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin
Quels accords sur les tartes aux fruits ?
juin 16th, 2010 by Veronique RaisinDes tartes, on en voit toute l’année, mais lorsqu’arrivent les beaux jours et les fruits d’été, elles se multiplient. A la fraise, aux framboises, aux abricots, avec plein de fruits bizarres qui viennent pas tout à fait de chez nous, ou d’autres plus classiques aux pommes ou aux poires. Mais avec ça, que boit-on ?
Vous pencherez largement vers les blancs moelleux et liquoreux, en privilégiant ceux qui ont une bonne acidité, des vins jeunes avec un fruit croquant et expressif. Le choix est large, de la Loire (bonnezeaux, coteaux du Layon ou de l’Aubance, vouvray…) au sud-Ouest (jurançon, pacherenc, monbazillac) en passant par l’Alsace et ses vendanges tardives ou le Jura et son vin de paille. Voici quelques exemples au cas où vous seriez à court d’idées.
Avec les tartes aux fruits rouges, osez le champagne rosé. Outre l’accord de couleur, un millésimé ou même un demi-sec feront parfaitement l’accord de saveur. Les VDN (vins doux naturels) de type maury ou banyuls sont aussi de bons alliés ; choisissez un vin jeune où le fruit rouge est bien présent. La douceur de ces vins fera habilement le lien avec l’acidité des fruits rouges.
Sur les tartes aux fruits jaunes (abricot, pêche, poire), vous pouvez tenter la panoplie des vins liquoreux, préférant ceux qui affichent une belle acidité pour équilibrer le sucre des fruits. Un loupiac par exemple ou un barsac. Les muscats sont aussi remarquables.
Et les tartes aux fruits secs (pruneau, dattes, noix caramélisées) ? Très sucrées, ces tartes doivent appeler un vin à l’acidité bien présente, qui contrebalancera harmonieusement cette richesse. Choisissez des liquoreux de la Loire ou à défaut, un vin moins riche. Les VDN, un porto tawny, un pineau des Charentes forment une heureuse alternative.
La tarte au citron meringué reste un grand classique. Ce dessert à la fraîche acidité sera délicieux avec un sauternes ou tout autre liquoreux de grande dimension. Un Tokay se pliera à l’exercice avec grâce.
Avec les tartes aux fruits exotiques (kiwi, banane, mangue, ananas), préférez les muscats, délicats et fruités. Ou un vin issu des vendanges tardives d’Alsace.
Enfin, n’oublions pas « le pays des hommes du nord » qui malgré leur latitude n’en restent pas moins rattachés au royaume des dipsodes de France.
Bref, et la tarte normande alors ? L’aurait-on oubliée ? Tatin légèrement caramélisée ou simplement apprêtée avec des pommes coupées en lamelles, on lui associera un bon cidre ou un bien un gewurztraminer.
Recherchez un accord mets et vins
Consultez tous nos conseils pour bien associer un plat et un vin
Accords mets et vins – Que boire avec les viandes blanches ?
janvier 20th, 2010 by Veronique Raisin
Volailles, veau et porc requièrent tendreté et fondant. Une fois ces deux éléments assurés, rien de plus facile que de trouver le vin qui leur conviendra.
Les vins blancs en particulier sont de fameux alliés de ces chairs fines et délicates. Pourquoi ? Et bien tout simplement parce que leur vivacité réveille le moelleux des textures et que leurs arômes frais et fleuris (quand ils sont relativement jeunes) ne sont pas étouffés par un grain serré et des saveurs fortes. Pour autant, les vins rouges légers conviennent également : gamay de Touraine ou du Beaujolais, pinot noir d’Alsace ou de Bourgogne etc.
Mais comme toujours, la préparation, l’accompagnement, les farces comptent autant que la viande elle-même.
Quelques exemples non exhaustifs : la côte de veau ou de porc simplement poêlée avec des pommes de terre convient parfaitement aux médocs ou aux rouges fins et un peu âgés ; préparée à la crème, les blancs reprennent le dessus (chenin tendre de Vouvray, d’Anjou, Mercurey, Rully ou Mâcon riches et gras, pinot gris alsacien). Dès lors que l’on parle de « milanaise », « provençale » de « marengo » ou de « rôti », les rouges sont à leur avantage (graves, bourgueil, chinon, médoc, corbières, côtes-du-rhône, languedoc, patrimonio ou provence).
Un foie de veau poêlé ? Un pinot noir de Sancerre, un saumur-champigny, un moulis, un pomerol. Si vous préparez un poulet en tajine, façon sucrée-salée, ou que vous incorporiez des épices à votre recette, un grand riesling est tout indiqué mais également un vin rouge comme un châteauneuf-du-pape, suffisamment puissant pour tenir sur le plat, dans un millésime jeune.
Quelques accords simples :
- tomates farcies : côtes-du-rhône, du roussillon, corbières, faugères…
- rôti de porc : val de Loire, morgon et autres crus du Beaujolais. Dans l’ensemble des rouges fringants et tendres, plus puissants si le plat est un peu gras (crozes-hermitage, faugères, minervois)
- filet mignon : un blanc de préférence, qui passera sur le lard et les oignons (pinot blanc, riesling, pouilly-fuissé)
- poulet rôti : réhabilitions le sauternes et quelques liquoreux du même acabit !
A défaut, un rouge tendre de Bourgogne ou de Loire.
- poularde truffée : blanc gras et aromatique du Rhône ou bien vieux bordeaux (graves, médoc) ou volnay.
Et toujours la règle : plus le plat est élaboré et les saveurs fines, plus vous préférerez un vin délicat et complexe.
Retrouvez tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin.
Recherchez un accord mets et vins.
Consultez la recette de la semaine : cocotte de pintade aux fruits secs
Recette de la semaine : médaillons de chevreuil en croûte de champignons
novembre 30th, 2009 by Rédaction iDealwine
Les chasseurs … et les clients de la célèbre chaîne de surgelés P… sortiront ces médaillons du congélateur quelques heures à l’avance. Une viande bien relevée, des champignons : que rêver de mieux pour accompagner un cru de la côte de Nuits, un gevrey-chambertin par exemple ? L’accord mets et vins sera également très réussi avec un pomerol ou, en vallée du Rhône, un crozes-hermitage.
Préparation : 20 mn
Cuisson : 20 mn
Ingrédients pour 4 personnes
4 médaillons de chevreuil
100 g de champignons forestiers déshydratés (cèpes, girolles, etc.)
4 disques de pâte feuilletée
50 g de blanc de volaille
50 g de crème
1 blanc d’oeuf
50 g de foie gras
1 oeuf
huile et beurre
sel, poivre
Assaisonnez les médaillons de chevreuil et faites-les colorer 2 min de chaque côté dans une poêle avec l’huile et le beurre. Laissez-les refroidir.
Faites tremper les champignons 15 min dans de l’eau tiède, égouttez-les puis hachez-les. Coupez le blanc de volaille en dés et mettez-les dans le bol du mixeur. Ajoutez sel et poivre, le blanc d’oeuf, le foie gras et mixez.
Tout en mixant, versez la crème et incorporez à la spatule les champignons hachés. Étalez les disques de pâte feuilletée. Recouvrez chaque médaillon de farce et déposez-les sur un côté de chaque disque.
Battez l’oeuf avec une goutte d’eau et lustrez les bords de la pâte feuilletée. Repliez-les et appuyez bien pour souder. Lustrez le dessus.
Enfournez-les dans un four chaud à 200 °C (thermostat 7) pendant 15 min, puis dégustez.
L’accord iDéal :
A consulter également : l’Offre iDéale en cours sur les vins du domaine Trapet.
Retrouvez tous nos conseils pour bien associer un plat et et un vin.
Recherchez un accord mets et vins.
Ateliers Gourmets du Grand Tasting : une invitation à la gourmandise
novembre 24th, 2009 by Rédaction iDealwine
Non seulement le Grand Tasting offre un plateau exceptionnel de producteurs présents au travers de stands, mais de nombreuses animations festives et prestigieuses sont également organisées, pour en faire un évènement vraiment incontournable.
Cette année encore les amateurs pourront donc profiter des fameux Ateliers Gourmets.
Le principe est simple et alléchant : chaque participant pourra suivre un chef dans la réalisation de sa recette, découvrir une alliance mets et vin puis déguster le plat… accompagné d’un ou plusieurs grands crus, pour certains présentés par leur propriétaire.
Les apprentis (ou chevronnés) cuisiniers auront le choix puisque ce sont près de 14 ateliers gourmets qui seront proposés sur les deux jours du salon. S’ajoutent à cela 3 ateliers gourmets « Prestige ». On vous recommande tout particulièrement l’atelier Foie gras de Canard; rôti aux agrumes; crumble au pain d’épices, présenté par Eric Beaumard (Four Seasons Hotel George V) et Eric Briffard. Les plats seront accompagnés de deux sauternes éblouissants : Château Climens 1996 et Château Gilette 1983… Irrésistible, non ?
Ateliers Gourmets du vendredi 4 décembre :
Poitrine de pigeonneaux rôtie
Roulade de lièvre au foie gras ; matelotte d’anguille de Loire
Crépinette de colvert, spätzles ; chantilly de foie gras
- Le millésime 2006 sera à l’honneur avec les châteaux Kirwan, Beychevelle, Latour Martillac, ainsi que le Château Guiraud 2002
Foie gras de canard poêlé et gaufres aux épices, jus de cassis
- Bonnes Mares 2003 de la maison Aegerter
Huîtres chaudes et ris de veau
Escabèche d’escargots ; truffes de Bourgogne et huiles Vigean
- animation autour des crus de la maison Faiveley : Chablis Grand cru Preuses 2008, Meursault Blagny 2008, Gevrey-Cazaetiers 2000, Bienvenue-Bâtard-Montrachet 2008, Corton Charlemagne 2002, Mercurey Clos de la Rochette 2005, Latricières-Chambertin 2007
Ateliers Gourmets du samedi 5 décembre :
Velouté de tarbais ; vol-au-vent de coquillages
- dégustation des Sauternes du Château Raymond-Lafon 2005 et 1997
Pastilla de canard au coing
- Châteauneuf-du-Pape La Gardine 2007 et La Gardine 1952
Caviar Ebène, le caviar par excellence
Epaule d’agneau confite
- Malartic Lagravière 2004 rouge
Risotto
- vins Piémontais
Duo Cru : carpaccio de veau sous la mère et tartare de Limousine
- Château Prieuré Lichine blanc 2008 et Château Prieuré Lichine rouge 2001
Création autour de la truffe noire du Quercy
Fromages et vins
Ateliers Gourmets de Prestige :
Lièvre à la royale
Royale de crustacés ; daube de gras double aux cèpes
Foie gras de canard ; rôti aux agrumes ; crumble au pain d’épices
- Château Climens 1996 et Château Gilette 1983
Plus de détails et inscription aux Ateliers Gourmets :
http://www.grandtasting.com/index.php?page=degustations°ustation=ateliergourme#17
Enfin et surtout, n’oubliez pas de venir rencontrer l’équipe iDealwine sur son stand lors du Grand Tasting. Vous pourrez y déguster les vins proposés dans le cadre de la boutique de Noël : Champagne, grands Bourgognes et Bordeaux, liquoreux et vieux millésimes.
Facile à retenir : iDealwine vous accueillera sur le stand N°100.
Consultez les accords mets et vins d’iDealwine
Gagnez des places pour le Grand Tasting avec iDealwine sur Facebook
Quels accords mets et vins avec la cuisine chinoise ?
novembre 15th, 2009 by Veronique Raisin
En direct de Hong-Kong, Véronique Raisin a mené l’enquête sur la gastronomie chinoise, une cuisine dont elle nous révèle les multiples facettes, et dont elle détaille les possibilités d’accords mets et vins.
Hong-Kong offre une multitude de saveurs et même si la cuisine locale est cantonaise, on peut y déguster toutes les cuisines de Chine et même du monde. Le thé et la bière restent encore largement majoritaires sur les tables mais le vin fait une percée de plus en plus remarquée car boire du vin est bien perçu socialement ; d’autre part, les accords sont nombreux tant la cuisine est variée (on parlera plutôt de cuisines chinoises).
Nous vous conseillons de suivre les principes que nous avons déjà évoqués selon les différentes préparations (viandes, poissons, épices, saveurs sucrées etc.)
car lors d’un repas traditionnel chinois, les plats étant tous servis en même temps, il est difficile d’établir une progression avec les vins et de respecter un ordre de service logique…
Voici les différentes cuisines, de façon assez schématique, que l’on peut trouver en Chine et à Hong Kong. D’une façon générale, les préparations grasses et relevées (vinaigre, épices, ail) conviennent mieux aux vins rouges fruités et légers (à base de merlot, gamay, pinot noir) mais également aux vins blancs (comme en général d’ailleurs, en raison des piments et de nombreuses préparations de poissons et de fruits de mer). Choisissez un alsace, un muscadet, un sauvignon blanc ou un chenin par exemple (des vins incisifs et frais qui tranchent avec les préparations assez fortes).
Sur le boeuf, l’agneau ou le canard, les rouges épaulés sont préférables. Les plats en sauce s’accordent bien aux vins rouges puissants (pour les viandes) et aux rosés ou blancs (pour les poissons).
Reste que les accords mets et vins ne sont pas un « art » (ou un casse-tête) comme nous pouvons le concevoir et que le vin est encore perçu par les Chinois plus pour son statut que pour son goût et sa place à table est encore limitée.
La Chine compte huit principales régions de traditions culinaires différentes qui se regroupent traditionnellement en quatre grandes familles, par l’emplacement géographique et les conditions climatiques : les trois régions côtières du Nord-Est (Shandong), du Sud-Est (Jiangsu, Anhui et Zhejiang), et du Sud (Fujian, Guangdong-Canton), et la région intérieure du Sud-Ouest (Hunan et Sichuan).
On dit aussi que le sud est sucré, le nord salé, l’est aigre et l’ouest épicé.
NORD-EST

SHANDONG : les mets sont le plus généralement frits à l’huile. Les arômes forts comme celui de l’ail, du vinaigre et de la sauce soja sont souvent présents. La cuisine est riche et généreuse. Il y a une présence dominante du blé (galettes, petits pains, raviolis, etc.). La viande de mouton est associée à l’ail et au vinaigre balsamique.
SUD-EST
Les légumes (pousses de bambou, germes de soja, racines de lotus, etc.), les poissons et les crustacés d’eau douce sont particulièrement appréciés. Les plats au goût parfumé, frais et léger, sont agrémentés de gingembre, de vinaigre et de vin de riz.
JIANGSU : cuits à la vapeur ou braisés, les mets sont aussi préparés en sauce.
ZHEJIANG : c’est le royaume du riz et du poisson. Une cuisine douce, à base de produits frais, pas grasse, qui appellent des vins fins.
ANHUI : salée et épicée, mais également plus grasse, la cuisine de cette région compte parmi ses spécialités le poulet et le canard salés.
SUD-OUEST
La consommation d’aromates épicés permet de supporter le froid et l’humidité de cette région. La viande consommée est principalement le bœuf.
SICHUAN : très épicée également, avec beaucoup de piments.
HUNAN : très proche de la cuisine du Sichuan, elle appelle des harmonies similaires.
SUD
Très répandue mondialement, cette cuisine est complexe et riche, sans goût dominant ; seule la fraîcheur prime. Tous les parfums y sont mariés. La cuisson à la vapeur est à l’honneur. Presque tous les animaux ont leur place dans l’assiette : serpent, singe, souris, etc., bien que les plats végétariens soient également très présents.
FUJIAN : une cuisine légère mais savoureuse, douce.
CANTON (avec Hong Kong) : moins épicées que peuvent l’être celles des autres régions de Chine, les spécialités de Canton font une large place aux poissons et aux célèbres Dim Sum, ces raviolis cuits à la vapeur et farcis de viande, de crevette ou de poisson. Et l’incontournable riz cantonais !
Pour en savoir plus sur la cuisine et les accords :
http://beijing.runweb.com/page-941-lang-FR-2V-page,Presentation-de-la-gastronomie-chinoise.html
http://www.discoverhongkong.com/hkfoodandwineyear/eng/wine_cuisine/wine_chinese_cuisine.jsp
Quelques bonnes adresses que j’ai testées pour vous :
- T’ang Court (Hôtel Langham) : Siu Hin-Chi, double étoilé Michelin concocte une cuisine chinoise de haute volée. Rouleaux de printemps frits aux crevettes et à la mozarella, soupe au tofu et poissons braisés, saint-jacques sautées au taro (une sorte de racine), poulet croustillant et salé.
- Faire un tour à Temple Street et dîner dans l’un des restaurants de rue ; sans chichi, on y mange très bien à peu de frais.
- Prendre un verre au bar du Félix, le restaurant décoré par Philippe Starck, à l’hôtel Peninsula
- Petit-déjeuner traditionnel hongkongais au Wing Wah, un restaurant du quartier de Tsim Sha Tsui
- Amber (Hôtel Landmark, Mandarin) : la cuisine du jeune Pierre Altobelli et de son aîné (passé chez Pasard) ne manque ni d’attrait ni de finesse. Allez droit au menu dégustation, pour 50 euros vous ne le regretterez pas. Le saumon de Tasmanie, fumé et accompagné d’une crème d’avocat est à se damner !
- Cépage. Ce nouveau restaurant offre une carte impressionnante. La cave regorge de Romanée-Conti, Margaux et autres Petrus. La cuisine est bien exécutée, sans fioritures. Le pigeon est cuit à la perfection. On attend l’étoile ?
- Jumbo Kingdom. A Aberdeen, ce restaurant traditionnel est réputé pour ses Dim Sum (au 1er étage car il y a un autre restaurant en terrasse mais à la cuisine internationale). Le cadre est digne d’une reconstitution historique et on y accède en bateau.
- Egalement : les bars des grands hôtels (Le Q88 du JW Marriott, le bar du Mandarin, du Mira). Les Dim Sum du Four Seasons.
Une expérience à ne pas manquer également : l’heure du thé au Peninsula.
Le plus ancien hôtel de Hong Kong, créé en 1928, affiche un charme british inusable. Rien que la galerie où se côtoient les plus grandes marques de luxe vaut le coup d’oeil ! Hermès, Cartier, Piaget, Chopard, Vuitton s’alignent dans l’évidence la plus totale. A l’heure du thé toutefois, une clientèle moins fortunée patiente en espérant qu’une table se libère…
Office de Tourisme de Hong Kong
01 42 65 66 64 – parwwo@hktb.com
www.hongkongtourisme.fr
Demandez le Kaléidoscope culturel du Hong Kong gratuit
The Peninsula Hong Kong
Salisbury Road – Tsim Sha Tsui, Kowloon
Tél. : (852) 2920 2880
www.peninsula.com
Je remercie tout spécialement Air France et l’Office de Tourisme de Hong Kong (HKTB) pour l’aide et l’accompagnement qu’ils m’ont apportés dans la réalisation de ce reportage, ainsi que l’hôtel Peninsula, Mandy Lam, notre guide, et Marie-Line Dumont.
Retrouvez tous nos conseils d’accords mets et vins.
Recherchez un accord
A lire également, la recette de la semaine : Crevettes croustillantes en deux façons aux asperges
Joël Robuchon, « Pape » 2010 pour le Château Pape Clément
novembre 12th, 2009 by Rédaction iDealwine
Le 24 novembre prochain, le chef étoilé Joël Robuchon sera intronisé « Pape » par Bernard Magrez au Château Pape Clément.
Rien ne l’arrête ! En écho à l’histoire de son domaine, dont l’illustre propriétaire fut élu Pape en 1306, Bernard Magrez, propriétaire du Château Pape Clément et de près de 35 vignobles en France et dans le monde, s’est arrogé le droit d’introniser « Pape » des personnalités pour en faire les ambassadeurs de ce cru classé de Graves. Joël Robuchon prendra ainsi la suite de Gérard Depardieu (actuel « Pape »), Patrick Poivre d’Arvor (2004), Charles Aznavour (2001) ou encore du commandant Cousteau (1995). Cette nomination intervient après la signature entre les deux parties d’un partenariat « haut en saveurs pour offrir aux épicuriens des accords mets-vins audacieux et inattendus ».
En savoir plus sur le Château Pape Clément
L’histoire de Pape-Clément remonte au 13ème siècle, lorsque Bertrand de Goth, alors archevêque de Bordeaux, reçoit ces terres en cadeau. Elu Pape en 1306, il prend le nom de Clément V et rebaptise sa propriété « Pape Clément », avant de la léguer au clergé bordelais, qui garda la production pour sa propre consommation. Après la révolution, le domaine connaît une longue succession de propriétaires, qui semble le mener lentement à la déchéance, puis un épisode de grêle douloureux en 1937, qui manque de mettre définitivement un terme à sa légende. Par bonheur, les terres sont rachetées en 1939 par l’ingénieur agronome Paul Montagne, qui signe la renaissance du domaine en replantant les vignes et rénovant les chais, avant de passer la main à son fils Léo. Dès 1953, les millésimes réussis fleurissent de nouveau, mais une fois de plus, à partir de 1975, un déficit d’investissements nuit à la qualité pendant une dizaine d’années. C’est l’arrivée en co-propriété de Bernard Magrez, figure bordelaise emblématique, qui marquera en 1985 le retour définitif à une production de haut niveau, un essor désormais conforté par les talents du célèbre oenologue consultant, Michel Rolland. Ce dernier pratique la vinification séparée, gage de complexité et de raffinement pour le vin : les raisins des différentes parcelles sont vinifiés dans des cuves à part pour leur permettre d’exprimer pleinement leur spécificité avant l’assemblage. Bénéficiant du même micro-climat que son voisin Haut-Brion, Pape Clément produit des vins rouges très aromatiques, souples et incroyablement raffinés. Le Merlot en grande proportion, source d’un velouté remarquable, les rend accessibles dès leur jeunesse, quoi que leur aptitude au vieillissement s’avère exceptionnelle dans les grands millésimes.
| Cote iDealwine du Château Pape Clément | |
| Château Pape Clément 2005 |
116 €
|
| Château Pape Clément 2004 |
52 €
|
| Château Pape Clément 2003 |
60 €
|
| Château Pape Clément 2002 |
53,33 €
|
| Château Pape Clément 2001 |
59 €
|
Quels accords mets et vins avec les fruits secs ?
novembre 3rd, 2009 by Veronique Raisin
Amandes, pistaches, noisettes, noix mais aussi figues séchées, abricots, raisins, pruneaux, dattes redonnent à tous du tonus pour l’hiver. Mais si ferrugineux soient-ils, ces fruits qui s’avalent en une bouchée sont avant tout extrêmement savoureux et s’accordent très bien aux vins.
Agrémentant une viande, un tajine d’agneau ou une pastilla de volaille par exemple, les fruits secs apportent une touche sucrée fondante ou croquante.
Avec les viandes blanches ou les poissons, évitez les blancs trop incisifs. Préférez un vouvray demi-sec, un riesling, un jurançon ou un pacherenc. Avec les viandes rouges, un vin rouge pourra convenir, suffisamment épaulé : en vallée du Rhône, un crozes-hermitage, voire un hermitage, un châteauneuf-du-pape ou un gigondas ; plus au sud, un Bandol ou un vin de pays du Var ; ou encore un vin de bordeaux, en privilégiant la rive droite (Pomerol, Saint-Emilion). Plus original, un vin muté pas trop chargé en sucre (de type banyuls « sec ») ; tentez un rancio sec sur un canard aux figues par exemple.
Avec les desserts, les vins doux naturels se profilent en maîtres : maury, banyuls, rivesaltes, rasteau sont parfaits. Leurs arômes similaires constitueront un accord entendu. Essayez un Banyuls Grand Cru sec (40 à 50 g de sucre par litre) ou demi-sec (50 à 80 g). Les rancios secs sont également des accords surprenants : sans sucre comme leur nom l’indique, ils développent des arômes de noix, de curry et une fraîcheur mentholée en finale qui équilibrera parfaitement avec le sucre de votre dessert.
Sur des saveurs miellées voire caramélisées, adjointes d’une pointe d’amertume, la pourriture noble est de rigueur : sauternes, tokay hongrois notamment.
Enfin ne perdez jamais de vue la texture du plat (fondante, moelleuse ou croquante) à laquelle vous pouvez associer des vins de même acabit (suaves, moelleux ou plus tanniques) ou au contraire opposés (un vin charnu sur une texture de plat fondante, un vin plus tendu sur une sauce crémée) ; la dominante du mets (salée, sucrée, amère) et son accompagnement (jus, sauce, légumes ou pour les desserts, glace ou biscuit) entrent aussi en ligne de compte.
A lire également : Du vin, des noix, des pamplemousses (29/04/2009)
Recherchez un accord mets et vins.
Tous nos conseils d’accords mets et vins
Thèmes : millésime 2005 | Blog vin | foire aux vins | livraison vin | guide vin | vente vin | vente bouteilles | régions
vin primeurs 2010 | prix vin | vente vin | marché du vin | millésimes | wine auction | Petrus
Acheter du vin | foire aux vins 2011 avec iDealwine : argus vin | achat vin | vin idéal | vin primeur | cote vin





















