20 millésimes du domaine de la Passion Haut-Brion aux enchères
mars 11th, 2010 by rédaction iDealwine
L’hôtel Saint-James de Bouliac a été, le week-end dernier, le théâtre d’une vente de lots particulièrement rares : près de 20 millésimes du domaine de la Passion Haut Brion étaient offerts aux enchères.
Le domaine de la Passion Haut-Brion est un vignoble pas comme les autres. Planté de cabernet franc (à 60%) et de cabernet sauvignon (40%), cet hectare et demi de vignes se situe au beau milieu des vignes du château Haut-Brion ! Le domaine a produit durant une période allant de 1954 à 1978 un vin soyeux et velouté, parfaitement équilibré, doté de superbes arômes de cassis et d’épices. Ce sont ces vins qui ont été proposés lors de la vente du week-end dernier. Une occasion rare (peut-être la dernière ?) d’acquérir ces flacons de collection, même si l’état de certains flacons n’était optimal.
De 1978 à 2007, les raisins du domaine ont été intégrés au vin de Château Haut-Brion. Depuis le millésime 2008, le domaine renait, avec le concours de Stéphane Derenoncourt, célèbre consultant. La Passion Haut-Brion demeure un vin d’une absolue rareté, puisque seulement 2400 bouteilles sont produites à partir de ce minuscule terroir.
Quelques résultats de vente pour les vins du domaine de la Passion Haut-Brion
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Vin |
Résulat |
Format |
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45 € |
bouteille |
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45 € |
bouteille |
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21 € |
bouteille |
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38 € |
bouteille |
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38 € |
bouteille |
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25 € |
bouteille |
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20 € |
bouteille |
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30 € |
bouteille |
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89 € |
magnum |
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28 € |
bouteille |
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30 € |
bouteille |
Enchères de folie à Hong-Kong
novembre 6th, 2009 by Angélique de Lencquesaing
Ça chauffe sur le marché des enchères de Hong-Kong. L’abolition des droits de douanes à l’importation des vins, conjuguée à une reprise fulgurante dans l’ancienne colonie britannique contribuent à faire flamber les prix des grands crus.
La spéculation est certes un moteur important du succès des ventes de vin. Mais l’attraction que celles-ci suscitent auprès d’un public qui s’élargit de mois en mois témoignent d’un engouement réel et durable pour les grands crus, de la part des amateurs chinois. Le week-end dernier en a fourni la preuve, avec des records… mais aussi quelques prix en baisse par rapport à la cote iDealwine française.
Les crus classés de Bordeaux ont bien sûr été à l’honneur de la vente organisée par Zachys à Hong-Kong le 1er novembre. Certes, les vendeurs avaient sorti pour l’occasion leurs plus beaux flacons, proposés dans des millésimes mythiques. Et les résultats ont été à la hauteur des espérances. A l’exception du Château Le Pin, certes présenté dans un millésime 2002 peu vendeur.
En Bourgogne, de très beaux résultats également, hormis sur le Corton Charlemagne 1998 du domaine Coche-Dury, moins spéculatif à Hong-Kong que sur les places européennes.
En vallée du Rhône, sans surprise, deux ténors de la région ont atteint des sommets : Hermitage La Chapelle 1961 et Ch. Du Pape Château Rayas 1990.
A noter enfin, le succès à la vente du Ribera del Duero produit par Peter Sisseck (proche de Jean-Luc Thunevin, du Château Valandraud, dont il a adopté les techniques d’élaboration de « vins de garage »).
En conclusion, à de rares exceptions près on constate que les bonnes affaires, à l’achat, c’est avant tout sur le marché français que vous les réaliserez !
| Vente à Hong-Kong - Zachys - 01/11/2009 | ||||||
| Prix adjudication Lot (HK$) |
Prix adjudication Lot (€) |
Cote iDealwine unitaire |
VAR% cote iDealwine |
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| 12 | BTE | Château Mouton Rothschild 1945 | 1 694 000 | 146 700 | 4 505 | 63,15% |
| 1 | BTE | Petrus 1961 | 72 600 | 6 290 | 3 590 | 42,93% |
| 5 | BTE | Château Haut Brion 1961 | 78 650 | 6 810 | 816 | 40,09% |
| 12 | BTE | Château Haut Brion 1989 | 133 100 | 11 530 | 697 | 27,46% |
| 12 | BTE | Château Cheval Blanc 1990 | 108 900 | 9 430 | 635 | 19,19% |
| 12 | BTE | Château La Clusière 2000 | 90 750 | 7 860 | 162 | 75,27% |
| 6 | MAG | Château Le Pin 2002 | 90 750 | 7 860 | 1 500 | -14,50% |
| 12 | BTE | Château Haut Brion blanc 1998 | 45 980 | 3 980 | 180 | 45,73% |
| 12 | BTE | Clos de la Roche Vieilles Vignes Domaine Ponsot 1985 | 217 800 | 18 860 | 753 | 52,09% |
| 12 | BTE | Vosne Romanée Les Beaux Monts Domaine Leroy 1996 | 43 560 | 3 770 | 231 | 26,47% |
| 12 | BTE | Puligny Montrachet 1er Cru Les Pucelles Domaine Leflaive 1996 | 31 460 | 2 720 | 113 | 50,15% |
| 12 | BTE | Montrachet Marquis de Laguiche Joseph Drouhin 1996 | 48 400 | 4 200 | 185 | 47,14% |
| 12 | BTE | Corton Charlemagne Coche-Dury 1998 | 84 700 | 7 340 | 729 | -19,18% |
| 1 | JERO | Chevalier Montrachet Domaine Leflaive 2006 | 24 200 | 2 100 | 1 320 | 37,14% |
| 12 | BTE | Champagne Krug 1976 | 102 850 | 8 910 | 377 | 49,23% |
| 2 | BTE | Hermitage La Chapelle Paul Jaboulet Ainé 1961 | 193 600 | 16 670 | 5 778 | 30,68% |
| 12 | BTE | Châteauneuf-du-Pape Réserve Château Rayas 1990 | 169 400 | 14 670 | 340 | 72,19% |
| 12 | BTE | Vega Sicilia Unico 1990 | 36 300 | 3 140 | 255 | 2,55% |
| 6 | BTE | Ribera del Duero Pingus 1999 | 36 300 | 3 140 | 300 | 42,68% |
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Simple rebond technique ou engouement réel pour les grands vins liquoreux ?
octobre 21st, 2009 by Angélique de Lencquesaing
Serait-ce l’approche des fêtes de fin d’année ? Les liquoreux enregistrent actuellement un vif regain d’intérêt, tout particulièrement quand ils sont conditionnés en grands formats.
Le Château Suduiraut 1988 était récemment proposé dans le format impériale (6 litres, soit l’équivalent de 8 bouteilles). Le lot a été adjugé 699€, alors que la cote à la bouteille pour ce vin s’élève actuellement à 39€. Une prime importante, donc, pour le format gargantuesque de ce flacon ! En magnum, le château d’Yquem fait également des émules, puisque, dans le millésime 1989, il a atteint ces jours-ci 719€, en hausse de 23% sur sa cotation habituelle.
En savoir plus sur le Château Suduiraut
Souvent considéré comme l’un des meilleurs vins de l’appellation, le château Suduiraut est un proche voisin d’Yquem. Son vignoble au sol hétérogène est composé de graves sableuses et silliceuses associées à des terres argilo-calcaires. La richesse de son terroir permet aujourd’hui d’obtenir des vins extrêmement raffinés et complexes. Le Château Suduiraut produit un vin savoureux et intensément liquoreux qui développe de magnifiques arômes après un long séjour en bouteille. A noter, la production, dans les grands millésimes, d’une Cuvée Madame susceptible de rivaliser avec le prestigieux château d’Yquem.
| Les dernières cotes du Château Suduiraut | |
| Château Suduiraut 2005 | 34.50€ |
| Château Suduiraut 2004 | 27.39€ |
| Château Suduiraut 2003 | 37.50€ |
| Château Suduiraut 2002 | 29.50€ |
| Château Suduiraut 2001 | 86.50€ |
| Château Suduiraut 2000 | 34.67€ |
| Château Suduiraut 1999 | 46.33€ |
| Château Suduiraut 1998 | 32.33€ |
| Château Suduiraut 1997 | 37.50€ |
| Château Suduiraut 1996 | 28€ |
| Château Suduiraut 1995 | 36.77€ |
64 000 euros pour une impériale de Petrus !
octobre 6th, 2009 by rédaction iDealwine
Ça chauffe en Asie ! Après quelques mois de calme, Hong Kong a de nouveau été le théâtre d’une vente spectaculaire organisée par Sotheby’s, au cours de laquelle les prix se sont littéralement envolés.
Une impériale du mythique millésime de 1982 de Petrus a ainsi été adjugée 94 000 dollars US (soit environ 64 000 euros). Un véritable record pour ce flacon de 6 litres, l’équivalent de 8 bouteilles. Les flacons de Romanée-Conti du Domaine éponyme ne sont pas en reste : une caisse comportant 12 bouteilles issues du millésime 1995 a été adjugée pour plus de 94 000 dollars US (environ 64 000 euros), tandis que les 12 flacons de 2002 sont partis à 86 000 dollars US (environ 58 000 euros). Ces caisses contenant exclusivement des flacons de Romanée-Conti (et non un assortiment panaché des vins du domaine) sont particulièrement rares. Elles bénéficient souvent d’une surcote.
Les sommes impressionnantes enregistrées lors de cette vente démontrent le regain d’intérêt des amateurs chinois pour ces grands flacons, et leur capacité à agir sur les cours. Avec le risque de voir ce climat de surchauffe nourrir une nouvelle bulle sur les marchés asiatiques…
On notera également que Hong Kong tend à devenir une plate-forme incontournable pour la vente de flacons rares. Les montants atteints dépassent désormais les prix enregistrés sur les places de New York et Londres
| Lots | Adjudication | Unitaire | Cote IDW | Var% |
| Petrus 1982 (Impériale - 6L) | 64 000€ | 64 000€ | 20 000€ | +220% |
| Romanée-Conti, DRC, 1995 (12 bt) | 64 000€ | 5 330€ | 3 600€ | +48% |
| Romanée-Conti, DRC, 2002 (12 bt) | 58 000€ | 4 830€ | 4 500€ | +7% |
En savoir plus sur Petrus
Bien que cru non classé, à l’instar de l’ensemble des crus de Pomerol, Petrus est le plus célèbre mais aussi le plus prestigieux de tous les vins. La légende débute à la fin du 19ème siècle. La famille Arnaud est propriétaire du domaine, et Petrus bénéficie déjà d’une notoriété qui ne faiblira jamais par la suite. Edmonde Loubat rachète progressivement à cette famille les parts de la Société Civile du Château Petrus à partir de 1925. Elle en devient unique propriétaire en 1945. Dynamique et consciente du potentiel exceptionnel de ce "petit" vignoble (environ 6ha - 11,5 ha actuellement après le rachat d’une parcelle au Château Gazin), elle trouve dès 1947 un complément idéal en la personne de Jean-Pierre Moueix, négociant libournais issu d’une famille corrézienne.
Ce duo aux aptitudes commerciales remarquables va hisser le domaine vers les cimes dès le début des années 1950. Connu en France mais surtout reconnu à l’étranger, Petrus orne ainsi la table de fiançailles d’Elisabeth II. Dans les années 1960, le président Kennedy l’apprécie particulièrement et en fait indirectement une référence pour le marché américain.
Le terroir de Petrus, situé sur le point culminant de l’appellation (40 mètres) bénéficie d’une excellente situation. Le sol, essentiellement argileux, est particulièrement favorable au merlot, qui constitue 96% de l’encépagement du vignoble. Les 4% restant sont plantés de cabernet franc, dont la majeure partie ne se retrouve pas dans le grand vin. Les vendanges sont manuelles et l’élevage dure en moyenne 20 mois (100% de fûts neufs). La faible acidité de Petrus en fait un vin tendre, ce qui, combiné avec le caractère voluptueux du merlot, permet d’élaborer un vin d’une incroyable concentration. Il se révèle tout simplement majestueux, d’une puissance et d’une richesse inégalables, certains millésimes pouvant se garder plus de cinquante ans.
En savoir plus sur les différents formats
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Caisses panachées du domaine de la Romanée Conti: le point sur les dernières enchères
octobre 2nd, 2009 by Angélique de LencquesaingParis a récemment été le théâtre d’une belle succession d’enchères sur les caisses panachées du domaine de la Romanée Conti. L’enjeu était de taille puisque 14 millésimes se sont succédé au marteau. Rarissime.
Le domaine de la Romanée Conti était l’une des stars de la vente qui s’est déroulée à Paris la semaine dernière. Au programme de ce somptueux catalogue, une rare série de caisses panachées issues du domaine représentant 14 millésimes.
Certaines années ont suscité de belles enchères, 1999 et 2005 notamment. Les millésimes des années 1990 enregistrent un rattrapage des prix. En revanche, et c’est là la surprise de la vente, certaines caisses se sont vendues en dessous de leurs cotations habituelles. C’est par exemple le cas des 2000, 2001, 2003 et 2004.
| En savoir plus sur le domaine de la Romanée Conti
Acquis par le prince de Conti en 1760, ce vignoble de 1,85 ha ne produit guère plus de 6000 bouteilles par an d’un vin mythique et exceptionnel. Après la révolution française, le Domaine fut déclaré bien national, la Romanée Conti compta de nombreux propriétaires, notamment la famille Duvault-Blochet, qui acquis plusieurs autres parcelles dont la Tâche, Richebourg et Echezeaux. Aujourd’hui chaque bouteille de Romanée Conti porte la double signature d’Aubert de Villaine et de Henry-Frédéric Roch. La Romanée Conti fut la dernière parcelle de vigne en Bourgogne à résister au phylloxéra, mais, pendant la seconde guerre mondiale, le manque de sulfure de carbone entraîna sa destruction dès 1945. |
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La belle enchère : quelles perspectives sur le front des enchères à la rentrée ? Troisième volet : la vallée du Rhône
septembre 28th, 2009 by Angélique de Lencquesaing
Après Bordeaux et la Bourgogne, faisons le point sur les grandes cuvées de la vallée du Rhône, à la veille des grandes ventes de fin d’année.En vallée du Rhône comme ailleurs, l’assainissement reste de mise. Sur les grands millésimes des années 1990 et 2000 - 2005 restant un cas à part - les « trésors » de la maison Guigal en Côte-Rôtie (La Mouline, La Turque et la Landonne) s’affichent en baisse depuis le début de l’année ou, au mieux, restent stables. Conséquence immédiate : on ne les voit plus dans les ventes aux enchères. Les vendeurs conservent-ils leurs flacons, jugeant leur prix de revente actuellement insuffisant ? La raréfaction de ces vins est en tout cas un signe tangible que les spéculateurs ont déserté les salles depuis quelques mois.
En dehors des grands flacons signés Guigal, qui demeurent d’incontournables indicateurs de l’état du marché sur les grands vins de la vallée du Rhône, l’appellation Côte-Rôtie regorge de producteurs de renom. Certains commencent à être chers (Jamet notamment) mais ils conservent pourtant un potentiel de valorisation réel. On trouve encore d’excellentes opportunités chez Gerin, Stephan, Burgaud…
Au sein de l’appellation Hermitage, Jean-Louis Chave tient le haut de l’affiche, de même que les cuvées des grandes maisons telles que Delas et Chapoutier. Les millésimes récents de l’Hermitage La Chapelle pourraient devenir plus difficiles à vendre en raison des récentes hausses tarifaires. En revanche, on note que la plupart des années antérieures à 2003 ont enregistré une baisse des prix depuis le début de l’année. On devrait donc trouver sur le marché des enchères de belles opportunités dans les ventes de fin d’année.
Au sud de la région, l’assainissement reste aussi le mot d’ordre : les cuvées spéciales de Châteauneuf du Pape, “body-buildées”, élaborées pour une clientèle spécifique (les amateurs américains, guidés par les choix de Robert Parker), sont pratiquement absentes des catalogues. Place aux cuvées traditionnelles, bien travaillées, donc, auxquelles les amateurs réservent systématiquement un bon accueil.
A noter : toutes appellations confondues, le marché enregistre un repli sur le millésime 1990 - une année exceptionnelle en vallée du Rhône –. Il faut préciser que 1990 avait connu une hausse spectaculaire entre 2005 et fin 2008. Les prix devront revenir à plus de sagesse pour que les échanges puissent reprendre. A contrario, on note la belle progression du millésime 1999. A suivre attentivement, les millésimes 2005, 2006, et 2007, encore une sublime trilogie qui devrait susciter toutes les convoitises…
Angélique de Lencquesaing
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Cote iDealwineau 01/09/09 |
% depuis le 01/01/2009 |
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Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 2003 |
202 |
ND |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 2000 |
189 |
4,42% |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 1999 |
180 |
18,42% |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 1998 |
278 |
-4,79% |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 1995 |
190 |
-1,55% |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 1990 |
412 |
-29,93% |
|
Châteauneuf-du-Pape - Beaucastel Hommage à Jacques Perrin 1989 |
430 |
-22,52% |
|
127 |
5,83% |
|
|
127 |
15,45% |
|
|
100 |
-5,66% |
|
|
140 |
-8,50% |
|
|
277 |
-10,65% |
|
|
415 |
-9,59% |
|
|
479 |
-1,24% |
|
|
457 |
2,70% |
|
|
180 |
-8,63% |
|
|
341 |
-1,73% |
|
|
183 |
-14,88% |
|
|
187 |
-10,53% |
|
|
392 |
-0,51% |
|
|
367 |
-8,93% |
|
|
416 |
0,00% |
|
|
177 |
-1,67% |
|
|
340 |
-5,82% |
|
|
190 |
-5,94% |
|
|
175 |
-11,17% |
|
|
366 |
-14,88% |
|
|
350 |
-9,79% |
|
|
404 |
-0,25% |
|
|
191 |
3,24% |
|
|
350 |
-5,41% |
|
|
208 |
-8,77% |
|
|
242 |
2,54% |
|
|
330 |
-23,96% |
|
|
302 |
-29,60% |
|
|
326 |
11,26% |
|
|
150 |
0,67% |
|
|
150 |
-1,96% |
|
|
144 |
1,41% |
|
|
179 |
4,68% |
|
|
289 |
-13,73% |
|
|
230 |
-4,17% |
|
|
73 |
-16,09% |
|
|
60 |
-14,29% |
|
|
69 |
11,29% |
|
|
47 |
-20,34% |
|
|
81 |
-2,41% |
|
|
324 |
-12,90% |
|
|
152 |
4,11% |
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A lire :
L’analyse du marché des bordeaux
La Part des Anges : une belle réussite pour l’Institut de France
septembre 24th, 2009 by rédaction iDealwineLa vente de la Part des Anges est devenu le rassemblement annuel incontournable des hommes et des femmes du Cognac autour d’une action caritative. Pour sa 4ème édition, l’évènement, organisé par l’interprofession cognaçaise, a permis la levée de plus de 50 000 euros, reversés à l’Institut de France. Ces fonds serviront à financer la rénovation d’oeuvres majeures du musée du Château de Chantilly.
Les 23 flacons, aussi prestigieux que rares, ont en effet connu de belles enchères. A noter que ceux-ci ont été offerts par de généreuses maisons de Cognac. Certains lots, à l’image de ce Cognac Prince Hubert de Polignac, ont été spécialement créés pour la « Part des Anges » 2009.
Le record a été décroché par l’Or de Jean Martell Edition Exclusive n°44/100, adjugé 5 500 euros. Cette édition a été créée pour accompagner le lancement de L’Or de Jean Martell, Cognac d’exception qui rend hommage à l’excellence de la Maison Martell depuis 300 ans.
Outre la vente des ces flacons, une sculpture de l’artiste Maria Perafan Simmonds a été adjugée 4 000 euros.
Une initiative que nous ne pouvons qu’encourager et féliciter !
Adjudications
ABK6 800€
AE DOR 1100€
ABK6 450€
Camus 700€
Courvoisier 1200€
Delamain 3500€
Dupuy 2800€
Pierre Ferrand 2500€
Frapin 5000€
Godet 700€
Hardy 2500€
Hine 3200€
Hennessy 2900€
Leopold Goumel 550€
Leyrat 1000€
Royer 800€
Martell 5500€
Meukow 2400€
Montifaud 600€
Normandin 500€
Otard 600€
Polignac 1800€
Rémy Martin 1500€
| En savoir plus su le Cognac :Célèbre dans le monde entier, le Cognac bénéficie depuis 1909 d’une A.O.C. réglementant sa production. Seule peut être appelée Cognac la liqueur issue d’eaux-de-vie provenant des crus de la zone d’appellation contrôlée de Cognac. Cette liqueur doit être distillée et vieillie sur place selon des techniques autorisées : double distillation dans un alambic charentais en cuivre, vieillissement dans des fûts de chêne et respect d’un temps de vieillissement minimum. Un bon Cognac suit un processus d’élaboration complexe. Il n’est jamais issu de l’eau-de-vie d’un seul cru mais est plutôt le fruit du “mariage” d’eaux-de-vie d’âges et de crus différents, allant parfois jusqu’à une centaine. Pour établir l’âge du Cognac, seules comptent les années de séjour dans les fûts ou barriques en bois. En effet, dès son transfert dans un récipient en verre, l’eau-de-vie cesse de vieillir. Plus il vieillit, plus le Cognac gagne en complexité, parfum, arôme et goût (senteurs épicées, poivre et cannelle). A noter, seuls les Cognacs composés exclusivement de Petite et Grande Champagne (50% minimum) ont droit à l’appellation “Fine Champagne”. |
A lire également :
La Part des Anges, une vente de Cognacs exceptionnels (06/09/2009)
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Bourgogne : quelles perspectives sur le front des enchères à la rentrée ?
septembre 21st, 2009 by Angélique de LencquesaingAprès un état des lieux des vins de Bordeaux dans les ventes aux enchères, quelques pistes de réflexion sur les grands crus de Bourgogne.
Bourgogne ce qui est rare est (trop ?) cher
En Bourgogne, la crise n’a pas eu les mêmes effets qu’ailleurs. La rareté des vins produits continue à protéger nombre de grands domaines, dont la production ne suffit pas à satisfaire l’appétit des amateurs. Au cours des ventes aux enchères de cet été on a pu constater que les prix se tiennent, voire s’envolent. Quelques producteurs stars continuent à susciter un engouement qui frise la spéculation. C’est toujours le cas des domaines Roumier et Armand Rousseau pour les vins rouges, Coche-Dury et Raveneau pour les blancs. Des domaines dont il peut rester intéressant d’acquérir les millésimes récents (2005 et 2006 notamment). Mais attention, surveillez bien les cotes et les dernières adjudications enregistrées sur les vins, pour éviter, tout à l’emballement de la vente, de les surpayer. Parmi les signatures toujours activement recherchées en côte de Nuits, on trouve les vins du domaine Leroy (toutes appellations confondues), les grands « clos » (Clos de Tart, Clos des Lambrays), les gevreys-chambertin des domaines Sylvie Esmonin et Denis Mortet. Parmi les Clos de Vougeot, ceux des domaines Grivot, Anne Gros (le Grand Maupertui), Meo-Camuzet et du Château de La Tour (vieilles vignes) figurent parmi les plus recherchés. Les chambertins du domaine Trapet ont enregistré une hausse de prix ces derniers mois, mais la demande reste forte. A Musigny, la cuvée Vieilles vignes du domaine de Vogüé est systématiquement très entourée dans les ventes, de même que les vins des domaines Prieur et Mugnier.
En blanc, les domaines d’Auvenay et Anne-Claude Leflaive tiennent toujours le haut du pavé, de même que la micro-production du domaine Guffens-Heynen. Les meursaults du domaine des Comtes Lafon s’échangent à des niveaux de prix stables. A noter, en blanc, le développement d’une petite bulle spéculative sur les vins du domaine Roulot, aujourd’hui très chers.
A signaler également, l’intérêt pour les cuvées issues des parcelles dont les grandes maisons bourguignonnes sont propriétaires. Des vins qui se valorisent sur le long terme.
Chez Bouchard, citons le Beaune 1er Cru Grèves Vignes de l’Enfant Jésus et le Grand Cru Corton « Le Corton ». Chez Drouhin, le Beaune 1er Cru Clos des Mouches. Chez Louis Latour, le Corton Grancey et le Chambertin Héritiers Louis Latour (sous-coté actuellement). Chez Louis Jadot, le Chevalier-Montrachet les Demoiselles.
Les vieux millésimes gardent la cote, notamment quand ils sont issus de domaines pour lesquels les années récentes se sont envolées aux enchères. Même au cœur de l’été, les collectionneurs n’ont pas désarmé. Les vieux millésimes du domaine de la Romanée Conti n’ont pas échappé à leur vigilance lors de la dernière vente de Cannes, qui s’est déroulée en plein mois d’août. Il faut dire aussi que, toutes appellations du domaine confondues, on ne voit plus beaucoup de flacons du Domaine aux enchères. La Tâche, Richebourg, Echézeaux, Romanée Saint-Vivant et, à plus forte raison, Romanée Conti et Montrachet : les flacons estampillés « DRC » sont aujourd’hui à peu près introuvables dans les ventes. Soucieux de limiter la spéculation qui s’exerce sur ses vins, le domaine trace en effet les bouteilles qui sortent de ses chais. Le résultat : une augmentation très forte du marché de gré à gré, plus ou moins officiel, avec le manque de transparence – et, dans certains cas, de garantie – que ce type de transaction peut impliquer. Les amateurs non allocataires du fameux domaine sont ainsi, et c’est regrettable, amenés à emprunter des chemins « parallèles » pour se procurer les flacons qu’ils espèrent un jour pouvoir découvrir, et déguster.
Et que dire des vins produits par Henri Jayer ? Ils avaient atteint des sommets avant la crise financière et l’explosion de la bulle spéculative en octobre 2008. Ils se sont fait beaucoup plus rares dans les ventes depuis que les acheteurs à la recherche d’une plus-value rapide ont, eux aussi, déserté les salles. Aujourd’hui, la situation semble s’assainir, et la demande en provenance d’Asie repart. Les vins pourraient donc à nouveau trouver preneur, et repartir sur une tendance haussière.
Et la modération des prix, alors ?
La crise ne semble pas avoir incité certains domaines à modérer leurs tarifs. Alors que la demande se fait plus hésitante, que certains clients retardent leurs paiements, voire ajournent leurs commandes, les prix de certains producteurs continuent à croître inexorablement. Certains vins sont donc aujourd’hui difficiles à vendre. C’est notamment le cas du domaine Boillot, dont les fabuleux Puligny-Montrachet, trouvent plus difficilement preneur actuellement.
| Grands crus de Bourgogne | ||
| Quelques cotations à suivre | ||
| Prix (€) | Variation | |
| Chablis 1er Cru Montée de Tonnerre Raveneau 2005 | 75 | -10% |
| Chevalier-Montrachet GC Domaine Leflaive 2005 | 300 | 6% |
| Meursault 1er Cru Les Perrières Comtes Lafon 2003 | 148 | -20% |
| Meursault 1er Cru Charmes Comtes Lafon 2002 | 147 | -8% |
| Meursault 1er Cru Les Perrières Coche-Dury 2000 | 448 | 7 |
| Puligny-Montrachet 1er Cru Les Pucelles Domaine Leflaive 2002 | 124 | 5% |
| Bonnes-Mares GC Domaine Georges Roumier 2005 | 684 | 7% |
| Chambertin GC Armand Rousseau 2005 | 866 | 2% |
| Chambertin Clos de Bèze GC Armand Rousseau 1999 | 260 | 16% |
| Clos de Tart GC Mommessin 1999 | 173 | 11% |
| Clos de Vougeot GC Méo Camuzet 2002 | 150 | -10% |
| Richebourg GC Méo Camuzet 2005 | 536 | -7% |
| Richebourg GC Domaine de la Romanée-Conti 2003 | 835 | -18% |
| Romanée-Conti GC 2002 | 4500 | -9% |
| Romanée-Saint-Vivant GC Domaine de la Romanée-Conti 2002 | 447 | -17% |
A venir : l’analyse des vins de la vallée du Rhône et de Champagne.
A lire : L’analyse du marché des Bordeaux
Angélique de Lencquesaing
Quelles perspectives sur le front des enchères à la rentrée ?
septembre 10th, 2009 by Angélique de Lencquesaing
Quelles perspectives attendre du marché des enchères de vins ? Les ventes de l’été, plus rares cette année, n’ont pas été boudées pour autant par les amateurs. Premier volet de notre analyse, le marché des Bordeaux. A suivre, les vins de Bourgogne, de vallée du Rhône, de Champagne et des autres régions.
Qui achète (et boit) encore du Lafite en dehors des amateurs chinois ?
A Bordeaux, Lafite Rothschild – et son second, Carruades de Lafite - continuent à faire parler d’eux. Les prix du premier cru de Pauillac et de son second vin sont nettement repartis à la hausse ces dernières semaines, à la faveur d’un engouement qui nous vient de l’Asie, et de la Chine au tout premier chef. Le succès de ces deux vins représente-t-il l’arbre qui cache la forêt ? Tout est question de modération dans les prix. Ce qui est certain, car nous le constatons lors des ventes (et, plus encore par l’ardeur des internautes sur notre site !) les amateurs n’ont pas renoncé à acheter, et c’est plutôt bon signe. Cependant, ils veulent garder, en plus du plaisir d’acquérir un joli cru, l’idée que leur achat constituera une « bonne affaire ». La sacro-sainte « bonne affaire » que les catalogues de Foires aux vins commencent déjà à nous déballer au kilomètre…
Les prix des premiers crus classés ont enregistré une nette décrue ces derniers mois. Latour et Margaux sont aussi plus difficiles à vendre sur les millésimes récents, la hausse des prix ayant été très conséquente au cours de la période 2006 – 2008. Haut Brion et Mouton Rothschild ont enregistré des hausses de prix moins conséquentes sur cette même période, les vins se situent donc à des niveaux de prix plus sages, qui facilitent les échanges.
Dans le Médoc, il faut se garder d’acheter massivement (ou en tous cas trop cher) les vins que l’on retrouvera facilement, parfois à des niveaux de prix bradés, dans les catalogues des Foires aux vins. Un domaine comme Sociando Mallet pourrait un jour voir son image écornée par sa présence systématique en tête de gondole des principaux hypers de France, à un prix qui ne motivera plus aucun amateur à acheter en primeur, puisqu’il est rigoureusement identique, voire même un peu plus bas… Une solution : bien vérifier les cotations iDealwine avant de partir pousser votre caddy (ou votre souris) ! Recherchez les millésimes qui avaient beaucoup augmenté en 2006 et 2007, et qui enregistrent actuellement un trou d’air dans les ventes : 1990, 1995, 1996. De sublimes années à savourer actuellement. A rechercher également, dans un objectif de dégustation, et non de placement, les petites années de la décennie 1990. Plombées par l’idée générale que ces années sont de mauvais millésimes, les premiers et seconds crus classés ont produit de superbes 1993, 1994, 1997 et 1999. Des vins qui peuvent également être dégustés actuellement, et dont les prix sont réellement attractifs. Avoir la chance d’acquérir et de goûter le Château Haut-Brion 1993 en déboursant à peine plus de 100€ représente une vraie opportunité !
Saint-Emilion et Pomerol, un vivier de stars
Traversons le fleuve. On constatera que si les cotations de Château Cheval Blanc plafonnent, les vins de la rive droite poursuivent leur conquête du monde des amateurs. Les grands crus de Saint-Emilion (on n’ose plus dire « crus classés » tant ce classement a fait l’objet de rebondissements récents) ont enregistré, à la faveur d’investissements conséquents, un saut qualitatif réel ces dernières années. Et pourtant les cotations ne retracent pas encore systématiquement tout le chemin parcouru. Canon La Gaffelière, Clos Fourtet, Fleur Cardinale, Grand Corbin Despagne, Quinault l’Enclos sont quelques unes des valeurs montantes de l’appellation, sans parler de Figeac, désormais consacré par la RVF (3 étoiles), mais dont les prix restent étonnamment sages en regard de la qualité des vins. Même situation pour Pavie Macquin et Troplong Mondot, dont les prix restent attractifs, hormis sur le millésime 2005 dont les cotes ont littéralement flambé lorsque ces deux vins ont frôlé la note suprême de 100/100 Parker. Au sommet de la hiérarchie, il faut suivre de près Angélus et Ausone. Le premier, parce que les millésimes récents n’en finissent pas de progresser en termes de qualité, il est donc intéressant de les acquérir jeunes pour profiter à plein de leur valorisation dans le temps. Le second, pour sa rareté (1300 à 2000 caisses dans les années les plus généreuses) et le caractère unique de son terroir. Ses perspectives de garde, immenses, lui garantissent le statut de collector aux yeux des amateurs du monde entier.
A Pomerol, les domaines n’ont pratiquement rien à vendre, et d’ailleurs les vins sont très difficiles à trouver aux enchères. La Conseillante (éternel rival de Petrus ?), Clinet, L’Eglise Clinet mais aussi Gazin font figure de challengers et peuvent encore se prévaloir d’un bon rapport qualité-prix. Au sommet de l’échelle (de la rareté), on trouve Lafleur et Vieux Château Certan. Deux vins rares aux enchères, chers, et pourtant si précieux que les prix sont justifiés. Quant à Petrus, voici un domaine dont il faut suivre attentivement la cote. L’emblématique Pomerol était devenu pratiquement invendable aux enchères depuis l’éclatement de la bulle financière, en raison d’une demande désespérément atone. Aujourd’hui, les ventes repartent, au compte-goutte et à des niveaux de prix assagis. Attention aux très grandes années telles que 2000, 2005, actuellement très (trop ?) chères. Idem pour 2003, dont les cotes ont beaucoup augmenté mais qui pourrait décevoir dans le temps en raison des caractéristiques particulières du millésime. Ceux qui n’ont pas la chance de pouvoir les acquérir en primeur (et c’est tout de même la majorité des amateurs compte tenu du système d’allocation mis en place par la maison Moueix) guetteront les fluctuations du marché, et les creux de vente. Car tout de même, qui oserait prétendre que posséder un peu de Petrus dans sa cave représente un mauvais choix ?
Angélique de Lencquesaing
A suivre, l’analyse de la Bourgogne, des vins de vallée du Rhône, de Champagne et des autres régions.
Recherchez la cote d’un vin.
Recherchez un vin en vente actuellement.
Valorisez votre cave.
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Les ténors de la cote iDealwine |
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Variation de prix depuis fin 2007 |
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Cote iDealwine au |
Cote iDealwine au |
Cote iDealwine au |
Variation |
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31/12/2007 |
31/12/2008 |
01/09/2009 |
depuis fin 2008 |
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3034 |
2768 |
2135 |
-22,87% |
|
|
2514 |
2426 |
1735 |
-28,48% |
|
|
2607 |
2581 |
1965 |
-23,87% |
|
|
ND |
2395 |
1985 |
-17,12% |
|
|
|
|
|
|
|
|
826 |
776 |
555 |
-28,48% |
|
|
858 |
820 |
629 |
-23,29% |
|
|
787 |
720 |
560 |
-22,22% |
|
|
ND |
700 |
535 |
-23,57% |
|
|
|
|
|
|
|
|
1143 |
1322 |
1166 |
-11,80% |
|
|
591 |
566 |
474 |
-16,25% |
|
|
707 |
690 |
539 |
-21,88% |
|
|
ND |
867 |
636 |
-26,64% |
|
|
|
|
|
|
|
|
750 |
740 |
635 |
-14,19% |
|
|
810 |
742 |
595 |
-19,81% |
|
|
688 |
689 |
515 |
-25,25% |
|
|
ND |
936 |
758 |
-19,02% |
|
|
|
|
|
|
|
|
1465 |
1537 |
1868 |
21,54% |
|
|
431 |
411 |
348 |
-15,33% |
|
|
830 |
943 |
905 |
-4,03% |
|
|
ND |
809 |
635 |
-21,51% |
|
|
|
|
|
|
|
|
481 |
485 |
445 |
-8,25% |
|
|
500 |
471 |
380 |
-19,32% |
|
|
473 |
483 |
445 |
-7,87% |
|
|
ND |
675 |
624 |
-7,56% |
|
|
|
|
|
|
|
|
836 |
693 |
608 |
-12,27% |
|
|
200 |
196 |
175 |
-10,71% |
|
|
490 |
520 |
470 |
-9,62% |
|
|
ND |
487 |
485 |
-0,41% |
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La vente à Prix Fixe est ouverte
juillet 10th, 2009 by Rédaction iDealwine
Pas une minute à perdre : la vente à Prix Fixe est ouverte !
Un cortège impressionnant de grands crus bordelais s’avance, qui compte quelques flacons de château Le Pin 2005, Ausone, Angélus ou, parmi les sauternes, l’Extravagant de Doisy Daëne 2003 et 2005. En Bourgogne, la sélection est mythique, les plus grands domaines de la côte de Nuits répondent à l’appel : La Romanée Conti, Vogüé, Leroy et d’Auvenay, Méo-Camuzet, Trapet… En blanc, on retrouve les fabuleux chablis signés Raveneau et Dauvissat, les meursaults de chez Roulot, Coche-Dury et Lafon, on encore la déclinaison des appellations de Montrachet issue des domaines Leflaive et Ramonet.
En vallée du Rhône, les ténors d’Hermitage, de Côte-Rôtie et de Châteauneuf du Pape sont également présents dans de grands millésimes. En Champagne, on trouve quelques belles cuvées signées Egly-Ouriet, Krug, Salon et Billecart-Salmon. Sans oublier les vins étrangers : la vente compte d’intéressants flacons des plus grands domaines italiens, espagnols, allemands et américains.
Pour consulter les catalogues :
Catalogue 1 – Clôture à 21h00
Catalogue 2 – Clôture à 21h05
Catalogue 3 – Clôture à 21h10
Catalogue 4 – Clôture à 21h15
Catalogue 5 – Clôture à 21h20
Catalogue 6 – Clôture à 21h25
Catalogue 7 – Clôture à 21h30
Pour en savoir plus sur les ventes à prix fixe, cliquez ici.
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