Coupo Santo, un vin de messe pour prêtres exigeants !
décembre 30th, 2011 by Rédaction iDealwine
Ne souriez pas, mais les palais ecclésiastiques n’apprécient pas forcément d’utiliser une infâme “piquette” dans la liturgie de la messe catholique. C’est pourquoi un domaine viticole varois s’est lancé dans la production d’un vin de messe de qualité.
« Le vin, fruit de la vigne et du travail des hommes. » Cette citation de la liturgie eucharistique nous rappelle que le vin est un des symboles forts de l’office religieux catholique. D’ailleurs, quatre-cents citations se rapportant à la vigne et au vin sont présentes aussi bien dans le Nouveau que dans l’Ancien Testament. L’Eucharistie et le vin de messe coexistent depuis l’aube du christianisme.
Ce bref rappel historique pour présenter le pari extraordinaire que s’est lancé Jean-Jacques Soullié, ingénieur agronome et directeur du domaine viticole de La Castille qui se situe aux pieds du très typique village de Solliès-Ville, entre Toulon et Hyères dans le Var. En effet ce dernier a entrepris d’élaborer un vin de messe de qualité au domaine dont il est responsable. Un domaine de 160 ha de vignes qui fut légué à l’Evêché en 1921, l’ancienne propriétaire étant désireuse qu’il soit consacré notamment à l’accueil des prêtres séminaristes. Son souhait s’est réalisé puisque le séminaire qui ouvrit ses portes en 1929 est aujourd’hui l’un des plus important de France.
Après une première tentative décevante, Jean Jacques Soullié a réussi à produire un vin de messe bien équilibré entre moelleux et vivacité, qu’il a baptisé “Coupo Santo”. Un assemblage original de chardonnay récolté en surmaturité et de muscat blanc qui semble enfin ravir les prêtres varois. Son nom n’a pas été choisi au hasard, il fait à la fois référence à ses origines provençales, le “Coupo Santo” étant l’hymne des Provençaux, et à son caractère sacré en symbolisant bien sûr le sang du christ au moment de l’Eucharistie.
Notons que la tâche était ardue, le vin de messe obéissant à un cahier des charges draconien : le vin doit être naturel, non pétillant et sans alcool ajouté, ce qui élimine les vins doux obtenus par mutage, le seul ajout autorisé étant le sucre de raisin. Ces contraintes, et la préférence accordée aux blancs un peu gourmands, place le “Coupo Santo” comme étant le nectar particulièrement approprié.
Depuis 2009, le domaine commercialise chaque année 5000 bouteilles de “Coupo Santo” destinées aux églises et abbayes varoises. Néanmoins le flacon n’est pas uniquement réservé à la seule fonction liturgique et se vend au domaine au prix très raisonnable de 4,50 €. Un joli vin d’apéritif qui doit sans nul doute sanctifier également les âmes de ses consommateurs…
Source : Le Républicain Lorrain
Le champagne Dom Pérignon 2003 est lancé !
décembre 29th, 2011 by Rédaction iDealwine
Le millésime 2003, dont on se souvient des excès, n’était pas un millésime facile, même si de nombreux amateurs associent encore trop souvent bons millésimes à années très chaudes et très ensoleillées. Mais quand on travaille avec soin en champagne, même les millésimes délicats peuvent révéler d’excellentes cuvées.
Richard Geoffroy, l’emblématique chef de cave du champagne Dom Pérignon a annoncé le lancement du dernier millésimé de la gamme Dom Pérignon le 7 décembre dernier, c’est à dire le 2003. Ce champagne d’exception sera commercialisé dès janvier 2012.
Cuvée mythique de champagne, Dom Pérignon déclenche les passions. Chaque nouveau millésime de la cuvée phare de la maison Moët et Chandon est un petit évènement.
2003 fut un millésime compliqué pour l’ensemble des vignobles hexagonaux et particulièrement en Champagne. Les gelées du 7 et du 11 avril resteront gravées dans les mémoires des champenois comme une catastrophe qui détruisit une très grande partie de leur récolte de chardonnay. Puis un été lui aussi historique, le plus torride depuis 53 ans, avec un mois d’août caniculaire et des vendanges les plus précoces depuis 1822 !
Dom Pérignon 2003 est le fruit d’un assemblage de 62% de pinot noir et de 38% de chardonnay, des pourcentages qui sont la conséquence directe du gel. Car ce pourcentage restera lui aussi mémorable et unique en son genre, lorsque l’on sait que sur les 37 millésimes de Dom Pérignon depuis 1921, l’assemblage des deux cépages oscille autour de 50 % – 50%.
Concluons sur ces mots de Richard Geoffroy : « Je n’ai jamais eu l’ombre d’un doute, 2003 est un vrai millésime… C’est le plus intense des millésimes que nous ayons produits. »
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Déjà apprécié par les Anglais à la fin du XIIè siècle, l’essor du Champagne débute véritablement sous Louis XV. Son succès ne se démentira pas au long des siècles, amplifié par la couverture médiatique dont il bénéficie désormais à chaque grand événement. Dom Pérignon, moine bénédictin nommé cellerier de l’abbaye d’Hautvilliers en 1668, marqua son époque par sa contribution à l’élaboration du vin de champagne, à l’origine conçu pour être un vin « tranquille » (sans bulles). Dom Pérignon est à chaque millésime un hommage à l’œuvre du moine éponyme. Si l’ambition de Pierre Pérignon était alors d’offrir le vin « le meilleur du monde », la destinée de son œuvre fut telle que la postérité en a fait le père spirituel du champagne. L’avènement de Napoléon, ami de Jean-Remy Chandon, en 1804, marque le début d’une ère de succès commercial ininterrompue pour la maison Moët & Chandon, dont la renommée est aujourd’hui planétaire. « Le » Dom Pérignon, cuvée de prestige de la maison, est certainement le champagne le plus connu au monde. Commercialisée à partir de 1936 (dans le millésime 1921, produit à 300 exemplaires seulement), elle connut un succès mondial immédiat. Cette cuvée à la bouteille caractéristique, en forme de flacon du XVIIIè siècle, est élaborée uniquement les meilleures années. Le volume de flacons de Dom Pérignon produits est un secret jalousement gardé par le groupe LVMH, aujourd’hui propriétaire de la maison Moët et Chandon.
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Vif engouement pour les grandes cuvées de Champagne du groupe LVMH
Accords mets et vins : que boire avec les farcis ?
décembre 29th, 2011 by Veronique Raisin
Mélange de viande de porc ou de veau hachée, de chair à saucisse, avec au choix, de la mie de pain, de la crème, de la chapelure, une liaison à l’oeuf, du thym et/ou du laurier, la farce est au volatile ce que l’étouffe-chrétien est au chrétien. Un remplissage utile et roboratif. Quels accords avec tout ça ?
On peut d’ailleurs tout aussi bien farcir des viandes, volailles la plupart du temps, mais également des légumes. Un point de couture et voilà la bête recousue impeccable ; un petit chapeau, et hop, Madame la tomate est habillée pour l’hiver. Bien sûr ça marche aussi avec les courgettes et les poivrons mais c’est moins rigolo.
L’idée de faire des farces n’a rien de nouveau. Déjà au Moyen-Âge, les Seigneurs aimaient s’empiffrer de ces plats ventrus accompagnés de breuvages dont nous passerons sur les qualités organoleptiques. La grande tradition des farcis est provençale ; là-bas, ils se farcissent tout. Oignons, artichauts, choux, aubergines, tout est bon. Honneur donc à l’accent chantant, mais pas que, avec des plats des familles que tout le monde a croisé un jour ou l’autre au bout de sa fourchette.
Voici quelques suggestions pour accompagner ces plats domestiques.
- tomates farcies : un vin rosé de Provence, vif et léger, un gamay de Touraine ou si vous aimez un peu plus de matière, un Chinon ou un Bourgueil. Moelleux et parfumé, ce plat s’accompagne aussi très bien d’un côtes-du-rhône (gigondas, lirac, ventoux…) ou encore d’un faugères, d’un corbières. Ces vins structurés offriront un bon support à la chair à saucisse, passeront au-dessus de l’acidité de la tomate et emmèneront l’oignon.
- pintade farcie : la farce appelle là encore un rouge, pourquoi pas un châteauneuf-du-pape avec quelques années derrière lui ou un gigondas d’une dizaine d’années. On peut aussi penser à un blanc du Sud avec la chair tendre et discrète de la volaille. Bandol, Pacherenc du Vic-Bihl sec, Palette, Ventoux ou si l’on remonte le vignoble, un chardonnay du Mâconnais ou un sancerre.
- pieds de porc farcis : s’il est bien croustillant, le pied de porc contrastera avec bonheur avec la farce. J’opterais pour un vin rouge léger, un cru du Beaujolais (Brouilly, Chiroubles), un sancerre ou un pinot noir alsacien. Recherchez aussi les vignobles d’altitude, comme le Jura et la Savoie. Une mondeuse là-dessus et le tour est joué !
- Fleurs de courgettes farcies à la brousse et la menthe fraîche : cette recette subtile appelle un vin blanc délicat. Pinot blanc pour la neutralité, bouzeron, menetou-salon, voire muscadet sèvres-et-maine sur lies.
- Oie farcie aux marrons : rouge et blanc conviennent. Pour les premiers, étant donné la chair ferme de la volaille, on peut tendre vers un bordeaux, margaux ou moulis, dans tous les cas un vin soyeux, voire un peu évolué, pour les seconds, un chardonnay du Mâconnais, pas trop vif, un saint-joseph, ou bien un riesling pas trop minéral ou un pinot gris.
- Dinde farcie à la forestière : là encore, les champignons autorisent les deux couleurs ; truffe, pignons, chapelure, foies de volaille peuvent agrémenter cette recette, rendant les accords d’autant plus variés. Selon les préparations et les accompagnements, vous pourrez jouer sur la gamme des rouges tendres aux plus corsés avec un minervois, un faugères, un bandol, aux plus fins avec un côte-rôtie ou un sancerre, ou bien choisir un blanc du Jura, légèrement oxydatif, un riesling charnu, un chemin suffisamment gras.
- Chou farci : un rouge léger ou un rosé pour les lardons, un pinot blanc ou un sauvignon de Touraine. Choisissez un vin sans chichi pour ce plat débonnaire.
- Canelloni et raviolis à la viande de boeuf : chianti classico ou barolo pour jouer la carte italienne, mais aussi rouges de Provence ou du Rhône Sud, madiran avec un peu de bouteille, et plus classiquement un bon rosé frais et désaltérant.
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Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin
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Dégustation vins de Savoie : des cépages originaux à découvrir !
décembre 28th, 2011 by Philippe Rabert
Comme chaque année, une sélection des meilleurs vignerons savoyards est venue présenter à Paris les plus belles cuvées de leurs montagnes. Avec iDealwine, partez à la découverte de ces vins trop méconnus et vendus le plus souvent à des prix angéliques…
Tous les domaines présents à cette présentation de novembre dernier (qui se déroulait au restaurant Les Noces de Jeannette) revendiquent une viticulture bio ou biodynamique, ce qui n’est pas un mince exploit dans les conditions souvent délicates d’une viticulture sous des altitudes et des climats plutôt exigeants … Voici la sélection iDealwine des domaines et des cuvées qui nous ont le plus séduits (dans un ensemble de très bon niveau, il faut bien l’avouer !).
Domaine Giachino
Ce domaine est à cheval sur les appellations Apremont et Abymes, tout près de Chambéry. Les vignes se situent au pied du mont Granier, sur le relief chaotique à dominante argilo-calcaire issu de l’effondrement spectaculaire d’une partie de cette montagne en 1248 (causant la mort de dizaines de milliers de personnes !). Le cépage dominant est la jacquère qui donne des vins vifs et frais, peu alcoolisés et à boire jeunes.
Montfarina 2010 : un vin de l’appellation Abymes, même s’il ne la revendique pas. Un fruit d’une netteté et d’une pureté dignes du bleu limpide des ciels hivernaux des Alpes par beau temps ! Belle tension sur une finale florale avec de belles touches d’agrume. Très joli vin d’apéritif ou de fruits de mer.
Primitif 2010 : un vin qui ne titre que 9 degrés mais qui n’a rien de faible ! Un joli jus de raisin très pur et très naturel, on a l’impression de croquer le fruit. Floral et cristallin, de l’eau de roche. Désaltérant.
Domaine Gilles Berlioz
Gilles Berlioz (avec son épouse Christine) conduit son petit domaine de Chignin (à peine plus de 3 hectares) en bio puis en biodynamie depuis quelques années. Il travaille ses vignes comme un jardin et se contente de rendements ridicules par rapport à la plupart de ses collègues. Résultat, des vins hors normes qui peuvent soutenir la comparaison avec des cuvées huppées du nord de la vallée du Rhône (le cépage bergeron local est l’équivalent de la roussanne du Rhône).
Jaja – Chignin 2010 : cette cuvée issue de jacquère (d’où le nom de Jaja) est un vin qui transcende totalement son cépage, bon mais en général relativement simple. On a affaire ici à un vin assez dense, une matière bien mûre d’un fruité délicieux, avec des notes de mangue et une finale superbement minérale. Un bel accord prévisible avec des poissons en sauce légèrement crémée.
Les Fripons – Chignin-Bergeron 2010 : il s’agit d’une sélection parcellaire de bergeron, à côté du château de Chignin. Un vin d’une très belle densité, matière riche mais sans excès, qui reste équilibrée, sensation de raisin bien mûr. Notes épicées et d’abricot. Un vin large mais pas lourd.
Les Filles – Chignin-Bergeron 2010 : ces filles là n’ont rien de mannequins anorexiques ! On est plutôt dans le Rubens. Matière aux formes plantureuses, léger sucre résiduel (vraiment léger) mais le vin reste parfaitement équilibré. On est sur des notes de pêche jaune, de fruits confits, de pain d’épice. L’équilibre vient de la belle fraicheur minérale qui rend digeste la puissance de ce vin. Une bouteille pour grande gastronomie, de plats riches et goûteux de viandes blanches ou de volailles rôties (chapon farci).
Domaine de Belluard
Ce domaine de 11 ha est situé sur la commune d’Ayse en Haute-Savoie. Sa particularité est d’être planté à 95% du cépage gringet, ce qui représente tout simplement la moitié des surfaces totales consacrée à ce cépage dans le monde ! Un magnifique terroir de coteaux très pentus orientés plein sud à une altitude moyenne de 450 m, cultivés en biodynamie (certification en cours).
Le Feu – Vin de Savoie 2010 : un superbe nez à la fois floral et sur le fruit frais mais bien mûr. La bouche est dans la lignée du nez, avec un superbe équilibre entre un raisin bien mûr et une matière étirée en finesse par une superbe tension minérale bien intégrée au vin. Finale sur une belle longueur fraiche. Un beau vin pour coquilles Saint-Jacques, langoustines et poissons nobles cuisinés sans chichi.
Mont Blanc – Vin de Savoie Ayse 2008 : un effervescent en méthode traditionnelle mais sans aucun dosage. Autant dire que cela nécessite d’avoir de très beaux raisins au départ. A l’aveugle, un vin déroutant car le cépage gringet est virtuellement inconnu… Nez floral, épicé et doux, sensation d’un vin demi-sec, ce qui n’est pas le cas en bouche. Elle est tendre mais sans sucre perceptible, sans doute grâce à une belle tension fraiche qui rend ce vin délicieusement désaltérant. Belles notes de mirabelles.
Domaine Louis Magnin
Ce domaine d’Arbin, dans la Combe de Savoie, est un peu la vedette locale, reconnu et très bien noté, à juste titre, dans les grands guides français du vin. Bien que ne disposant que de 8 hectares, Louis et Béatrice Magnin proposent un grand nombre de cuvées, tant en blanc qu’en rouge, déclinant presque tous les cépages régionaux.
Parmi la vaste palette proposée lors de cette dégustation nous avons particulièrement apprécié :
- en blanc : la simple Roussette 2010 (c’est aussi le nom du cépage), un joli vin de soif, assez riche quand même, mais très équilibré, à ouvrir sans se poser de question, et Grand Orgue 2008, un chignin-bergeron issu d’une sélection des meilleures parcelles du domaine sur la commune de Montmélian, une très jolie bouteille au vin étiré, tendu, sans aucune lourdeur, finissant sur de jolis amers frais et désaltérants
- en rouge : La Rouge 2008 (cépage mondeuse) possède un bel équilibre frais au fruité croquant, ce n’est pas un vin “énorme” mais il est facile à placer à table où sa fraicheur fera merveille et une autre cuvée de mondeuse “Tout un Monde” 2008 qui est un cran au-dessus en densité de vin, avec une sensation dynamique en bouche, un équilibre frais et mûr sur de belles notes épicées et mentholées.
Domaine du Prieuré Saint-Christophe
Ce domaine de Michel Grisard, le toujours enthousiaste doyen des vignerons bios savoyards propose une belle série de millésimes de mondeuses en deux versions, “Tradition” et “Prestige” (cette dernière étant une sélection des meilleures vignes).
Ces deux versions de mondeuse en millésime 2009 sont absolument splendides, des vins à la fois denses et tendus, puissants et élégants, d’un équilibre rare et qu’on sent taillés pour la garde. Le “Tradition” 2006 joue sur un registre un peu plus tendu, plus délicat, un très beau vin de repas, frais et digeste. Le “Tradition” 2005 évoque assez bien ce que pourrait devenir le 2009 après quatre années de garde. Le vin a un peu perdu son côté puissant, il reste dense, mais avec une vraie élégance de tannins. Et le 2004 “Prestige”, malgré un millésime plus difficile, sort remarquablement son épingle du jeu sur un registre plus en dentelle, mais sans faiblesse, avec une finale saline qui donne faim ! Une série vraiment remarquable qui mériterait d’être mieux connue !
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Ze Kitchen Galerie : ZE place to be
décembre 27th, 2011 by Veronique Raisin
Depuis près de dix ans, le restaurant de la rue des Grands Augustins, Ze Kitchen Galerie, ne désemplit pas. La cuisine de William Ledeuil, chic et raffinée, est d’une sublime virtuosité, le service ampoulé en moins. Un sans faute ?
La première fois, il y a deux ou trois ans, j’avais beaucoup aimé les tonalités asiatiques de la cuisine du chef William Ledeuil. Réjouissante, allègre et colorée, elle est à l’image de la salle aux couleurs vives, qui fait également office de galerie d’art. Passé chez Guy Savoy et par l’Asie, William Ledeuil a ouvert son restaurant en 2001 et reçu un
e étoile ; Thaïlande, Vietnam et Japon s’immiscent ici et là dans les assiettes, et pour être sûr que l’influence du pays ne soit pas trahie, il se fournit en légumes auprès du maraîcher Asafumi Yamashita, à 40 km de Paris, qui seul a le secret des graines japonaises. Pour l’anecdote – chère quand même, l’anecdote – ses melons sont vendus un an à l’avance 150 euros pièce…
L’esprit du lieu, c’est d’abord la créativité, l’invention sans le chichi. Fi des salamalecs de contorsionniste : la fraîcheur des produits, choisis pour leurs subtilités gustatives et mariés avec bonheur, n’ont pour but que l’exaltation des sens et non leur confusion. Ici encore on goûte avec son nez sans se perdre en conjectures neuronales. William Ledeuil réussit donc à merveille à nous épater sans nous faire perdre de vue que l’on mange pour de vrai. On a beau êtr
e dans une galerie d’art, on n’est pas là seulement pour savourer avec les yeux. Selon le marché, ce sont le poulpe mariné au condiment Kumquat ; comme-quoi, même si comme moi on n’aime pas les élastiques, ça passe tout seul ; le bouillon aux herbes thaï et foie gras, le canard confit et grillé avec un jus de betterave – très passardien – et gingembre, et en dessert, quelques glaces aux parfums originaux, comme celle au chocolat blanc wasabi. Le soir, un menu dégustation à 80 € permet de faire le tour du propriétaire (existe en version déjeuner à 68 €).
Côté carte des vins, une petite déception avec les champagnes à la coupe : on s’attendait à mieux mais bon, il faut bien un point faible sinon c’est agaçant. On se rattrapera sur le riesling Clos Mathis d’Ostertag ou les Jardins de Bouscassé d’Alain Brumont, à Pacherenc du Bic Bihl. Aperçus également, le gevrey-chambertin Ostrea de Jean-Louis Tra
pet, le Volnay Vieilles Vignes de Nicolas Potel, la Côte-Rôtie de Gaillard, le montois Clos du Breuil de François Chidaine ou encore le collioure des Frères Parcé.
Bref, n’écoutez pas Bibendum, qui parle d’une adresse « trendy » avec une « séduisante carte fusion » : c’est bien mieux que cela, à mille lieues des clichés sur l’Asie et quelques bouchées suffisent pour s’en convaincre.
Ze Kitchen Galerie
4 rue des Grands Augustins
75006 Paris
Tél. : 01 44 32 00 32
www.zekitchengalerie.fr
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Château Grand Corbin-Despagne, une valeur montante à Saint-Emilion
décembre 26th, 2011 by Rédaction iDealwine
Un grand saint-émilion à la fois classique et en bio, c’est possible ? Le château Grand Corbin-Despagne en est une belle preuve. Doté d’un très joli terroir tout près de Pomerol, avec pour voisins Cheval-Blanc, Figeac et La Dominique, Grand Corbin-Despagne produit un vin sensuel et soyeux atteignant un l’équilibre naturel, sans aucun excès.
Le nom de Despagne est attaché à la terre saint-émilionnaise depuis au moins le début du XVIIème siècle. Le plus ancien document connu est le baptême, en 1665, du fils de Pierre Despagne, laboureur à bœufs et de Lison Raynaud. Leur descendant, Louis Despagne, né en 1789, sera l’artisan de l’essor familial. En 1812, non loin de Cheval Blanc, où sa famille était métayer, il s’installe au lieu-dit Corbin et acquiert les premières parcelles familiales. Son fils agrandit le cru Grand-Corbin – propriétaire Despagne. C’est vers la fin du XIXème siècle qu’apparaît Château Grand Corbin-Despagne. Au XXème siècle, Paul Despagne, vinificateur hors du commun, donne son renom à la propriété grâce à la qualité et la régularité des vins qu’il produit.
Les différentes générations ont apporté leur savoir faire et dès le premier classement des crus de Saint-Emilion, la propriété fut reconnue digne d’être Grand Cru Classé. Aujourd’hui la septième génération de la même famille représentée par François Despagne dirige ce cru.
Dès 1996, le domaine enherbe son vignoble et n’utilise plus d’acaricides. Les désherbants chimiques n’ont jamais été utilisés dans les vignes en privilégiant le labour.
Afin d’aller plus loin dans cette démarche de respect de l’environnement, dès 2004 est entrepris la culture de parcelles selon les principes de l’agriculture biologique. Durant cinq années, l’étude, l’observation et la compréhension des risques encourus ont permis de progresser dans cette réflexion. Aujourd’hui, depuis 2010, la totalité du vignoble est en conversion vers l’agriculture biologique
Localisé au nord-ouest de l’appellation, le Château Grand Corbin-Despagne est situé sur une nappe sableuse – sables sur argiles, argilo-sableux sur crasse de fer et sables anciens. La propriété comprend 47 parcelles qui se définissent en fonction du terroir, des cépages plantés et de l’âge des vignes.
Le vignoble de Grand Corbin-Despagne produit des vins au pourcentage de merlot plus élevé que la moyenne des saint-émilions, en moyenne 80% de merlot pour 19% de cabernet franc et 1% de cabernet-sauvignon.
Plusieurs raisons expliquent cette forte prédominance du merlot : le sous-sol de la propriété est constitué de crasse de fer, élément particulièrement favorable à l’expression de ce cépage, les parcelles de vignes qui s’étendent sur près de deux kilomètres autour du château offrent une diversité de terroirs permettant au merlot de s’exprimer de manière très variée.
La vendange des raisins se fait exclusivement à la main dans des cagettes. Un tri a lieu à la vigne comme à l’arrivée du raisin au chai. Pour respecter la provenance des raisins, les nouvelles cuves en inox sont de plus petite taille pour permettre de réaliser des vinifications parcellaires.
En fin de macération, le pressurage est réalisé grâce à l’utilisation de pressoirs verticaux traditionnels. Les jus de presse ainsi obtenus sont d’excellente qualité et peuvent être réintégrés dans les assemblages des vins fins selon les années.
La fermentation malolactique est réalisée en partie en barrique. Après un premier assemblage des lots afin d’élaborer Grand Corbin-Despagne, l’élevage du vin se fait en totalité en barriques neuve (+/- 50%), d’un vin (40 à 50%), de 2 vins (0 à 20%). Sa durée varie de 12 à 18 mois.
L’assemblage final se fait après cet élevage. Puis est effectué un test de collage jugeant la nécessité de cette opération sur le vin. La mise en bouteilles est ainsi réalisée 20 mois après la récolte des raisins.
Château Grand Corbin-Despagne, ce qu’en dit la presse
Le Guide RVF des Meilleurs Vins de France 2012
* sur 3
François Despagne a tout mis en œuvre pour permettre à son cru, à la limite de Pomerol, de retrouver son rang de Grand cru classé perdu en 1996. Ses efforts ont fini par payer et, après l’imbroglio juridique qui a entouré la révision de 2006, Grand Corbin-Despagne a été promu, ce que nous approuvons totalement. Il poursuit d’ailleurs ses efforts et vient de lancer la conversion du domaine en bio. Depuis une dizaine d’années, le cru produit un saint-émilion de style classique, jamais tapageur, mais très gourmand et qui vieillit bien en développant de jolis arômes truffés. Les vins étant encore vendus à des tarifs raisonnables, il s’agit d’en profiter.
Le Guide Bettane/Desseauve des Grands Vins de France 2012
2BD sur 5
Le cru constitue une valeur sûre des saint-émilions du plateau de Pomerol. Il réalise des vins très pleins, harmonieux, équilibrés, souvent relativement austère dans leur jeunesse, mais s’épanouissant après quatre à cinq années de cave.
Le Guide Quarin des Vins de Bordeaux
Mes notes montent à partir de 2005, date à laquelle la propriété est passée en agriculture biologique. Je suis convaincu que, sans cette nouvelle forme d’application, ce cru n’aurait pas autant réussi son 2009 et, surtout, son 2010. François Despagne nous montre là que la qualité et l’intensité des arômes participent au relief d’un vin et animent sa matière, tout comme pour les vins blancs. Il défend à juste titre l’expression du merlot sous climat bordelais : aromatique, frais, mûr, savoureux et capable d’embellissement au vieillissement, plutôt que confit ou cuit, crémeux, solaire, avec une tendance lourde et peu à même de développer un bouquet au vieillissement. Une recherche de la précision et de la justesse du goût qui l’honore. Une progression à suivre.
Jacques Dupont – Le Point
Grand Corbin-Despagne a été créé en 1812. Louis Despagne, métayer de Cheval Blanc, achète alors un hectare et une maison au lieu-dit Grand Corbin. Une zone étonnante du vignoble de Saint-Emilion, où les sols sont assez cousins de ceux rencontrés dans l’appellation Pomerol voisine. Ici, pas de calcaire, mais des argiles et des sables sur argiles, de la “crasse” de fer. Cela se retrouve à la dégustation des millésimes mûrs où les notes truffées le disputent au chocolat noir. Les Despagne fréquentent ces terroirs depuis toujours. Famille de brassiers, “laboureurs à bœufs”, journaliers, leur présence est sur Saint-Emilion est attestée depuis le XVIIe siècle. Jean Despagne, fils de Louis, réalise le grand saut en achetant 24 ha en 1850. Depuis, la propriété n’a guère varié (26,8 ha aujourd’hui). François Despagne a repris la propriété en 1996. Licencié en biologie moléculaire, il a décidé de conduire la propriété comme un authentique cru classé : « On a tout refait, le chai, la réception des vendanges, on a installé des tables de tri… Pour comprendre nos sols, on a creusé deux fosses par parcelle, sur les 53 parcelles que comprend la propriété. »
Découvrez le vin du Château Grand Corbin-Despagne actuellement en vente sur iDealwine
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la recette de la semaine : Terrine de Saint-Jacques
décembre 25th, 2011 by Rédaction iDealwine
Contrairement aux légendes, un plat de fête peut être léger à digérer tout en comblant les palais les plus exigeants de saveurs raffinées. C’est le cas de cette terrine pas très difficile à préparer et rapide à réaliser.
Pour 8 personnes
Préparation :
20 minutes
Cuisson :
45 minutes
Ingrédients :
500 g de noix de Saint-Jacques
500 g de gambas crues entières
8 crevettes crues décortiquées coupées en petits morceaux
100 g de beurre mou + 40g de beurre pour la cuisson des Saint-Jacques
2 œufs
400 g de crème fraîche épaisse
10 cl de sauce au beurre blanc
15 g d’herbes fraîches hachées ensemble : ciboulette, aneth et persil plat
8 jolis petits brins d’aneth pour décorer
25 cl de crème fleurette
Préparation
Réservez 8 belles gambas et 8 noix de Saint-Jacques.
Décortiquez les autres gambas.
Préchauffez votre four à 160°C.
Mixez ensemble la chair des gambas, des noix de Saint-Jacques, le beurre mou, les oeufs et la crème fraîche épaisse.
Salez, poivrez et ajoutez les morceaux de crevettes crues décortiquées.
Versez le mélange dans un plat à terrine rectangulaire.
Faites cuire au four, recouvert d’un papier d’aluminium, au bain marie, pendant 40 mn.
Pendant ce temps, préparez votre sauce au beurre blanc
Une fois prête, ajoutez les herbes fraîches hachées et la crème fleurette.
Mélangez et gardez au chaud sur un feu très doux sans laisser bouillir
Dans une poêle faites fondre 40g de beurre et faites-y dorer les 8 noix de coquille saint jacques et les 8 gambas décortiquées réservées, ensemble, dessus dessous, 2 mn par face.
Salez et poivrez.
Dans des assiettes chaudes, disposez une petite louche de sauce aux herbes, une tranche de terrine tiède, 1 noix de Saint Jacques et 1 gambas avec une pincée de fleur de sel.
Décorez d’un brin d’aneth. Dégustez !
Une recette proposée par Goosto
L’accord iDéal :
Parmi les vins de l’Offre iDéale en cours :
- Champagne Larmandier-Bernier Tradition Extra-brut
- Champagne Larmandier-Bernier Terres de Vertus Premier Cru Non Dosé 2007
- Pessac-Léognan Château Le Sartre 2009
- Montlouis Domaine de La Taille aux Loups Rémus 2010
- Vouvray Domaine de La Taille aux Loups Clos de Venise 2010
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Accords mets et vins : cabernet franc et chenin de Loire
décembre 23rd, 2011 by Rédaction iDealwine
Le Saumurois et la Touraine sont de remarquables régions viticoles et gastronomiques car elles produisent des vins rouges et surtout des vins blancs aux caractères extrêmement différents qui permettent à table des alliances merveilleusement variées. Tour d’horizon.
Les rouges
Le cabernet franc est le cépage ultra majoritaire des vins rouges produits sur les différentes appellations de cette région de la Loire : Saumur-Champigny, Chinon, Bourgueil, Saint-Nicolas de Bourgueil et Anjou. Ce cépage, qui est aussi très présent à Saint-Emilion, donne des vins assez tanniques (mais moins que le cabernet-franc) et agréablement fruités (notes de framboise, de fruits rouges). Pour la table, il est important de savoir quel type de vin va être servi.
Les cuvées les plus légères, produites généralement sur des sols légers de graviers ou de sables, souvent au pied des coteaux, pas très loin des rivières, sont des vins au fruité croquant et aux tannins peu prononcés. On les associera, par exemple, à de la charcuterie ou à des “plats canaille” comme l’andouillette grillée, le boudin noir, pâtés de campagne, terrines, etc. Ce sont des vins à boire jeunes (entre 1 et 4 ans) sur leur fruit. La plupart des Anjous rouges entrent dans cette catégorie.
Les cuvées plus ambitieuses, produites sur les pentes de coteaux bien exposés, donnent des vins plus riches sur un plan gastronomique. Ce sera le cas de nombreux domaines de Saumur-Champigny, de Chinon ou de Bourgueil. Ces vins plus charpentés, souvent élevés en barriques, sont des vins dont les tannins vont parfaitement se marier classiquement aux belles viandes rouges saignantes, à un gigot d’agneau ou, un peu plus vieux, avec des tannins déjà fondus, à des viandes en sauce.
Les plus belles cuvées de cabernet franc de Loire sont des vins qui comptent parmi les plus grands vins rouges de France. Ils peuvent vieillir avec autant de profit que les meilleurs bordeaux ou bourgognes. Dans cette catégorie, on peut citer, par exemple à Saumur-Champigny, les cuvées “Les Poyeux” et “Le Bourg” du Clos Rougeard des frères Foucault ou “La Marginale” du domaine des Roches Neuves de Thierry Germain. A Chinon le “Clos de la Dioterie” ou le “Clos du Chêne Vert” du domaine Charles Joguet et le “Coteau de Noiré” de Philippe Alliet. Pour Bourgueil on peut citer “Busardières” du domaine de La Chevalerie ou “Les Perrières” du domaine Pierre et Catherine Breton. Tous ces vins doivent être attendus au moins cinq ou six ans et, dans les meilleurs millésimes, ils peuvent tenir une bonne vingtaine d’années ! A partir d’une dizaine d’années, on peut les marier aux plus grands plats goûteux de la cuisine française, volailles truffées, gibiers à plume, sanglier ou chevreuil, lièvre à la royale, etc.
Les blancs
Les différences entre les vins blancs de ces régions ne proviennent pas de différences de cépage (il n’y en a qu’un, le chenin) mais essentiellement des nuances importantes dans la sucrosité des cuvées, un peu comme en Alsace. Plus accessoirement, les vins présentent des caractères assez différents selon qu’ils proviennent des terroirs les plus à l’ouest (Anjou) qui produisent, sur des terres plus lourdes, des blancs généralement gras et amples ou des terroirs les plus à l’est (Vouvray, Montlouis, Saumur) qui, sur des sols souvent très calcaires, produisent des vins plus droits et plus minéraux. Les premiers seront facilement associés à une cuisine un peu riche (crème, sauces), les seconds à une cuisine plus épurée (poissons grillés, viandes blanches ou volailles rôties, fromages de chèvre).
Le chenin sec est un merveilleux vin à table. Il propose en effet de très nombreux arômes qui ont la qualité de n’être jamais trop exubérants (un vin trop aromatique est plus compliqué à marier). Ses notes de coing, de tilleul et de miel se marient bien avec des plats assez goûteux, des poissons en sauce ou des viandes blanches et volailles à la crème. La fraicheur de son acidité s’accorde parfaitement aussi avec la peau grillée d’un poulet et avec une cuisine exotique épicée (par exemple un tajine ou une paella), surtout si le vin possède une petite touche de sucre résiduel ou si c’est un blanc d’Anjou, à la matière généralement plus riche et plus grasse.
Les demi-secs (essentiellement des vouvrays ou des montlouis) se marient également très bien avec une cuisine exotique (particulièrement avec la cuisine thaï ou avec des tagines sucrés/salés). Ils peuvent également faire un agréable vin de dessert sur une salade de fruits ou une tarte aux pommes.
Les grands liquoreux de Loire (Coteaux du Layon, Quarts-de-Chaume, Bonnezeaux, Vouvray, Montlouis) présentent en général un équilibre superlatif entre une importante quantité de sucres résiduels soutenus par une acidité qui paraitrait sans doute cinglante sans cette sucrosité. Un équilibre parfois tellement magique que ces vins peuvent devenir des vins de méditation à déguster seuls, en fin de repas ou dans la soirée, comme un vieil armagnac. A table tout dépend en grande partie de leur niveau de sucre. On privilégiera les moins intenses sur certaines préparations comme une caille aux raisins ou un chapon rôti, un foie gras ou un fromage à pâte persillée. Les plus denses peuvent être associés, par exemple, à un dessert aux pommes (tarte Tatin, crumble).
Les bulles
Les appellations de Montlouis et de Vouvray produisent de nombreuses cuvées de vins “à bulles” que ce soit des pétillants naturels (sans ajout de liqueur) ou des méthodes traditionnelles (c’est à dire à la champenoise). Ce sont en général plus des vins d’apéritif que des vins taillés pour accompagner une cuisine un peu sophistiquée, même s’il existe quelques exceptions, notamment dans les grands domaines comme le Domaine Huet ou le Clos Naudin à Vouvray et La Taille aux Loups et François Chidaine à Montlouis. Leur délicatesse et leur légèreté en font de très jolis vins d’apéritif parce qu’ils ne “matraquent” pas le palais avant de passer à table. Très à l’aise également sur de petits pâtés de campagne, du saumon fumé, de belles charcuteries ou même des huitres.
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Vente à prix fixe : une vente exceptionnelle et de belles affaires !
décembre 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine
A période exceptionnelle, vente exceptionnelle. La vente à prix fixe qui s’ouvre aujourd’hui jusqu’au samedi 7 janvier propose plus de 4000 lots ! Avec de nombreuses très belles bouteilles, dont certaines à des prix raisonnables. Dépêchez-vous, il n‘y aura pas de trêve des confiseurs sur iDealwine !
Pour terminer l’année en fanfare, iDealwine vous propose une vente exceptionnelle dont une bonne partie provient de la cave d’un très grand collectionneur. Plusieurs particularités caractérisent cette vente : une superbe collection de bourgognes de beaux millésimes à partir de 1995, de très belles références (dont de nombreuses à prix raisonnable) dans le Rhône et un très vaste choix de vins étrangers avec, en particulier, de très belles bouteilles italiennes et des raretés en provenance d’Australie ou des Etats-Unis.
Nous avons également sélectionné une série de coups de cœur : de très beaux flacons à des prix plus qu’alléchants. Toutes les régions sont bien représentées.
Débutons ce tour de France par la Bourgogne qui aligne quelques somptueuses bouteilles. A commencer par de grands pinots noirs : Clos de la Roche Vieilles Vignes 1995 et Griotte-Chambertin 1995 du domaine Ponsot, Romanée-Saint-Vivant 1996 du domaine Jean-Jacques Confuron, Chambertin Clos de Bèze 1999 du domaine Pierre Damoy ou encore Volnay 1er Cru Clos des Chênes 1999 du domaine Gaunoux.
De grands chardonnays également : Meursault 1er Cru Goutte d’Or 1995 et 1999 du domaine des Comtes Lafon, Corton-Charlemagne 1995 du domaine Marc Colin, Montrachet Grand Cru Marquis de Laguiche 1995 du domaine Drouhin et Meursault Les Narvaux 2004 du domaine d’Auvenay.
A Bordeaux nous retrouvons également de grands noms : Château Lynch Bages 2000, Château Calon Ségur 2003 dans le Médoc ; Domaine de Chevalier 2000 à Pessac-Léognan, Château La Croix de Gay 1989, Château Clinet 1995 et Château la Croix du Casse 1995 à Pomerol ou encore le Château Suduiraut 2005 dans le Sauternais.
En Vallée du Rhône nous remarquons de belles bouteilles : Gigondas Prestige des Hautes Garrigues 1995 domaine Santa Duc , Châteauneuf-du-Pape Clos du Mont-Olive 2003 de Bernard Sabon, Châteauneuf-du-Pape Cuvée Etienne Gonnet 1995 domaine Font de Michelle, Chateauneuf-du-Pape Cuvée de la Reine des Bois 1999 du domaine de la Mordorée, Châteauneuf-du-Pape Domaine du Vieux Télégraphe 2005, Hermitage La Chapelle 1989 de Paul Jaboulet Aîné, Côte-Rôtie Château d’Ampuis 1998 de Guigal.
Dans les autres régions, encore de belles références : Vin de Pays de l’Hérault Mas Daumas Gassac 2009 (Languedoc Roussillon), Altenberg de Bergheim 1996 du domaine Marcel Deiss (Alsace), Vouvray Moelleux 1999 Clos Naudin Philippe Foreau et Saumur-Champigny Le Bourg 2007 du Clos Rougeard des Frères Foucault (Val de Loire).
Enfin concluons avec une magnifique sélection de références étrangères : Old Vines Grenache Kangarilla Vineyard 1996 Clarendon Hills, Barossa Valley « Run Rig » 2002 Torbreck en Australie ; Il Carbonaione 2000 Podere Poggio Scalette, Barolo Bric Del Fiasc 2000 Paolo Scavino, Barolo Brunate 2000 Vietti, « Vigna d’Alceo » 1999 Castillo dei Rampolla en Italie ; “Cabernet-Sauvignon/Sangiovese/Petite Syrah » 1993 – Bacio Divino aux Etats Unis (Napa Valley) et Riesling Scharzhofberger Auslese 2008 Weingut Egon Muller en Allemagne.
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Un livre et un coffret-jeu sélectionnés par iDealwine chez Larousse
décembre 21st, 2011 by Rédaction iDealwine
Il est encore temps de penser à un cadeau pour un passionné de vin dans votre famille ou chez vos amis. C’est pourquoi iDealwine vous présente cette semaine sa sélection chez Larousse : un livre et un coffret-jeu
« Livre de Cave » – 19.90€
Un livre ludique et animé pour constituer sa cave et garder son vin dans les meilleures conditions. Un ouvrage très agréable, truffé d’animations originales et pratiques à décrocher pour afficher dans sa cave (tableau des millésimes par exemple) ou à emporter (cahier des prix des vins)
Ce livre complet pour l’amateur néophyte permettra de :
- Connaître le vin (terroirs, cépages, technique de vinification)
- Garder son vin (identification des vins de garde, conseils de garde)
- Gérer sa cave (aménager sa cave, conditions optimales)
- Boire son vin (accords mets et vins, servir, déguster…)
Ce livre fournit enfin les outils indispensables à la tenue parfaite d’une cave : fiches de cave et étiquettes de cave détachables.
Un beau cadeau pour profiter de son vin et suivre l’évolution de sa cave sans en perdre une goutte !
Organiser ses soirées dégustation (coffret-jeu) – 17.90€
Ce coffret contient tout l’art de la dégustation qui est décortiquée, étape par étape, sous forme de jeu.
Qu’est ce qu’un cépage ? Quels sont les arômes de tel ou tel cépage ? Des questions qui trouveront réponse dans ce coffret-jeu. Animez, participez et progressez lors de soirées conviviales entre amis.
Un matériel conçu par un professionnel et adapté à tous les niveaux, du débutant à l’amateur confirmé.
Ce coffret se compose d’un livre-guide pour préparer l’animation des dégustations, de cartes de jeu ainsi que d’un bloc fiche de dégustation à remplir au cours du jeu.
6 thèmes de dégustation sont inclus dans ce coffret qui permettront de découvrir les secrets du vin : initiation aux rouges et aux blancs, identification de cépages, différencier un vin jeune d’un vin évolué, etc.
Déguster, c’est jouer ! A votre tour !
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Début du Quiz des amateurs iDealwine sur Facebook : plus de 3000 euros de cadeaux à gagner !
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