Archive for octobre, 2011

Vente en salle : de superbes flacons, quelques millésimes rares

octobre 31st, 2011 by Rédaction iDealwine

Les fêtes de fin d’année arrivent à grands pas et c’est le moment d’acheter de beaux flacons ! Cette vente en propose de nombreux, pour l’essentiel de grands bordeaux et quelques beaux lots de champagnes millésimés.

On trouve tout d’abord dans cette vente des lots de premier choix à Bordeaux avec, notamment, des millésimes anciens : château Lafite Rothschild 1999 et 2008 ; château Mouton Rothschild 1959, 1966, 1973,1983, 1987, 1990 ; château Margaux 1953,1966, 1982, 1989, 1995 ; château Haut-Brion 1947, 1982, 1999.

Sur la rive gauche toujours, citons le château Mission Haut-Brion 1975, grand cru classé de Graves et le mythique château d’Yquem en Sauternes : 1976, 1981, 1983, 1984, 1989.

Traversons la Dordogne pour retrouver les merlots de Pomerol et de Saint-Emilion : Petrus 1984, 1987, 1988, 1989, 1999 à Pomerol et, à Saint-Emilion, les châteaux Ausone 1959, Cheval Blanc 1992 et Angélus 1976.

Peu de lots en Bourgogne mais de belle qualité : Romanée Conti 1992 et Richebourg 1982 du domaine de la Romanée Conti. Notons également un Corton Les Vergennes GC du domaine Leroy et un Echezeaux du domaine Emmanuel Rouget, parent d’Henri Jayer.

Le choix est encore plus restreint en Vallée du Rhône, mais remarquons néanmoins les côtes-rôties de la maison Guigal : La Landonne 2001 et La Turque 1999.

En revanche en Champagne la sélection s’élargit : Krug Clos d’Ambonnay 1995 ; Dom Pérignon 1995 et 1998 (Moët et Chandon), Dom Ruinart 1993 (Ruinart) ou encore la Cuvée S 1995 de Salon.

Enfin, deux grandes références étrangères figurent au catalogue : Oakville Opus One 1987, une cuvée née de l’association du Baron Philippe de Rothschild avec Robert Mondavi en Napa Valley (USA) et Vega Sicilia Unico Locando y Chaves 1976 en Ribera del Duero (Espagne).

A vos enchères !

Consultez le catalogue

Recette de la semaine : riz cantonnais

octobre 30th, 2011 by Rédaction iDealwine

Avant de partir à International Wine and Spirit Fair de Hong-Kong, l’équipe d’iDealwine s’est immergée dans la cuisine chinoise en préparant ce riz cantonnais, relativement simple mais savoureux…

Pour 4 personnes

Préparation :

30 mn

Cuisson :

20 mn

Ingrédients :

300 g de riz thaï ou basmati

100 g de petits pois frais écossés (ou congelés)

Une tranche un peu épaisse de 150 g de jambon blanc

2 poireaux

2 œufs

2 cuillères à café de sauce soja

Huile de soja (ou d’arachide) pour faire sauter

sel, poivre blanc

Lavez le riz quelques minutes en changeant plusieurs fois l’eau.

Dans une casserole, mettez le riz que vous recouvrez d’eau froide.

Portez à ébullition et dès frémissement de l’eau, baissez à feu doux, salez, couvrez et laissez cuire une dizaine de minutes.

Egouttez le riz et laissez-le refroidir.

Coupez le jambon en petits dés.

Faîtes cuire les petits pois dans un grand volume d’eau bouillante salée pendant 5 à 10 mn (goutez en un au bout de 5/6 minutes, il faut qu’ils restent légèrement croquants.

Egouttez-les.

Battez les œufs en omelette.

Faîtes la cuire assez fine, coupez-la en petits morceaux et réservez.

Lavez les poireaux.

Coupez la partie blanche et réservez-là à un autre usage.

Coupez la partie verte en une julienne très fine.

Ecrasez cette julienne avec le dos d’une cuillère et faîtes sauter dans un wok (ou une assez grande poêle) avec trois cuillères à café d’huile d’arachide (ou de soja si vous en avez) pendant 2 ou 3 mn.

Ajoutez les petits pois, faites sauter 1 mn. Ajoutez l’omelette et les dés de jambon blanc.

Remuez.

Ajoutez alors le riz refroidi.

Assaisonnez le tout avec la sauce soja. Et faite chauffer.

Poivrez à votre goût.

Servez le riz immédiatement très chaud.

Une recette proposée en partenariat avec Goosto.

Les suggestions iDealwine

Vous pouvez remplacer le jambon par des crevettes roses coupées en dés ou des crevettes grises décortiquées

L’accord iDéal :

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Un Lafite Rothschild 1870 contre la capture de Ben Laden

octobre 28th, 2011 by Rédaction iDealwine

Le secrétaire américain à la Défense Léon Panetta a gagné une bouteille de château Lafite Rothschild 1870, à la suite d’un pari victorieux qui le mettait au défi de capturer Ben Laden.

Lors du dernier réveillon pour la nouvelle année, Léon Panetta, encore directeur de la CIA. avait pris ce pari avec un ami restaurateur (Ted Ballesteri) en Californie.

Pari gagné ! Léon Panetta pourra donc prochainement ouvrir ce rarissime flacon de château Lafite Rothschild 1870, 1er cru classé de Pauillac.

Source : Le Point.fr

A propos du château Lafite Rothchild

L’histoire du vignoble de Lafite est ancienne. Sur un domaine qui comportait déjà des plants de vigne, Jacques de Ségur structure le vignoble à la fin du XVII° siècle et la réputation de ce vin s’établit déjà à un bon niveau. Son fils Alexandre étend le domaine en épousant en 1695 l’héritière de Latour. De cette union naît Nicolas-Alexandre, qui construit au début du XVIII° siècle le prestige et la renommée de Lafite, le vin étant plébiscité à Versailles et déjà également outre-Manche.

Au décès de ce dernier, Lafite connait une succession de propriétaires, il sera notamment vendu aux enchères après la Révolution, mais la qualité sera maintenue au meilleur niveau grâce aux soins de ses régisseurs, la famille de Joseph Goudal. Le Château Lafite sera ainsi classé 1er cru en 1855.

En 1868, le Baron James de Rothschild acquiert, aux enchères de nouveau, le domaine qui est depuis resté propriété de sa famille. En dehors de son terroir exceptionnel (un sol de graves profondes, reposant sur des marnes et sur un sous-sol calcaire), la qualité s’explique notamment par l’âge moyen du vignoble (plus de 40 ans), un faible rendement à l’hectare et une sélection très sévère. Dans les années 1960-1970 les vins se sont révélés d’une qualité moindre, en raison d’une gestion moins stricte du domaine et du processus de vinification.

Depuis 1975, le château, célébré par les amateurs du monde entier, produit des vins magnifiques, grâce à la direction dynamique d’Eric de Rothschild et de Christophe Salin.

D’une finesse exceptionnelle, les vins déploient à la dégustation une complexité aromatique fabuleuse. D’une matière impressionnante, leur potentiel de garde semble illimité.

Cotations iDealwine : les grands millésimes anciens de Lafite

Vin Cote iDealwine
Château Lafite Rothschild 1929 1 785 €
Château Lafite Rothschild 1945 2 442 €
Château Lafite Rothschild 1959 2 202 €
Château Lafite Rothschild 1961 1 258 €

Consultez la cote de Château Lafite Rothschild

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Portrait : Emmanuel Delmas, sommelier et blogueur au service du vin

octobre 28th, 2011 by Veronique Raisin

©Loran Dherines

 

Connaissez-vous Emmanuel Delmas ? Ce sommelier bien connu du monde des blogueurs est aussi l’initiateur du magazine en ligne Au service du vin.

Sommelier, animateur, globe-trotter viticole, le plus loquace des dégustateurs est d’abord l’auteur du blog Sommelier-Vins, un site lancé en mai 2005 et qui depuis connaît un franc succès. Pédagogue, bien mis à jour, il mêle depuis plus de six ans souvenirs de dégustation, récits de pérégrinations dans le vignoble et petits sujets pratiques que tout le monde se pose en termes d’accords mets et vins, de service des vins ou de conservation. D’abord sommelier (Plaza Athénée, Guy Savoy, Lasserre, Tour d’Argent et dernier poste en date, au Fouquet’s), Emmanuel s’est par la suite lancé en solo. Touche à tout, il dispense aujourd’hui des cours de dégustation avec ProDégustation, conseille et assure la sélection de vins pour quelques restaurants. Il dispense aussi son coup de coeur « caviste » pour le site l’Avis du vin.

En octobre 2010 Emmanuel s’est lancé dans le grand bain de l’édition, en proposant aux amateurs de bons vins un magazine en ligne gratuit sobrement intitulé Au Service du Vin.

A raison de six numéros par an – le septième paraîtra fin novembre – la revue consultable en ligne égraine le vignoble (Cassis, Châteauneuf du Pape, Pomerol…), interviews à l’appui (Denis Dubourdieu, Fabien Reboul, Stéphane Derenoncourt) et donne de bons conseils, à la fois simples et utiles, pour acheter, conserver ou servir ses vins. Destinées aux néophytes comme à ceux qui souhaitent en apprendre un peu plus des dessous de la barrique, les soixante pages n’ont d’autre vocation que de rendre service aux amoureux du vignoble.

Les collaborateurs sont journalistes, sommeliers ou dégustateurs, avant tout curieux et passionnés.

L’aventure de « service public » va se poursuivre prochainement avec une version anglaise, un peu plus tard suivra une version payante, pour recevoir le magazine à domicile ou en format PDF.

A suivre !

Consultez les numéros sur le site www.auserviceduvin.com. Le prochain numéro parlera du fromage, du whisky belge et du bouchage !

A consulter : le blog Sommelier-Vins (www.sommelier-vins.com)

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Retrouvez nos portraits d’amateur

L’ESC Dijon ouvre un nouveau master Vin, gastronomie et culture

octobre 27th, 2011 by Rédaction iDealwine

Située à quelques kilomètres à peine des premières vignes de la Côte de Nuits, l’Ecole Supérieure de Commerce (ESC) de Dijon possède aujourd’hui une véritable expertise des formations pour les professionnels du vin.

En 2009 l’ESC a créé l’Institut du Management du Vin (dirigé par Joëlle Brouard) qui regroupe trois formations axées business : tout d’abord le mastère spécialisé CIVS (Commerce International des Vins et des Spiritueux, niveau bac + 6), dont la notoriété et le réseau n’est plus à faire, ce mastère existant déjà depuis vingt ans ; ensuite le Master of Wine (niveau Bac + 5) et enfin une formation continue au service des entreprises. Des enseignements très complets qui se veulent technico-commerciaux : une approche technique (connaissance des produits et de leur élaboration) à laquelle s’ajoute une dimension managériale. En créant cet institut, l’ESC Dijon s’est positionnée en leader dans le domaine des formations de la filière vin.

Un nouveau master « Food, Wine and Culture »

De plus, dans le cadre de son alliance stratégique internationale avec l’Oxford Brookes University Business School , l’ESC Dijon a ouvert en septembre dernier un Master of Art « Food, Wine and Culture ». Alliance fructueuse puisque cette formation à l’œnotourisme se place au carrefour des compétences et des expertises des deux institutions : management du tourisme à Oxford, management de la gastronomie (à Dijon et Oxford), management du vin à Dijon. Les enseignements bourguignons offriront aux étudiants de ce master une connaissance et une compréhension approfondie de la gastronomie et du vin et de l’univers qu’ils occupent dans nos vies. Une véritable formation d’excellence à l’œnotourisme, une pratique actuelle grandissante et de plus en plus utilisée par nos interprofessions/vignobles comme outil de communication et de promotion.

Concluons sur la devise du Mastère CIVS de l’ESC Dijon qui nous rappelle que les professionnels du vin sont avant tout des passionnés: « Votre passion va devenir votre métier !»

Vente à prix fixe 100% Rhône : des grands noms, des prix canon… et un cadeau !

octobre 26th, 2011 by Rédaction iDealwine

Découvrez nos coups de cœur de la vente à prix fixe qui s’ouvre : iDealwine vous offre les meilleurs représentants de la vallée du Rhône avec leurs cuvées de référence, le tout à des prix imbattables. Que demander de plus : un cadeau par exemple ? iDealwine l’a prévu ! Selon le montant de votre commande, vous recevrez une ou plusieurs jolies bouteilles dans votre colis. Regardez vite les catalogues !

Parmi les plus maisons les plus réputées de la région, citons Jaboulet, avec l’hermitage La Chapelle 1982 et l’hermitage la petite chapelle 2005 ; Chapoutier, avec ses tout aussi fameux hermitages : emitage le Méal blanc 2001, ermitage de l’Orée blanc 2004 en magnum ou ermitage l’Ermite 2005 et 2007, ce dernier disponible en jéroboam.

Poursuivons avec les domaines Jean-Louis Chave (hermitage 1994, hermitage blanc 1996) et Voge ( cornas « vieilles vignes » 2006).

Notons également un très grand nombre de références en Côte-Rôtie, parmi lesquelles le côte-rôtie « Terres Sombres » 2009 d’Yves Cuilleron, les cuvées « Château d’Ampuis » 2004 et « Brune et Blonde » 2007 de Guigal, ainsi que « Les grandes places » 1999 du domaine Gerin.

Enfin, on retrouve les châteauneufs-du-pape du Château de Beaucastel : châteauneuf-du-pape 1995 et 2009, cuvée Hommage à Jacques Perrin 2005 ; du domaine de la Janasse : cuvée Chaupin 2004 ou encore du domaine de la Mordorée : châteauneuf-du-pape cuvée Reine des Bois 2008.

Offre spéciale : des bouteilles cadeau

Dans le cadre de cette vente à prix fixe, iDealwine vous propose une offre exceptionnelle : le côtes-du-rhône de La Roche Buissière, cuvée Le Claux 2007, offert avec votre commande. Un vrai coup de cœur et une belle découverte !

1 bouteille offerte (valeur 10€) pour toute commande supérieure à 65 euros*

3 bouteilles (valeur 30€) pour toute commande supérieur à 160 euros*

6 bouteilles (valeur 60€) pour toute commande supérieure à 300 euros*

*Offre valable uniquement sur les vins de la Vente à prix fixe Rhône, pour un montant de commande commission comprise, hors frais de livraison.

Incontournable !

Domaine de La Roche Buissière

Côtes-du-Rhône “Le Claux” 2007

Rouge

Un côtes-du-rhône puissant, dense et mûr, avec de belles notes de fruits noirs. Pour viandes rouges et en sauce (daubes).

En 1998, Antoine et Laurence Joly ont repris les vignes familiales cultivées en agriculture bio depuis trente ans. Situé près de Vaison-la-Romaine, à une altitude tournant autour de 400 mètres le domaine de la Roche Buissière donne naissance à de jolis vins bio vinifiés avec beaucoup de naturel.

La cuvée “Le Claux” (80% grenache et 20% syrah) est récoltée manuellement. Les cépages sont vinifiés séparément (en levures naturelles) avant d’être assemblés en cuves béton pour l’élevage. Le vin n’est ni filtré, ni collé.

A la dégustation

Œil : rouge carmin sombre, très profond.

Nez : dense, profond, à besoin de s’aérer pour s’exprimer ensuite sur des notes de fruits noirs très mûrs, touches kirschées. Devient de plus en plus complexe à l’aération avec des notes d’olives noires et de garrigue.

Bouche : puissante sans être massive. Encore un peu “en dedans”, sur la réserve. Le vin a besoin d’être aéré pour s’exprimer. Des notes de myrtille, de baies sauvages.

Conseils de dégustation

Il faut impérativement passer ce vin en carafe une heure au moins avant le repas pour qu’il libère ses arômes au nez et en bouche. C’est un beau vin d’hiver à marier avec des viandes rouges bien saignantes ou cuisinées en sauce (civets, daubes).

Servir à 16°

Garde

A déguster jusqu’en 2016 ou 2017.

Cépages

Grenache (80%), syrah (20%)

A consommer sur cinq ans (le carafer une heure avant).

Accédez aux catalogues de la vente :

03/11/2011 10:00 : 636 lots
03/11/2011 10:05 : 493 lots
03/11/2011 10:10 : 580 lots
03/11/2011 10:15 : 437 lots

En savoir plus sur les ventes à prix fixe

Pas encore inscrit(e) pour participer aux ventes ? Cliquez ici pour compléter votre inscription (gratuit).

Une dégustation des pomerols 2007, 2008 et 2009 au Georges V à Paris

octobre 26th, 2011 by Rédaction iDealwine

Pomerol, un joli nom de vin plein de promesses, qui se prononce avec gourmandise dans tous les pays du monde. Les trois derniers millésimes tiennent-ils ces promesses ? Réponse verre en main !

Les châteaux et domaines du Syndicat Viticole de Pomerol ont présenté à Paris le 24 octobre leurs vins des trois derniers millésimes à avoir été mis en bouteille : 2007, 2008 et les très attendus 2009.

Une petite cinquantaine de châteaux ou domaines étaient présents, ce qui a permis de réaliser une intéressante dégustation comparative croisée entre producteurs et millésimes.

Commençons par les années pour lesquelles il est vite évident – ce n’est pas un scoop ! – que 2007 et 2009 se situent, sinon à des extrêmes, en tout cas s’opposent en caractère. 2007 est clairement un millésime où les maturités se sont parfois révélées un peu “limite”. Le piège consistait alors à trop extraire et produire des vins à l’amertume végétale peu aimable…

A l’inverse 2009 est une année vraiment solaire, pour laquelle le risque consistait à basculer vers la surmaturité, avec des vins lourds, presque écœurants.

Quant au millésime 2008, il se situe entre les deux, avec parfois de très beaux équilibres à la fois gourmands et frais. Mais attention ! Nous avons là affaire à un millésime assez hétérogène. Les vignobles bien travaillés s’en sont bien sortis. Les autres nettement moins…

Les confirmations

Château Beauregard : un très joli 2008 dense et tendu resté très frais sans doute grâce à une proportion importante de cabernet franc (30%) dans l’assemblage.

Château Le Bon Pasteur : ce serait un comble si le savoir faire de Michel et Dany Rolland ne se ressentait pas dans leur propre domaine. Le 2007 et le 2009 présentés sont donc des vins réussis dans un registre doux et très policé, facile à apprécier.

Château La Conseillante : on ne sera pas surpris que les vins de ce château restent au sommet de l’appellation. Ici un 2008 dense mais très délicat avec une classe aromatique indéniable. Le 2009 possède un jus magnifique, suave et intense, bien mûr sans excès, une texture douce et qui finit sur la fraicheur. Très beau !

Château Gazin : sans doute le plus beau 2007 présenté ce jour là. Nez graphité, délicat. Bouche dans le prolongement du nez, beaucoup de finesse et d’élégance. Finale dynamique, qui excite les papilles. Le 2009 est dense et très mûr mais un peu moins fin, moins élégant.

Château Hosanna : un 2008 et un 2009 qui possèdent une incontestable classe aromatique et une jolie matière goûteuse, dense mais fraiche (sans doute, là encore, l’apport de 30% de cabernet franc). Le 2009 est particulièrement juteux, à la fois dense et étiré. Très sensuel et hédoniste !

Clos Saint-André : un tout petit vignoble (0,6 ha !) travaillé comme un jardin par Jean-Claude Desmarty qui s’occupe de tout, de la vigne au vin. Si le 2008, un peu rustique, ne nous a pas emballé, le 2009 est un très joli vin. Raisins à la juste maturité, matière “sincère”, sans artifice (on ressent le côté artisanal inévitable dans cette micro propriété), de la personnalité, du caractère, mais beaucoup de finesse aussi et une matière goûteuse. Très intéressant.

Les révélations

Château La Cabanne : un joli 2007, finement aromatique, délicat mais avec de la matière et un 2009 à la puissance retenue, matière pleine et dense, toujours avec beaucoup de goût.

Château Le Chemin : cette nouvelle propriété (1 ha) de François Despagne (Château Grand Corbin-Despagne à Saint-Emilion) a produit son premier millésime en 2009 et c’est d’emblée une grande réussite ! Un joli nez complexe, finement parfumé, une bouche très suave, goûteuse, juteuse, dense, délicieuse, qu’on a bien du mal à recracher !

Château Guillot Clauzel : un petit domaine (1,7 ha) qui n’appartient pas à François Despagne mais dont il gère les vignes et le chai. On retrouve donc le style délicat de ce vigneron attentif, tant dans le 2007, dont les notes florales ont un petit côté presque bourguignon, que dans le 2009 où la maturité a été bien gérée en évitant tous les excès. On a de la puissance mais elle reste maîtrisée, retenue, ce qui n’empêche pas le vin d’offrir une belle longueur aromatique en finale…

Château Fayat : ce nouveau château regroupe trois anciennes propriétés de Pomerol appartenant au même propriétaire. Le 2009, premier millésime de cette “nouvelle” propriété est remarquable par la suavité de ses tannins, sa matière pleine et suave, avec de belles touches minérales graphitées. Finale sur une longueur saline et sapide. Très joli vin hédoniste.

Les autres réussites

Château Le Gay, Château Gombaude-Guillot, Château Petit-Village, Château La Pointe, Château Vray Croix de Gay

Les grands absents…

Petrus, Château L’Evangile

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Millésime : le point sur les vendanges 2011

octobre 25th, 2011 by Veronique Raisin

Hétérogène, compliquée, en demi-teinte : 2011 ne va pas se la couler douce dans les chais. Il a fallu trier, bâtonner, remuer et bien piger (comment cela se passerait !). Région par région, les premières impressions du millésime se dessinent.

Jean-qui-rit et Jean-qui-pleure

Le Bordelais, la Bourgogne accusent de fortes disparités selon les terroirs d’abord, les cépages ensuite. On ne va pas ici vous ressortir la vieille rengaine du « ce sera un millésime de vigneron« , mais quand même un petit peu car cette année plus que jamais, il va falloir travailler du chapeau et piger (avec la tête). En somme, tourner le dos au « laissez-faire, laissez-fermenter » et mettre le paquet sur le contrôle et les élevages.

 

Stéphane Toutoundji

Stéphane Toutoundji, oenologue-conseil sur Bordeaux, confirme. « C’est l’hétérogénéité totale ! Mais cela ne veut pas dire pour autant qu’il n’y a rien d’intéressant, bien au contraire. Il y aura de très beaux vins. Je suis d’ailleurs assez surpris de certains résultats, notamment sur les terroirs limoneux et graveleux de la rive droite, qui s’en sortent plutôt bien. » Celui qui suit de près les châteaux Laulerie, Latour-Laguens, Richelieu et Tournefeuille insiste sur l’importance du tri qu’il a fallu pratiquer. Mais aussi sur les pratiques culturales au moment des chaleurs du printemps : « Il ne fallait pas trop effeuiller à ce moment-là, ni faire une vendange verte trop précoce« . Quant aux vendanges, les premiers coups de sécateurs de la fin août n’étaient sans doute pas les plus avisés. Récoltés autour des 20/30 septembre, les merlots et les cabernets francs de la rive droite s’en tirent avec les honneurs, mieux que le Médoc, contraint de vendanger plus tôt.

Selon le consultant, la rive droite prend l’avantage sur sa voisine, avec des vins friands, pas trop tanniques, plaisants, qui rappellent par leur acidité de très bons 2004 ou des 2008, toutefois un cran au-dessous. Stéphane Toutoundji conseille des extractions douces, des températures de fermentation assez basses afin de conserver le fruit.

Quant aux vins liquoreux, les grains botrytisés donneront d’excellents crus ; là encore les différences de terroir ont joué.

Des vendanges exténuantes

Kyriakos Kynigopoulos

« Tout était bien parti, on pensait même à une année précoce comme 2003. Et puis la pluie de juillet est venue gâter la vendange« . Kyriakos Kynigopoulos, qui conseille des domaines prestigieux de Marsannay à Santenay (Trapet, la Pousse d’Or, Mortet, Rousseau, Roumier…) parle lui aussi de contrastes forts. « En définitive, ceux qui ont démarré les vendanges le plus tôt, vers la fin août, ont été perdants ; la bonne fenêtre de tir, selon moi, était à partir du 1er septembre. Avec ce millésime hétérogène, les vins rouges en ont plus pâti que les blancs. Les maturités sont moins élevées que les années précédentes, de l’ordre de 12,8%-13% : il va falloir chaptaliser. D’une façon générale, on peut dire aussi que la Côte-de-Nuits s’en tire mieux que le sud de la Bourgogne. [n'oublions pas la grêle qui a touché Rully et Mercurey en mai dernier, ndlr]. Les blancs ont de bonnes acidités, avec des structures tendues, qui rappellent les 2007, mais avec plus de matière. L’élevage va être déterminant : il faudra être patient, revenir au bâtonnage, élever les vins sur lies. Quant aux vins proprement dits, déjà il y en aura moins que d’habitude, étant donné le tri important (certains domaines ont laissé 10% à 20% des raisins sur la table de tri, parfois autant dans les vignes) et ces vins ne seront pas forcément des vins de garde ». Kyriakos conclut : « Je n’ai jamais autant été fatigué que par ces vinifications ! »

Observation et nerfs d’acier

La Loire est en demi-teinte : qualité, fraîcheur aromatique mais petits rendements et donc faibles volumes. Se confiant à l’un de nos confères de la Nouvelle République, Jacky Blot résume bienl’esprit de ce 2011, avec « une récolte totalement inespérée, qui va au-delà de nos espoirs les plus fous au regard des précipitations de début septembre. Ce sera une grande année pour les vins blancs secs. En rouge, c’est un millésime assez hétérogène avec de l’excellent et du moins bon pour ceux qui ont vendangé trop tôt. » En résumé, des vins plus ligériens, avec davantage de tendresse que de démonstration.

Les vignerons de la Vallée du Rhône sont satisfaits, avec une récolte prometteuse et abondante, qui rappelle les excellents 2000 et 2009. Le Nord est marqué par des vins élégants, fins et généreux, comme à Côte-Rôtie, avec de belles intensités colorantes comme à Cornas ou Saint-Joseph. Le Sud brille notamment par ses syrahs et ses grenaches.

En Alsace, les vendanges 2011 ont été marquées par des températures chaudes et un bon ensoleillement, notamment dans le Haut-Rhin, comme témoigne le Domaine Ernest Burn sur son blog. Les raisins ont tous été rentrés avec une très bonne maturité, dans un bon état sanitaire. Un peu plus au nord cependant, quelques épisodes de grêle ont compliqué la donne. Là encore, le tri le tri le tri !

Dans les autres régions viticoles, le Beaujolais offre des vins riches, puissants, grâce à une récolte parfaitement mûre et saine.

Le Roussillon explose de joie : un millésime exceptionnel est annoncé, et abondant. Merci la tramontane. Les stratèges du Languedoc auront su déjouer les pièges de la météo ; le mois de septembre, très bien ensoleillé, a permis une bonne maturation des baies, et les syrahs sont paraît-il assez prodigieuses. Fruit, finales fraîches, finesse sont annoncés. En Provence, le moral est aussi au beau fixe, avec des volumes en légère augmentation et une qualité globale très satisfaisante. Il y a aura donc de bons vins rosés pour cet été, et l’on ne devrait pas mourir de soif. N’est-ce pas là l’essentiel ?

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Champagne Veuve Clicquot : les cuvées millésimées seront plus rares

octobre 25th, 2011 by Rédaction iDealwine

Veuve Clicquot ne plaisante pas avec la qualité ! Et les cuvées dignes d’un millésime se feront désormais plus rares : tous les trois ou quatre ans au maximum…

A l’occasion de la sortie de Veuve Clicquot millésimé 2004, Dominique Demarville, le chef de cave de la célèbre maison champenoise, a annoncé que celle-ci avait pour projet de réduire son offre en champagne millésimé et ce en s’imposant un écart de trois à quatre ans entre chaque cuvée frappée de la marque d’une année : « Un tous les trois ou quatre ans, nous voulons creuser la différence entre le brut carte jaune sans année et les cuvées millésimées. »

Au passage, un petit rappel sur la notion de « cuvée millésimée » : en Champagne, lorsque les vins d’une année présentent des caractéristiques exceptionnelles, l’assemblage ne comporte qu’une seule année et, dans ce cas, la mention du millésime apparaît sur l’étiquette. De plus, un vieillissement de trois ans est alors obligatoire entre le tirage et le dégorgement.

En raréfiant les cuvées millésimées, Veuve Clicquot, symbole du luxe et de l’élégance, a sans doute pour objectif de donner encore plus de prestige aux vins mythiques de la maison, à savoir les deux références que sont les cuvées “Vintage” et celle de la “Grande Dame”.

Les “Vintage” désignent les vins millésimés donc issus d’un assemblage de crus d’une même année quand celle-ci est exceptionnelle comme nous l’avons évoqué ci-dessus.

La grande Dame, quant à elle, est la cuvée la plus prestigieuse de Veuve Clicquot, l’ultime expression du style de la maison. Elle fut baptisée ainsi en hommage à Madame Clicquot qui forçait le respect et l’admiration des Champenois. Cette cuvée est reconnue par les amateurs et les connaisseurs comme l’un des meilleurs champagnes au monde.

Une décision finalement pas si surprenante quand on connait la devise de la marque à la célèbre étiquette jaune :

« Une seule qualité, la toute première ».

En savoir plus sur la cuvée La Grande Dame

Née en 1777, Nicole Barbe Ponsardin épouse François Clicquot en 1798. Veuve à l’âge de 27 ans, elle reprend les affaires de son défunt mari. Alors que l’Europe est à feu et à sang, elle parvient à expédier ses vins dans le monde entier. Audacieuse et imaginative, elle présente son champagne à toutes les cours d’Europe. Soucieuse de perfection, elle parcourt les caves la nuit pour s’assurer la bonne évolution de ses cuvées. Elle invente le remuage, achète des parcelles dans les meilleurs vignobles et lutte activement contre les contrefaçons. Madame Veuve Clicquot disparaît en 1866, à l’âge de 89 ans. Créée en hommage à Madame Clicquot, la Grande Dame est marquée par la recherche de l’excellence : choix des raisins, vinification très particulière, complexité de l’assemblage à partir de huit Grands Crus et six ans minimum de vieillissement pour atteindre la maturité.

Elaborée uniquement dans les très grandes années, la Grande Dame allie la force et la richesse du pinot noir à l’élégance et à la richesse du chardonnay. La robe est d’une jolie couleur dorée, nuancée de reflets verts. L’effervescence est très fine et délicate. Le nez d’une extrême finesse, développe des arômes floraux et fruités (fleurs blanches, agrumes, fruits blancs). L’attaque en bouche est dominée par une grande richesse et une agréable rondeur. Parfaitement équilibrée, la fin de bouche révèle toute la noblesse de cette exceptionnelle cuvée.

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Zoom sur le Clos du Caillou : ancien et moderne à la fois !

octobre 24th, 2011 by Rédaction iDealwine

Ce très ancien domaine, qui a longtemps été réputé pour l’excellence de ses côtes-du-rhône, s’est étendu ensuite sur l’appellation Châteauneuf-du-Pape où il produit des vins (certifiés bio) de facture plutôt moderne et réputés dans le monde entier.

Le Clos du Caillou est idéalement situé, sur la commune de Courthézon. Il est composé de 44 ha en appellation Côtes du Rhône, et de 9 ha en appellation Châteauneuf-du-Pape. En 1936 son propriétaire refusa de faire visiter son domaine aux experts chargés de la délimitation de l’appellation. De ce fait, le Clos n’a pas été retenu, et aujourd’hui, le Clos du Caillou demeure une enclave dans l’appellation Châteauneuf-du-Pape.

N’ayant pas été classé en 1936, le Clos est donc resté en appellation côtes-du-rhône villages. Aujourd’hui, à l’intérieur du Clos, sur un terroir identique à celui des châteauneufs qui entourent le domaine, Le Clos du Caillou produit des côtes-du-rhône à la fois riches et soyeux. Les différentes cuvées s’appellent : Côtes-du-Rhône Clos du Caillou, le Bouquet des Garrigues, les Quartz, et la Réserve. A l’extérieur du Clos, les vignes classées en Châteauneuf-du-Pape sont regroupées par terroir et vinifiées séparément. Le terroir de sable est à l’origine de deux cuvées : les Safres et la Réserve. Le terroir de galets roulés produit pour sa part la cuvée Les Quartz.

Le vignoble a été planté essentiellement lors de son acquisition, par la famille Pouizin en 1956. Aujourd’hui c’est donc un vignoble de plus de cinquante ans composé en cépages rouges de grenache (80%), syrah (9%), mourvèdre (5%), cinsault (1%), counoise (1,5%), carignan (2,5%) et muscardin (1%), et en cépages blancs de clairette rose (32%), grenache blanc (27%), roussane (24%), clairette blanche (9%), viognier (6%), et bourboulenc (2%).

Les terroirs essentiels du domaine sont :

  1. les sables sur un sous sol marneux aux lieux-dits « Les Cailloux », et « Les Cassanets ». Ce terroir constitue un des terroirs les plus intéressants de l’appellation. Il présente l’intérêt d’être très filtrant en évacuant les excès d’eau très rapidement. Ce terroir permet aux raisins de mûrir plus rapidement, de présenter une précocité très marquée (15 jours par rapport à un terroir de galets).

    Les vins issus de ce terroir se caractérisent par la finesse, l’élégance, des tanins souples et d’une manière générale un style très bourguignon.

  2. les galets roulés en coteaux, terroir principal de l’appellation sur les lieux-dits « Les Cassanets », ou « Les Garrigues » en Côtes-du-Rhône. Ce terroir est composé de molasse marine du miocène recouvert par des galets, qui évoque le passage du Rhône à cette époque. Les galets ont un rôle bénéfique sur la qualité des raisins : ils emmagasinent la chaleur durant la journée, et la diffusent lentement durant la nuit.

Les vignes du Clos du Caillou sont travaillées dans le respect de la nature : amendements organiques et composts, labours réguliers sans utilisation d’herbicides, des traitements phytosanitaires réduits à l’utilisation du soufre et du cuivre (Le Clos du Caillou est certifié bio depuis 2010). Les raisins sont exclusivement récoltés à la main et triés avant leur arrivée à la cave. Les vinifications sont souvent précédées d’une macération à froid pendant quelques jours. Les vins rouges sont éraflés partiellement ou totalement en fonction du millésime ; suit la phase de fermentation et de macération avec des pigeages manuels, remontages et délestages. Les vins sont ensuite élevés en foudres et en demi-muids pendant 15 à 18 mois dans les caves souterraines du domaine tempérées naturellement (13 à 15 degrés).

Le domaine du Clos du Caillou : ce qu’en dit la presse

Le Guide RVF des Meilleurs Vins de France 2012

Situé sur des galets roulés en coteaux mais aussi sur des sols de sables et de safres, le vignoble du domaine a été, en grande partie, planté dans les années 1950, au lieu et place de bois. Il atteint aujourd’hui un âge respectable. Les deux châteauneuf-du-pape produits sont des vins modernes, où l’on recherché des textures extrêmement lisses, primant parfois au détriment du relief.

Le Guide Bettane & Desseauve des Grands Vins de France 2012

3 BD sur 5

Disposant d’installations performantes et adaptées, Sylvie Vacheron s’appuie sur un vignoble situé au nord-est de l’appellation dont une partie produit d’excellents côtes-du-rhône. En châteauneuf, elle réalise des vins concentrés et modernes, très fruités et savoureux, parfois un peu trop chaleureux. L’ensemble est hautement recommandable.

Découvrez les vins du domaine du Clos du Caillou actuellement en vente sur iDealwine.

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A boire dans les 5 ans
Domaine Clos du Caillou

Côtes-du-Rhône “Bouquet des Garrigues” 2009 – Rouge

16+/20 Jancis Robinson

15/20 Bettane & Desseauve

14/20 RVF

prix spécial

10.50€ TTC

La bouteille – 75cl

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Un côtes-du-rhône “sérieux”,

dense et mûr, avec d’agréables

notes de fruits noirs.

A boire sur des plats de bistrot

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A boire dans les 5 ans
Domaine Clos du Caillou

Châteauneuf-du-Pape “Les Safres” 2009 – Rouge

17,5/20 Bettane & Desseauve

17,5/20 RVF

17/20 Jancis Robinson

88-90/100 Robert Parker

90-92/100 IWC Stephen Tanzer

prix spécial

28.00€ TTC

La bouteille – 75cl

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Un vin suave, à la fois puissant et doux. Matière riche pour plats

de viandes mijotées en sauce

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A boire entre 2013 et 2020
Domaine Clos du Caillou

Châteauneuf-du-Pape Les Quartz 2009 – Rouge

91-93/100 Robert Parker

91-93/100 IWC Stephen Tanzer

18,5/20 Bettane & Desseauve

17,5/20 Jancis Robinson

16,5/20 RVF

prix spécial

40.00€ TTC

La bouteille – 75cl

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Un beau vin puissant mais qui reste élégant avec ses tannins policés. Pour viandes rouges saignantes

ou gibier à poil




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