Archive for juillet, 2011

Recette de la semaine : Charlotte aux pêches

juillet 31st, 2011 by Rédaction iDealwine

Vite ! Les pêches étaient particulièrement précoces cette année, profitons donc des dernières récoltes pour goûter cette savoureuse recette. Accompagnez-là d’un vin blanc de la Loire, pourquoi pas liquoreux, un vouvray par exemple. Une vendange tardive d’Alsace lui conviendra bien également.

Photo © Jean-louis Bouzou – FOTOLIA

 

Préparation:
30 mn

Réfrigération:
24 h

Ingrédients pour 6 personnes :

Pour monter la charlotte :

  • 50 cl de crème fraîche
  • 80 g de sucre
  • 6 gouttes d’essence naturelle de vanille
  • 1 kg de pêches
  • 1/2 verre de jus d’orange fraîchement pressé et filtré
  • 1 paquet de biscuits à la cuillère

Pour la décorer au moment de servir :

  • 3 pêches
  • 20 cl de crème fraîche
  • 30 g de sucre
  • 2 gouttes d’essence de vanille naturelle
  • Quelques feuilles de menthe fraîche

Préparation de la recette

Préparez la crème Chantilly et les fruits :
Mélangez la crème fraîche, le sucre et l’essence de vanille.
Montez le tout en Chantilly.
Pour réussir votre Chantilly, mettez le bol contenant la préparation dans un autre bol rempli de glaçons.
Coupez le kilo de pêches en petits morceaux.
Reccueillez le jus des pêches et mélangez-le dans un bol avec le jus d’orange.

Montez la Charlotte :
Préparez votre moule à Charlotte.
Trempez chaque biscuit à la cuillère dans le jus et disposez-les dans le moule à Charlotte en commençant par le fond et en dressant les côtés du moule.
Nappez cette première couche de biscuits de crème chantilly et d’une couche de morceaux de pêches.
Renouvelez l’opération, couche après couche, jusqu’à ce que le plat soit rempli.
Terminez par une couche de biscuits.

Laissez la Charlotte 24 heures au réfrigérateur :
Posez une assiette et un poids sur le plat et placez-le au réfrigérateur 24 heures.
Réalisez une autre crème Chantilly pour la décoration :
Le lendemain, réalisez une crème Chantilly selon la même méthode.

Préparez des pêches pour la décoration :
Pelez les pêches et coupez-les joliment en quartiers.

Servez la Charlotte :
Démoulez la Charlotte quelques instants avant de servir.
Décorez-la de crème Chantilly, de quartiers de pêche et de feuilles de menthe.

Régalez-vous !

Une recette proposée en partenariat avec Goosto.

L’accord iDéal :

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Tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin

Des pépites à prix doux : les vins du domaine Pierre et Catherine Breton

juillet 29th, 2011 by Rédaction iDealwine

Depuis plus de vingt-cinq ans, Pierre et Catherine Breton accomplissent un parcours qui fait d’eux des figures exemplaires de Bourgueil. Partons à la découverte de ce domaine converti à la biodynamie dès 1997.

Pierre Breton s’installe en 1982 en reprenant les vignes de ses grands-parents, dont le domaine pratiquait la polyculture et livrait la vendange à la coopérative de Restigné.

Passant progressivement des 10 hectares du début aux 15 hectares actuels, il passe par trois étapes majeures dans son travail à la vigne et au chai. La première c’est le travail des sols et l’utilisation de composts pour pratiquer une viticulture “propre”. La deuxième, c’est l’utilisation de plus en plus restreinte du soufre pour obtenir des vins très purs. La troisième enfin, c’est une réflexion sur l’élevage en étudiant l’utilisation de divers contenants pour préserver le fruit et le terroir sans les masquer par des artifices.

Pierre Breton regrette que les vignerons qui labourent et vendangent à la main soient encore trop rares dans l’appellation. Il regrette aussi la reconversion de terres à asperges – sablonneuses – en terres à vigne entre 1970 et 1980. Il ne se cache pas non plus pour exprimer toutes ses réserves sur la machine à vendanger qui oblige ensuite à sulfiter généreusement la vendange et à ne pas pouvoir utiliser les levures naturelles présentes sur les raisins pour faire démarrer les fermentations.

A la fin des années quatre-vingt, des rencontres comme celles de Marcel Lapierre et de Jean Foillard, vignerons de Morgon et “disciples” de Jules Chauvet l’amènent à abandonner l’usage de levures exogènes et à travailler pratiquement sans soufre. Avec François Dutheil de la Rochère (alors à la tête du Domaine Sainte-Anne à Bandol), il s’ouvre à la biodynamie. En 1989, l’ensemble du domaine est converti à la culture biologique.

En vinification, après avoir pratiqué le pigeage répété, Pierre Breton se dirige vers une vinification en douceur, peu interventionniste, privilégiant une extraction douce de la matière.  En 1996 il décide de ne plus chaptaliser et l’année suivante, le domaine passe en biodynamie.

Aujourd’hui le Domaine Catherine et Pierre Breton propose trois types de vins aux amateurs. La première ce sont des vins dits “nature”, à boire jeunes sur le croquant du fruit, des vins de copains qu’on débouche à l’improviste. Ce sont les cuvées Avis de Vin Fort, La Dilettante et Nuits d’Ivresse. La deuxième ce sont les vins dits “classiques”, bien représentatifs de leurs appellations respectives, produits à partir de vignes plus âgées pour un vin un peu plus dense.

Ce sont les deux bourgueils Trinch ! et Les Galichets, ainsi que le Chinon Les Picasses. Enfin, le troisième type de vins du domaine, ce sont les grands vins de terroir, issus des plus belles pentes et des plus vielles vignes et vinifiés par parcelle. Ce sont les Bourgueil Clos Sénéchal et Perrières et le Chinon Saint-Louans. Des cuvées qui méritent toutes une petite garde en cave si l’on veut qu’elles expriment au mieux leur terroir.

 

Retrouvez les vins du domaine Pierre et Catherine Breton en vente actuellement :

 

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A boire jusqu’en 2014

Domaine Catherine et Pierre Breton
Bourgueil « Les Galichets » 2010 – Rouge
« Catherine et Pierre Breton constituent des références dans le monde du bio ligérien » Bettane & Desseauve
Prix spécial
11.90€ TTC 

La bouteille – 75cl

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Un « vin de copains » à déguster un peu frais pendant les mois d’été sur des grillades au barbecue ou
de la charcuterie fine.
 

Je commande
A boire jusqu’en 2020

Domaine Catherine et Pierre Breton
Bourgueil « Clos Sénéchal » 2009 – Rouge
89-90/100 Robert Parker
Prix spécial
16.50€ TTC 

La bouteille – 75cl

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Un fruité charmeur, mais un vin dense qui pourra se garder avec profit.
Viandes rouges, gigot et épaule d’agneau seront de bons compagnons de table.

Les festivals estivaux, un verre à la main

juillet 28th, 2011 by Veronique Raisin

En août, c’est relâche. On se détend sans trop s’éloigner d’un vignoble. Sinon gare à l’effet détox : un peu comme quand on remet des chaussures à bout pointu après deux mois pieds nus, le premier verre de la rentrée risque de faire mal.

Pour éviter le jet-lag vinique et de se déclarer « pompette » après 6 cl de champagne, voici notre sélection – non exhaustive cela va de soi – de bons plans du vignoble pour le mois d’août. De quoi réviser en s’amusant.

Sud-Ouest

- L’incontournable festival Jazz in Marciac, est devenu un grand classique. Jusqu’au 15 août. Dépêchez-vous de réserver et profitez-en pour découvrir l’appellation Saint-Mont. www.jazzinmarciac.com.

- Fête des vins de Gaillac les 6 et 7 août : tous les amoureux de bons vins sont attendus dans le magnifique parc du château de Foucaud. Animations, jeux, concerts, de 10h00 à deux heures du matin, avec en toile de fond les sept cépages de l’appellation et quelques spécialités tarnaises. Pour clore la journée, un spectacle sons et lumières retracera l’histoire du vin, suivi d’un feu d’artifice. Rouges, blancs, moelleux, effervescents : plus de 500 vins sont à déguster en présence d’une soixantaine de producteurs.

Renseignements et réservations auprès de l’Office du tourisme au 05 63 57 14 65 ou de la Maison des vins de Gaillac au 05 63 57 15 40. Site : www.vins-gaillac.com.

Rhône

 

- Musiques dans les vignes : à Séguret le 3 août avec les violonistes Sine Qua Non, à Vaison-la-Romaine le 5 août avec le quatuor de saxophonistes Habanera. Plus d’infos sur http://musiquesdanslesvignes.com

- Fête de la véraison à Châteauneuf-du-Pape : le premier week-end d’août, l’appellation célèbre le changement de couleur des raisins avec une fête moyenâgeuse.

- Deuxième Nuit Divinique à Vinsobres le 11 août. La première a eu lieu fin juillet, la seconde édition est déjà prête. Dégustation de vins aux sons du groupe Big Smith et en présence des producteurs, sur la place du village. Prix : 5 € le verre avec une assiette de dégustation. Ambiance familiale et découverte des produits locaux (huiles d’olives de Nyons, miel, biscuits, picodon,…)

- Mercredis de l’été dans l’Enclave des Papes à Valréas : tous les mercredis à partir de 19h00, un domaine vous accueille pour approfondir vos connaissances sur le vin. Au programme, une conférence animée par un expert, avec dégustation de bons vins. Cinq rendez-vous en août : initiation à la dégustation, la passion du vin, l’histoire de la vigne à Valréas, l’art de la table et de la sommellerie. Prix : 26 €. Programme complet et adresses sur le site www.valreas.info/4domaines/programme%202011.htm

Provence

- Découvrez de jeunes artistes avec Art & Vin, une manifestation organisée par les vignerons indépendants du Var qui invitent des talents en herbe à exposer leurs travaux. A découvrir dans les domaines de la région jusqu’en septembre : Château Maravenne, Domaine de l’Amaurigue, Domaine des Aspras, Château Margillière, Domaine de Curebasse, Domaine du Jas d’Escales.

- Et bien sûr, petit passage obligé par le Château Sainte-Roseline, un domaine connu pour sa sensibilité artistique dont nous vous avions parlé il y a quelque temps. Jetez un oeil à la chapelle qui renferme une merveilleuse fresque de Chagall.

Loire

- Les grandes tablées du Saumur-Champigny. Les 3 et 4 août, la place de la République s’animera aux sons de bandes jazzy avec accords à l’unisson de vins de Saumur et de produits du cru. Grande tablée au coeur de la ville pour le dîner. Prix : 10 € pour un verre, le menu terroir et saumur-champigny à gogo ! Réservation impérative à l’Office du tourisme.

- N’oubliez pas non plus le grand événement de la rentrée : Vignes, vins & rands, les 3 et 4 septembre. Des randonnées conviviales et culturelles pour petits et grands, à la découverte du Pays nantais, de l’Anjou, de la Touraine et de la vallée du Loir, à travers quinze appellations. Pauses gourmandes assurées et animations musicales. Pré-inscriptions sur www.vignesvinsrandos.fr ou au 0811 11 95 40. Prix : 5 €, 3€ pour les pré-inscrits, gratuit pour les moins de 12 ans.

Bordelais

- La visite de Saint-Émilion s’impose, et rive gauche, celle d’un grand château, en vous annonçant à l’avance.

- Pour les groupies, sachez que le Château Lynch-Bages expose les oeuvres d’Anthony Tapies jusqu’au 30 octobre. Le domaine se visite tous les jours sur rendez-vous ; chaque visite est suivie d’une dégustation (8 € par personne).

Beaujolais

- Musique, théâtre et bons vins seront associés tout le mois d’août. Ce vignoble aux courbes magnifiques est à visiter de toute urgence. Rendez-vous sur le site Beaujolais en Scène (www.beaujolaisenscene.com) pour réserver votre soirée dans l’un des domaines partenaires : Baron de l’Ecluse, Grange-charton, Château de Lacarelle, Grange des Maures.

Les spectacles débutent à 20h30, les réservations sont conseillées au 07 61 50 57 22. Plein tarif : 20 €.

Alsace

- Foire aux vins d’Alsace du 5 au 15 août au parc des Expositions de Colmar. C’est l’une des plus spectaculaires de France, qui fête cette année ses 64 ans. La journée, on déguste, le soir, concerts (Scorpions, Ben Harper, Olivia Ruiz, Moby, Bob Sinclar, 50Cent, Status Quo…). Réservations conseillées ! www.foire-colmar.com

Bourgogne

- Exposition Modern Art au Château de Pommard. Le domaine rend hommage aux grands artistes contemporains du 20e siècle et expose dans sa galerie une partie des oeuvres de Dali, Picasso, Chagall, Cocteau, Matisse mais aussi Andy Warhol, Roy Lichtenstein ou Tom Wesselmann. Les jardins accueilleront également quelques-unes des sculptures de Jean-Michel Folon.

Tous les jours de 10h00 à 18h00. Prix : 19,50 € avec la visite du domaine et une dégustation des vins.

Languedoc

- Festivales de Saporta tous les mardis soirs au Mas de Saporta, entre 18h00 et 23h00. Une trentaine de vignerons vous feront déguster leurs vins. Prix : 3 € les deux dégustations.

- Estivales de Montpellier tous les vendredis soirs sur l’esplanade du centre-ville. Dégustation de vins et de produits régionaux. Même chose à Pézenas.

- Féria de Béziers jusqu’au 15 août avec la découverte des vins du Picpoul de Pinet.

Champagne

- La route du champagne sera balisée de bulles les 6 et 7 août. Six communes de la Côte des Bar, Bar sur Seine, Bertignolles, Buxières sur Arce, Eguilly sous Bois, Chervey, Merrey sur Arce, et Ville sur Arce, seront en pleine effervescence pendant ces deux jours. 14 caves de champagne seront ouvertes au public et 5 points de dégustation seront installés dans ces villages. Programme complet sur : www.routeduchampagne.com ou au 03 25 29 94 43.

Plus d’infos et d’événements sur les sites www.viavitis.fr et www.winetourisminfrance.com

A lire également :
Le vignoble en musique : classique à Sainte-Roseline, jazzy à l’Olivette
En savoir plus sur les grandes régions viticoles

Record de prix pour un Château d’Yquem 1811

juillet 27th, 2011 by Rédaction iDealwine

75000£, soit 85000€ : tel est le montant déboursé par un amateur français pour acquérir une bouteille de château d’Yquem 1811, un record.

La vente s’est déroulée à l’hôtel Ritz de Londres. L’acquéreur Christian Vanneque, ancien sommelier de la Tour d’Argent, a annoncé avoir acquis ce flacon pour le boire, et aussi pour l’exposer dans son nouveau restaurant de Bali, le Sip Sunset Grill.

Selon le journal Decanter, dix bouteilles de ce millésime sont encore répertoriées dans le monde.

 

Quelques belles enchères relevées par iDealwine sur les vieux millésimes d’Yquem

Vin Adjudication Date et lieu de vente
Château d’Yquem 1882 5 897 € 2007 (Vitry-le-François)
Château d’Yquem 1891 4 364 € 2007 (Paris)
Château d’Yquem 1893 2 949 € 2007 (Paris)
Château d’Yquem 1894 3 184 € 2007 (Paris)
Château d’Yquem 1896 3 066 € 2010 (Angers)
Château d’Yquem 1900 2 880 € 04/2011 (Lyon)
Château d’Yquem 1901 2 950 € 2006 (Paris)
Château d’Yquem 1921 3 184 € 2005 (Paris)
Château d’Yquem 1929 1 670 € 2009 (Paris)
Château d’Yquem 1945 1 726 € 04/2011 (Cannes)
Château d’Yquem 1947 1 769 € 2009 (Paris)

Prix TTC augmenté des frais de vente aux enchères

Capsule Château d’Yquem 1811

Considéré comme le plus grand vin blanc au monde, le château d’Yquem, situé sur une petite colline, bénéficie d’un micro-climat et d’un terroir exceptionnels. Le vignoble, qui ne compte pas moins de 150 parcelles de sols différentes, est choyé tout au long de l’année : chaque pied de vigne reçoit en moyenne 50 soins par an. La sélection se montre particulièrement rigoureuse à Yquem : on dit souvent qu’un cep de vigne ne produit qu’un verre de vin. Les vendanges sont effectuées en quatre passages minimum (sept en 1997 !) afin de récolter les raisins à parfaite maturité, atteints de la pourriture noble.

A noter, le domaine produit également un vin blanc sec, Y d’Yquem, à partir des raisins non atteints du botrytis cinerea.

Certaines années, l’intégralité de la récolte est déclassée (pas de production d’Yquem en 1910, 1915, 1930, 1951, 1952, 1964, 1972, 1974, 1992). Le vin est élevé jusqu’à 42 mois en fûts neufs.

Château d’Yquem 1811

Ce vin merveilleux déploie des arômes de pêche, d’ananas, de noix de coco, de muscade et de cannelle, soutenus par les nuances de pain grillé, de caramel et de vanille provenant du chêne neuf. D’une richesse et d’une concentration hors du commun, les vins d’Yquem ont un potentiel de garde extraordinaire. « Guitry disait qu’après du Mozart le silence qui succédait était encore du Mozart. Après une gorgée d’Yquem, les instants qui suivent sont toujours d’Yquem. » (Frédéric Dard).

Recherchez la cote d’Yquem
Consultez les ventes d’Yquem en cours sur iDealwine

La vente à prix fixe est ouverte : plus de 2000 lots à saisir

juillet 27th, 2011 by Rédaction iDealwine

C’est parti pour une nouvelle vente à prix fixe ! Répartie sur cinq catalogues, elle compte de grands classiques de Bordeaux, et aussi ce que la Bourgogne et la vallée du Rhône nous réservent de mieux. Au total, plus de 2000 lots à saisir sans attendre, et en tout état de cause avant le 18 août prochain : premier arrivé, premier servi !

A Bordeaux, les amateurs de valeurs sûres se régaleront avec le Domaine de Chevalier 2005 et les châteaux Haut Marbuzet 2005 et 2006, Sociando Mallet 2004, Chasse Spleen 2007, Malartic-Lagravière 2006, Fombrauge 2006 et Bourgneuf 2006.

En blanc, signalons quelques flacons de château Le Sartre 2008, la cuvée Caillou blanc de Château Talbot 2007 et, pour les amateurs de sauternes, les châteaux d’Yquem 2005 – en demi-bouteille -, de Malle 1997 et 2003, Rieussec 2007, Raymond Lafon 2007.

En Bourgogne, l’appellation Nuits Saint-Georges est particulièrement à l’honneur. On trouve en effet la cuvée les Boudots 2008 de chez Jean Grivot, et aussi le célèbre Clos de la Maréchale 2007 du domaine Mugnier. Quelques jolies références de morey-saint-denis – le 1er cru Clos de la Bussière 2008 du domaine Roumier -, de chambolle-musigny – le 1er Cru 2008 de chez Fourrier -, de gevrey-chambertin – le 2008 de Claude Dugat – figurent également au catalogue.

Les amateurs de ce que Meursault et Puligny-Montrachet proposent de mieux seront à la fête. A Meursault, on trouve en effet deux domaines emblématiques, celui des Comtes Lafon et le domaine Roulot, qui proposent les millésimes 2006 à 2008. Quant aux vins de Puligny-Montrachet, ils sont pour la plupart issus du Domaine Leflaive : dépêchez-vous de saisir les premiers crus Clavoillons, Folatières, Combettes et Champ Canet 2007 et 2008, mais aussi l’introuvable cuvée Les Pucelles 2008 !

La vallée du Rhône n’est pas avare de belles références, loin s’en faut. Les amateurs (fortunés) des vins de Côte-Rôtie opteront pour La Turque 2005 de chez Guigal, ou sinon pour la cuvée 2006 du domaine Rostaing. En Rhône nord toujours, on trouve également des hermitages de chez Jean-Louis Chave (2006 et 2007) ainsi que la cuvée culte de la maison Jaboulet : La Chapelle 2005.

Ne tardez pas… les quantités sont limitées !

Consultez les catalogues de la vente :
Catalogue 1 : Bordeaux – Clôture à 10h00
Catalogue 2 : Bourgogne – Clôture à 10h05
Catalogue 3 : Bourgogne – Clôture à 10h10
Catalogue 4 : Vallée du Rhône – Clôture à 10h15
Catalogue 5 : Diverses régions – Clôture à 10h20

En savoir plus sur les ventes à prix fixe.
Pas encore inscrit(e) pour participer aux ventes ? Cliquez ici pour compléter votre inscription, c’est gratuit.

Secousses monétaires dans la zone euro : quelle incidence sur le prix des vins ?

juillet 26th, 2011 by Angelique de Lencquesaing

Durant l’été, lorsque l’orage gronde sur les marchés financiers, les détenteurs d’un portefeuille boursier s’interrogent. Acheter, vendre ou faire le dos rond : quelle est la bonne option ?
En matière de vin, compte tenu du prix atteint sur certains flacons, il est légitime de se poser quelques questions. Et de prendre les bonnes dispositions.

Quel est le lien entre la crise monétaire et la gestion de votre cave ? Pour beaucoup, la question peut sembler incongrue. Le vin est à priori acheté pour être bu. Point. Mais nombreux sont aussi ceux qui ont réalisé d’intéressants achats en primeurs au cours des décennies 1980 et 1990, voire, sur certains millésimes de la décennie 2000. Et ils ont vu la valeur de leur cave exploser ces derniers mois, à la faveur de la hausse du prix de certains grands crus bordelais. Une véritable bulle spéculative s’est créée autours des plus grandes signatures, il est donc légitime de s’interroger sur la fragilité de cette situation, et l’impact possible d’une crise monétaire majeure dans la zone euro.

Bulle spéculative ou mouvement de fond ?

On en parle depuis des mois. La valeur de certains grands crus classés de Bordeaux a véritablement explosé, tant en primeur que sur le marché des ventes aux enchères de vin. Le cas du Château Lafite Rothschild est, bien sûr, emblématique. Et la plus belle illustration du phénomène enregistré sur ce vin est celle du millésime 1982, vendu 40€ en primeur, et dont la cote iDealwine aux enchères frôle actuellement les 3400€.

D’autres crus suivent désormais ce mouvement. Car la demande s’est déplacée géographiquement. Si la Grande-Bretagne reste incontournable pour le commerce des grands crus classés, la destination finale des vins a quant à elle profondément évolué. Les Etats-Unis, où l’on trouve de fantastiques collections de grands crus bordelais, représentent aujourd’hui une destination moins systématique pour les vins français. La concurrence des vins produits dans la Napa Valley ou sur les nouveaux terroirs du Chili et d’Argentine y est exacerbée. Et, conjuguée à la faiblesse du dollar par rapport à l’euro, elle a entraîné une érosion de la part des achats réalisés par les amateurs américains. Le retrait du marché de la filiale américaine Diageo Chateau & Estate Wine du groupe britannique de spiritueux, la revente de stocks importants de vins français au plus fort de la crise financière en 2009 et, sur les deux derniers millésimes (2009 et 2010), la faiblesse des achats en primeur émanant d’outre-Atlantique sont autant de manifestations de l’érosion de ce marché, pourtant historique, pour les grands crus bordelais.

Pendant ce temps, la part de l’Asie a explosé, et notamment celle de Hong-Kong. Cette ancienne colonie britannique, devenue la plaque tournante du commerce du vin à la faveur de la suppression des taxes d’importation en mars 2008, est aujourd’hui la première destination à l’export des vins de Bordeaux. La demande y est forte, non seulement pour l’emblématique Château Lafite Rothschild et son second vin, Carruades de Lafite, mais aussi, désormais, pour un nombre croissant de grands crus. Certes, les motivations d’achat sont pour partie différentes de celles des amateurs traditionnels. Les vins sont acquis pour être consommés, certes, mais aussi et surtout pour être offerts et exhibés. Des dégustations extravagantes sont régulièrement organisées à Hong-Kong et dans les grandes villes asiatiques. Les flacons y sont réellement ouverts, et en quantité !

Pour autant, on a pu constater ces dernières semaines une stabilisation, au plus haut niveau, de la cote de Château Lafite Rothschild en France. Un signe avant-coureur du repli des cours ? Les intervenants qui jouent le rôle d’intermédiaire sur les marchés asiatiques sont actuellement modérés dans leur frénésie d’achat par deux facteurs : le prix de ce premier cru classé de Pauillac a aujourd’hui atteint un seuil psychologique qui limite la clientèle susceptible de continuer à acheter les vins. Par ailleurs, le risque de faux va s’accroissant, rendant les acheteurs plus regardants quand il s’agit de débourser des sommes aussi élevées. D’où la relative stabilisation de cours observée dans les dernières ventes aux enchères de vin françaises.

En revanche, l’intérêt pour les vins déjà bien identifiés par le marché asiatique ne se dément pas. Les prix continuent à progresser sur un certain nombre de grandes signatures, mais pas forcément celles dont on parle le plus. Les châteaux Mouton Rothschild, Latour, Haut Brion affichent des cours en forte hausse. Les seconds vins (et assimilés) tels que Forts de Latour, Pavillon Rouge de Château Margaux aussi. Plusieurs crus classés ; plébiscités pour leur étiquette, tels que Château Beychevelle, Château Duhart Milon, se sont envolés. D’autres, en revanche, surcotés avant la crise financière de 2008, n’ont pas encore retrouvé leur cours de l’époque. C’est notamment le cas de certains millésimes de Château Margaux, tels que 1982, 1990, 1996, 2003, ou de certains grands crus millésimés 2005, qui s’affichent tout juste à leur prix de sortie en primeur, ou même un peu en deça. A ces exceptions près, l’explosion de la demande asiatique a eu pour effet de renchérir le prix de l’ensemble des crus classés bordelais et assimilés. Les amateurs d’Europe ou du reste du monde, ne pouvant plus accéder aux premiers crus classés, ont choisi de se tourner vers des signatures se situant dans une tranche de prix inférieure. Et leur cote s’affiche, à peu près pour tous les crus classés et assimilés, dans le vert. La campagne primeur  2010 en a été la manifestation la plus évidente. Certes, il y a eu des excès de prix sur certains crus, mais d’autres ont été plébiscités, à l’instar des châteaux Pontet Canet, Léoville Poyferré, Lynch Bages

Même si, pour partie, elle ne fait que répondre à des anticipations hautement spéculatives, la demande reste donc forte pour l’ensemble des crus classés de Bordeaux. Et la cible des amateurs susceptibles de s’intéresser à ces vins ne cesse de croître, tant en nombre potentiel de clients qu’en termes de pays consommateurs. Face à la rareté des grands crus, les indicateurs sont donc au vert pour entretenir la hausse, ou tout au moins le maintien des niveaux de prix actuels.

Crise monétaire : quel impact ?

Dans ce contexte, la crise monétaire qui gronde en Europe est-elle susceptible de faire vaciller le marché des grands crus bordelais ? La situation monétaire est en effet préoccupante : on croyait la Grèce provisoirement sortie d’affaire – pour autant qu’une dette de 350 milliards d’euros, représentant 160% du PIB, soit une situation viable – et voilà que l’agence de notation Moody’s annonce ces derniers jours une dégradation de 3 crans de la note du pays, estimant que celui-là ne sera pas en mesure d’honorer ses engagements envers ses créanciers privés. Outre la Grèce, d’autres pays sont également sur le fil du rasoir : le Portugal, l’Irlande, l’Italie, et l’Espagne, sans parler de la France. Une éventuelle défaillance d’un seul de ces pays aurait, on l’imagine, des effets redoutables sur l’équilibre monétaire européen.

En effet, une éventuelle sortie de la Grèce de la zone Euro – dangereuse , mais tentante pour relancer son économie – entraînerait un renchérissement de la monnaie unique, pénalisant la compétitivité des pays de la Zone.

Dans le scénario le plus noir, une contamination de la situation grecque à d’autres pays, tentés eux aussi de sortir de la zone euro pour alléger le poids de leur dette, pourrait avoir des effets démultiplicateurs sur l’appréciation de notre monnaie.

Même si un tel scénario reste encore hypothétique, les produits français et au premier chef, puisque c’est ce sujet qui nous intéresse, les vins français, seraient particulièrement pénalisés par l’évolution défavorable des taux de change. Une situation valable tout particulièrement pour la catégorie de vins qui subit de plein fouet la concurrence des vins du Nouveau Monde. Le risque existe-t-il aussi pour les grands crus français, classés ou assimilés ? Certes, on peut croire le marché des grands vins français protégé par la qualité, le prestige et la rareté des vins. Mais attention ! Un acteur important du marché asiatique – le distributeur chinois Aussino – a récemment semé la panique en annonçant, dans un entretien avec le Decanter, son désengagement du marché des crus classés. Les raisons ? Le niveau élevé des prix, mais aussi et surtout l’incapacité à acquérir une quantité significative de vin, ce qui l’empêche d’approvisionner dans des conditions satisfaisantes l’ensemble de son réseau. Dans ce cas précis, l’effet de rareté, au lieu de le servir, se retourne, en quelque sorte, contre le marché bordelais. Même si ces propos ont été démentis par les responsables de la chaîne de distribution quelques jours après, l’histoire a jeté un froid.
Bien sûr, le marché asiatique est encore loin de la saturation. Mais si, d’aventure, les amateurs (et les spéculateurs) en venaient à considérer ce marché comme instable sur le plan des taux de change et insuffisamment profond, la cote d’amour dont bénéficient nos grands crus français pourrait subir un revers de fortune. En clair, il est peut-être judicieux de vérifier la valeur actuelle de votre cave et, le cas échéant, de sécuriser vos gains en réalisant les plus-values latentes sur les flacons que vous ne boirez pas.

Evolution de la cote de Château Mouton Rothschild sur 3 ans

       
  Cote iDealwine 07/2008 Cote iDealwine 07/2011 Variation
Mouton Rothschild 1982 735 € 954 € 29,80%
Mouton Rothschild 1985 183 € 276 € 50,82%
Mouton Rothschild 1986 600 € 717 € 19,50%
Mouton Rothschild 1989 210 € 296 € 40,95%
Mouton Rothschild 1990 199 € 285 € 43,22%
Mouton Rothschild 1995 237 € 333 € 40,51%
Mouton Rothschild 1996 231 € 370 € 60,17%
Mouton Rothschild 2000 535 € 912 € 70,47%
Mouton Rothschild 2003 264 € 360 € 36,36%
La variation de cours de Château Mouton Rothschild reflète l’explosion de la demande asiatique sur les grands crus bordelais

 

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La vigne en Gaule de Domitien à Probus : la naissance du vignoble bourguignon

juillet 25th, 2011 by Veronique Raisin

Après l’épisode (sanglant) du règne de Domitien, la suite de l’histoire nous mène jusqu’au IIIe siècle. Nous voici arrivés à Probus, empereur romain qui régna de 276 à 282 ap. J.C et prit le contre-pied de son prédécesseur en rétablissant le droit de planter de la vigne partout en Gaule. Une petite révolution qui allait chambouler le paysage viticole et permettre l’émergence du vignoble bourguignon.

Viticulture et politique

L’extension de la vigne vers le nord, une fois l’adaptation des cépages maîtrisée, paraissait aller de soi. C’était sans compter sur la politique. Sa marche vers le Nord a été interrompue si bien qu’à l’avènement de Probus en 276, le vignoble gaulois était largement en-deçà de ce que les découvertes biologiques du Ier siècle permettaient en terme d’implantation.

On a vu que la vigne, au Ier siècle, était très bien implantée autour de Vienne, pays des Allobroges et le long du couloir rhodanien, ainsi que dans la Narbonnaise. En revanche, des inscriptions tumulaires indiquent – par défaut – qu’il n’y avait pas de vin produit dans les régions de Langres ou de Saintes. « De part et d’autre d’une limite tracée de l’estuaire de la Gironde au lac Léman, on verrait s’opposer l’une à l’autre une moitié méridionale de la Gaule romaine qui pratique la viticulture et une moitié septentrionale qui ne la connaît pas encore » écrit Roger Dion. Les fragments d’amphores qui disparaissent au début du IIe siècle dans la région de la Côte d’Or ne prouvent pas que ce pays était devenu capable de produire du vin (et par conséquent de réduire ses importations) ; car c’est à cette époque que se développe l’usage du tonneau de bois dont les débris ne laissent pas de traces durables et qui se substituent aux amphores pour le transport du vin !

D’autre part, on voit mal comment Lyon, alors important centre viticole au IIè siècle, aurait pu se laisser dépasser par la concurrence d’un vignoble bourguignon ; la ville prospérait du commerce du vin, il est improbable qu’un vignoble d’égale importance ait pu la supplanter.

De même, aucune trace de viticulture commerciale ne paraît encore au Nord de Bordeaux au IIè siècle. Afin de protéger les intérêts économiques de Lyon et sa prospérité commerciale, on suppose que le gouvernement impérial ait, pendant un temps, limité l’expansion de la vigne vers le Nord. Bienveillances et attentions n’étaient pas distribuées à parts égales entre tous les citoyens, certains étant alors plus romains que d’autres… C’est une décision politique, sous le règne des Sévère (193 – 211 ap. J.C) qui fit d’ailleurs émerger Trèves au détriment de Lyon.

Origines du vignoble bourguignon

La trace de la présence d’un vignoble bourguignon réputé remonte à 312 : cette année-là l’empereur Constantin se rendit à Autun. Le discours de remerciements qui lui est adressé fait mention d’un vignoble réputé depuis de nombreuses années sur la Côte de Nuits et de Beaune (pagus Arebrignus). Plus tard, la brillante fortune médiévale de Dijon et celle de Mâcon feront accéder ces villes au rang de préfectures en lieu et place d’Autun et de Langres (sous-préfectures).

Mais à quelle date exactement la vigne s’installa-t-elle sur la Côte d’Or ? On suppose qu’elle a du s’y développer dans les années 230-250. Dans les années 250-280 ensuite, des invasions dévastatrices ruinèrent une partie des vignobles, les villes et les campagnes. Même si ces dates peuvent être soumises à discussion, deux hypothèses sont des plus probables : 1) la création du vignoble de la Côte d’Or et de celui de Trèves n’est pas antérieure au IIIè siècle ; 2) cette création découle de l’extension d’un privilège accordé à un petit nombre de cités, dont Bordeaux, Autun et Trèves, qui servaient les intérêts de la domination romaine par leur position géographique ou leur importance économique.

A tous les Gaulois, « Gallis omnibus », Probus permit d’avoir désormais des vignes et de produire du vin ; c’est une extension géographique qui s’opéra, toutes les cités de la Gaule pouvant alors tirer des profits de la viticulture. L’édit de Probus installa la vigne dans les vallées de la Loire et de la Seine également, en Bretagne aussi. Après les dévastations de la seconde moitié du IIIè siècle, l’heure n’était plus à la plantation de cépages grossiers car la classe populaire n’était plus assez nombreuse. La qualité s’accrût et les vignobles de la Loire et de la Seine firent du tort à ceux de Bordeaux et de Bourgogne.

Roger Dion, Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au 19e siècle, CNRS Editions.

Retrouvez les épisodes précédents de l’histoire de la vigne :

Histoire du vin : la vigne en Gaule jusqu´à Domitien (Ier siècle)
Histoire de la vigne : le vin en Gaule à l´époque romaine
L´histoire du vin en Grèce : Dionysos chez les barbares

L´émergence d´une viticulture en France : facteurs physiques, géographiques et influences culturelles

Consultez la rubrique A la découverte du vin

Dégustation en vidéo : les vins du domaine Vacheron

juillet 23rd, 2011 by Rédaction iDealwine

Connaissez-vous les videos de Thomas Cabrol, fondateur de Prodegustation ? Ce fin gastronome, analyste sensoriel et dégustateur hors pair décrypte pour nous les subtilités du pinot et du sauvignon de trois des cuvées du domaine Vacheron.

Nous les attendions… Les voici de nouveau ! Thomas Cabrol a dégusté pour nous, en video, les trois cuvées de Sancerre du domaine Vacheron actuellement proposées dans le cadre de notre Offre iDéale. Un blanc, les Romains 2009, et deux rouges : un 2010 pleinement fruité et croquant, et Les Belles Dames 2007, tout en finesse et pleinement mature.

Préparez-vous à saliver avec les suggestions d’accords mets et vins concoctées par Thomas… Bonne dégustation !

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A boire jusqu’en 2015
Domaine VacheronSancerre 2010 – Rouge 

Grande réussite RVF « Spécial Millésime 2010″  

Prix spécial15.60€

TTC
La bouteille – 75cl

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Ce rouge au fruité croquant offre de jolies touches épicées. Servi un peu frais il accompagnera fort bien des viandes grillées au barbecue

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A boire jusqu’en 2018
Domaine VacheronSancerre « Les Romains » 2009 – Blanc 

90-91/100 Robert Parker16/20 RVF 

Prix spécial24.90€

TTC
La bouteille – 75cl

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Des arômes complexes d’agrumes et de fruits jaunes. Un vin dense à marier à des plats élaborés : volailles nobles rôties, koulibiac de saumon

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A boire jusqu’en 2017
Domaine VacheronSancerre « Belle Dame » 2007 – Rouge 

17/20 Bettane & Dessauve15,5/20 RVF 

Prix spécial27.90€

TTC
La bouteille – 75cl

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Tannins fins, finale longue et épicée, un vin qui s’épanouira au fil des ans. A marier à une viande rouge, un poulet rôti ou un poisson goûteux.

Le vignoble en musique : classique à Sainte-Roseline, jazzy à l’Olivette

juillet 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine

Au cœur de l’été, les vignobles ouvrent leurs portes aux amateurs de vin et de musique. C’est ainsi le cas de deux domaines dont nous vous proposons les vins actuellement dans le cadre de nos offres iDéales. Classique ou jazz ? A vous de choisir. Et quand le concert est précédé d’une dégustation de vin, c’est un avant-goût de paradis qui vous est offert.

Vos pas vous emmènent vers le sud de la France ? Ne manquez pas, le 25 juillet, le concert que donnent Olivier Charlier au violon et Bruno Rigutto au piano, dans le cadre du Château Sainte-Roseline. Le premier a manifesté son génie très tôt : premier prix du Conservatoire national supérieur de musique de Paris à 14 ans, il poursuit une trajectoire fulgurante, sous l’aile protectrice, entre autres, de Yehudi Menuhin.

Le second a été l’heureux disciple de Sanson François, inoubliable interprète des œuvres de Maurice Ravel. Lauréat de concours prestigieux (Marguerite Long, Tchaïkovski), Bruno Rigutto poursuit une carrière internationale Au programme de cette soirée, après une dégustation des vins du château, Brahms, Schumann, Schubert et Fauré. Et, pour ceux qui auront manqué l’évènement, d’autres concerts sont prévus les 27, 28, 30 et 31 juillet.

Vous préférez une ambiance jazzy ? Cap sur Bandol et le domaine de l’Olivette. Le 11 août, Jean-Luc Dumoutier, le propriétaire, vous y accueillera pour vous faire découvrir le

Quintet Daniel Huck et le Be-Bop Swing Quintet. Thème de cette soirée : « L’âge d’or du Jazz des années 40-50 », tout un programme ! Le concert sera lui aussi précédé d’une dégustation des vins du domaine, accompagnés de produits régionaux tels que tapenades,

anchoïades et pizzas… Tout ça sent furieusement les vacances, non ?

Découvrez les vins du domaine de l’Olivette et du Château Sainte Roseline en vente actuellement :

Je commande Château Sainte-Roseline 

Côtes de Provence Cru Classé Prieure 2010 – Rosé

Médaille de bronze Concours des vignerons indépendants 2011 

« Réussite » RVF Millésime 2010

14,90€ TTC 

La bouteille – 75cl

Je commande

Un rosé qui a tout d’un grand ! Celui-ci est riche, à boire sur deux à trois ans avec des viandes blanches ou des mets épicés 

Je commande Château Sainte-Roseline 

Côtes de Provence Cru Classé Prieure 2007 – Rouge

17/20 Cuisine et vins de France 

16,5/20 Guide RVF

16/20 Bettane & Desseauve

15,5/20 RVF

15,5/20 Gault & Millau

17,90€ TTC 

La bouteille – 75cl

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Tous les parfums de la Provence réunis dans un grand équilibre de finesse. A déguster sur une belle viande rouge grillée

Je commande Château Sainte-Roseline 

Côtes de Provence Cru Classé La Chapelle 2007 – Blanc

« Cuvée d’exception » Cuisine et Vins de France 

17/20 Bettane & Desseauve

22,95€ TTC 

La bouteille – 75cl

Je commande

La cuvée d’exception de Sainte-Roseline, où le rolle exprime son caractère floral et gourmand avec la plus grande délicatesse. Idéal sur un bar ou des plats à base de truffe 

Je commande Château Sainte-Roseline 

Côtes de Provence Cru Classé La Chapelle 2007 – Rouge

17/20 RVF 

16,5/20 Gault & Millau

« un Côtes de Provence réjouissant » Le Monde 2 – Bettane & Desseauve

34,50€ TTC 

La bouteille – 75cl

Je commande

La Provence aussi peut produire de grands rouges : la preuve avec cette somptueuse cuvée que vous dégusterez sur une viande rouge en sauce ou un filet de canette aux épices 

Je commande Bandol 

Domaine de l’Olivette

Cuvée Spéciale 2010 – Rosé

prix spécial 

10,90€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un très beau rosé, fin et subtil, qui se distingue par sa longueur. A boire tout de suite, terrible à l’apéritif ! 

Je commande Bandol 

Domaine de l’Olivette

Cuvée Spéciale 2010 – Blanc

prix spécial 

12,65€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un vin rare – les bandols blancs représentent à peine 4% de la production – à consommer sans attendre sur des fruits de mer ou un risotto aux asperges 

Je commande Bandol 

Domaine de l’Olivette

Cuvée Spéciale 2006 – Rouge

Médaille d’argent à Mâcon prix spécial 

14,50€ TTC

La bouteille – 75cl

Je commande

Un vin de garde qui se montre parfaitement élégant aujourd’hui. Ill s’accordera avec un lapin aux olives et au thym, une pintade rôtie et toutes les viandes en sauce. 

Choisissez vos vins d’été ! Accédez aux Offres iDéales en cours

Et faites-vous livrer sur votre lieu de vacances…

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Zoom sur un domaine : Gérard Boulay, étoile montante de Sancerre

juillet 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine

« Vignerons depuis 1310 », proclame fièrement une pancarte dans l’espace de dégustation situé à l’entrée de Chavignol. Héritier, donc, d’une longue tradition – son grand-père, André, était Président de l’Union Viticole au moment de l’obtention de l’appellation–, Gérard Boulay s’inscrit parmi les producteurs qui font parler d’eux auprès des amateurs…

Gérard Boulay est à la tête d’un domaine de 11,5 ha de vignes, moitié en propriété, moitié en location. 2 ha pour les vins rouges et les rosés, le reste étant consacré au vin blanc. Le vin « générique » représente deux tiers de la production, mais c’est une entrée de gamme particulièrement soignée, où Gérard Boulay intègre d’ailleurs les jeunes vignes des terroirs du domaine.

Gérard Boulay est un des rares vignerons de l’appellation Sancerre à travailler les sols. Il laboure, avec une chenillette pour les pentes les plus marquées, 1,5 ha en Cul de Beaujeu, 1,8 ha en Monts Damnés et 45 ares en Grande Côte. Les coteaux sont systématiquement enherbés pour lutter contre l’érosion. Dans les « crus », les vendanges sont manuelles, tandis que dans les autres terroirs, une bonne partie est vendangée à la machine. Les traitements de la vigne sont les plus légers possible : ni pesticides, ni anti-pourriture, ni engrais chimiques. Le domaine utilise un peu de compost organique, mais sans chercher à faire du rendement.

Les vins sont vinifiés dans le même esprit : les levures sont évidemment indigènes, il y a un soutirage en fin de fermentation et le vin est laissé sur lies fines. Le soufre est utilisé à minima et le vin repose dans des fûts de 300 litres ou dans des cuves émail ou Inox. Les blancs ne passent jamais en fûts neufs. La cuvée Tradition est embouteillée début mai en 3 ou 4 mises, et les cuvées de terroir sont mises en une seule fois, en juillet ou en septembre, selon les millésimes. Un peu à l’étroit dans son chai, Gérard Boulay vient de se faire construire une toute nouvelle cave enterrée située à quelques centaines de mètres de l’entrée de Chavignol.

Ne tardez pas à découvrir les deux cuvées de blanc sélectionnées dans le cadre de cette Offre iDéale :

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A boire jusqu’en 2014
Domaine Gérard Boulay

Sancerre 2010 – Blanc

« Gérard Boulay a gagné en précision sur les derniers millésimes. Les amateurs de sauvignons tendus et minéraux seront ravis. »

Bettane & Desseauve

Prix spécial

10.90€ TTC

La bouteille – 75cl

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Un fruité rafraîchissant ! Un beau vin d’été, idéal pour des tapas de la mer à l’apéritif ou sur

les fromages de chèvre

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A boire jusqu’en 2018
Domaine Gérard Boulay

Sancerre Clos de Beaujeu 2009 – Blanc

« La famille Boulay dispose d’un des plus beaux terroirs du village, le Clos de Beaujeu. » La RVF

Prix spécial

18.50€ TTC

La bouteille – 75cl

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Un nez sur les fruits jaunes, une bouche ample mais sans lourdeur.

On pourra l’associer à des Saint-Jacques cuisinées ou à des plats de curry pas trop forts




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