Quatre sommeliers accèdent au titre de Meilleur Ouvrier de France
mai 31st, 2011 by Rédaction iDealwine
Antoine Petrus, Manuel Peyrondet, Carol Duval Leroy, Philippe Faure-Brac, Benjamin Roffet et Bruno Méril
Retenez bien leur nom : les sommeliers Antoine Petrus (Lasserre, Paris), Manuel Peyrondet (Le Royal Monceau, Paris), Benjamin Roffet (Trianon Palace, Versailles) et Bruno Meril (Le Chiggéri, Luxembourg) portent désormais le titre envié de MOF, Meilleur Ouvrier de France.
Paris était indéniablement à l’honneur en ce lundi 16 mai 2011 : Le jury, après une heure de concertation, a décerné le titre de Meilleur Ouvrier de France à quatre lauréats, dont trois sont originaires de la région parisienne ! Organisé sous l’égide du Ministère de l’Education Nationale et avec le soutien du champagne Duval Leroy et d’Eurocave, ce concours marquait la 4ème édition d’un évènement qui existe depuis l’an 2000. Cette année, il était présidé par le sommelier Philippe Faure-Brac.
En novembre dernier, 55 candidats s’étaient présentés à la première étape de ce concours ; 12 d’entre eux avaient été sélectionnés pour participer à la finale. Les épreuves portaient sur les accords met et vins, l’analyse et la correction d’une carte des vins, un écrit de culture générale, et une dégustation à l’aveugle de trois vins. Une épreuve de service a aussi été effectuée, sous l’œil sévère d’Olivier Poussier, chef sommelier du groupe Lenôtre. Chaque candidat entreprenait le service autour de tables
de 2 à 4 couverts en présence de convives de marque : Michel Trama, Emile Jung et René Bergès, célèbres chefs étoilés et chevaliers de l’ordre national du mérite. Chez iDealwine on connait bien le talent de certains d’entre eux, et on ne saurait trop vous recommander la visite des tables parisiennes honorées dans le cadre de ce concours !
Le Président Philippe Faure Brac a finalement annoncé le nom des heureux gagnants en présence du Président du jury général Jean-Marie Panazol. Bravo à eux ! Et aussi aux valeureux finalistes : Adrien Falcon (Le Lancaster à Paris), Franck Ramage (Lycée hôtelier privé Albert de Mun de Paris, qui officie avec tant de talent lors des master-classes du Grand Tasting, à Paris), Yannick Rizi (Cave XV sur Vin à Grenoble), Christophe Santos (La Maison Pic à Valence), Frédéric Schaaf (Cave Frédéric Schaaf, à  Ecully), Philippe Troussard (Les Caudalies, à Arbois), Denis Verneau (La Mère Brazier à Lyon) et Antoine Woerle (Lycée hôtelier Alexandre Dumas à  Illkirch).
En savoir plus sur l’art de la dégustation
A lire également :
Benjamin Roffet, du Trianon Palace, est élu meilleur sommelier de France 2011
Manuel Peyrondet, de Taillevent, élu meilleur sommelier de France 2008
Une bonne table à découvrir à Arbois (à propos du finaliste Philippe Troussard)
Pour en savoir plus :
Vente on-line : plus de 3000 lots de 1880 Ã 2009 !
mai 31st, 2011 by Rédaction iDealwine
Jolie sélection que celle que propose cette vente on-line qui compte, ce mois-ci, un peu plus de 3000 lots répartis sur les grandes régions viticoles françaises, de Bordeaux à la Champagne, en passant par le Rhône et la Bourgogne. A vos enchères ! La vente se clôture jeudi 9 juin 2011 à partir de 11 heures…
Parmi les grands millésimes de Bordeaux présents au catalogue, on note tout particulièrement la présence du 1990, une réussite incarnée par les châteaux Léoville Las Cases, La Mission Haut Brion, Calon Ségur, Giscours et Gruaud Larose, entre autres. Au sommet de la qualité toujours, on notera la présence de Château Margaux dans les années 1982, 1989, 2000, 2003 et 2005 et de Château Haut Brion 2005. le Château Mouton Rothschild est quant à lui présent dans les millésimes 1989 et 2008. On notera aussi, parmi les grands classiques, Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1982, Branaire Ducru 2003, Lynch Bages 1986, Montrose 2003, Pape Clément 2005 ou encore Rauzan Ségla 2000. Parmi les signatures phare de Pomerol on retrouve bien sûr Petrus, proposé notamment dans le millésime 1998, et aussi La Conseillante 2003. A Saint-Emilion, signalons la présence, en 2008 de Cheval Blanc et Ausone ; à noter, un rare double-magnum de Château Angélus 1982, Troplong Mondot 2000 et 2005 ainsi que Beau-Séjour Bécot 1989.
Les collectionneurs de millésimes anciens seront à la fête, avec quelques rares flacons de
Château Haut Brion 1896, Brane Cantenac 1928, Montrose 1929, Beychevelle 1945, Léoville Las Cases 1945, Ducru Beaucaillou 1955. On notera la série de crus de Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande 1965, 1967, tout droit sortis de la cave d’un château bordelais.
Pour en finir avec les bordeaux, on signalera enfin la présence de seconds vins tels que les Carruades de Lafite (1996, 2000, 2005, 2008), Pavillon Rouge de Château Margaux (1989, 1990, 2003, 2005, 2006) mais aussi des Forts de Latour 2003.
En Bourgogne, le domaine de la Romanée Conti est représenté par quelques millésimes parfois anciens, et à ce titre tout à fait exceptionnels : Richebourg GC 1961, 2000, La Tâche GC 1955, 1957, 1959, 1978, Grands-Echézeaux GC 1959, Echézeaux 1959, 1989, 2000, 2005, Romanée Saint-Vivant GC 1982, 1989, 2007. Parmi les grandes signatures de la côte de Nuits, on trouvera également celles d’Emmanuel Rouget (Vosne-Romanée 1er Cru Cros Parantoux 1999, 2006, Echézeaux GC 1999) ; du domaine Georges Roumier (Bonnes-Mares GC 1995, 1998) ; du domaine Armand Rousseau (Chambertin GC 2001, 2007, Chambertin GC Clos de Bèze 2006, Charmes-Chambertin GC 2005…) ; du domaine Méo-Camuzet (Vosne-Romanée 1er Cru Les Chaumes) ainsi que quelques flacons incontournables portant la signature des domaines Dujac, Comte de Vogüé, des Lambrays, Louis Jadot ou Anne Gros. En blanc, les grands domaines répondent présent, et notamment Sauzet, Leflaive, Roulot, Bouchard Père & Fils ou Bonneau du Martray.
En vallée du Rhône la sélection est plus resserrée, mais elle compte de belles références à Châteauneuf du Pape, avec les châteaux Rayas (2003, 2006), de Beaucastel (2003), de la Gardine, le domaine de la Mordorée ou les sélections de Patrick Lesec. En Côte-Rôtie, outre les trois grandes cuvées parcellaires de Guigal, on signale La Mordorée 2003 de Chapoutier et quelques 2008 de chez Jamet. Au nord de la vallée du Rhône toujours, on trouve quelques hermitages (La Chapelle – Jaboulet, Chave), des cornas (Les Ruchets – Colombo) et des Crozes-hermitage (Clos des Grives – Combier).
En Champagne, le catalogue propose quelques formats gargantuesques de la cuvée Brut impérial de chez Moët & Chandon. Une occasion de réviser vos connaissances sur les formats de bouteilles : on trouve en effet un balthazar (12 litres), un salmanazar (9 litres) et un Mathusalem (6 litres) au catalogue. Pour finir, quelques belles signatures de la vallée de la Loire, des coteaux du Languedoc, d’Alsace et du Jura viennent clore cette belle vente, aux côtés de vieux flacons de cognac et d’armagnac. A vos enchères !
Balade gourmande dans le vignoble languedocien
mai 30th, 2011 by Veronique Raisin
Tous les étés, la saison des festivals et des randonnées vigneronnes reprend, jusqu’au mois de septembre. Les terroirs languedociens de Saint-Georges d’Orques et des Terrasses du Larzac sont particulièrement en ébullition. Le premier circuit proposé aura lieu dimanche 5 juin !
Le premier propose un circuit pédestre en dragonale – « Les sentiers du Dragon » – le dimanche 5 juin, ponctué de haltes gourmandes. Alternance de marche et de dégustation de vins et de mets préparés en accord, ce moment (dont c’est la quatrième édition cette année) est avant tout festif. Vous découvrirez les vieilles pierres de la cité, un verre dans une main et un carnet de notes dans l’autre, ainsi que le vignoble en cinq étapes (certaines dans la nature, d’autres dans des châteaux) permettant de déguster les vins et des plats : assiette méditerranéenne, daube de lotte et tarte aux pommes. Vous découvrirez ou redécouvrirez les cuvées des domaines de Saumarez, Marfée, Belles Pierres, Henry, Claud Bellevue, Clos d’Isidore, Saint Julia, Vignes oubliées, Saint Conti, Prose, Guizard, Engarran, Fourques.
Soyez prêts dès 11h00, heure du premier départ.
> Renseignements au 04 67 75 45 03 – Prix : 25 euros.
Le second vous invite à découvrir le splendide paysage des Terrasses du Larzac lors de la « Circulade vigneronne », le samedi 2 juillet.
Une journée mettant en valeur la vigne et le vin, du partage et la gastronomie, articulée comme pour Saint-Georges d’Orques autour d’étapes gourmandes en plein vignoble. La circulade surplombe la vallée de l’Hérault et offre une vue exceptionnelle sur les contreforts du Larzac. La balade se déroulera à pieds entre 16h00 et 19h30 ; les pauses accords mets et vins seront concoctées par Fabienne Perret, du Mas Cambounet à Gignac. Chaussons à l’oignon, ratatouille glacée ou filets de cailles caramélisés sont quelques-unes des recettes qui vous attendent… Rouges, rosés et blancs seront au diapason !
> Renseignements au 04 67 06 04 44 – Prix : 48 euros.
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Mardi 31 mai, une dégustation de vins français et italiens ouverte à tous !
mai 30th, 2011 by Rédaction iDealwineMichel
Bettane et Thierry Desseauve, stars françaises de la dégustation, organisent demain une présentation de 40 vins français et italiens. Cet évènement se déroulera dans un cadre exceptionnel : les locaux du journal Le Monde. Un moment convivial à ne pas manquer !
C’est une première qui mérite toute votre attention. Bettane & Desseauve investissent demain soir les locaux du journal Le Monde sous un prétexte exclusivement festif : un match France-Italie, qui se déroulera sur le terrain de la dégustation, mardi 31 mai de 18h30 à 21h00.
Parmi les vins à découvrir, les grandes régions viticoles françaises seront représentées : Le Rhône, la Loire, le Sud Ouest, Le Languedoc, La Corse, La Champagne, La Bourgogne et Le Bordelais… Liquoreux, bulles ou rouge, à vous de choisir : la diversité aromatique sera au rendez-vous !
Amateurs ou curieux ? Cette dégustation est organisée en partenariat avec le magazine Gambero Rosso. Vous aurez aussi la grande chance de traverser les Alpes pour aller découvrir ou RE-découvrir les terroirs italiens avec plus de vingt vins proposés : Abruzzes, Campanie, Latium, Lombardie, Piemont, Pouilles, Sardegne, Toscane, Umbrie et Venetto… Salute !
Pour participer à cette dégustation, imprimez votre invitation ! Elle vous sera demandée pour accéder à cette soirée.
Voici la liste des vignobles représentés :
La recette de la semaine : Tapenade verte
mai 29th, 2011 by Rédaction iDealwine
Cette recette vous emmènera directement sous la tonnelle, un soir d’été à l’heure de l’apéritif. Accompagnez-là … d’un vin du sud bien sûr ! Pour rester dans l’ambiance, les vins des Côtes du Luberon ou de Provence, mais aussi les bandols rouges ou rosés sont hautement recommandés.
Ingrédients pour un bocal :
- 250 g d’olives vertes dénoyautées
- 50 g de filets d’anchois à l’huile
- 50 g de pignons de pin
- 2 cuillères à soupe de câpres égouttés
- 1 gousse d’ail
- 10 cl d’huile d’olive
- 2 pincées d’herbes de Provence
- Poivre du moulin
Préparation 15 mn
Préparation de la recette
Pelez et dégermez la gousse d’ail.
Rincez longuement les câpres sous l’eau tiède afin de leur ôter un maximum de vinaigre et de sel. Séchez-les sur du papier absorbant.
Egouttez soigneusement les anchois de leur huile
Dans un robot-mixer ou un blender hachez l’ail, les pignons, les câpres les anchois jusqu’à obtention d’une pâte.
Ajoutez les olives, mixez par à -coups (la tapenade ne doit pas être lisse).
Ajoutez peu à peu par la goulotte du robot sans cesser de mixer l’huile d’olive, les herbes de Provence et quelques tours de moulin à poivre.
Mixez progressivement jusqu’à obtention d’une pâte parfumée.
Servez avec du pain grillé ou en accompagnement de légumes (crus façon dip ou avec des légumes vapeur).
Accord iDéal :
- Côtes de Provence (rouge)
- Bandol (rouge)
- Bandol (rosé)
Consultez l’Offre iDéale en cours sur les vins de Bandol.
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Histoire du vin : la vigne en Gaule jusqu’à Domitien (Ier siècle)
mai 27th, 2011 by Veronique Raisin
Suite de notre saga ! Allez, on pousse jusqu’à Domitien, empereur romain qui régna de 81 à 96 ap. J.C. C’est lui qui réforma l’administration romaine, embellit Rome de plusieurs édifices (Palais Flavien, Temple de Jupiter , Arc de Titus, Forum de Vespasien) et favorisa la viticulture italienne par un édit. Pas très sympa et un peu mégalo, il meurt assassiné.
Bordeaux sans vignoble
Au cours des premiers siècles de notre ère, le vignoble méditerranéen progressa vers le nord. Or pour s’acclimater à ces climats plus froids, une seule solution pour la vigne : changer de nature ou bien venir d’autres latitudes. C’est ainsi que sont apparus de nouveaux cépages mis au point par la technique du greffage ou de l’hybridation, notamment par les Allobroges dans la région de Vienne. Ces nouveaux plants pouvaient alors fructifier sous des latitudes plus fraîches. Le plus connu fut l’allobrogica, ancêtre certainement de notre pinot actuel.
La région de Bordeaux, au début de l’époque impériale, ne comportait pas de vignes, seulement des terres marécageuses appelées palus (c’est Strabon qui le dit, on peut lui faire confiance, de toutes façons on n’y était pas alors…). Les habitants, les Bituriges (à ne pas confondre avec ceux de Bourges malheureux ! Je vous y vois déjà !), étaient des commerçants très actifs. Eux aussi ont voulu implanter la vigne sur leur territoire et en tirer de substantiels subsides… Ils importèrent d’Espagne Occidentale – un pays qui bénéficiait de conditions climatiques proches de celles de l’Aquitaine – un plant, appelé le biturica, vraisemblablement un parent de notre cabernet actuel. Les innovations agricoles et la culture de la vigne sont à cette époque-là un signe de civilisation. « Civiliser, c’est, pour les Romains, en même temps qu’assurer l’ordre, propager la vigne et l’olivier, créer ce décor de plantations hors duquel il leur semblait difficile qu’on pût goûter la joie de vivre » écrit Roger Dion.
Dès lors, Bordeaux devint un important port de commerce, exportant ses vins vers le Nord de l’Europe. Car le vin, pour ces peuples nordiques (Irlandais notamment) était un fort symbole de prestige (une bonne aide aussi pour s’envoyer des baffes et se taper dessus à coup de bouclier en bronze).
Les progrès techniques et les inventions qui permirent, au cours du Ier siècle, l’implantation d’une viticulture de qualité sur le cours du Rhône et aux abords de l’estuaire de la Gironde firent du tort, on le comprend, aux grands vignobles italiens, notamment ceux de Campanie, mais aussi grecs, qui exportaient beaucoup vers la Gaule et le Nord de l’Europe. Le prix de ces vins baissa et les profits des possesseurs de vignobles avec eux. En quelque sorte, les vins gaulois passaient pour des vins « du nouveau monde » (si vous me permettez l’anachronisme) qui concurrençaient sérieusement les vins méditerranéens. Les vins de Gaule étaient désormais importés en Italie, et notamment à Rome, où parvenaient aussi ceux des vignobles espagnols créés par la colonisation romaine.
C’est pourquoi l’Empereur Domitien, soucieux de protéger la viticulture italienne, interdit en l’an 92 toute plantation nouvelle en Italie et ordonna l’arrachage d’au moins la moitié des vignobles des provinces de Gaule. Plus tard, on le verra, Probus fit exactement l’inverse (comme quoi faire le contraire de son prédécesseur, on n’a rien inventé…)
Cela ne réduisit pas le vignoble gaulois à néant ; entre le règne de Domitien et celui de Probus, le vin de Vienne continua d’être très demandé et le vignoble bourguignon autour de Nuits et Beaune fut exploité avec continuité.
Dans les faits, Domitien avait ôté à une bonne partie de la population gauloise la possibilité de planter la vigne et de s’enrichir par elle (vous avez compris, à l’époque, c’était mieux qu’un livret A). Mais en réalité, Domitien n’a jamais voulu détruire le vignoble. On prête souvent de mauvais desseins aux tyrans sanguinaires, c’est vraiment trop injuste.
En réalité, l’empereur avait prescrit d’arracher la moitié des vignes, et notamment celles de piètre qualité, qui prenaient le pas sur les terres à blé. Le vin produit jusque-là sur ces vignes n’était pas terrible, il faut bien le reconnaître, destiné aux classes populaires des grandes villes (car moins cher). Domitien s’en est donc pris aux vignobles de plaine, pour favoriser la viticulture de qualité.
A lire également :
Histoire de la vigne : le vin en Gaule à l´époque romaine (22/04/2011)
Consultez la rubrique Histoire de la vigne sur iDealwine
En savoir plus sur la vinification
Pour aller plus loin :
Roger Dion, Histoire de la vigne et du vin en France, des origines au 19e siècle, CNRS Editions.
Grands vins de Bandol : pleins feux sur le domaine de la Bégude
mai 26th, 2011 by Rédaction iDealwineUne vue à couper le souffle sur les rives de la Méditerranée et la baie de la Ciotat, une histoire viticole séculaire… Partons à la découverte de l’un des domaines culte de Bandol.
La Bégude est une immense propriété de 500 hectares, dont une petite partie seulement est dévolue à la vigne. Le domaine s’étend sur le territoire de la Cadière d’Azur, près du Castellet dans le Var. Il compte aussi une importante oliveraie. Le vignoble, sur l’appellation Bandol, compte 17,5 hectares situés sur le point le plus haut de l’appellation Bandol, à 400 mètres d’altitude, préservant aux vins une fraîcheur intense.
En 1996, la famille Tari (qui possède en GFA l’exploitation des terres du Château Giscours, à Margaux) a acheté la propriété. Guillaume Tari gère le domaine. Chargé d’histoire, ce lieu est un livre ouvert. Le chai de vieillissement est ainsi une ancienne chapelle mérovingienne du 7e siècle. Et l’on a retrouvé trace de cuves de vinification datant du 14e ! « Lieu où l’on boit », la Bégude est ainsi l’un des hauts-lieux de Bandol, avec huit cépages cultivés (mourvèdre, grenache, cinsault, carignan pour les vins rouges, ugni blanc, clairette, rolle et bourboulenc pour les vins blancs). Les sols sont principalement marneux et argileux, sur socle calcaire.
Le domaine est certifié en agriculture biologique (Ecocert).
Guide Bettane & Desseauve (2/5)
Ce domaine appartient à une famille qui fut célèbre à Bordeaux pour avoir longtemps dirigé le Château Giscours. Immense (plus de cinq-cents hectares, dont seuls dix-sept sont plantés de vignes), possédant une importante oliveraie, la propriété a été restaurée par le sémillant Guillaume Tari à la suite de son acquisition en 1996. Les matières sont excellentes mais les élevages marqués nécessitent de la patience. Goûtez le rosé 2009, il ne laissera pas indifférent.
Guide Gault & Millau (5/7) La quinzaine d’hectares de vignes située au milieu de 500 hectares d’oliviers appartient à la famille Tari (également propriétaire de château Giscours) depuis 1996.Les restanques de Bandol ont été réaménagées, les bâtiments restaurés et on produit ici de grands bandols élégants dans toutes les couleurs. En rouges, la vendange à forte majorité de mourvèdre est éraflée, et le vin, élevé environ 18 mois en barriques, n’est ni collé, ni filtré.
Guide RVF des meilleurs vins de France* Installés depuis 1996, les Tari, famille bordelaise expatriée du Château Giscours, à Margaux, fait aujourd’hui partie du paysage provençal. En treize ans, Guillaume Tari a restauré ce magnifique domaine de 500 hectares, dont 15 hectares de vignes et une magnifique oliveraie, l’ensemble dominant à 400 mètres d’altitude la baie de la Ciotat. La Bégude produit des rouges révélant avec beaucoup d’allure le caractère très méditerranéen du mourvèdre, sans jamais tomber dans les travers de la lourdeur et en préservant des équilibres digestes et fins. Les rosés offrent également une véritable identité et un caractère bien spécifique. Loin de tout arôme technologique, ils se distinguent par une délicieuse vinosité et évoluent à merveille sur deux ou trois ans.
Découvrez les vins du domaine de la Bégude en vente actuellement sur iDealwine



Vente à Lyon : un peu plus de 400 lots pour les chineurs
mai 26th, 2011 by Rédaction iDealwine
Dans ce catalogue, les amateurs pourront chiner, à l’unité, des flacons de crus de Bordeaux, Bourgogne, vallée du Rhône et de la Loire, entre autres… Il faut savoir chercher !
Ce catalogue compte, bien sûr, quelques valeurs phares, à commencer par deux caisses panachées des plus grands crus de Bordeaux. Ces lots de prestige sont proposés dans les millésimes 2005 et 2007. On notera aussi la présence de château Mouton Rothschild 2000 et Château Margaux 2003, ainsi que du second vin Pavillon Rouge de Château Margaux 1989. A Sauternes, signalons Château de Fargues 1967 et 1985, ou encore Château Filhot 1955.
En Bourgogne, le domaine de la Romanée Conti est représenté par les grands crus Richebourg 1957 et 1972, Echézeaux 1972 mais aussi par un marc du domaine, millésimé 1981.
A signaler également, le vosne-romanée les Chaumes 2005 du domaine Méo-Camuzet et, en blanc, des meursaults 1er cru Goutte d’Or du domaine des Comtes Lafon ou un chassagne-montrachet 1er Cru La Boudriotte 2008 de chez Ramonet.
En vallée du Rhône, deux appellations se distinguent : Côte-Rôtie d’une part, avec La Turque 2006 (Guigal), Rose Pourpre 1999 et 2005 (Pierre Gaillard), Cuvée Impériale 2007 (Usseglio) et le millésime 2008 signé Jamet ; Châteauneuf du Pape d’autre part, avec Château de Beaucastel 2000 et 2001 (tous deux en magnum) ou encore Vieux Télégraphe 1999. En vallée de la Loire, on s’arrêtera sur les sancerres cuvée Edmond 1998 d’Alphonse Mellot et Les Monts Damnés 1998 de Pascal Cotat. A noter également, quelques beaux flacons de Champagne tels que la cuvée William Deutz 1999 de la maison Deutz et, à l’étranger, quelques barolos italiens et un intéressant Porto Vintage 1952 (Hutchinson).
Vente à Rouen : bordeaux et bourgogne collectors
mai 25th, 2011 by Rédaction iDealwine
Un catalogue qui réunit de grands classiques de Bordeaux, mais aussi des flacons de grande rareté issus de millésimes anciens.
Aux côtés des ténors de Bordeaux tels que Château Latour 1989, Château Mouton Rothschild 2001, Château Margaux 1999 ou Château Ausone 2002 on trouve des vins dont les prix peuvent être considérés aujourd’hui comme attractifs au regard de ceux des primeurs 2009 et, sans doute bientôt, 2010 : Pichon Lalande 1997, Pontet Canet 2004, Giscours 2005, Pape Clément 1997, 2001, Rauzan Gassies 2005, Cantemerle 2005, Carbonnieux 2003 font ainsi figures de valeurs sûres.
Au chapitre des raretés, signalons dans le Médoc Château Lafite 1947, Château Mouton Rothschild 1917, Château Latour 1919, 1927 ; à Sauternes les châteaux d’Yquem 1945, Lafaurie Peyraguey 1923 et Rieussec 1918 ; dans la côte de Beaune, signalons une série assez exceptionnelle de volnays 1er Cru Clos des Ducs 1920 du domaine d’Angerville et, en côte de Nuits, des vosnes-romanées 1923 du château de Vosne-Romanée.
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