Archive for mars, 2011

Château Margaux : jamais deux sans trois

mars 31st, 2011 by Rédaction iDealwine

Qui ne connaît pas Château Margaux ? Une légende du Médoc qui ne laisse pas indifférents les amateurs asiatiques, comme nous l’indiquions il y a quelques jours… Il a tout pour lui mais il ne s’arrête pas là…Après le grand vin de Château Margaux, son second Pavillon Rouge de Château Margaux, la naissance du troisième est imminente !

Les responsables de Château Margaux évoquaient déjà cette possibilité lors des dégustations primeurs 2009* (voir notre article à ce sujet). C’est désormais officiel : un troisième vin, issu de la sélection opérée sur Pavillon Rouge, sera commercialisé par Château Margaux. En effet, la qualité exceptionnelle du millésime 2009 a non seulement permis de produire un second vin de grande qualité, mais aussi d’envisager la création d’une troisième cuvée, plutôt que de vendre en vrac les « jus » non sélectionnés. Le premier millésime de cette nouvelle cuvée (dont on ne connait pas encore le nom), le 2009 donc, ne sera pas vendu en primeurs, uniquement en bouteille lorsqu’il sera disponible.

D’autres « troisièmes vins » existent déjà, commercialisés sous des étiquettes qui pour certaines évoquent directement le grand vin : Latour produit en effet un « Pauillac de Château Latour », par exemple. Pour d’autres domaines, le troisième vin porte un nom bien distinct : au Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, il est commercialisé sous l’étiquette du domaine des Gartieux.


En savoir plus sur Château Margaux

Propriété d’Edouard III d’Angleterre, de la famille d’Albret puis des Montferrand, le domaine conserve une vocation militaire jusqu’en 1802, date à laquelle le marquis de La Clonilla fait raser la forteresse et bâtit la demeure que l’on peut voir aujourd’hui. Jusqu’au début des années 60, les vins étaient souvent excellents, parfois grandioses. A ce titre, le mythique 1900 fait partie des nectars les plus renommés du siècle. Entre 1963 et 1977, la propriété connaît une période difficile, sans investissement, où la qualité du vin s’en ressent. Avec l’arrivée de la famille Mentzelopoulos, et grâce aux talents d’Emile Peynaud, les vins ont retrouvé leur niveau de 1er grand cru classé. 1978 marque le début d’une succession de millésimes grandioses. Le château Margaux possède un vignoble d’un seul tenant, qui repose en grande partie sur un sol graveleux, parfois argileux, comportant une forte proportion de calcaire. Les vins se caractérisent par une robe foncée et des arômes envoûtants et complexes de cassis, cerise et violette. Les millésimes récents bénéficient d’un formidable potentiel de garde. Fait rarissime dans le Médoc, le domaine produit aussi un superbe vin blanc fruité et puissant.

*Lire l’article sur les dégustations Primeurs 2009 à Bordeaux :
http://www.idealwine.net/blog/2010/04/01/primeurs-2009-une-journee-de-degustation-a-bordeaux/

Source : Decanter

Cote iDealwine des derniers millésimes de Château Margaux et de Pavillon Rouge

Vin Cote iDealwine

(mars 2011)

Vin Cote iDealwine

(mars 2011)

Châteaux Margaux 2005 682 Pavillon rouge 2005 140,42 €
Châteaux Margaux 2004 245 Pavillon rouge 2004 118 €
Châteaux Margaux 2003 539 Pavillon rouge 2003 123,50 €
Châteaux Margaux 2002 200 Pavillon rouge 2002 110 €
Châteaux Margaux 2001 244 Pavillon rouge 2001 123 €
Châteaux Margaux 2000 758 Pavillon rouge 2000 138 €
Châteaux Margaux 1999 226 Pavillon rouge 1999 121 €
Châteaux Margaux 1998 270 Pavillon rouge 1998 137 €
Châteaux Margaux 1997 166 Pavillon rouge 1997 144 €
Châteaux Margaux 1996 548 Pavillon rouge 1996 132 €
Châteaux Margaux 1995 338 Pavillon rouge 1995 122 €

Recherchez la cote des vins du château Margaux et du Médoc.
Consultez la liste des vins de Bordeaux en vente actuellement.

Vente à Toulouse : une sélection éclectique

mars 30th, 2011 by Rédaction iDealwine

Une bien jolie vente se déroulera à Toulouse prochainement. Le catalogue est en ligne sur iDealwine jusqu’au 8 avril prochain. Au programme, des grands crus de Bordeaux (pas uniquement les premiers) et un joli tour d’horizon des vins français, une collection d’armagnacs et de bas-armagnacs, et quelques jolis flacons de Tokay hongrois.

Parmi les vins de Bordeaux présents dans la vente, certes, les ténors des grandes appellations répondent présent : Château Haut Brion 1982, 1989, Château Latour 1998, quelques flacons de Château Lafite Rothschild et de Château Mouton Rothschild. Sur la rive droite, signalons Château Angélus 1990 et aussi Petrus, proposé dans une large gamme de millésimes, dont 1982, 1989, 1996, 2001, 2007 et, pour les amateurs de flacons plus mûrs, 1975. A signaler aussi, deux caisses panachées des plus grands crus, proposées dans le millésime 2007. Incontournables également, les châteaux Léoville Barton 1989, Gruaud Larose 1989, Lynch Bages 1988, 1990, 1995, 1996, 2001, ainsi que Lynch Bages blanc 1990, La Lagune 1990, 1995. A Pessac, on retrouve le château Pape Clément dans les millésimes 1989 et 1995. Les amateurs asiatiques s’intéresseront tout particulièrement aux lots de seconds vins tels que Carruades de Lafite 1990, 1996 et Pavillon Rouge du Château Margaux 1990, ou encore au Château Beychevelle 1989, 4e cru classé de Saint-Julien et fort prisé aussi en raison de son étiquette.

Les amateurs de vieux millésimes de Sauternes trouveront au catalogue des lots de Château Doisy Daëne 1955, Château Climens 1950 ou encore Château Sigalas Rabaud 1957.

En Bourgogne, la sélection n’est pas large, mais on trouve quelques flacons rares et anciens : Echézeaux GC 1970 (Jayer), Romanée-Saint-Vivant GC 1967 (Noëllat). Plus récents, les vosne-romanées du domaine Jean Gros. En blanc, signalons les bâtards-montrachets GC 1995 de la Maison Louis Jadot ainsi que les chassagnes-montrachets 1er Cru Les Vergers du domaine Michel Colin-Deléger, présents au catalogue dans plusieurs millésimes.

Petit tour en vallée du Rhône maintenant, où l’on a rendez-vous avec quelques grands noms de Châteauneuf du Pape : Château Rayas 1988, 1989, La Nerthe 1990, Beaucastel 1996… En blanc, on ne manquera pas les condrieus de la maison Guigal. En vallée de la Loire, le savennières Clos de la Coulée de Serrant 1989 côtoie les vouvrays de chez Huet. En Champagne, les amateurs pourront enchérir sur le millésime 1975 de la cuvée Dom Pérignon, ou sur un jéroboam de la cuvée Bicentenaire de la maison Veuve Clicquot. Parmi les alcools, signalons la belle série d’armagnacs et de bas-armagnacs, mais aussi, de rares flacons de Rhum 1953 (« Trois rivières »). Pour finir de façon éclectique, quittons la France pour retrouver, au Portugal un porto millésimé 1929 (Diez Hermanos), en Hongrie, une jolie gamme de tokays, aux Etats-Unis le fameux Opus One 1990 et enfin, en Afrique du Sud, le millésime 2004 du Vin de Constance (Klein Constantia).

A vos catalogues ! Clôture des enchères sur iDealwine le 8 avril à 18h30.

Accédez au catalogue.

Brèves de comptoir avec le Maître Sommelier Georges Lepré

mars 30th, 2011 by Veronique Raisin

Georges Lepré est un personnage à part dans l’univers du vin. Sommelier de haut vol, ses connaissances en matière d’œnologie sont exceptionnelles, et pourtant sa capacité à s’émouvoir devant un grand vin est demeurée intacte. Son répertoire d’anecdotes et de souvenirs est immensément drôle. Celui nous aimons tant appeler « Maître » a la faconde des passionnés, la simplicité en plus. Il s’est plié de très bonne grâce à notre questionnaire et nous l’en remercions !

Immergé dans le vin au milieu des années soixante par le sommelier du Grand Véfour, Philibert Henoc, ce natif d’Agen qui se destinait à une carrière de maître d’hôtel a dû acquérir fissa les connaissances ad hoc pour pouvoir honorer le rang de sommelier du restaurant gastronomique qu’on lui proposait sur un plateau. Bachotage livresque, cours d’anglais, séjours en Californie, l’élève Lepré ne lésine pas sur les moyens et saisit toutes les perches qu’on lui tend. Il donne des conférences à l’Université de Los Angeles, revient en France au Ritz (entre 1983 et 1993) et rejoint en parallèle L’Académie du Vin de Steven Spurrier pour s’occuper de la formation des jeunes sommeliers de l’époque… Philippe bourguignon (Le Laurent), David Biraud (Le Crillon), Philippe Faure-Brac, Olivier Poussier, Antoine Petrus ont été formés par ses soins… Ajoutez à cela un talent de mise en scène, et vous aurez les mille et une facettes de George Lepré, tour à tour dégustateur (sa connaissance des vins, et notamment des vins doux naturels, n’est pas passée inaperçue chez iDealwine, qu’il conseille amicalement), formateur, auteur (il a dirigé le Grand Larousse des Vins et le Grand Larousse gastronomique), pédagogue pour la jeune génération et – à ses heures – adepte (et interprète !) du chant lyrique. Et maintenant, place aux questions.

Vous dernier coup de cœur ?
J’ai goûté il y a peu de temps Salon 1999 (le dernier millésime de la maison de Champagne Salon ndlr), éblouissant ! Il est frais, minéral et d’une longueur inouïe qui m’a ému.

L’accessoire dont vous ne vous séparez jamais ?
Le tire-bouchon.

Vous êtes plutôt bouteille, canette ou magnum ?
Magnum. Parce que c’est souvent mieux conservé.

Le restaurant où vous avez votre rond de serviette ?
J’aime bien changer mais, même si je n’y vais pas très souvent, j’ai une faiblesse pour le Grand Véfour, c’est sentimental.

Votre accord mets et vin préféré ?
Je suis incapable de rester insensible devant ça : Yquem et roquefort avec du pain grillé aux noix. Le sucré, le salé, le chaud, le froid, le moelleux, le craquant, tous les contrastes sont réunis !

La fin de la bouteille au resto : vous la buvez ou doggy-bag ?
Pas de doggy-bag ! On la vide ou bien on l’offre au sommelier :-) J’ai souvenir d’un couple de Japonais qui nous avait laissés la fin d’un Latour 1945

Votre première gorgée de vin : quand et avec qui ?
C’était un vin de la région d’Agen, coupé d’eau, quand j’avais 5 ou 6 ans. Un vin rustique mais l’eau était très bonne…

La bouteille qui a déclenché votre passion ?
Lorsque j’étais au Grand Véfour, un Lynch-Bages 1961. J’ai trouvé cela incroyable. C’était un des vins favoris de Philibert Henoc.

Vous ne pourriez pas vivre sans…
La musique ; j’ai fait le conservatoire et du chant lyrique. D’ailleurs cela se sait… :-)

Le vin que vous aimez faire découvrir à vos amis néophytes ?
Le muscat d’Alsace ou le vin jaune : j’adore convaincre que c’est bon !

Vous recrachez : systématiquement, seulement quand c’est mauvais, jamais ?
En dégustation, je recrache tout. Mais le Salon, je ne l’ai pas craché !

Si vous partiez sur une île déserte, quelle bouteille emporteriez-vous ?
Yquem, 1967 si possible.

Le flacon que vous voudriez avoir dégusté avant de mourir ?
Mouton 1945.

« La vérité est au fond du verre ». Au fond, est-ce toujours la vérité ?
La vérité a tendance à se cacher elle aussi ; mais la vérité est dans le verre, pas dans la bouteille, qu’importe tout ce qu’on sait du vin. L’émotion et le plaisir emportent tout.

Propos recueillis par Véronique Raisin.
Retrouvez dans le Blog nos portraits d’amateurs.

Georges Lepré a dégusté avec nous les Rivesaltes actuellement proposés dans le cadre de l’Offre iDéale dédiée aux millésimes en « 1 ». Consultez vite cette offre !

Je commande Rivesaltes 1981

Domaine de la Fosseille

A boire jusqu’en 2050, au minimum
Parfait en dessert sur une dacquoise ou un succès aux noix 75cl

29€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1971

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
Délicieux sur un canard aux épices, une tarte aux noix

75cl

38€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1961

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A savourer seul, ou sur un fromage à pâte persillée, un dessert au chocolat noir

75cl

55€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1951

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A apprécier pour lui-même en fin de repas, ou sur un dessert aux noisettes ou au chocolat

75cl

49€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1941

Château Sisqueille

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A déguster sur un formage de brebis, ou un plat en sauce aigre-douce

75cl

52€ TTC

Je commande

Offre iDéale : Rivesaltes 1941, 1951, 1961, 1971, 1981, exceptionnel !

mars 29th, 2011 by Rédaction iDealwine

Avis aux gourmets et à tous les amateurs de grands vins doux naturels : iDealwine s’est à nouveau mis en chasse de ces raretés, introuvables ailleurs, qui vous régalent chaque année. Pour cette offre, place aux millésimes en « 1 ».

Est-ce l’impact de la période électorale qui vient de s’achever, ou de celle qui va débuter, au choix ? Curieusement, c’est le millésime le plus jeune, le…1981 qui a été le plus difficile à dénicher !

Les rivesaltes qui vous sont proposés aujourd’hui nous étonnent toujours par leur capacité à traverser les décennies sans prendre une ride. Ces vins doux naturels dont les domaines conservaient jalousement quelques pièces dans les meilleures années pour améliorer les vins des années suivantes, au cas où le millésime se révèlerait médiocre, ont patiemment attendu jusqu’à aujourd’hui. Ils ont été mis en bouteilles récemment, en vue de leur commercialisation. Voici donc l’occasion rêvée de partager avec ceux de vos proches nés dans ces années de guerre (1941), de l’apparition de la télévision en couleurs aux Etats-Unis (1951), de l’édification du mur de Berlin (1961), du décès de Jim Morrison (1971) ou de l’avènement de François Mitterrand (1981), ces flacons rares, pratiquement introuvables.

L’offre qui se présente à vous est donc dangereuse, car le rapport qualité-prix des vins est, une fois de plus, incroyable. Ces rivesaltes vous sont d’ailleurs proposés en quantités limitées, dans la limite des stocks disponibles, jusqu’au 13 avril 2011.

Je commande Rivesaltes 1981

Domaine de la Fosseille

A boire jusqu’en 2050, au minimum
Parfait en dessert sur une dacquoise ou un succès aux noix 75cl

29€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1971

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
Délicieux sur un canard aux épices, une tarte aux noix

75cl

38€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1961

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A savourer seul, ou sur un fromage à pâte persillée, un dessert au chocolat noir

75cl

55€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1951

Domaine Sainte Lucie

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A apprécier pour lui-même en fin de repas, ou sur un dessert aux noisettes ou au chocolat

75cl

49€ TTC

Je commande

Je commande Rivesaltes 1941

Château Sisqueille

A boire jusqu’en 2050, au minimum
A déguster sur un formage de brebis, ou un plat en sauce aigre-douce

75cl

52€ TTC

Je commande

Disponibilité des vins pour une expédition ou une récupération à compter du vendredi 1er avril 2011 sauf pour la référence Domaine de la Fosseille 1981, disponible à compter du 29 avril 2011.

Les commandes comportant cette référence seront expédiées en une fois, à compter du 29 avril 2011.

Un verre de Château Rayas 1978 avec Thierry Desseauve

mars 28th, 2011 by Angelique de Lencquesaing

L’amour du vin a ses raisons que la raison ne connait pas toujours, Dieu merci. Comment détourner de ses obligations, le temps d’un instant, un homme que l’on sait sur-occupé, difficile à joindre, souvent dans le vignoble ? Et de surcroît, que l’on pourrait imaginer blasé, compte tenu de la quantité indécente de flacons d’exception qui lui sont proposés quotidiennement à la dégustation ? Démonstration.

Colombes, jeudi 23 mars, 17 heures. Une bouteille de Château Rayas 1978, millésime mythique de Châteauneuf du Pape, nous pose un cruel dilemme : son propriétaire, vendeur de la cave fabuleuse proposée actuellement en vente à prix fixe, nous l’a généreusement laissée. Le bouchon, trop fragile, ne permettait pas de la proposer à la vente. Et là, jeudi, ce fameux bouchon s’enfonce… il y a donc urgence ! Par ailleurs, de ci, de là, on nous rapporte des rumeurs de faux flacons de Rayas 1978 qui circuleraient, en nombre. Cette bouteille ne nous inquiète pas outre mesure, compte tenu de son pédigrée d’une part, et aussi de l’attention que nous portons aux centaines de flacons et d’étiquettes qui transitent chaque jour par notre entrepôt. La tentation de l’ouvrir est donc absolue, mais autant le faire en compagnie d’un connaisseur. Réflexe : on appelle LE spécialiste mondial de château Rayas, celui dont la légende dit qu’il serait prêt à parcourir des kilomètres en rampant pour déguster un verre de ce divin nectar… Info ou intox ?

Du fond du train qui le berce, de retour d’une dégustation à Gigondas en vue de la prochaine édition du Grand Guide des vins de France, Thierry Desseauve décroche, un brin somnolent. Mais lorsqu’il entend le mot magique, subitement, il tend l’oreille. Un Château Rayas 1978 ? Quand ? Demain. Où ? A Colombes. Certains argueraient que Colombes c’est un peu le bout du monde. Lui pas. Micro-négociation autour de l’horaire, et l’affaire est conclue. A l’heure dite le lendemain, l’ami Thierry franchit le seuil d’iDealwine, à peine essoufflé par les 11 kilomètres (on a calculé) parcourus à bicyclette depuis la rue Chauchat à Paris, l’antre Bettane&Desseauvesque. Quelques minutes de suspense et de bagarre avec le bouchon plus tard, Château Rayas s’avance dans nos verres, dense, intense. Silence. La robe est brun foncé, presque opaque, mystérieuse… Dès le premier nez, pour Thierry Desseauve, aucun doute : il reconnaitrait entre mille un château-rayas !

Le vin présente un nez puissant, avec un joli fumé. On relève des arômes de sous-bois mais aussi d’herbes sauvages et un bouquet floral extraordinaire qui se déploie ensuite, incroyablement élégant.

En bouche, on est surpris, et immédiatement envoutés par sa magnifique texture veloutée, d’une douceur incroyable. Le sous-bois est à nouveau présent, relevé de quelques notes giboyeuses. L’ensemble est équilibré par une fraîcheur encore bien présente et une fin de bouche plus acidulée, sur de jolies notes de fraise. L’alliance de la puissance et de la douceur ! Et une longueur impressionnante qui laisse planer longtemps le plaisir et l’émotion de la dégustation …

Il y a quelque temps, interrogé par Véronique Raisin pour notre Newsletter, Thierry Desseauve confiait que Château Rayas est la bouteille la plus précieuse qu’il possède en cave : « C’est le vin pour lequel j’ai le plus d’amitié amoureuse et un absolu respect. J’ai un rapport intime avec ce vin qui est tout en sensualité. Car le vin est une affaire de sens, d’émotion. C’est un vin sensuel au sens premier du mot. »

Le mythe est donc intact, doublement intact ! Oui, Château Rayas est un monument de Châteauneuf, même quand la bouteille (et le niveau) pourraient prêter à quelque inquiétude. Et oui, Thierry Desseauve est prêt tous les sacrifices (sportifs) pour partager un verre de ce grand vin. Merci à lui !

Après son départ, un dernier coup d’œil sur le site : las, d’autres amoureux de ce vin ont déjà jeté leur dévolu sur la plupart de ces précieux flacons…

A lire également :

Portrait : Thierry Desseauve, confessions (d’un gamin du siècle)
En savoir plus sur Château Rayas, à Châteauneuf du Pape
Voir tous les vins de Châteauneuf du Pape en vente actuellement

La recette de la semaine : Charlotte façon Tiramisu

mars 27th, 2011 by Rédaction iDealwine

Des pommes, des cerneaux de noix… Voici un dessert qui appelle les vins doux naturels ! A vous les rivesaltes, maury et autres banyuls !

Ingrédients pour 4 personnes

Préparation:

40 min

Cuisson:

20 min

  • 18 biscuits à la cuillère
  • 5 pommes
  • 30 cl de lait
  • 15 cl de crème fraîche
  • 4 jaunes d’oeufs
  • 100 + 50 g de sucre en poudre
  • 5 feuilles de gélatine
  • 150 g de cerneaux de noix
  • 5 cl de calvados
  • 100 g de beurre

Mettez à tremper les feuilles de gélatine dans de l’eau froide pour les ramollir. Pelez et coupez les pommes en gros morceaux, puis faites-les cuire dans le beurre pendant 20 min.

Fouettez les jaunes d’oeufs avec le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Portez le lait à ébullition et versez-le sur les jaunes d’oeufs tout en fouettant, remettez cette préparation sur le feu et laissez épaissir sans cesser de remuer avec une spatule (attention, cette crème ne doit pas bouillir). Faites-y dissoudre la gélatine, puis ajoutez les morceaux de pommes et les cerneaux de noix hachés, laissez refroidir. Montez la crème en chantilly et incorporez-la.

Imbibez rapidement les biscuits à la cuillère avec le calvados additionné de 50 g de sucre et de 5 cl d’eau, puis garnissez-en un moule à charlotte beurré. Versez-y la préparation, puis posez sur le moule une petite assiette avec un poids dessus, placez au réfrigérateur pendant au moins 4 h. Trempez le moule quelques instants dans de l’eau chaude avant de démouler la charlotte.

En partenariat avec Goosto.

 

Consultez nos accords mets et vins

Retrouvez tous nos conseils pour bien marier un plat et un vin

Accédez à l’Offre iDéale en cours sur les Rivesaltes en « 1″ : cinq cuvées d’exception millésimées 1941, 1951, 1961, 1971, 1981

Le marché américain premier consommateur de vin au monde

mars 25th, 2011 by Rédaction iDealwine

Les Etats-Unis sont devenus, en 2010 le premier pays consommateur de vins du monde. Une première place ravie aux Français, qui restent toutefois en tête pour ce qui concerne la consommation par habitant.

Selon le Wine Institute basé à San Francisco, le marché du vin aux Etats-Unis a atteint en 2010 330 millions de caisses contre 321 millions en France.

D’après John Frederikson, la combinaison sur le marché américain de vins nouveaux et créatifs et de grands classiques tels que les vins blancs secs (pinot grigio, riesling), et des vins rouges issus du pinot noir, est à l’origine de ce succès enregistré de l’autre côté de l’océan Atlantique. Le phénomène est intensifié par l’exploitation les médias sociaux, qui permettent de cibler les amateurs de vin.

Bobby Koch, président du Wine Institute en Californie, a déclaré que cette tendance se poursuivra. En effet, l’intérêt des américains pour le vin se concrétise par une augmentation régulière de la consommation depuis 17 ans. D’ailleurs, on trouve des producteurs dans les 50 états constituant le pays. Les événements festifs ne représentent plus pour les Américains la seule occasion de dégustation. Le vin a désormais pleinement trouvé sa place dans leurs habitudes de consommation.

La France reste tout de même loin devant les Etats-Unis en matière de consommation par habitant : 46 litres par an et par tête dans l’Hexagone, contre 9,8 litres outre-Atlantique.

A lire également :

Ventes de vins et spiritueux à l’export : l’embellie

USA : la Géorgie veut récupérer le droit de vendre le vin préféré de Staline

La France, 1er pays producteur de vin au monde

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Consultez les ventes de vins étrangers en cours sur iDealwine

Château Margaux dans les ventes aux enchères : analyse d’un succès

mars 24th, 2011 by Angelique de Lencquesaing

Château Margaux figure aujourd’hui en bonne position de challenger de Lafite Rothschild sur le marché chinois. Depuis quelques semaines, les cours s’envolent. Décryptage d’un succès.

Château Margaux figure incontestablement au rang des mythes bordelais. Ses vins ont toujours été recherchés sur de beaux millésimes tels que 1983, 1986, 1990, 1996. Sur le millésimes 2000 et pour la deuxième fois, à 10 ans d’intervalle, Robert Parker a attribué 100/100 à Château Margaux. Cette note maximale a-t-elle été le seul déclencheur d’une hausse des cours ? Toujours est-il que le seigneur de Margaux s’est ensuite positionné, aux côtés de Château Latour, comme le plus cher des premiers crus classés. Jusqu’à la flambée des prix sur Château Lafite, enregistrée depuis 2008, qui laissé loin derrière tous ses concurrents du Médoc.

Toutefois, sur le marché des enchères de vin, les effets de la crise financière ont lourdement impacté la cote des vins de Château Margaux. Les vins étaient plus difficiles à vendre, les prix ont chuté de 20% en moyenne au cours de l’année 2009. Les vendeurs rechignant à vendre à la baisse leurs flacons, ceux-ci se sont d’ailleurs fait plus rares sur le marché.

L’année 2010 est venue rectifier cette situation : la progression moyenne des prix de Château Margaux s’est élevée l’année dernière à 19%. A l’exception du millésime 2005 (-12% à 695€), les beaux millésimes s’affichent dans le vert, avec une mention spéciale pour le 2000 (+51% à 839€). 1990 aussi affiche une belle progression (+24% à 733€).

Quelles perspectives pour les vins de Château Margaux en 2011 ?

Chaque année, nous analysons les principales marques de Bordeaux, leur évolution sur le marché des enchères. L’occasion de livrer nos pronostics et conseils pour l’année à venir. Voici ce que nous indiquons au sujet des vins de Château Margaux :

« Les efforts commerciaux entrepris par Château Margaux envers le marché asiatique (nomination d’un « Ambassadeur » de Château Margaux à Hong Kong, vente aux enchères sur place de flacons en provenance directe du domaine) devraient progressivement porter leurs fruits. Rechercher les millésimes encore achetables en dessous de 400€. »

On notera à cet égard que, dans le document d’analyse du marché publié un an plus tôt, nous conseillions de rechercher les millésimes récents encore achetables au dessous de… 200€. Ce niveau de prix a, depuis été largement dépassé !

La cote des vins de Château Margaux

  Cote à fin 2009 Cote à fin 2010 Résultats
  % sur un an % sur un an récents
Château Margaux 1982 589 € 676 € 714 €
-20,41% 14,77%  
Château Margaux 1985 236 € 262 € 337 €
-22,62% 11,02%  
Château Margaux 1986 291 € 394 € 484 €
-20,49% 35,40%  
Château Margaux 1989 229 € 273 € 300 €
-17,33% 19,21%  
Château Margaux 1990 590 € 733 € 855 €
-20,49% 24,24%  
Château Margaux 1995 250 € 362 € 420 €
-20,63% 44,80%  
Château Margaux 1996 399 € 480 € 508 €
-23,27% 20,30%  
Château Margaux 2000 555 € 839 € -
-19,45% 51,17%  
Château Margaux 2003 437 € 497 € 545 €
-20,55% 13,73%  
Château Margaux 2005 790 € 694 € -
  -15,60% -12,15%  

Retrouvez l’intégralité de cette analyse dans le document :

Ventes aux enchères de vins : analyse 2010 et perspectives 2011

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Propriété d’Edouard III d’Angleterre, de la famille d’Albret puis des Montferrand, le domaine conserve une vocation militaire jusqu’en 1802, date à laquelle le marquis de La Clonilla fait raser la forteresse et bâtit la demeure que l’on peut voir aujourd’hui. Jusqu’au début des années 60, les vins étaient souvent excellents, parfois grandioses. A ce titre, le mythique 1900 fait partie des nectars les plus renommés du siècle. Entre 1963 et 1977, la propriété connaît une période difficile, sans investissement, où la qualité du vin s’en ressent. Avec l’arrivée de la famille Mentzelopoulos, et grâce aux talents d’Emile Peynaud, les vins ont retrouvé leur niveau de 1er grand cru classé. 1978 marque le début d’une succession de millésimes grandioses. Le château Margaux possède un vignoble d’un seul tenant, qui repose en grande partie sur un sol graveleux, parfois argileux, comportant une forte proportion de calcaire. Les vins se caractérisent par une robe foncée et des arômes envoûtants et complexes de cassis, cerise et violette. Les millésimes récents bénéficient d’un formidable potentiel de garde. Fait rarissime dans le Médoc, le domaine produit aussi un superbe vin blanc fruité et puissant : Pavillon Blanc de Château Margaux.

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Les vins d’Afrique du Sud : plus de trois siècles d’histoire

mars 24th, 2011 by Rédaction iDealwine

Classée au 9e rang mondial, l’Afrique du Sud n’est pas un petit pays producteur, ni un novice en la matière. Figurant parmi les pays dits du Nouveau Monde, sa viticulture s’est pourtant établie vers la fin du 17e siècle, développée principalement par les Hollandais, avec la contribution des huguenots français.

Simon van der Stel, gouverneur du Cap de Bonne Espérance, est l’un des premiers à croire au potentiel de ces terroirs. Jan van Riebeek, qui dirigeait la Compagnie néerlandaise des Indes orientales a aussi largement contribué au développement de la vigne à partir de 1652. S’ouvre ensuite la période des huguenots, qui fuient la France lors de la révocation de l’Edit de Nantes (1685). 200 familles vont ainsi rejoindre cette région et contribuer à l’essor de la culture viticole.

La région subit de plein fouet la crise du phylloxéra qui entraîne la disparition d’un nombre incalculable d’exploitations à la fin du XIXe siècle. Marginalisée pendant toute la période de l’apartheid, la viticulture ne connaîtra un véritable essor qu’à compter du début des années 1990. Ouverture à l’export et progrès techniques se conjuguent alors : la production devient réellement significative et de qualité dans toutes les couleurs. Jusque dans les années 90, le vignoble était en effet essentiellement administré par des coopératives, dont la plus importante, KWW. Après la période tourmentée de l’apartheid et du boycott, la viticulture sud-africaine a amorcé un retour en grâce parfaitement réussi avec l’émergence de nouveaux producteurs. C’est d’ailleurs le fruit de cette renaissance que nous vous invitons à découvrir avec cette offre inédite !

La superficie du vignoble d’Afrique du Sud égale presque aujourd’hui celle du vignoble bordelais, avec un peu plus 100 000 hectares.

L’Afrique du Sud compte quatre régions officielles de production : la Breede River Valley, Klein Karoo, Olifants River et la région de la Côte, la plus réputée, située autours de Cape Town. Une région peut inclure plusieurs « districts », et chaque district est subdivisé en « wards ». Constantia, Stellenbosch, ou encore Franschoek sont des wards.

Le cépage phare, et original, est le pinotage : en réalité un croisement entre le pinot noir et le cinsault. Mais les grands vins sont aussi issus des cépages bordelais (sauvignons et merlot), de grenache et de syrah, parfois aussi de variétés italiennes (sangiovese, nebbiolo, barbera). En blanc, on trouve le chardonnay, le chenin, le riesling, le sémillon.

Mention spéciale au plus célèbre vin du pays, le fameux vin de Constance, issu de muscat à petits grains. Ce vin célèbre a fait la réputation du vignoble, notamment au 19e siècle, où il était réputé partout dans le monde. C’est un vin liquoreux, proche de celui de Tokay dans son élaboration (même s’il n’est pas issu du même cépage). Le vignoble de Constance commence à être connu en Europe à partir du 18e siècle, car c’est en 1761 que les premiers vins sont distribués sur ce marché. Pendant un siècle, la renommée de ces liquoreux fait le tour de la planète et les plus grands de ce monde – dont Napoléon Ier, Frédéric le Grand, Bismarck, Louis-Philippe… – se les arrachent. En 1866, dans sa Topographie de tous les vignobles connus, André Julien note que « ces vins sont au nombre des meilleurs vins de liqueur du globe, immédiatement après celui de Tokay : ils ont, comme ce dernier, une douceur agréable, beaucoup de finesse, du spiritueux et un bouquet des plus suaves ». Mais vers 1880, le vignoble commence à décliner et il faudra attendre la fin des années 70 pour le voir renaître sous un nouveau jour.

Retrouvez les vins d’Afrique du Sud proposés dans le cadre de l’Offre iDéale en cours :

Je commande BOUCHARD FINLAYSONOverberg

Kaimaansgat Crocodile’s Lair Chardonnay 2008 – Blanc

4 stars Platter’s Wine Guide91/100 Wine Spectator

Une pure merveille sur des poissons grillés, un poulet au curry ou des toasts au chèvre 75cl14,50€ TTC

Je commande

Je commande BOUCHARD FINLAYSONWalker Bay

Galpin Peak Pinot Noir 2006 – Rouge

89/100 IWC – Stephen Tanzer89/100 Wine Spectator

Médaille d’argent, IWSC, UK 2008

A savourer sur un caneton braisé aux navets ou un paleron de bœuf confit aux épices 

75cl24,90€ TTC

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Je commande GLENELLY ESTATEStellenbosch

Grand Vin de Glenelly 2007 – Rouge

17,5/20 Jancis Robinson89/100 Wine Spectator

4-5 stars Platters Wine Guide 2011

Gold, Tri-Nations Wine challenge

Silver, Veritas Wine Awards

Médaille de Bronze, IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

 

A servir sur des viandes rouges (magret de canard, bœuf aux carottes braisées) ou une volaille rôtie 

75cl14,90€ TTC

Je commande

Je commande GLENELLY ESTATEStellenbosch

Lady May 2008 – Rouge

5 stars et 18,5/20 Decanter Magazine93/100 Robert Parker

91/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide 2011

Médaille de bronze IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

Un compagnon parfait des viandes rouges et des gibiers (faisan, chevreuil) 

75cl

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Je commande VINS D’ORRANCEWestern Cape

Cuvée Anaïs 2009 – Blanc

90/100 Wine Spectator17,5/20 Jancis Robinson

4 stars Platter’s Wine Guide

Choisissez une terrine de lapin, une blanquette de veau ou des poissons marinés pour l’accompagner 

75cl19,95€ TTC

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Je commande VINS D’ORRANCEWestern Cape

Kama Chenin 2009 – Blanc

 4 stars Platter’s Wine Guide  
A servir sur un foie de veau poêlé, un filet mignon de veau à la crème, des coquilles saint-jacques poêlées 

75cl19,95€ TTC

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Je commande SIMONSIG FAMILY WINESStellenbosch

Tiara 2007 – Rouge

Médaille d’argent Veritas 2010Médaille d’argent IWSC (International Wine and Spirit Competition)

4-5 stars Platter’s Wine Guide

 

Accompagnera parfaitement un lapin aux pruneaux, un boudin noir grillé ou un magret de canard aux airelles 

75cl26,40€ TTC

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Je commande BUITENVERWACHTINGConstantia

Cuvée »1769″ 2007 – Blanc liquoreux

“Amazingly elegant” (Platters Wine Guide)5 stars Platters Wine Guide 2011

A servir sur un foie gras de canard en terrine, une tarte aux abricots ou un entremets au pomelos 

50cl30€ TTC

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Je commande VILLIERA ESTATE – Cellar Door RangeStellenbosch

Noble Late Harvest Riesling 2005 – Blanc liquoreux

4 stars Platter’s Wine GuideWine 500 Club, Runner up NLH

Délicieux à l’apéritif, sur des toasts au chèvre, ou sur un rôti de porc au citron confit, une volaille à la crème et aux épices… 

50cl30€ TTC

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Je commande KLEIN CONSTANTIAConstantia

Marlbrook 2007 – Rouge

4 stars Platter’s Wine Guide 

Accompagnez-le d’une côte de bœuf grillée, d’une daube provençale ou d’un filet de canette au poivre vert 

75cl29,90€ TTC

Je commande

Je commande KLEIN CONSTANTIAConstantia

Vin de Constance 2005 – Blanc liquoreux

“Iconic dessert wine “ (Platter’s Wine Guide)94/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide

17/20 Jancis Robinson

A savourer seul, ou avec une pâte persillée, et, au dessert sur une tarte au citron meringuée 

50cl49€ TTC

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De Pichon Lalande à Glenelly : une aventure sud-africaine

mars 23rd, 2011 by Rédaction iDealwine

Quelques années avant de céder le château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, 2e cru classé de Pauillac, May-Eliane de Lencquesaing avait jeté son dévolu sur un domaine de Stellenbosch. En quelques années seulement, elle a su le hisser au rang des grands vins d’Afrique du Sud.

Le domaine de Glenelly est situé dans la vallée de l’Idas, à Stellenboch, sur le versant sud du Simonsberg, à 50 kilomètres à l’ouest de la ville du Cap. Stellenboch est un lieu réputé pour la qualité de ses vins depuis le 17e siècle, période à laquelle la culture de la vigne a commencé dans la région. Profitant du terroir hors du commun de cette région et du climat de la vallée qui sillonne le Simonsberg, dans la chaîne de montagne qui part du Cap à Port Elizabeth, les vignerons se sont succédé pour produire là des vins de qualité.

L’histoire de Glenelly commence, elle, avec le Huguenot François Villon, qui reçoit les terres où se situe Glenelly actuellement de la part du gouverneur du Cap, Simon van der Stel, en 1682. En 1812, un autre Français arrive à la tête de ce domaine, Johan Peter de Villiers. Puis c’est une famille britannique qui rachète le domaine et y produit pendant près de 130 ans des pommes et des poires

May-Éliane de Lencquesaing, alors propriétaire du Château Pichon Longueville Comtesse de Lalande, Second Grand Cru Classé de Pauillac, visite la région pour la première fois en 1988 ; elle est séduite par la beauté des paysages et découvre le potentiel incroyable de cette région viticole. Infatigable globe-trotteuse, ambassadrice éternelle des grands vins de Bordeaux, et toujours à l’affût des meilleurs terroirs et des meilleurs vins partout où elle passe, elle fait le pari de produire de grands vins sud-africains. En 2003, elle achète le domaine Glenelly, 128 hectares de propriété. Après une étude des sols, elle fait planter 65 hectares de vignes (28 ha de cabernet sauvignon, 11,5 ha de syrah, 9,5 ha de merlot, 6 ha de petit verdot, 5 ha de cabernet franc et 5 ha de chardonnay. Une oliveraie de 6ha est aussi plantée). L’ancien gérant du domaine, Heinrich Louw, continue de superviser le vignoble. Le premier millésime est vinifié à titre expérimental en 2003 avec des raisins des propriétés alentour. Après la vente de Pichon Longueville en 2007 à Roederer, Madame de Lencquesaing se consacre exclusivement à son domaine d’Afrique du Sud, l’équipant de chais ultra modernes. C’est aussi cette année-là que les premiers raisins de Glenelly sont récoltés et le domaine ouvert au public. L’aventure ne fait que commencer !

Je commande GLENELLY ESTATE

Stellenbosch

Grand Vin de Glenelly 2007 – Rouge

17,5/20 Jancis Robinson

89/100 Wine Spectator

4-5 stars Platters Wine Guide 2011

Gold, Tri-Nations Wine challenge

Silver, Veritas Wine Awards

Médaille de Bronze, IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

A servir sur des viandes rouges (magret de canard, bœuf aux carottes braisées) ou une volaille rôtie

75cl

14,90€ TTC

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Je commande GLENELLY ESTATE

Stellenbosch

Lady May 2008 – Rouge

5 stars et 18,5/20 Decanter Magazine

93/100 Robert Parker

91/100 Wine Spectator

4-5 stars Platter’s Wine Guide 2011

Médaille de bronze IWSC 2010 (International Wine and Spirit Competition)

Un compagnon parfait des viandes rouges et des gibiers (faisan, chevreuil)

75cl

24,90€ TTC

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