Archive for février, 2011

Portrait d’une blogueuse : Miss GlouGlou, du vert au verre

février 28th, 2011 by Veronique Raisin

Elle est devenue la coqueluche de la blogosphère vineuse, la nouvelle trombine du PIF viticole. Sous ce patronyme sonore se cache Ophélie Neiman, une trentenaire qui en a eu marre des discours de papa et qui a décidé, il y a de cela un an et demi, de faire son éducation sur le vin. Finis les discours ronflants et titubants sur le vin, les « grands terroirs éternels de notre admirable France viticole », place à l’art de cracher, boire sans se ruiner ou de choisir le bon vin pour ses granolas.*

Lorraine par le passé, parisienne depuis 2007, Ophélie est d’abord journaliste et maîtrise toutes les ficelles du métier. Après différentes collaborations à la télévision et sur le web, la voilà un jour soucieuse de siffler en travaillant. Quitte à changer de métier, autant en choisir un de sympa. Et le vin ? Tiens tiens se dit-elle, je n’aurai jamais l’impression de bosser … ça c’est ce qu’on se dit au début, ensuite c’est une autre histoire, n’est-ce pas Ophélie ?

C’est sûr que de passer des discours écolos sur la fin du monde (qui n’arrive toujours pas) aux figures joviales du vignoble et à tous ses trésors, le pas est vite franchi.

Et hop, septembre 2009, la Miss fait une entrée fracassante sur le web. Le Monde lui fait les billets doux et l’intègre parmi ses blogueurs attitrés. Pour autant le ton – décomplexé, libre et spontané – n’a pas été édulcoré. La vidéo (c’est en partie son métier) permet de rendre compte de ses déplacements (là aux Hospices de Beaune, ici chez un vigneron).

Aujourd’hui indépendante, la voilà un oeil sur la caméra, l’autre sur un verre, le troisième sur le clavier. (ouais, je sais, mais une fille, c’est toujours très fort). Bon dis-donc, et dans ta cave Ophélie, qu’y a-t-il de bon ?

« Des vins d’Alsace d’abord ! J’ai appris le vin dans cette région. J’adore la Bourgogne aussi, le sud de la Vallée du Rhône, la Champagne (j’ai vécu deux ans à Reims !) ». Prochaine étape ? « Le Bordelais, que je connais moins bien. » Et tes prochaines vacances, ce sera quel vignoble ? « Sans doute le Languedoc, avec un petit crochet par Carcassonne, pour le prochain Vinocamp en mars. » Histoire de se retrouver entre amis du vin et du web ? « Oui c’est exactement cela. Je ne pense pas personnellement avoir un rôle « d’influence ou de prescription » à jouer ; c’est aux lecteurs de décider. Mon but avec mon blog, c’est de sensibiliser au vin, de le faire découvrir à ceux qui ne le connaissent pas bien. »

« Je milite pour les « vins fantaisie » : il n’y a pas que des vins chers, le vin n’est pas un produit de rêve, c’est un produit qu’on achète pour le boire. C’est aussi notre patrimoine. Mais qu’il faut appréhender de façon simple. »

Et avec des Palmito, tu bois quoi alors ? « Du beaujolais, c’est bon le beaujolais. »

* Ne rigolez pas, j’en connais au moins deux que ça intéresse. Pour leur gouverne, Miss GlouGlou conseille un corbières ou un rouge du sud, avec des notes cacaotées.

Les tribulations vinicoles de Miss GlouGlou : http://missglouglou.blog.lemonde.fr/

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Portrait : Thierry Desseauve, confessions (d’un gamin du siècle)

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Vinocamp : quand les acteurs du vin se retrouvent pour parler… vin et web

La recette de la semaine : Épaule d’agneau aux pois chiches et au chorizo

février 27th, 2011 by Rédaction iDealwine

Voici une recette savoureuse et bien relevée, qui mérite un vin de belle ossature. Les côtes du rhône lui tiendront tête, de même que les bandols ou, à Bordeaux, les vins de Listrac.

Préparation : 20 mn

Cuisson : 3h

Ingrédients pour 4 personnes

1 boîte de pois chiches
1 épaule d’agneau (demandez à votre boucher de la désosser)
1 cuil. à café de cumin
1 cuil. à café de ras-el-hanout1 boîte de tomates concassées
100 g de chorizo
1 cuil. à soupe de miel
1 oignon
2 cuil. à soupe d’huile d’olive
1 gousse d’ail
1 cuil. à café d’herbes de provence
Sel, poivre

Préparation de la recette

Coupez la viande d’agneau en cubes de 4 cm de côté. Épluchez et hachez l’ail et l’oignon.
Coupez le chorizo en rondelles de 1 cm d’épaisseur.

Faites colorer la viande dans une cocotte avec l’huile d’olive, ajoutez l’oignon, l’ail, le miel et les épices, et faites cuire 5 min.

Ajoutez le chorizo et la boîte de tomates, et faites cuire à couvert 2 h. Ajoutez la boîte de pois chiches égouttés et prolongez la cuisson 1 h. Rectifiez l’assaisonnement si besoin.

En partenariat avec Goosto

L’Accord iDéal :

Listrac

Côtes du Rhône (rouge)

Bandol (rouge)

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Profession : dégustateur

février 23rd, 2011 by Veronique Raisin

Dégustation des margaux au Château Brane-Cantenac pour B&D, janvier 2011. Photo : Jean-Bernard Nadeau

Lorsque j’explique ce que je fais de mes journées, j’entends régulièrement : « la chance, c’est le métier que j’aurais toujours aimé faire » ou variante « et tu appelles ça un travail ? »…

Et bien qu’on se le dise, le métier de dégustateur est un vrai job à part entière qui demande entraînement et endurance, concentration, rigueur, psychologie et impartialité.

1. Entraînement et endurance

Déguster une centaine d’échantillons dans la journée, plusieurs centaines sur la semaine (voire davantage) revient à effectuer une course de fond.

Deux cas de figure : les dégustations thématiques (une appellation, une verticale, un type de vin…). On goûte le plus souvent à l’aveugle en passant en général une à deux minutes sur un vin (personnellement j’en goûte une trentaine dans une heure, avec un commentaire pour chacun). Deuxième cas de figure : les dégustations dans la propriété. On goûte alors toute la gamme du producteur, sur plusieurs millésimes, parfois aussi des millésimes beaucoup plus anciens, et également les vins en cuve ou sur fût.

2. Concentration et rigueur

Il faut juger tous les vins d’une même série selon les mêmes critères, le premier comme le dernier. Cela demande de ne pas parler – pour moi c’est le plus difficile :-) -, de repartir de la page blanche pour chaque vin. Et lorsque vous en êtes au 87e rouge jeune et bien tannique, je peux vous dire que ce n’est pas toujours évident !

3. Psychologie

Il arrive très souvent aussi que l’on déguste face au vigneron. Si le vin est bon voire excellent, pas de problème, on peut le féliciter. Mais si ce n’est pas tout à fait cela, voire si c’est carrément mauvais, il faut savoir faire preuve de psychologie.

Voici quelques trucs de pro.

Ne dites pas : « dis donc Marcel, tu as labouré au monsanto ou quoi ? Et cette odeur de pétrole ? Elle passe où déjà la quatre voies ? » Tentez un diplomatique « Vous vous intéressez à la préservation de l’environnement ? Et il n’y a pas une légère déviation, j’aimerais goûter la seconde bouteille pour m’en assurer ».

Ne dites pas non plus : « Vous avez coupé toute la forêt de Tronçais ou quoi ? C’est votre père qui est charpentier ? » Tentez plutôt : « L’élevage est encore marqué à ce stade, espérons qu’il se fondra avec le temps… ».

Et éviter les comparaisons peu flatteuses qui, si elles nous font beaucoup rire, ne sont pas toujours très polies : « Tiens, j’ai Château Michelin, ce petit goût de pneumatique, hum terrible ! »

Ne pas se laisser démonter non plus par un aréopage masculin qui vous dit brut de décoffrage – c’est du vécu ! :
- Il est où le journaliste ?
- Ben, c’est moi !
- Ah…… mais c’est vous qui dégustez toute seule ?
- Ben oui. Pourquoi ça pose un problème ?
- Non non….

4. Impartialité

Donner sa chance à chaque vin, qu’il soit d’un grand domaine ou d’un parfait inconnu, c’est une règle que je m’applique à respecter.

Enfin il faut savoir faire des pauses entre les séances de dégustation, ne pas se goinfrer de petits fours à tous les cocktails, ne pas se jeter sur toutes les coupes de champagne que l’on vous tend même si ça remet les compteurs à zéro. Ne pas arrêter non plus d’un coup l’alcool, j’en ai fait l’expérience, mais par palier… A vous d’évaluer la hauteur des marches.

En savoir plus sur l’art de la dégustation

Consultez la rubrique A la découverte du vin

Nouveau : Un marathon à Sauternes en juin 2011

février 22nd, 2011 by Rédaction iDealwine

A vos marques, prêts … Le premier marathon se Sauternes se déroulera le 4 juin prochain. Une occasion rêvée de découvrir, même si c’est au pas de course, les beautés du payage de l’appellation.

Dépassés, trop sucrés, mauvais pour la santé, les Sauternes ? Les responsables de l’AOC, associés aux acteurs associatifs de la commune ont décidé de tordre le cou à cette image négative en créant l’évènement. Le premier marathon de Sauternes se déroulera donc sur le chemin des vignes, le long des plus beaux châteaux de l’appellation, le 4 juin prochain.

Le coup d’envoi sera donné au Château Guiraud. Les coureurs traverseront ensuite le village de Sauternes, avant d’accéder à la cour du Château de Fargues. Ils longeront après cela le château de Malle, puis Bastor-Lamontagne, Suduiraut, Haut Bergeron et Clos Dady.

Leurs pas les mèneront jusqu’à la commune de Barsac, où ils pourront admirer les châteaux Coutet, de Myrat et Climens. Retour à Sauternes, avant la traversée du château Lafaurie-Peyraguey, avant de rejoindre le château d’Yquem au kilomètre 38. L’arrivée est prévue au Château Filhot.

La région se mobilise pour cet évènement : dégustations, portes ouvertes dans les châteaux, animations musicales, tout est prévu, jusqu’à la Pasta Party de la veille pour les coureur et, bien sûr, le repas d’après-course, organisé dans le parc du Château Filhot. Une belle occasion de renouer avec les merveilles de Sauternes.

Pour en savoir plus et vous inscrire, consultez le site du marathon de Sauternes.

Recherchez la cote d’un vin sauternes

Consultez la liste des ventes de Sauternes en cours.

Offre iDéale : les belles cuvées de la famille Perrin à Beaucastel

février 21st, 2011 by Rédaction iDealwine

Installés à Courthézon depuis le 16e siècle, les Perrin comptent parmi les quelques grands vinificateurs du Rhône Sud. Rares sont ceux qui atteignent de tels sommets de perfection, notamment sur la durée. Au fil des générations, une même réussite s’est imposée et le savoir-faire se transmet admirablement. Aujourd’hui, Jean-Pierre et François, les fils de Jacques Perrin, et leurs enfants respectifs, Marc, Pierre, Thomas et Matthieu, qui représentent la cinquième génération, ont repris le flambeau.

Leur philosophie est simple : "Pour faire un vin d’expression, il faut que le raisin ait du goût« . Pour mener à bien cette gageure, les engrais chimiques sont proscrits et remplacés par un compost « maison », les traitements réduits au minimum. Grâce à ces méthodes, les maladies ont régressé et les insectes et oiseux sont revenus dans les vignes. Il faut d’ailleurs préciser que le Château de Beaucastel fut le premier vignoble de la Vallée du Rhône certifié en agriculture biologique dès 1964. Du côté des vinifications, les raisins, exclusivement ramassés à la main, sont soigneusement triés. Égrappés, ils sont ensuite vinifiés en cuve et vieillis en foudres de chêne. Tous les cépages sont encuvés séparément, afin de respecter le caractère, les arômes, et l’originalité de chacun.
Les vignes du Château de Beaucastel couvrent 70 hectares (60 exploités), plantés des 13 cépages autorisés. Les vignes ont en moyenne 50 ans et les rendements ne sont jamais supérieurs à 30 hectolitres par hectares, souvent beaucoup moins.
Depuis 15 ans, les Perrin se sont parallèlement développés en acquérant en propre des vignes dans d’autres appellations de la Vallée du Rhône Sud avec l’ambition réussie de devenir un spécialiste de cette partie-ci du Rhône. Les 130 hectares ainsi exploités sont vinifiés à la cave Perrin & Fils située près de Vinsobres ; en Vinsobres (35 hectares d’un seul tenant en terrasses et coteaux, à une altitude moyenne de 300 mètres) et Gigondas (10,5 ha).

Découvrez les vins actuellement en vente dans le cadre de l’Offre iDéale en cours sur les vins de la vallée du Rhône :

Je commande MAISON PERRIN & FILS
Vinsobres Les Cornuds 2009
(90-93)/100 Robert Parker
17/20 Jancis Robinson
prix propriété
8,50€ TTC
Je commande
Une côte de bœuf ou un rôti de veau aux olives noires formeront un bel accord avec ce vin

Je commande MAISON PERRIN & FILS
Vinsobres Vieilles Vignes Les Hauts de Julien 2007
95/100 Robert Parker
92/100 Wine Spectator
15,5/20 Bettane & Desseauve
15,5/20 RVF
prix propriété
25€ TTC
Je commande
Délicieux avec une poitrine d’agneau confite ou une daube provençale légèrement relevée

Je commande CHÂTEAU DE BEAUCASTEL
Coudoulet de Beaucastel
Côtes-du-Rhône rouge 2004 – Rouge
90/100 Robert Parker
90/100 Wine Spectator
17/20 Jancis Robinson
88/100 IWC – Stephen Tanzer
15,5/20 RVF
prix propriété
14€ TTC
Je commande
Optez pour des grillades, des viandes aux herbes, ou une poitrine d’agneau au thym pour l’accompagner

Je commande CHÂTEAU DE BEAUCASTEL
Châteauneuf-du-Pape 2008 – Rouge
90/100 Robert Parker
18-20/20 RVF – Spécial Millésime 2008
17/20 RVF – Guide
16,5/20 Jancis Robinson
89-91/100 IWC – Stephen Tanzer
prix propriété
52€ TTC
Je commande
104€ TTC – magnum 150cl
Je commande
Parfait sur un canard aux truffes, une poule faisane rôtie ou des gibiers

Accédez à l’Offre iDéale en cours sur les vins de la vallée du Rhône

Recette de la semaine : Flamiche au maroilles

février 20th, 2011 by Rédaction iDealwine

Vous succombez à l’appel de la montagne, et de ces plats qui réchauffent le corps et l’esprit ? Cette recette est faite pour vous. Evitez juste de la  déguster au petit déjeuner, laissez ça à nos amis les Ch’tis :-) . Les accords sont nombreux : riesling, vouvray sec, rully jeune…. A vous de jouer !

Ingrédients :

  • 1/2 cube de levure de boulanger
  • 250 g de farine
  • 75 g de beurre fondu sel, poivre
  • 200 g de maroilles
  • 3 oeufs
  • 25 cl de lait
  • 200 g de crème épaisse
  • 1 pincée de muscade
  • 1 pincée de piment de cayenne
  • 1 pincée de poivre

Remarque :

Vous pouvez utiliser de la pâte brisée pour réaliser la recette.

Préparation:

20 min

Cuisson:

35 min

Préparation de la recette

Préparez la pâte : diluez la levure dans un fond de lait tiède. Mettez la farine dans un saladier et ajoutez la levure, le beurre fondu et une pincée de sel. Mélangez bien, réalisez une boule et étalez-la.

Beurrez un moule à tarte haut et foncez-le avec la pâte. Laissez reposer 1 h.

Mélangez le lait avec la crème épaisse et incorporez un à un les oeufs. Poivrez légèrement, ajoutez la muscade et le piment de cayenne et fouettez bien. Ajoutez le maroilles coupé en petit dés et versez la préparation sur la pâte.

Enfournez pour 35 min dans un four chaud à 180° (thermostat 6) et dégustez chaud.

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Que boire avec la cuisine au fromage ?

Que boire avec la cuisine au fromage ?

février 18th, 2011 by Veronique Raisin

plateau de fromageComme si ça ne suffisait pas, non contents de s’enfiler un plateau entier de fromages en fin de repas, les Français sont aussi capables d’en rajouter un peu partout dans leurs plats, de l’entrée au dessert. Et forcément, tout cela donne soif… Pour ceux qui s’apprêtent à partir au pays de la raclette et de la fondue, quelques pistes d’accords mets et vins.

Je ne ferai pas l’apologie du blanc, mais si quand même un peu. Dans trois cas sur quatre, le vin blanc passe toujours mieux que le rouge. D’une façon générale, ne gardez pas la meilleure bouteille pour le fromage, méfiez-vous des rouges très tanniques et des vins boisés, faites l’impasse sur les beaux bourgognes et les bordeaux de grande classe. Et réservez les rouges fruités aux pâtes cuites et pressées.

Démonstration avec une petite sélection des plats que j’aime bien ; il y en a bien d’autres, la place manquerait.

Toasts au roquefort : à l’apéro, ils font la joie des vins liquoreux ; pour rester sur un registre frais en début de repas, optez pour des vins avec une bonne acidité, comme un pacherenc, un vouvray demi-sec, un coteaux-de-l’aubance, un barsac.

Crottins de Chavignol en salade : poursuivez avec un vin sucré, d’autant plus que les chèvres ne sont pas trop secs. Sinon, place au sauvignon ! Sancerre bien sûr, mais aussi sauvignon de Touraine, ou entre-deux-mers. Voire chablis, pouilly-fuissé, meursault ou saint-véran.

Fondue : mono-tome ou assemblage de différentes pâtes pressées (comté, gruyère, beaufort, appenzel, morbier…), on ne rentrera pas dans le débat des différentes recettes. Une chose est sûre : un vin jaune convient parfaitement. Sa puissance tient tête à celle du fromage. Les traditionnels vins de Savoie sont un sans faute également. Un rouge léger (mondeuse, trousseau, gamay, pinot alsacien) peut également convenir.

Raclette : moins risqué sur le plan des susceptibilités régionalistes, la raclette – ou degré zéro de la cuisine et à ce titre, parangon de la soirée de feignasse, à condition de la faire toujours chez les autres – la raclette revendique les mêmes vins que sa consoeur fondue. Voir ci-dessus donc. A recette de feignasse, écriture de feignasse. Mais unité de style au passage.

Gratin dauphinois avec-du-râpé-par-dessus-pour-croustiller : le plat familial par excellence, qu’on habite Grenoble ou pas. Bien sûr, si l’on est du Dauphiné c’est encore mieux, mais on ne va pas déménager tout le monde chaque fois qu’on veut se la jouer valeurs refuges. Quoique les refuges, dans le Dauphiné, c’est pas ça qui manque… BREF. Du blanc. Du désaltérant. Du royal : altesse de Savoie. Du bon pas cher : chardonnay du Pays d’Oc. Du rouge : beaujolais, saint-pourçain, gamay de touraine.

Gnocchi au parmesan : un chardonnay du Mâconnais, un condrieu de quatre ou cinq ans, un givry ou un pinot d’Alsace servis frais.

Tarte au maroilles : un riesling bien affûté, de style sec, un pinot blanc, un bourgogne aligoté, un chablis, un vouvray sec ou un saint-péray. Ou encore un gewurztraminer sec, un côtes-du-rhône très frais ou un rully jeune.

Cheese cake : un demi-sec de la Loire ?

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Vente à Paris : 300 lots de grands crus bordelais

février 17th, 2011 by Rédaction iDealwine

Pas une vente réussie sans de grandes références de Bordeaux. Celle-ci n’échappe pas à la règle. On trouvera également dans cette vente quelques jolis flacons de Bourgogne et de la vallée du Rhône.

Parmi les vins particulièrement recherchés sur le marché actuellement, signalons en tout premier lieu les lots de Petrus 2005, proposés en bouteilles et en magnums, sur lesquels la bagarre d’enchères est vive. Fort prisés également, les châteaux Latour 1986 et 1995, Lafite Rothschild 1988, 1997, Margaux 1983 et 1985, Haut-Brion 1996 (en magnum) et 1998, Léoville Las Cases 1982, Ausone 1999, Pichon Lalande 1982, ou encore Mouton Rothschild 1990. Les seconds vins, stars de la cote, ne sont pas en reste, avec, notamment, les Carruades de Lafite proposées en magnums (1996, 1998) et les Forts de Latour 2004.

En Bourgogne, la sélection est courte, mais de haute qualité. Signalons un vosne-romanée Cros Parantoux 1983 de chez Henri Jayer, un bonnes-mares 2002 du domaine Georges Roumier, et quelques flacons de richebourg GC 2005, 2006 et 2007. En blanc, la Maison Louis Latour est à l’honneur, avec des lots de montrachet GC 2003, 2004, chevalier-montrachet GC 1998, 1999, 2000 et 2002, chevalier-montrachet GC Les Demoiselles 1996, 1998, 1999, 2002. A noter également, le GC bienvenues-bâtard-montrachet GC 2001 (Chartron & Trébuchet), le puligny-montrachet 1er Cru Champ-Gain 1998 du Domaine Louis Jadot, ainsi qu’un somptueux mathusalem de bâtard-montrachet GC 2002 (Ramonet).

En vallée du Rhône, l’attention se focalise sur Châteauneuf-du-Pape, avec la Cuvée des Générations 1995 du Château de La Gardine, et le millésime 2006 des domaines de la Mordorée et de Marcoux. En Côte-Rôtie on trouvera la cuvée La Mordorée 2000 de chez Chapoutier.

Parmi les flacons de belle contenance a cuvée des dLatour est à l\’Jayer, r, e qualité. , signalons, en Champagne, un exemplaire de la série limitée éditée pour l’an 2000 : la cuvée Cristal Roederer 1990 en mathusalem, ainsi qu’un magnum de la Cuvée René Lalou 1982, de chez Mumm.

A vos enchères, la vente se clôture sur iDealwine le 24 février prochain.

Catalogue 1 – Clôture à 11h00

Catalogue 2 – Clôture à 11h05

Offre iDéale : à la découverte du domaine Combier

février 17th, 2011 by Rédaction iDealwine

Pleins feux sur le domaine Combier, qui produit des cuvées de Crozes-Hermitage et de Saint-Joseph que les amateurs s’arrachent.

L’histoire commence en Ardèche : le grand-père de Laurent descend de son plateau ardéchois pour venir s’installer sur trois hectares de vignes à La Roche de Glun. La propriété compte aussi des abricotiers et les parents de Laurent feront le choix de l’arboriculture, cultivant les raisins et les apportant à la cave coopérative voisine de Tain.

En 1989, nouveau tournant. Ils quittent la coopérative et reprennent à leur compte 5 hectares de vignoble, dont une parcelle plantée en 1952 : le Clos des Grives. Le domaine s’agrandit peu à peu à 15 hectares, jusqu’à 25 hectares aujourd’hui (essentiellement sur Crozes, un petit peu sur Saint-Joseph). L’arrivée de Laurent sur l’exploitation en 1990 marque une nouvelle étape. Ce diplômé d’œnologie se dote d’une nouvelle cave et fait le choix de l’indépendance totale, avec de nouvelles méthodes aussi comme les cuves en amphores en béton. Les vignes ont toujours été conduites en culture biologique (même avant les certifications puisque c’est Maurice Combier, le père de Laurent, qui instaure cette voie dans les années 60). Tout est planté et replanté en sélection massale.

En 2002, Laurent Combier, Jean-Michel Gérin et Peter Fisher se sont associés pour produire des vins… au Priorat, sur des terroirs de schistes fabuleux.

Le domaine Combier : ce qu’en dit la presse

Guide Bettane&Desseauve (3/5)

"Conséquence du succès des vins de Laurent Combier, il est préférable de s’adresser chez les cavistes et bars à vins pour les savourer. Mais ce serait dommage de passer à côté, tant les entrées de gamme vinifiées sur le fruit que la très régulière cuvée du Clos-des-Grives, dans les deux couleurs. En 2008, le doublement des équipes de vendangeurs a permis de préserver l’essentiel. 2009 s’annonce évidemment très au-dessus".

Guide RVF des meilleurs vins de France **

"Laurent Combier, homme de ciel (fin aviateur) et de Terre, réalise des crozes-hermitage d’une grande régularité et d’un niveau qualitatif qui n’a cessé de progresser en parallèle d’une compréhension ajustée de son vignoble bio. Certes Le Clos des Grives figure régulièrement parmi les meilleurs vins de l’appellation et son aptitude au vieillissement est remarquable, comme une verticale récente nous l’a rappelée. Mais tous les vins sont de haute volée et les entrées de gamme se déflorent désormais généreusement avec gourmandise. Sans posséder des terroirs d’exception, Laurent Combier entre dans le club fermé des deux étoiles à la force d’un travail éclairé".

Guide GaultMillau (5/7)

"Laurent Combier élabore des vins parmi les meilleurs de l’appellation Crozes-Hermitage. Il a étendu son domaine, modernisé ses outils de travail, fait des choix exigeants comme la conduite de la vigne en bio. Depuis 1970, grâce à la trilogie terroir-végétal-environnement et à la recherche d’équilibre, les vins sont de plus en plus "vrais"".

Découvrez les vins du domaine Combier actuellement proposés dans le cadre de l’Offre iDéale :

 

Je commande DOMAINE COMBIER
Crozes-Hermitage rouge 2009
15,5/20 Bettane & Desseauve
15,5/20 RVF
prix propriété
16€ TTC
Je commande
Parfait sur un boudin noir grillé,
une épaule d’agneau braisée ou
un poulet sauté chasseur

Je commande DOMAINE COMBIER
Crozes-Hermitage Clos des Grives rouge 2009
« Réussite exceptionnelle » – RVF – Numéro spécial millésime 2009
16,5/20 RVF – Guide
16/20 Bettane & Desseauve
prix propriété
30€ TTC – bouteille 75cl
Je commande
60€ TTC – magnum 150cl
Je commande
Un civet de lièvre ou une belle côte de bœuf sont hautement recommandés !

Accédez à l’Offre iDéale en cours sur les vins de la vallée du Rhône

Un pavillon du vin au Salon international de l’Agriculture

février 16th, 2011 by Rédaction iDealwine

C’est une première dont la structure Vin&Société peut être fière : le Salon International de l’Agriculture accueillera cette année un pavillon 100% dédié au vin.

Comment était-ce possible ? Les professionnels du vin n’étaient pas réellement représentés jusqu’à présent au Salon de l’Agriculture. Vin&Société a décidé de rémédier à cette situation et sera cette année, – et pour la première fois – présente au Salon International de l’Agriculture, du 19 au 27 février à la Porte de Versailles. Pendant 10 jours, cette association créée en 2007, avec pour vocation la défense et la promotion de la filière vin en France, accueillera le public et les professionnels au sein d’un espace de 450 m2 dédié à l’univers du vin.

L’idée ? Simplifier la relation des Français au vin, sans oublier de rappeler l’engagement de la filière en matière de prévention et de consommation responsable. Au programme : des moments de découverte et d’initiation décomplexée, des rencontres, des échanges.

Demandez le programme !

Co-financé par FranceAgriMer, le Pavillon du Vin proposera, dans un espace de 450 m², trois univers dédiés à la découverte du vin : Cuisine, Salon, Lounge. Cosy, spacieux, chaleureux, le Pavillon est conçu pour que chacun s’y sente « comme à la maison ».

Côté Cuisine, Vin&Société proposera chaque jour des ateliers d’initiation, des dégustations, et quelques surprises comme des blind-tests étonnants ou des cartes blanches données à un blogueur.

Au Salon, le public pourra assister à des conférences et des débats de société sur les thèmes Vin&… tendance, culture, High Tech, Femmes, Equilibre ! L’occasion, pour en parler, d’accueillir de nombreux professionnels passionnés, comme Jean-Robert Pitte, Laurent Baraou (que nous avions eu le plaisir d’interviewer ici), Jean-Michel Peyronnet, (sommelier et ancien rédacteur en chef de la Revue vinicole internationale, directeur du projet Edonys), Jean-Pierre Corbeau, (professeur de Sociologie de la consommation et de l »alimentation à l »Université de Tours), Dominique Fauvette, (oenologue et pharmacienne), Rodolphe Wartel, (directeur de la rédaction de Terres de Vin), ou Olivier Malnuit, (rédacteur en chef de Grand Seigneur-Technikart).

Rendez-vous au Salon International de l’Agriculture du 19 au 27 février 2011.

Paris-Expo, Porte de Versailles.

Plus d’informations sur le site : http://www.salon-agriculture.com/

En savoir plus sur Vin&Société

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