Terre de vins : Bettane et Desseauve dégustent les champagnes de l’offre iDéale
décembre 19th, 2009 by Rédaction iDealwine
Bollinger, Henriot, Drappier, Jacquesson… Certaines des cuvées de l’offre iDéale ont été (re)notées par les deux grands dégustateurs français dans le dernier numéro (superbe !) du magazine Terre de vins. Verdict : nous ne sommes pas peu fiers, chez iDealwine, de notre sélection ! Faites votre choix et surtout, pour les flacons que vous prévoyez d’ouvrir le 31 décembre, commandez avant dimanche à minuit !
Bollinger Spécial Cuvée
Le style Bollinger, même s’il est épuré depuis quelques années, est fait pour la table : une partie du raisin est vinifiée en petits tonneaux, les vins de réserve le sont tous et surtout le vignoble maison et les achats de raisin dans le même secteur (Aÿ, Louvois, Bouzy, Tauxières) pour les rouges, Grauves pour les blancs, minoritaires, donnent au vin une vinosité confortable, et une capacité à supporter les défis des bons usages gastronomiques.
Verdict : 17,5/80
Bollinger Spécial Cuvée : prix iDealwine 34.50€ la bouteille
(vendu par lot de 6 bouteilles, soit 207€ le lot)
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Henriot blanc de blancs Souverain
Précis, nerveux, aristocratique dans sa bulle et sa finale tendue, ce vin est certainement supérieur au Souverain normal mais, hélas, on ne peut le produire qu’en quantité limitée. Sa souplesse doit beaucoup aux terroirs d’Epernay.
Verdict : 17/20
Henriot Souverain pur chardonnay : prix iDealwine 27.90€ la bouteille
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Drappier Brut Nature
Un vin d’aujourd’hui, non dosé, et qui a séduit tous les bars à vins. La version sans soufre vit de façon dangereuse, aussi lui préférons-nous et de loin la version intelligemment protégée à la mise, aérienne et fleurant bon la pomme non fripée, et surtout le froment.
Verdict : 15/20
Drappier Brut Nature : prix iDealwine 22.90€ la bouteille
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Jacquesson Cuvée 733
Splendide
Dans nos dégustations de 2009, cette cuvée nous est apparue la plus belle de tous les bruts non millésimés, avec ses magnifiques notes de zestes d’agrumes et une consistance de texture hors norme. Elle est l’aboutissement d’une recherche exemplaire de la plus haute sincérité possible dans l’expression du terroir, mais ne la partagez qu’avec de bons buveurs !
Verdict : 18/20
Jacquesson Cuvée 733 prix iDealwine 31.50€ la bouteille
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Henriot Cuvée des Enchanteleurs 1996
La famille de Joseph Henriot est depuis longtemps indissociable de Mesnil sur Oger. On comprendra facilement son goût inné pour la précision, la rigueur, l’intensité dans la légèreté qui fait tout le prix de cette cuvée, toujours commercialisée largement plus de dix ans après sa naissance mais faisant beaucoup plus jeune que son âge. L’acidité formidable de 1996, associée exceptionnellement à une belle teneur en sucre de raisins, a donné un vin monumental, dont la fraîcheur n’est pas prêt d’être entamée.
Verdict : 18/20
Henriot Cuvée des Enchanteleurs 1996 : prix iDealwine 79€ la bouteille
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Les 100 mots du vin par Gérard Margeon, sommelier de Ducasse – Idéal pour un cadeau de dernière minute!
décembre 18th, 2009 by Veronique Raisin
Le petit recueil d’un des plus illustres sommeliers de la planète est à mettre dans toutes les poches. Plus fin qu’une fiole de cognac, il vous suivra partout et se feuillette tel le dessert par millier du même nom.
Gérard Margeon règne depuis 15 ans sur l’Empire Ducasse. Né en 1961 à Beaune, ce beau brun est toujours resté discret malgré les responsabilités qui lui sont confiées. Toujours par monts et par vaux, il parcourt le monde à la découverte des belles bouteilles qu’il mettra sur les cartes de tous les restaurants du groupe.
Son ouvrage se lit comme des nouvelles : on y pioche le bon mot au gré de son envie.
La règle d’or : les 45 secondes. Pour le vin, c’est très long mais largement suffisant. C’est d’ailleurs sur ce principe que débute l’ouvrage.
« C’est exactement la durée nécessaire pour, après l’avoir avalé ou craché, élaborer pleinement, et de manière irréversible, son jugement sur un vin« .
Classées par ordre alphabétique, les occurrences retenues balaient largement l’univers de la dégustation et du vin en général. Cuve, copeaux, élevage, étiquette, fruité, magnum, millésime, mythique, oenologie, plaisir, robe, sec, soufre, tanins, vigne, vinification… Tout (ou presque tout) est dit.
Terriblement efficace, que l’on soit néophyte ou amateur éclairé.
Consultez aussi notre glossaire des mots de la vinification et de la dégustation.
Tous nos conseils pour déguster le vin
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UN MAL, DES MOTS : l’art de parler du vin
L’Académie Internationale du Vin se dote d’un nouveau président
décembre 17th, 2009 by Rédaction iDealwine
Nommé en mai ministre des Affaires Etrangères par Michelle Bachelet, le chilien Mariano Fernandez Amunategui cumulera ses fonctions de diplomate avec celles de Président de l’Académie Internationale du Vin.
Une nouveauté pour l’Académie qui nomme pour la première fois à sa tête une personnalité issue du vignoble dit du « nouveau monde ».
Selon Jean-Pierre Perrin, du Château de Beaucastel, c’est un signal fort d’ouverture qui est envoyé au monde viticole. « Après plusieurs siècles d’histoire d’amour de l’homme avec les boissons fermentées, nous pouvons dire aujourd’hui que, de toutes celles-ci, le vin est devenu le plus universellement partagé, jusque dans des lieux qui ne l’avaient jamais connu, comme la Chine ou l’Inde. »
En savoir plus sur l’AIV
Fondée par le suisse Constant Bourquin, l’Académie Internationale du Vin est reconnue pour ses productions de rapports, mémoires et autres recommandations. Son objectif principal est la défense d’une viticulture de qualité, symbole de tradition et de lien social.
Elle compte aujourd’hui pas moins de 17 représentants émanant de quatre continents. Après le décès de Constant Bourquin en 1974, la présidence fut assurée successivement par Victor de la Serna (Espagne), Jacques Puisais (France), Riccardo Riccardi (Italie), André Parcé (France), William Von Niederhausern (Suisse), Robert Haas (Etats-Unis). Jean-Pierre Perrin en est quant à lui le chancelier perpétuel.
En savoir plus sur l’AIV : http://www.academievin.com/
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USA : le CIVC lance une campagne contre les faux champagnes
décembre 16th, 2009 by Rédaction iDealwine
Avec son slogan Masquerading as Champagne, le CIVC (Comité Interprofessionnel des Vins de Champagne) espère bien contrarier les producteurs de pétillants américains qui utilisent le nom Champagne.
Il semblerait effectivement que le phénomène s’amplifie outre Atlantique. Les producteurs américains de vins pétillants ne se gêneraient pas pour utiliser la mention « Champagne », « American Champagne », … sur leurs bouteilles. Pourtant, n’oublions pas que ce nom « champagne » n’est pas seulement une méthode de production. C’est aussi et surtout une appellation : on parle de vin de Champagne. Derrière elle se cachent un savoir-faire, un terroir, une tradition.
Si cette utilisation est tout à fait légale aux Etats-Unis, elle soulève deux problèmes évidents : une mise en compétition déloyale pour les producteurs champenois (français), et aussi une désinformation liée à la confusion des termes pour le consommateur.
Qui sait ? Peut-être mettront-ils un jour au point leur « american Bordeaux » !?
(Source : Vitisphère)
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Henriot Blanc Souverain : le chardonnay en majesté
décembre 16th, 2009 by Veronique Raisin
Implantée en Champagne depuis le 16e siècle, la famille Henriot a construit au fil des siècles l’une des plus belles marques de Champagne. Elle a bâti sa réputation grâce à ses cuvées de chardonnay, fleurons de la Maison et régulièrement classées parmi les meilleures.
En 1808, Apolline Henriot, veuve de Nicolas Simon Henriot, fonde officiellement la Maison Henriot et entreprend de commercialiser ses vins sous le nom de Veuve Henriot Aîné. Le succès est vite au rendez-vous et le Champagne Henriot est apprécié des Grandes Cours, dont celle du Prince de Hollande. En 1851, Ernest Henriot, le petit-fils d’Apolline, créé avec son beau-frère Charles Camille Heidsieck la marque éponyme. En 1875, ils se séparent et chacun continue à gérer sa propre marque de son côté.
À la fin du 19e siècle, le vignoble Henriot est considérable : il se répartit sur les plus grands crus de la Côte des Blancs de la Vallée de la Marne et de la Montagne de Reims. Mais le phylloxera puis la Grande Guerre détruisent le vignoble. En 1926, Étienne Henriot reprend la direction et débute une politique d’achats pour reconstituer le domaine. À sa mort en 1957, c’est son fils Joseph Henriot qui reprend les rênes ; en parallèle, il devient Président de Charles Heidsieck et de Veuve Clicquot Ponsardin. Depuis 1999, son fils Stanislas préside la Maison Henriot depuis 2004.
Henriot cultive un style bien particulier, avec pour « late-motive » le perfectionnisme : les vins sont élevés longtemps sur lattes, et seuls les meilleurs vins des meilleurs crus entrent dans les cuvées. Parallèlement, Champagne Henriot s’approvisionne auprès de vignerons implantés sur les meilleurs terroirs de la Champagne : Verzy, Verzenay, Avenay, Mareuil, Mailly pour les crus de Pinot Noir, Chouilly, Oger, Avize, Mesnil, Vertus, Cramant pour les chardonnays.
Laurent Fresnet, le Chef de cave, perpétue avec brio le « goût » Henriot : des vins fins, précis et très purs, à dominante chardonnay, de grands vins d’apéritif.
La cuvée Henriot Blanc Souverain
Exquise esquisse d’une composition florale, la cuvée Blanc Souverain de la maison Henriot est un champagne frais et délicat, qui magnifie le caractère des chardonnays grands crus de la Côte des Blancs dont il est issu. Sa robe, or et vert léger, est ourlée d’une fine bulle. Des notes fraîches et briochées pointent au nez : menthe verte, verveine, miel d’acacia. La bouche fine et subtile prolonge ces sensations de légèreté, alliées à une onctuosité savoureuse. C’est un champagne nerveux, mais tout en délicatesse, bien équilibré. L’une des belles interprétations du chardonnay. A noter : à partir de 2010, la mention « blanc de blancs » sera ajoutée sur l’étiquette.
Nos conseils de dégustation
L’apéritif, certes, est tout indiqué. Mais il faut le pousser un peu plus loin, sur un poisson blanc au four ou une volaille. Servez-le rafraîchi mais non pas glacé. À 8-9° vous serez dans le bon tempo.
Garde :
pourquoi attendre davantage ?
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Ce qu’en pense la presse :
17/20 B&D (Guide 2010)
« Blanc de blancs brillant et élancé, au registre d’agrumes et de céréales torréfiées, à la bouche délicieusement rafraîchissante, à la longueur aérienne ». |
16/20 GaultMillau (Guide 2010)
« Même le Souverain est haut en couleur avec toutefois bien plus de fraîcheur et une approche plus aérienne ». |
15,5/20 RVF (Guide 2010)
« Nous continuons à recommander le savoureux blanc de Blancs Souverain, aux fines nuances grillées, grand champagne d’apéritif abordable ». |
« The Blanc de Blancs from Henriot has some fine, toasty, aged character. This is a rich, but vibrantly fruity wine that shows some baked apple and pink grapefruit but also some maturity. A finelymade wine, illustrating the benefits of some bottle age. » |
Figaro Magazine (septembre 2006)
« L’une des valeurs sûres de la champagne. Elégance et beauté aux notes de fleurs blanches, vanille, miel et beurre. Un style pur de chardonnay. » |
91/100 Tanzer (décembre 2005)
« This is called «Pur Chardonnay» on the front label. Bright gold. Deep, complex and richy scented, with charry, toasty pear and apple aromas that are pungent but finely etched, like hight class white Burgundy. The texture of this Champagne is both thick and lively, a rare trick. Bright, high-pitched citrus and quince flavors are framed by notes of sweet butter, smoke and dusty talc. The long, palate-staining finish offers a haunting maple tone. On the basis of aroma, texture and depth, I could easily have confused this wine with the current release of Dom Pérignon. » |
Pleins feux sur le domaine Cauhapé à Jurançon
décembre 15th, 2009 by Rédaction iDealwine
« Les détails font la perfection et la perfection n’est jamais un détail« . Ce sont ces mots qui figurent au frontispice du site de Cauhapé. Une bannière qui claque comme une évidence, une oriflamme brandie en guise de devise et que les vins, magnifiques, attestent.
Le domaine Cauhapé, c’est d’abord un homme, Henri Ramonteu, Béarnais autodidacte (il s’enorgueillit toutefois d’être issu d’HEC, hautes études communales !), vigneron depuis 1978. Petit à petit, avec les médailles et la reconnaissance, Henri s’est fait un nom et a entraîné dans son sillage tout l’appellation Jurançon. Aujourd’hui, ses 43 hectares de vignoble produisent chaque année 250 000 bouteilles de ce vin d’or, élaboré à partir de deux cépages, le petit manseng (pour les vins moelleux) et le gros manseng (pour les secs et les premiers moelleux).
Les vignes sont perchées à 500 mètres d’altitude, entre Pyrénées et Atlantique (nous sommes ici tout près de Pau, à 100 Km de Biarritz et 60 Km de l’Espagne), et bénéficient de la fraîcheur de la montagne et de la douceur de la mer ; balayés par le vent, les raisins conservent ainsi leur acidité et développent des arômes explosifs de pomme cuite, de nèfle sauvage, de pâte de fruits.
Henri Ramonteu est un vigneron exigeant, précis et sincère, attentif à « l’esthétique » du vin, son éclat sans doute mais aussi l’émotion qu’il procure et les indicibles saveurs qu’il distille. Ce qu’il recherche avant tout, c’est l’éclat du fruit, son côté séveux, la finesse et la fraîcheur. Des vins de séduction, qui soient d’abord des vins d’arômes, des vins de charme. Et pour y parvenir, Henri mise tout sur le travail à la vigne, car c’est là que tout naît. « Parce que d’un âne, on n’en fera jamais un cheval de course. » Voilà qui est (bien) dit.
Retrouvez les vins du domaine Cauhapé en vente actuellement dans le cadre de notre Offre iDéale sur les grands vins liquoreux :
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Vente de Limoges – Un catalogue « impérial »
décembre 15th, 2009 by Rédaction iDealwine
Double-magnums, jéroboams et impériales : la vente de Limoges est pour partie dédiée aux formats gargantuesques. Revue de détail.
Le catalogue de la vente de Limoges est disponible sur iDealwine. Certains lots sont aussi exceptionnels que rares : à noter, la présence de plusieurs Impériales (le fameux flacon qui, à Bordeaux, compte 6 litres de vin, soit 8 bouteilles) de Château Margaux 1994, de Château d’Yquem 1998 ou encore de Château La Mission Haut-Brion 2002. Les amateurs de grands formats pour également placer des ordres sur un jéroboam de Montrachet 1994 de la maison Bouchard Père et Fils ou encore sur un double-magnum de Château Rieussec 2001.
Les amateurs de vieux millésimes devraient trouver leur bonheur avec ce flacon de 110 ans de Marquis de Terme 1899 ou encore ce mythique millésime de 1929 du Château d’Yquem. A noter également, un Richebourg Grand Cru 1931 du Domaine de la Romanée-Conti et la –rare- cuvée Crème de Tête du Château Gilette 1937.
Enfin, une caisse Collection Duclot 1990 sera mise aux enchères. Elle contient 2 Petrus, 2 Château Mouton Rothschild, 2 Château Latour, 2 Château Lafite-Rothschild, 2 Château Cheval Blanc et 2 Château Ausone.
Vente à Paris – Grandes signatures et vieux alcools
décembre 14th, 2009 by Rédaction iDealwine
Il ne vous reste plus que quelques heures pour vous pencher sur les trois catalogues de cette vente parisienne, dernière du genre avant la trêve des confiseurs. A consulter impérativement puisque, dans chaque région vous y trouverez les meilleures signatures.
Superbe, le catalogue des vins de Bourgogne compte, parmi les vins rouges, quelques flacons issus du domaine de la Romanée Conti – La Tâche 2001, 2003, 2006, Romanée Conti 1973, 2000. A signaler également, les Nuits Saint-Georges 1er Cru du domaine Méo-Camuzet (Perrières 2004, Aux Murgers 2006), des lots de Musigny issus des domaines de Vogüé et Georges Roumier, le Clos des Lambrays 2006, des Vosne-Romanée Cros Parantoux de chez Emmanuel Rouget…
En blanc, signalons les Chevalier-Montrachet du domaine Leflaive, Puligny-Montrachet 1er Cru Champ Canet de chez Etienne Sauzet, des Meursault 1er Cru Les Charmes du domaine des Comtes Lafon, quelques Beaune 1er Cru Clos des Mouches du domaine Drouhin, en bouteille, magnum ou jéroboam, mais aussi des Chablis Les Clos signés Raveneau… et la liste est non exhaustive.
En vallée du Rhône, parmi les lots phare, signalons : Châteauneuf-du-Pape Domaine du Vieux Télégraphe, Hermitage Jean-Louis Chave, Hermitage Le Pavillon M. Chapoutier et pour les amateurs de Côte-Rôtie, les plus belles cuvées de la Maison Guigal : La Landonne, La Turque, la Mouline, Château d’Ampuis.
A Bordeaux, le catalogue compte les grands classiques. Le lots de 12 bouteilles de Petrus 1989 détient le record de le plus haute mise à prix (17 000 euros). A noter également, les beaux formats de Château d’Yquem (bouteille, magnum et impériale).
L’attention devrait se porter sur des lots rares, au sommet duquel trône un magnifique mathusalem de Cristal Roederer 1990, proposé au milieu d’une belle sélection de cuvées millésimées de Champagne. En revenant vers la vallée du Rhône, on pourra aussi compter sur des flacons de la minuscule appellation voisine de Condrieu : Château-Grillet.
Last but not least, un large choix de vieux cognacs (1906, 1926, 1955), armagnacs (1914, 1942, 1966), portos (1900,1960,1966) et autres madères (1860, 1908, 1916, 1928).
Catalogue 1 – Clôture le 17/12/2009 à 19h30
Catalogue 2 – Clôture le 18/12/2009 à 12h00
Catalogue 3 – Clôture le 18/12/2009 à 12h15
La parade du Grand Tasting, heure par heure
décembre 14th, 2009 by Veronique Raisin
Pendant que les aquaphiles pataugeaient d’aise dans les allées du salon nautique de la porte de Versailles, de l’autre côté du fleuve, les accros aux crus goûtaient à d’autres joies de palais. Pendant deux jours, au Carrousel du Louvre, le coeur de Paris n’a battu que pour ces beaux flacons, les amateurs respiré que pour l’âme du vin.
Vendredi, 10h30.
Les plus braves sont déjà sur zone, faisant la file avec détermination. Parmi eux, toujours des rusés pour couper court, passer par la case « presse », récupérer un verre et rentrer à l’oeil. C’est scandaleux, mais j’ai les noms. Premières déambulations parmi les 350 producteurs présents. Que du beau monde, forcément.
Pour vous en assurer, il n’est qu’à consulter la liste sur www.grandtasting.com ; des vignerons sélectionnés dans le Grand Guide des Vins de France 2010. Pour le tour de chauffe, je débute par un arrêt au stand Marcel Deiss. Prodigieux. Mon silence (remarqué, car si rare) est à la hauteur de mon admiration.
Blanc sur blanc, rien ne fout le camp c’est pourquoi j’en profite pour visiter le vignoble champenois tout proche. Jacquesson, Bollinger, Roederer, Taittinger…
Au carré VIP, on aperçoit quelques journalistes exténués qui profitent encore de se faire rincer (leurs verres) : plate ou gazeuse Mademoiselle ? Un petit chocolat ? Avec joie, vous êtes bien aimable Madame, merci beaucoup et patati et patata…
Accords mets et vins, un rêve éveillé
Pendant 45 minutes, une quarantaine de convives viennent écarquiller leurs mirettes pour zieuter férocement sur le drame (au sens aristotélicien du terme) qui se déroule sur la scène : un produit sacrifié sur l’autel de la haute gastronomie païenne avec vins de haute volée commentés par leurs propriétaires, forcément heureux. Les grands chefs se relaient au piano, la cadence est soutenue.
Petit florilège pour vous donner soif pour l’année prochaine : foie gras poêlé et gaufre aux épices, velouté tarbais, pastilla de canard aux coings, variation sur la truffe noire du Quercy. Pour ma part, lièvre à la Royale, royale de crustacés et daube de gras double d’Alain Dutournier puis foie gras de canard rôti aux agrumes et crumble au pain d’épices d’Eric Briffard, escorté d’un Gilette 1983 somptueux. Miam !
Master Class : LE cours de dégustation
Autre rituel du salon auquel je me prête de bonne volonté : les Master Class. Une série de 4 à 5 vins commentés doctement par les producteurs et quelques caciques (Michel Bettane, Thierry Desseauve, Nicolas de Rabaudy, Guillaume Puzo…).
Façon Grand Amphi, le public appliqué ne bronche pas, le rythme est soutenu. On relève les copies et on passe au suivant !
Je choisis les clos : Tart, Vougeot et Goisses. Un vrai chemin de croix vous dis-je.
Pause. Stratégie oblige, passage par les escaliers menant à l’espace découvertes. Là aussi c’est un festival, le point de rencontre de passionnés. Il y en a qui déjeunent, qui planifient, qui répertorient, qui classent, qui récapitulent, qui jaugent, qui zieutent, qui 06…., qui « on se voit bientôt », qui « à ce soir » et plus si affinités.
Vendredi 18h29 : que se passe-t-il ?
Tout d’un coup, c’est l’effervescence à l’espace Terroirs. Mais que se passe-t-il ?
La dégustation des clubbers d’iDealwine se joue à guichet fermé. Quoi mon ami ? Vous ne connaissez point tencore le Club ? Hop là , remise à niveau par ici. Introduction des associés, de Thierry Desseauve et du maître sommelier Georges Lepré, puis place aux 17 flacons exceptionnels, dont la plupart en grands formats. Parmi eux Pouilly Fumé Silex 2003 de Dagueneau en magnum (vous en aviez déjà vu/bu, vous des Silex en magnum ???), Perrier-Jouët Belle Epoque 1996 et Deutz Blanc de Blancs en jéroboam, Sassicaïa 2002 en Impériale, Beaune Grèves Vignes de l’Enfant Jésus 1995 en jéroboam toujours, Clos des Lambrays 1999 en magnum, Léoville Poyferré 2000 en jéroboam, Siran 1986 en Impériale, Le Crock 2003 en double-magnum, Ermitage Le Pavillon 2001 de chez Chapoutier en jéroboam… Vertigineux, non ? Les vins servis en bouteilles n’avaient pas à rougir de la comparaison, puisqu’on pouvait aussi goûter Bollinger R.D. 1997, Chablis 1er Cru Butteaux 2006 (énorme !) de chez Raveneau, Corton Charlemagne (J-M. Boillot) 2007…
Une des tables a suscité une énorme affluence : outre le château Filhot 2001 et les incroyables VDN proposés (Banyuls 1950, Maury 1939, Rivesaltes 1959..) une bouteille mystère était aussi à découvrir… Ceux qui ont trouvé le vouvray 1947 servi par Agnès Audebert, petite fille du producteur, n’auront pas perdu leur soirée ! Et aussi, parce que pour les bons clients on ne lésine pas, il faut souligner que certains domaines étaient représentés par leur chef de cave (Hervé Deschamps chez Perrier-Jouët), leurs patrons ou représentants des familles propriétaires (Jérôme Philippon et Etienne Bizot pour Bollinger, Benjamin Sala pour Château Siran, Anne Cuvelier pour Léoville Poyferré, Pierre-Henri Morel chez Chapoutier…)
Je n’ai pas eu le temps de tout goûter je dois l’avouer (les escaliers, le stand 68, le carré VIP…) mais certains d’entre vous certainement.
Quelles furent vos impressions ? Vos souvenirs ? Faites-les nous partager sur ce blog !
Samedi 5 décembre
Rebelote le lendemain, dès potron-minet (15h00 pour moi C’EST potron-minet). On pouvait de nouveau circuler au milieu d’allées bien remplies. Premiers échos de la veille : un public instruit, posant des questions pertinentes, et des producteurs forcément ravis. Sur le stand iDealwine, on fait déguster les dernières gouttes des sublimes flacons servis la veille : joie de les retrouver.
L’apothéose fut sans doute le Master Class « Génie du vin » (Zut, 11 heures, c’était un peu tôt pour moi) avec la dégustation de 8 vins mythiques : Perrier Jouët Belle Epoque 1985, Zind-Humbrecht gewurztraminer Rangen de Thann Sélection de Grains nobles 1989, Louis Jadot Clos Vougeot Grand Cru 1978, Vieux Château Certan 1998, Cos d’Estournel 1982, Chapoutier Côte Rôtie La Mordorée 1990, Yquem 1949 et Quinta do Noval Nacional 1994.
Il fallut encore tenir bon tout l’après-midi. Mais hésiter entre les perles de l’Italie, du Bordelais ou de la Bourgogne, est-ce si dur que cela finalement ?
Vivement l’année prochaine !
Recette de la semaine : la véritable crème brûlée
décembre 13th, 2009 by Rédaction iDealwine
La crème brûlée est un dessert qui s’accommode bien des vins liquoreux, car elle n’est pas trop sucrée. A essayer sans même attendre les agapes de fin d’année, en ouvrant un joli flacon de sauternes, monbazillac, ou jurançon. Inutile de sortir vos chalumeaux, un bon grill suffira !
Préparation: 10 min
Cuisson: 1h
Ingrédients pour 4 personnes
5 jaunes d’Å“ufs
40 cl de crème
1 gousse de vanille fendue en deux
50 g de sucre
20 g de cassonade
La recette
Faites bouillir la crème avec la gousse de vanille et laissez infuser 5 min. Ôtez la gousse.
Fouettez les jaunes d’Å“ufs avec le sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse, puis versez très doucement la crème et remuez bien.Versez la préparation dans les plats à crème brûlée et faites cuire au bain-marie dans un four chaud à 130° (thermostat 4) pendant 1 h.Laissez refroidir, puis saupoudrez de cassonade et faites caraméliser sous le gril pendant 1 min juste avant de servir.
L’accord iDéal
Jurançon Noblesse du Temps
Sauternes Château Filhot
Sauternes château d’Yquem
Monbazillac Château Tirecul La Gravière
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17/20 B&D (Guide 2010)
16/20 GaultMillau (Guide 2010)
15,5/20 RVF (Guide 2010)
Figaro Magazine (septembre 2006)
91/100 Tanzer (décembre 2005)












