Conseils de dégustation
Servez-le à 12° sur des filets de cabillaud, des quenelles de brochet ou quelque fromage à pâte cuite ou des petits chèvres secs.
Garde
5 ans.
Cépages
100% chardonnay
Notes et commentaires de dégustation
85/100 ALLEN MEADOWS
A discreet touch of sulfur isn't really enough to detract materially from the otherwise exuberant green fruit and citrus peel nose. The round light to barely middle weight flavors possess good mid-palate fat and enough depth and length to be attractive.
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SARA MARSH (MW) www.sarahmarsh.com
Lifted and aromatic. Bright, ripe and pure with good fruit in the middle and crisp edges. Lively finish. Lovely. From late 2009/2010.
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Commentaires de presse sur le domaine Bruno Colin
 Guide BETTANE&DESSEAUVE (3/5)
"Les vins de ce domaine tout neuf, qui prend en partie la suite du Domaine Colin-Deleger, furent la révélation de nos dégustations en matière de Chassagne-Montrachet. Bruno Colin semble parti pour une brillante carrière, avec un sens aigu du pressurage et de l'élevage, qui ne s'apprend pas mais est inné. Un grand styliste est né ! On se précipitera sur les merveilleux 2005, d'un charme fou. Les 2007 naissent avec plus de finesse et d'éclat que les 2006."
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Guide RVF des meilleurs vins de France
"Michel Colin-Deléger a partagé le domaine entre ses deux fils. Bruno, qui a longtemps travaillé avec son père, s'est désormais établi à son compte et c'est avec le millésime 2004 qu'il a signé les premiers vins sous son étiquette. Les 8 hectares sont essentiellement répartis sur Chassagne-Montrachet, Puligny-Montrachet et Saint-Aubin, soit une très belle collection de terroirs parfaitement exploités. Désormais une valeur sûre de l'appellation. Dans ce millésime 2007, les rouges manquent de chair et affichent des acidités élevées. En blanc, la donne est tout autre (…)."
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Guide Robert Parker
"Bruno Colin continues vinify his share of inheritance (modestly supplemented by contract fruit) in the family's ancient cellars, which now permit his wines longer time assembled in tank and later bottling. He says he did very little batonnage in 2007 (even less in 2006) and is treating his wines to higher levels of sulfur as a further precaution against pre-mature oxidation. (Some of these wines, incidentally, continue to be bottled under the Colin-Deleger label.)"
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Présentation du domaine Bruno Colin
Bruno Colin est un pur produit de la vigne. Il commence à travailler au domaine familial Michel Colin-Deleger, juste après sa formation viticole au lycée de Beaune. A l'issue de la division du domaine en trois entités en 2003 (domaines Michel Colin-Deleger, Philippe Colin et Bruno Colin), Bruno et sa femme Stéphanie poursuivent de leur côté et signent leur premier millésime en 2004. Depuis, le succès ne se dément pas. Le vignoble compte 8,3 hectares, sur les communes de Chassagne-Montrachet, Puligny-Montrachet, Saint- Aubin, Santenay et Les Maranges. Cette superficie "raisonnable" permet à Bruno de gérer aussi bien les vignes que la cave. Son idée est de faire ressortir la minéralité de ses sols dans les vins ; ceux-ci sont donc d'un profil ciselé et tendu. Les blancs sont fermentés en fûts (30% de fûts neufs en moyenne), élevés entre 12 et 15 mois. Les rouges sont, après égrappage, fermentés à froid en cuves puis élevés en fûts durant environ 12 mois avec une proportion de 25% de fûts neufs.
Le cépage chardonnay
Les petites Anglaises en raffolent, les Japonais en plantent, les Américains nous l'envient ; le cépage le plus populaire du monde semble universel, mais sa reconnaissance est récente.
Génétiquement correct
C'est bien à la France que l'on en doit la paternité : « chardonnay » viendrait du nom d’un petit village du Haut-Mâconnais … à moins que ce ne soit l'inverse car ses origines restent floues. Savez-vous qu'il y a seulement dix ans à peine que l'on sait quels cépages se cachent sous cette identité ? Ce sont des chercheurs de l'Université américaine de Davis qui ont réussi à décoder son patrimoine génétique et lui ont fait renouer avec ses origines. Il serait un croisement de deux autres plants : l'aristocratique pinot et le roturier gouais, un cépage médiocre du Moyen-Âge, aujourd'hui encore présent dans le Valais.
Car le chardonnay n'est apparu en France qu'au début du 20e siècle ! Jusqu'à la fin du 19e siècle en Bourgogne, point de trace de ce cépage, uniquement du pinot blanc et du beurrot (ou pinot gris). Si on le trouve bien sûr là-bas, et en particulier à Chablis, il est présent aussi en Champagne et dans le Languedoc mais aussi sous diverses latitudes (Chili, Argentine, Californie, Australie).
Universel, le chardonnay donne en effet de bons vins dans de nombreux pays viticoles du monde et la superficie qu’il y occupe ne cesse de s’étendre depuis quelques années. Il serait d'ailleurs le 8e cépage le plus cultivé au monde, avec près de 150 000 hectares *. C'est aux États-Unis que l'on en trouve le plus, devant la France (avec un peu plus de 35 000 hectares).
Cependant, s'il donne de bons résultats un peu partout, seuls nos terroirs bourguignons calcaires (et en particulier Montrachet, la colline de Corton, Chablis et Pouilly-Fuissé) donnent les plus grands vins, les plus aptes au vieillissement.
* Données de P. Galet (2001) – Source : www.chardonnay-du-monde.com