Offre iDéale : Bruno Colin
Puligny-Montrachet 1er cru La Truffière 2007 (blanc)

Bourgogne : grands chardonnays des domaines de la Bongran, Bruno Colin et Jacqueson

En route pour la grande traversée du vignoble bourguignon, tout en blanc, de la Côte de Beaune au Mâconnais. On débute par les calcaires de Chassagne-Montrachet qui donnent naissance à des vins d'une complexité exceptionnelle et de très grande garde. En descendant, voici les premiers rebonds de la Côte Chalonnaise et Rully. Fermant la marche, le vignoble du Mâconnais offre ses versants ensoleillés ; sur ces sols bruns calcaires naissent les délicieux blancs de Viré-Clessé et de Mâcon.

Suivez avec nous ce fil blanc et arrêtez-vous sur les trois domaines que nous avons repérés pour vous ; des domaines familiaux installés sur de petites surfaces et qui sortent du lot dans leurs appellations respectives. Bruno Colin, très couru des amateurs pour ses chassagne-montrachet et puligny-montrachet, Paul Jacqueson pour son rully et l'emblématique figure du Mâconnais, Thévenet père et fils au domaine de la Bongran !

Une offre à commander, dans la limite des quantités disponibles, jusqu’au jeudi 15 juillet 2010.


Bruno Colin
Puligny-Montrachet 1er cru La Truffière 2007 (blanc)
 
59,90 € TTC
                                
                                

Bruno Colin
Puligny-Montrachet 1er cru La Truffière 2007 (blanc)

92/100 Wine Spectator
91/100 Robert Parker
16,5/20 RVF
59.90€ TTC la bouteille (75 cl)

Cuvée d'exception


Un demi hectare, sur de très vieilles vignes, et cette Truffière 2007 dégage un nez de pêche, de pamplemousse et de menthe, relayé par une bouche fraîche et tendue. Robert Parker, qui a dégusté ce vin, a particulièrement apprécié son allonge ; l'avenir est loin devant encore, et d'ici une dizaine d'années (voire davantage), il faudra en reparler. Les impatients se régaleront d'ores et déjà avec ses notes d'agrumes et sa grande fraîcheur.

Je commande

Attention : début des expéditions et disponibilité des vins pour une récupération à compter du 9 juillet 2010.


Conseils de dégustation
Servez-le à 12-14° avec de beaux poissons, une volaille truffée, un foie gras en terrine ou des ris de veau à la crème.

Garde
Une bonne douzaine d'années encore.

Cépages
100% chardonnay


Notes et commentaires de dégustation

Wine Spectator92/100 Wine Spectator

Acacia, grapefruit, peach and pastry flavors permeate this enticing white, which is vibrant and turns more to mineral tones as it crosses the finish line, where the flavors linger. Flavorful and delicate. Best from 2011 through 2022.


Parker91/100 Robert Parker

Bruno Colin's 2007 Puligny-Montrachet La Truffiere (reflecting half a hectare, half in old vines) was bottled in February, while the other premier crus were bottled in December. Peach, grapefruit, and mint on the nose presage a ripe but cool and refreshing palate underlain by salt and chalk. This bright, rather spare, but penetrating and long-finishing wine needs a couple of years to show what it can do. For fans of active acidity and interaction of mineral and citrus elements, it will already be a treat. I suspect it will replay following for at least 6-8 years.


Guide RVF 201016,5/20 Guide RVF des meilleurs vins de France




Commentaires de presse sur le domaine Bruno Colin

Gault MillauGault MillauGuide BETTANE&DESSEAUVE (3/5)

"Les vins de ce domaine tout neuf, qui prend en partie la suite du Domaine Colin-Deleger, furent la révélation de nos dégustations en matière de Chassagne-Montrachet. Bruno Colin semble parti pour une brillante carrière, avec un sens aigu du pressurage et de l'élevage, qui ne s'apprend pas mais est inné. Un grand styliste est né ! On se précipitera sur les merveilleux 2005, d'un charme fou. Les 2007 naissent avec plus de finesse et d'éclat que les 2006."


Guide RVF 2010Guide RVF des meilleurs vins de France

"Michel Colin-Deléger a partagé le domaine entre ses deux fils. Bruno, qui a longtemps travaillé avec son père, s'est désormais établi à son compte et c'est avec le millésime 2004 qu'il a signé les premiers vins sous son étiquette. Les 8 hectares sont essentiellement répartis sur Chassagne-Montrachet, Puligny-Montrachet et Saint-Aubin, soit une très belle collection de terroirs parfaitement exploités. Désormais une valeur sûre de l'appellation. Dans ce millésime 2007, les rouges manquent de chair et affichent des acidités élevées. En blanc, la donne est tout autre (…)."


Parker Guide Robert Parker

"Bruno Colin continues vinify his share of inheritance (modestly supplemented by contract fruit) in the family's ancient cellars, which now permit his wines longer time assembled in tank and later bottling. He says he did very little batonnage in 2007 (even less in 2006) and is treating his wines to higher levels of sulfur as a further precaution against pre-mature oxidation. (Some of these wines, incidentally, continue to be bottled under the Colin-Deleger label.)"



Présentation du domaine Bruno Colin

Bruno Colin est un pur produit de la vigne. Il commence à travailler au domaine familial Michel Colin-Deleger, juste après sa formation viticole au lycée de Beaune. A l'issue de la division du domaine en trois entités en 2003 (domaines Michel Colin-Deleger, Philippe Colin et Bruno Colin), Bruno et sa femme Stéphanie poursuivent de leur côté et signent leur premier millésime en 2004. Depuis, le succès ne se dément pas. Le vignoble compte 8,3 hectares, sur les communes de Chassagne-Montrachet, Puligny-Montrachet, Saint- Aubin, Santenay et Les Maranges. Cette superficie "raisonnable" permet à Bruno de gérer aussi bien les vignes que la cave. Son idée est de faire ressortir la minéralité de ses sols dans les vins ; ceux-ci sont donc d'un profil ciselé et tendu. Les blancs sont fermentés en fûts (30% de fûts neufs en moyenne), élevés entre 12 et 15 mois. Les rouges sont, après égrappage, fermentés à froid en cuves puis élevés en fûts durant environ 12 mois avec une proportion de 25% de fûts neufs.



Le cépage chardonnay

Les petites Anglaises en raffolent, les Japonais en plantent, les Américains nous l'envient ; le cépage le plus populaire du monde semble universel, mais sa reconnaissance est récente.

Génétiquement correct
C'est bien à la France que l'on en doit la paternité : « chardonnay » viendrait du nom d’un petit village du Haut-Mâconnais … à moins que ce ne soit l'inverse car ses origines restent floues. Savez-vous qu'il y a seulement dix ans à peine que l'on sait quels cépages se cachent sous cette identité ? Ce sont des chercheurs de l'Université américaine de Davis qui ont réussi à décoder son patrimoine génétique et lui ont fait renouer avec ses origines. Il serait un croisement de deux autres plants : l'aristocratique pinot et le roturier gouais, un cépage médiocre du Moyen-Âge, aujourd'hui encore présent dans le Valais.

Car le chardonnay n'est apparu en France qu'au début du 20e siècle ! Jusqu'à la fin du 19e siècle en Bourgogne, point de trace de ce cépage, uniquement du pinot blanc et du beurrot (ou pinot gris). Si on le trouve bien sûr là-bas, et en particulier à Chablis, il est présent aussi en Champagne et dans le Languedoc mais aussi sous diverses latitudes (Chili, Argentine, Californie, Australie).

Universel, le chardonnay donne en effet de bons vins dans de nombreux pays viticoles du monde et la superficie qu’il y occupe ne cesse de s’étendre depuis quelques années. Il serait d'ailleurs le 8e cépage le plus cultivé au monde, avec près de 150 000 hectares *. C'est aux États-Unis que l'on en trouve le plus, devant la France (avec un peu plus de 35 000 hectares).

Cependant, s'il donne de bons résultats un peu partout, seuls nos terroirs bourguignons calcaires (et en particulier Montrachet, la colline de Corton, Chablis et Pouilly-Fuissé) donnent les plus grands vins, les plus aptes au vieillissement.

* Données de P. Galet (2001) – Source : www.chardonnay-du-monde.com