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Offre iDéale :
Château Belle-Vue 2009 (rouge)
Haut Médoc – Primeur
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Coups de cœur, révélations, stars et légendes … découvrez la sélection Primeurs 2009 d’iDealwine !
Particulièrement attendu, le millésime 2009 s’annonce grandiose. S’agit-il, comme certains parmi les plus grands dégustateurs n’hésitent pas à l’affirmer, du meilleur millésime produit depuis 1982 ? Année du siècle ou pas, face à l’offre nécessairement limitée, la demande pour les grands crus s’est mondialisée. Les propriétaires bordelais ont des yeux de Chimène pour les nouveaux pays acheteurs, Asie en tête.
Dans ce contexte, la question du prix reste au cœur des préoccupations de tous les amateurs. Nous avons donc choisi, chez iDealwine, de nous limiter à quelques références : coups de cœur, révélations, stars et légendes… Découvrez sans attendre notre sélection.
Chacun de ces vins peut être commandé à l’unité ou au sein d’une commande panachée. Soyez réactifs, en raison de la forte attractivité du millésime nos quantités sont limitées, et iDealwine, vous le savez, ne pratique pas la vente à découvert.
Cette offre est à commander, dans la limite des quantités disponibles, jusqu’au 15 juillet 2010.
IMPORTANT
Afin de permettre le traitement optimal de vos commandes, nous vous prions de ne pas associer au sein d’une même commande vos achats en primeurs et d’éventuels achats de vins immédiatement livrables.
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Le prix des Offres iDéales "Primeurs" est exprimé hors taxes et hors frais de transport. Ceux-ci sont dus à la livraison, qui interviendra courant 2012, selon la disponibilité des vins (dates variables selon les châteaux).
A la réception de votre règlement, une facture HT vous sera envoyée, elle tient lieu de « certificat de réservation », étant entendu que le transfert de propriété des vins n’a lieu qu’après paiement de la facture définitive.
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Haut Médoc
Château Belle-Vue 2009 (rouge) – Primeur |
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11,60 € HT
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Haut Médoc
Château Belle-Vue 2009 (rouge) – Primeur
11,60€ HT la bouteille (75cl)
90-92* Robert Parker
88-91 Wine Spectator
15,5/20 Bettane & Desseauve
16,5-17,5 /20 RVF
16,5/20 Jancis Robinson
16,5 Decanter
15,5/20 J-M Quarin
89-91/100 Wine Journal – Neil Martin
91/100 The news Bordeaux
Le coup de cœur iDealwine

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Notes et commentaires de dégustation
90-92* Robert Parker
Not to be confused with St.-Emilion’s Bellevue, this has been one of the most consistent Medoc cru bourgeois over a number of years, and the 2009 may reach new quality heights. A big-time sleeper of the vintage, this blend of 50% Cabernet Sauvignon, 30% Merlot, and 20% Petit Verdot boasts a dense purple color as well as notes of creme de cassis and spring flowers, terrific fruit, sweet but noticeable tannin, and medium to full body. It can be drunk young or cellared for 8-10 years.
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88-91 Wine Spectator
Silky and beautiful, with berry and dark chocolate aromas and flavors. Medium-bodied, polished tannins.
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15,5/20 Bettane & Desseauve
Ce cru gourmand et profond, avec une suavité perceptible dès l'attaque. Ses notes de cèdre et de réglisse lui confère un style avenant, renforcé par des tanins ronds et fins.
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16,5-17,5 /20 RVF
Grande réussite. Ce petit cru continue à nous séduire par son éclat et son potentiel. Le 2009 poursuit une très belle série. Grâce à une proportion importante de petits verdots (20%), il affiche une très bonne droiture et de la fraîcheur. La bouche est ample, charnue et profonde, sur de belles notes de fruits noirs, et la finale apporte une touche saline bienvenue.
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16,5/20 Jancis Robinson
In this selection are the wines most likely to be the best buys among 2009 Bordeaux.
Château Belle-Vue : Dark purple. Intense and tarry on the nose. Lots of juice with minerality on the finish. Nice combo! Real vitality
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16,5 Decanter
Dense colour, superb extraction of black berry fruits, fleshy and classy, very ripe, will mature well and impress.
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15,5/20 J-M Quarin
Couleur sombre, intense, belle. Nez aromatique, fin, fruité, sentant la mûre. Entrée en bouche tendre, fruitée et aérienne. Je n'ai jamais vu ce vin aussi fondant au palais. Très aromatique au milieu, il s'achève sur des tannins fins, avec beaucoup de goût. La note plaisir est déjà très forte. Belle longueur finement tramée. Ce vin est meilleur que le 2005 qui présente parfois un boisé dur. Vous noterez que depuis 2007, les fournisseurs de barriques ont changé : la fin de bouche de ce vin s'en trouve fortement améliorée. 2009 est le plus grand millésime de cette propriété.
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89-91/100 Wine Journal – Neil Martin
The Belle-Vue is very sweet and prune-scented on the nose with a shellfish aromas. The palate is glossy but well balanced, a fine thread of acidity, nicely focused with a grainy, cedar and tobacco tinged finish. Excellent concentration, but it is not over-powering and indeed, quite feminine in style. This is a judiciously crafted wine fashioned in a more modern style.
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91/100 The news Bordeaux
Here Vincent Mulliez shows again that he is playing to an international crowd. There are big chewy cannins, veering towards opulence, but with
dense plums and damsons to pad things out nicely in mid‐palate, and rich
tannins for it all to slide along on. Good development ahead, if lacks a touch
of freshness.
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Présentation du Château Belle-Vue
Le vin du Château Belle-Vue, réputé depuis la fin du XIXème siècle, était, jusqu’en 1995, intégré au Château de Gironville. C’est l’engagement du propriétaire de l’époque, Rémy Fouin, qui a permis à Belle-Vue de devenir un cru à part entière, avec la rénovation du site d’exploitation. Propriétaire depuis 2004, Vincent Mulliez, tout aussi passionné, a poursuivi les mises en œuvre de son prédécesseur, devenu son conseiller viticole. Très attachée aux méthodes traditionnelles, cette équipe ambitieuse n’hésite pas, en revanche, à recourir aux outils les plus performants. Les dix hectares du domaine s’étendent sur un remarquable terroir qui, situé entre l’estuaire de la Gironde et l'Océan Atlantique, bénéficie d'un micro-climat agissant comme un régulateur de températures. Quant à l’encépagement, pour le moins original, outre le Cabernet Sauvignon (50%) et le Merlot (30%), il compte 20% de Petit Verdot, une proportion particulièrement importante pour ce cépage souvent minoritaire, mais qui confère au vin une élégante acidité. Sans oublier une touche de Carménère, un antique cépage bordelais qui enrichit subtilement la palette aromatique d’un doux arôme épicé.
L’appellation Haut-Médoc
Le monde entier nous envie les vins de la région du Médoc, qui compte 60 grands crus classés et 236 crus bourgeois. Le vignoble se répartit entre l’appellation Médoc (dont une partie porte l’A.O.C. Haut-Médoc) et les très prestigieuses appellations des communes de Margaux, Saint-Estèphe, Pauillac, Saint Julien, ainsi que celles de Moulis et Listrac
L’appellation Haut-Médoc, située au sud de cette région, produit des vins rouges soutenus et généreux, fins et souples, qui s'embellissent en vieillissant. Le classement de 1855 a distingué cinq domaines issus du Haut-Médoc.
La climatologie du millésime 2009
Année du siècle le 2009 ? S'il est encore trop tôt pour prédire l'avenir du petit dernier, les conditions climatiques de sa naissance sont en tout cas - et là sans risque de se tromper - une indication de son profil et de son pedigrée.
Pour les vins rouges, 2009 a rassemblé toutes les conditions qui déterminent un grand millésime : une floraison et une nouaison précoces tout début juin par temps chaud et sec, une véraison précoce (fin juillet) survenue après des pluies qui stoppèrent la croissance de la vigne, une maturation complète grâce à un été chaud, des vendanges idéales par temps sec. Cela dit, sur certains terroirs, la vigne a pu souffrir de la sécheresse du mois d'août.
Pour les vins blancs secs, la chaleur et la sécheresse après la véraison furent le gage de raisins sucrés et riches en arômes. Cependant 2009 fut moins propice à l'acidité et à la puissance aromatique du sauvignon même s'il reste très satisfaisant. Le sémillon en revanche s'est révélé exceptionnel, d'une complexité inouïe.
Les vins liquoreux furent également exceptionnels, grâce aux pluies des 18-19-20 septembre suivies d'une longue période de brouillards matinaux et de chaudes après-midi.
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A Sauternes et Barsac, sécheresse et chaleur modérées durant six mois consécutifs donnèrent des raisins parfaitement mûrs, très riches en sucres (et en alcool), peut-être davantage encore que 2005. La phase végétative fut d'une rare qualité et les nuits fraîches de l'été préservèrent l'acidité et le potentiel aromatique. La botrytisation fut superbe, grâce notamment aux pluies du 19 septembre (sans les déluges annoncés !) et des trois semaines chaudes et sèches qui suivirent.
Yquem rentra ses derniers raisins le 19 octobre ; opulent comme 1990, intense comme 2003, concentré comme 2001, magique comme 1893, 2009 s'annonce grand, au moins... Attendons la suite.
Dans le Médoc, l'hiver fut un peu plus froid que d'habitude mais jusqu'au mois de mars, la région bénéficia d'un ensoleillement prolongé, supérieur à la moyenne des trente dernières années et propice à la bonne maturation du raisin. Avril fut très humide, mai souvent orageux. La floraison, rapide et homogène, intervint début juin. L'été s'installa, très ensoleillé, sans excès. Le fort stress hydrique et les bonnes conditions permirent une maturation parfaite et complète. Septembre fut idéal, alternant nuits fraîches et journées chaudes. Aux vendanges, le vignoble fut dans sa grande majorité parfaitement sain. A Mouton Rothschild, les vendanges commencèrent le 23 septembre avec les merlots et se terminèrent le 6 octobre avec les cabernets sauvignons. Les raisins furent extrêmement sains, très sucrés, colorés et fruités.
Sur la rive droite, à Saint-Émilion et Pomerol, les mêmes conditions climatiques furent propices à un très bon millésime, peut-être davantage chargé en alcool cependant pour les merlots. Cabernets francs et sauvignons trouvèrent un plus juste équilibre.
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L'hiver froid et tourmenté les deux premiers mois fut plutôt sec, ensoleillé et doux en mars pour une reprise précoce de la végétation. Ce fut le 5e hiver le plus rigoureux depuis vingt ans.
Le début de printemps fut humide, avec des orages en mai puis une installation précoce de l'été pour une belle floraison la première quinzaine de juin.
L'été fut beau et chaud, avec de faibles perturbations ; il se poursuivit en septembre et octobre et favorisa la pleine maturité.
"Des vins blancs secs puissants, de grands vins rouges et de prodigieux vins liquoreux".
(Sources : notes des châteaux Yquem et Mouton-Rothschild ; conférence à l'Institut des sciences de la vigne et du vin de l'université de Bordeaux, de Laurence Geny, Bernard Donèche et Denis Dubourdieu).
Les primeurs, comment ça marche ?
Les primeurs sont une tradition spécifiquement bordelaise qui consiste à proposer à la vente, à un prix plus accessible qu'une fois mis en bouteille, un millésime encore en cours d'élevage.
Au début du mois d’avril, durant cinq jours, les grands châteaux bordelais voient ainsi défiler la fine fleur des dégustateurs, professionnels et journalistes, qui viennent du monde entier pour juger de la qualité de ce dernier né.
Leur verdict est très attendu, d'autant qu'il conditionne les choix des futurs acheteurs. C'est un exercice difficile car les vins sont très jeunes, sujets à des variations quotidiennes : en une semaine, les dégustateurs peuvent goûter en moyenne plus de 200 vins par jour !
Les vins sont ensuite commercialisés à un prix facturé hors taxe. Une fois mis en bouteilles (entre 12 et 24 mois après la campagne selon les domaines), les vins sont disponibles et donc « livrables ». Le client n’a alors plus qu’à régler les taxes (TVA) et les frais d’expédition pour prendre livraison de sa commande.
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