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Offre iDéale : Château Pradeaux rosé 2007 - Bandol
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Les rivages de la Méditerranée accueillent les pèlerins de tous horizons. Amateurs de mourvèdre, la baie de Bandol vous tend les bras ! Sur ces terres chaudes naissent des rouges de garde fins et puissants, tandis que les rosés forment de merveilleux alliés de la gastronomie. Les blancs offrent quant à eux leurs parfums de fruits et de fleurs avec délicatesse.
Retrouvez sur iDealwine le meilleur de la production bandolaise : Château Pradeaux, Château de Pibarnon, Domaine de l'Olivette et Château Vannières. Ce quatuor célèbre Bandol chacun dans son style, mais tous expriment la formidable élégance de ces vins méditerranéens. Sans doute les plus racés du Bassin.
Nous vous les présentons dans les trois couleurs ; vous commencerez donc par les rosés et les blancs comme il se doit, en attendant les rouges…
Une offre à commander, dans la limite des quantités disponibles, jusqu’au mardi 15 juin 2010.
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Château Pradeaux
rosé 2007 - Bandol |
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12,70 € TTC
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Château Pradeaux
rosé 2007 - Bandol
12,70 euros / bte
Prix propriété
15/20 Bettane & Desseauve
Guide des vins de Provence 2009/2010 ***
Un grand rosé vineux, de gastronomie
Ce rosé cultive l'originalité. Élevé plus longtemps qu'à l'accoutumée, mis en bouteille en 2008 et commercialisé tardivement à dessein, il offre un profil différent des rosés de Provence. L'idée était de montrer la capacité de garde d'un rosé de Bandol. C'est réussi ! Plus structuré, assez vineux, il se destine en premier lieu à la gastronomie plus qu'à l'apéritif. Les fruits sont moins présents, mais le vin gagne en matière et en onctuosité, avec une bouche grasse et ample. L'exercice est parfaitement convaincant.
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Encépagement :
50% mourvèdre, 50% cinsault
Nos conseils de dégustation :
Servez-le à 12/13° avec un lapin à la tapenade, du veau, des rougets, un tartare de saumon ou de thon.
Garde
Il est prêt à boire, pour l'été et jusqu'à l'automne !
Notes et commentaires de dégustation :
15/20 Guide Bettane & Desseauve
"Profond et long en bouche, c'est un rosé de caractère, vineux, qui demandera un peu de patience. Il faudrait la lui accorder.
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GUIDE VINS & TERROIRS AUTHENTIQUES (Belgique)
Vue : Rose soutenu et intense à reflets saumonés.
Nez : Profond et mûr, le bouquet exhale des senteurs d’écorce d’orange et d’épices, dans un ensemble au caractère affirmé.
Bouche : Ce vin friand et gourmand se voit doté d’un bel équilibre acidité / gras. Le milieu de bouche, vineux et ample, livre de séduisantes senteurs de fraise et cerise confiturées. Finale riche et presque opulente, de grande longueur.
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  GUIDE VINS DE PROVENCE 2009/2010 ***
Œil : rose soutenu à reflets saumonés.
Nez : fruits mûrs, confiture de fraise, note iodée
Bouche : attaque franche, fruits compotés, tendre, finale surmaturée
Un vin de qualité
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Commentaires de presse sur le Château Pradeaux
Guide RVF des meilleurs vins de France *
"Château Pradeaux demeure un monument de l'appellation. La famille Portalis est propriétaire des lieux depuis 1752 et son représentant, Cyrille Portalis, en assume aujourd'hui la direction. Les amateurs avertis ont des souvenirs extraordinaires s'agissant de la race et de l'aptitude au vieillissement de ces vins. Même s'ils se définissent difficilement dans leur jeunesse, leur potentiel est latent. Cependant, les derniers millésimes n'atteignent pas le niveau d'intensité que l'on a pu connaître par le passé. Les vins paraissent plus faibles, moins profonds et plus extraits qu'auparavant".
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    Guide GAULT&MILLAU (3,5/4)
"Le château, propriété des Portalis depuis 1752, est actuellement géré par Cyrille qui perpétue le style de la maison. L'âge moyen élevé des vignes (35 ans environ) et les petits rendements donnent des vins qui, même s'ils ont besoin de temps, sont dignes des plus grands. Ingrats dans leur jeunesse, ils sont splendides après 15 ou 20 ans de garde. De grande race, ils nous rappellent que le vin est aussi une histoire de patience. (…)"
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 Guide BETTANE&DESSEAUVE 2BD/5
"Ce domaine, qui est l'une des figures de proue de l'appellation, appartient depuis 1752 à la famille de Cyrille Portalis qui a compté un ministre sous Napoléon Ier. La propriété ne produit qu'une cuvée de rouge et une cuvée de rosé de la marque du château. Le mourvèdre est ici très dominant car il entre pour près de 90% dans l'encépagement du rouge. Il est moins prépondérant dans le rosé où il est complété par le cinsault. Les rouges démarrent dans la vie sous des phases souvent austères mais nombre de vieux millésimes prennent des allures étonnantes de très grand bordeaux bien qu'ils ne partagent ni leurs cépages, ni leur climatologie, ni leur terroir."
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Présentation du Château Pradeaux
Ce domaine ancestral de Bandol, réhabilité pendant la Seconde Guerre Mondiale, a repris son souffle. Dans la famille depuis 1752, ce n'est qu'à partir de 1942, quand Arlette Portalis arrive de Paris, que la production est relancée. Cette même année, Arlette Portalis et Lucien Peyraud du Domaine Tempier créent l'appellation Bandol.
Aujourd'hui, le travail se poursuit avec la même philosophie et les mêmes méthodes ; c'est d'ailleurs sans doute le domaine dont les modes de production se rapprochent le plus de ceux employés à la création de l'AOC. Aucun pesticide ni désherbant ne sont employés, seul le respect de la terre compte. Le travail est entièrement fait à la main, les sols sont piochés et labourés. Au chai, les très longs élevages (4 ans en moyenne) jouent le rôle naturel de la micro-oxygénation. En fait les raisins ne sont pas éraflés pour donner plus d'acidité, de tanins et de phénols aux vins ; l'extraction est maximale avec des pigeages quotidiens pendant trois semaines et de longues cuvaisons (1 mois). C'est pour cela qu'il faut ensuite procéder à un élevage très long.
Aujourd'hui c'est Cyrille Portalis, seul héritier, qui est à la tête du domaine depuis 1983. Il transmet le relais à ses fils Édouard (depuis 2006) et Étienne (qui va les rejoindre l'année prochaine).
Le vignoble compte 22 hectares d'un seul tenant, tout autour de la propriété, dont 20 hectares en appellation Bandol.
L'appellation Bandol
AOC depuis 1941, l’appellation Bandol s'étend sur 1500 hectares orientés plein sud entre Marseille et Toulon. Regroupé sur huit communes autour de Bandol, le vignoble forme un amphithéâtre tourné vers la mer. L'érosion a d'ailleurs contraint les viticulteurs à construire par endroits des terrasses, les fameuses "restanques". Riches en silices provenant de la désagrégation de roches mères, en grès calcaires ou en marnes sableuses, les sols sont propices à la production de vins fins et structurés.
Ce terroir très bien ensoleillé bénéficie d'un climat des plus favorables car il est tempéré par la proximité de la Méditerranée d'une part, et par l'amphithéâtre constitué des collines boisées qui le protège des vents froids venus du Nord d'autre part.
Les vins rouges de Bandol sont issus principalement du mourvèdre, le cépage roi de l’appellation. Pilier de l’assemblage (de 50% à 95%), il est associé au grenache et au cinsault, l’un apportant la générosité, l’autre la finesse. Élevé en fûts durant une période minimale de 18 mois, le tempérament tannique du Mourvèdre révèlera une architecture complexe, ample et élégante. Vin de garde par excellence, il est aussi apprécié jeune dans sa puissance et sa générosité : c’est tout le paradoxe du Bandol rouge.
Clairette, bourboulenc et ugni blanc constituent la base de l’encépagement des bandols blancs. Issu de vignes souvent exposées au Nord, vivifié par les entrées maritimes qui exacerbent sa fraîcheur, le bandol blanc dévoile une attaque franche cédant le pas à une belle complexité aromatique (fleurs blanches, agrumes, fruits du verger).
Pour la production de rosés, le mourvèdre, le grenache et le cinsault donnent par pressurage direct un vin structuré et raffiné, à la robe pâle délicatement saumonée.
Quels accords avec les vins de Bandol ?
Les rouges
Puissants et veloutés à la fois, les rouges de Bandol affirment leur caractère sudiste non sans une certaine élégance. Il faudra les associer en priorité à des viandes rouges tendres et juteuses, comme un carré d’agneau, un filet de bœuf ou une côte de bœuf aux sarments, ou bien certaines viandes blanches de type rôti de veau Marengo ou Orloff. Tentez également l’association avec un canard aux olives, un lapin en gibelotte et tous les petits gibiers à plumes en saison. Enfin avec les viandes mijotées comme la daube provençale. Pour les millésimes plus âgés, les gibiers feront merveille.
Les blancs et les rosés
Fruités et structurés, les Bandol blancs et rosés ne sont pas de simples faire-valoir pour l’apéritif, même s’ils assurent ce rôle avec brio. Gras, suffisamment puissants et aromatiques pour jouer des alliances multiples, ils seront appréciés avec bonheur sur des mets plus complexes, maritimes en premier lieu comme des gambas rôties, des langoustines crues ou juste saisies, des poissons blancs grillés, juste relevés de thym ou de sauge, des rougets, une bouillabaisse, ou bien encore des chairs plus grasses comme un thon rouge ou des sardines. Une volaille légèrement épicée, des légumes marinés à l’huile d’olive, un rôti de veau ou des fromages de chèvre mi-secs ne leur feront pas ombrage, bien au contraire.
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