Offre iDéale : Villa Ponciago
Fleurie les Hauts du Py 2009 - rouge

2009 s’annonce grandiose pour les vins du Beaujolais. Une raison supplémentaire pour se tourner vers les trésors de cette région qui ne devrait pas uniquement faire parler d’elle le 3e jeudi de novembre… Les crus du Beaujolais se consomment en effet toute l'année et vieillissement parfaitement ! Ils illustrent chacun à leur manière, certains sur la puissance, d'autres sur la finesse, toute la mosaïque du gamay.
Nous avons choisi pour cette Offre iDéale de vous ouvrir les portes de Fleurie, le cru du Beaujolais le plus réputé pour sa finesse, avec un nouveau venu dans la cour des grands, mais dont les origines laissent présager le meilleur.
Accompagner le lancement d’un nouveau « cru » est une occasion suffisamment rare pour être soulignée. Telle est l’opportunité que les domaines Henriot nous offrent aujourd’hui avec Villa Ponciago. En effet, après l’aventure William Fèvre à Chablis, la maison Henriot, également propriétaire de l’historique maison Bouchard Père et Fils à Beaune, se lance un nouveau défi avec la reprise du Château de Poncié. A l’issue de longs mois de travail pour la nouvelle équipe, l’heure de l’éclosion arrive pour les vins de ce domaine dont le passé viticole se compte en siècles, et qui a pris le nom de Villa Ponciago.
En goûtant les crus de Fleurie au domaine il y a quelques semaines, nous avons été enthousiasmés par la qualité, la fraîcheur et la typicité des vins. Le somptueux millésime 2009 n’est certes pas complètement étranger à cette réussite, mais n’en reste pas moins de bel augure pour le domaine. Profitez donc des beaux jours qui arrivent pour découvrir en avant première les crus de Villa Ponciago.
Offre valable jusqu’au mercredi 19 mai 2010, dans la limite des stocks disponibles.

Villa Ponciago
Fleurie les Hauts du Py 2009 rouge
 
 
15,90 € TTC

                                
                                

Villa Ponciago
Fleurie les Hauts du Py 2009 - rouge

15,90 euros / bte

La Cuvée les Hauts de Py est une sélection parcellaire provenant du lieu-dit éponyme.
Ce petit mamelon se dresse derrière le château : parcelles de mi-coteau et de hauts de coteau sises entre 350 et 410 mètres à l’exposition sud-est idéale, ce climat est le plus tardif et le plus exigeant du Domaine selon les mots du maître de chai. Mais il se distingue par la très belle maturité, la richesse, la profondeur tout en gardant une très belle fraîcheur, caractéristiques sans doute apportées par sa spécificité très caillouteuse et la veine de quartz bleue qui traverse le sol granitique. Le travail à la vigne est uniquement manuel compte tenu des fortes pentes, la vigne étant tenue comme dans la vallée du Rhône septentrionale en gobelets sur échalas. Les rendements sont naturellement limités à 25 hectolitres par hectare.
Comme pour les autres parcelles, les vendanges sont manuelles et les raisins récoltés en caissettes. Par la suite la Cuvée des Hauts du Py fait l’objet d’une vinification parcellaire en petite cuve avec macération à froid et d’une fermentation plus longue (15 jours) avec pigeage aux pieds réguliers et légers. L’élevage enfin est légèrement différent de la cuvée réserve avec 40% de futs dont 10% de fûts neufs, le reste élevé en demi-muids pour préserver la fraîcheur. Le résultat sur 2009 est impressionnant. Ce très beau vin est indéniablement digne d’un Grand Cru…

A la dégustation

La couleur est d’un pourpre intense voire sombre avec des reflets bleutés.
Le nez paraît très concentré sur des notes de fruits rouges (mûres sauvages, …).
En bouche se déploie une belle matière soyeuse, le vin est riche, concentré et complexe mais pour autant léger, presque aérien et bien tendu entre l’entrée et la fin de bouche grâce à une minéralité cristalline. La finale très longue ponctue parfaitement la dégustation.
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Cépage : 100% Gamay, raisin noir à jus blanc

Nos conseils de dégustation :

On pourra le marier avec des volailles ou de nobles gibiers à plume (cailles, pigeons, …), les viandes rouges simplement grillées pourront également faire l’affaire. Avec les fromages, on recommandera les pâtes persillées douces (Bleu de Gex, fourme d’Ambert ou des Monts Yssingelais) ou encore des fromages de vaches onctueux tels qu’un St Félicien de la Drôme. Servir à 16/17°. Attention ! Trop frais, les Fleurie ne livrent pas toute leur complexité aromatique.

Garde
Vous pourrez le boire pendant 3 ans sur le fruit mais il est taillé sans problème pour une garde de 10 ans voire plus.

Présentation du domaine Villa Ponciago

C’est à Fleurie en Beaujolais que l’aventure Henriot continue après la Champagne la Bourgogne et le Chablisien. Le domaine du château de Poncié racheté en 2008 a été renommé Villa Ponciago, nom d’origine de cette antique propriété déjà exploitée en 949. Dépendance de l’Abbaye de Cluny, elle-même fondée en 909 et dont l’influence s’étendait des confins du Beaujolais jusqu’à la côte de Beaune et aux débuts de la Côte de Nuits. La propriété, située à 1 km du centre du village de Fleurie, face à la colline coiffée par la Chapelle de la Madone de Fleurie, compte 120 hectares, dont 50ha de vignes, 10ha de prés et 60ha de bois. Les parcelles de vignes entourent le charmant château 18° comme un bijou dans son écrin. Le terrain très vallonné offre une multiplicité d’expositions et de dénivelés ce qui constitue un atout pour la vinification et l’assemblage. Les sols sont très homogènes, majoritairement constitués de granit rose, il s’agit de sols très drainants, la couche superficielle sableuse jouant un rôle thermique important dans le maintien de la fraîcheur en été. De l’ensemble se détache le mamelon des Hauts de Py avec un terroir spécifique caillouteux traversé par une veine de quartz bleu.
La philosophie de la nouvelle jeune équipe, menée par Frédéric Weber, ingénieur agro talentueux qui œuvrait chez Bouchard depuis plusieurs années est d’apporter avec discernement et précision des méthodes de culture et de vinification bourguignonnes afin de dévoiler le mieux possible le potentiel du terroir de Fleurie. Dans les vignes le premier travail a consisté, aidé par le patrimoine historique important de la propriété, à inventorier, étudier et classifier précisément les 214 parcelles, dont la plupart figurent au rang de 1ers crus dans l’ouvrage historique de Vermorel, Danguy et A.Budker. Les parcelles de vignes trop âgées ont été isolées et sont patiemment mises en jachères ou replantées, ailleurs un rang sur six a été sacrifié afin d’avoir un meilleur espacement, l’enherbement a été favorisé afin de redonner une vie à des sols parfois marqués par une histoire locale autrefois moins soucieuse d’agriculture raisonnée. Au niveau de la taille également, la conduite en gobelets sur échalas ou cordon de royats sur palissage selon les parcelles a été adoptée afin de favoriser l’ensoleillement et le développement folliculaire pour obtenir des maturités parfaites et des raisins sains. A la cuve également, on souhaite respecter l’esprit du Beaujolais avec des vins qui doivent être frais et friands mais ne pas être prisonnier de la tradition : des cuvaisons plus longues (8 / 10 jours) sur une vendange éraflée avec des pigeages et des remontages doux et réguliers. La durée de l’élevage et le recours aux futs en bois varient selon les cuvées mais ont un seul objectif : permettre au Cru de prendre toute sa dimension en lui donnant plus de corps mais sans exagération et avec délicatesse afin de préserver sa finesse et sa texture subtile qui sont la marque des Fleurie. L’aventure commence juste, rien ne presse, on ne révolutionne pas une propriété vieille de 11 siècle en 2 ans mais il y a fort à parier qu’un de ses plus beaux chapitres s’ouvre désormais pour la Villa Ponciago !

Les crus du Beaujolais

Cépage roi du Beaujolais, le gamay ne bénéficie pas de la considération qu'il mérite pourtant. Sur ces terroirs contrastés de schistes, de granit et de roches volcaniques, il donne des vins minéraux, toujours frais, le plus souvent enjôleurs et caressants. Les crus forment une enclave hautement qualitative, parmi laquelle les vins les plus aboutis sont appelés à patiemment vieillir.
Dix crus forment le haut de la pyramide dans la hiérarchie beaujolaise : Brouilly, Côte-de-Brouilly, Chénas, Chiroubles, Fleurie, Juliénas, Morgon, Moulin-à-Vent, Régnié, Saint-Amour.
Dans ces crus, les Moulin-à-Vent, Morgon, Chénas et Fleurie sont souvent considérés comme les plus grands.

Fleurie (870 ha) est sans doute l'un des plus fins et soyeux de la bande des dix. Situé en altitude, le vignoble très homogène donne naissance à un vin distingué et doté d'une jolie persistance aromatique, sur les fruits et la violette. Selon l’adage local, Morgon est le roi du Beaujolais tandis que Fleurie en est la reine ! La marque du Fleurie est la finesse et l’élégance.