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Offre iDéale : Château d'Yquem 1998
1er cru classé supérieur de Sauternes (demi-bouteille)
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Jours de fête à Bordeaux !
Quand il s'agit de passer de bons moments, en famille ou entre amis, il faut savoir ouvrir une douce parenthèse, se concentrer sur l'instant présent et ne plus penser au lendemain. Soyez-en convaincus : quel délice plus grand que celui de se laisser aller, partager de belles bouteilles avec ceux que l'on aime ? Et quand on vous les sert sur un plateau comme aujourd'hui, peu importe de ne pas les toucher dans l'ordre : toutes ont de bons arguments pour vous séduire et faire bonne figure dans vos verres dans quelques semaines… On parie ? Allez hop, le quinté + du jour.
Il fallait jouer le château Belle-Vue, le médoc qui a fini de monter et fait désormais figure de valeur sûre, le château Siran, margaux autrefois à la traîne revenu en grande forme sous l'égide de Denis Dubourdieu, le château Poujeaux, à Moulis, portant casaque Cuvelier (propriétaire de Clos Fourtet) et deux étalons de premier ordre, le château Filhot, sauternes au charme discret, qui demande d'être patient car quel éclat ensuite !, et le mythe des mythes, Yquem, commençant à peine à dévoiler l'énorme potentiel de son 1998, millésime majestueux.
Pas besoin de repasser par Longchamp, les grands gagnants sont sur iDealwine !
Offre valable jusqu’au 31 décembre 2009, dans la limite des stocks disponibles.
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Château d'Yquem 1998 (demi-bouteille)
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110 €
92 € TTC
soit -16% |
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Château d'Yquem 1998
1er cru classé supérieur de Sauternes (demi-bouteille)
92€ au lieu de 110€ soit –16%
95/100 R. Parker
18,5/20 Bettane & Desseauve
18/20 RVF
« Grand Yquem classique, généreux, profond, d’une richesse magnifiquement mise en exergue. ». Bettane & Desseauve
Un tour de force ! Une vendange en deux temps, l'une en septembre, l'autre en octobre, pour se jouer d'une météo capricieuse, a donné naissance à un vin de charme, rond et élégant davantage qu'opulent. Encore très jeune, le nez ne conte pas encore toute son histoire ; les agrumes, le tilleul, une touche de raisins secs commencent à poindre à l'aération. Ces notes encore timides s'affirmeront avec le temps. La bouche est plus affirmée et témoigne de la grande qualité et du potentiel du vin. Le volume prend rapidement le dessus, dans une douceur intense. L'acidité est là, avec juste ce qu'il en faut. Mandarine, abricot, pâte de fruits, puis vanille et grillé alternent dans une joyeuse ribambelle de tonalités douces. La succession infinie de toutes ces saveurs fait prendre conscience du grand vin qui est en présence.
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Cépage : 80% sémillon et 20% sauvignon.
Nos conseils de dégustation :
Carafez-le au préalable si vous succombez sur sa jeunesse ; bu dans quelques décennies, cela s'avérera moins nécessaire (mais pas incongru). Côté accords, soyez audacieux ! Des huîtres comme Honoré de Balzac, des moules pour suivre Alexandre Dumas, une poule au pot à la Henri IV, une sole ou un turbot en sauce blanche, du homard, péché suprême (de volaille) de gourmandise. S'il vous en reste encore un peu au dessert, allégez le sucre : préparez des poires pochées ou une traditionnelle tarte aux pommes.
La question du carafage : il n'est pas indispensable sur un vin de 20 ans et plus mais ne nuit pas s'il est réalisé peu de temps avant le service. Sur un vin jeune, c'est plus souhaitable, afin d'en développer la palette aromatique.
Température : minimum 12° lors du service pour une montée dans le verre à 14/15° (pour repère, le chai d'Yquem est à 14° et c'est à cette température qu'il est régulièrement dégusté…).
Garde : vous pouvez le goûter dès maintenant, mais il peut aussi attendre encore 15 à 20 ans et même au-delà. Le propre des grands vins est de se situer hors du temps.
Notes et commentaires de dégustation
95/100 R. Parker
« Magnifique réussite, le 1998 n’est pas aussi massif et puissant que les 1990, 1989 et 1988, mais son style est des plus élégants. Superbe de précision, il libère des arômes merveilleusement doux de crème brûlée, d’ananas, d’abricot et de fleur blanches. De corpulence moyenne, l’ensemble n’a pas la douceur des millésimes les plus amples et riches de Château d’Yquem mais atteste d’une pureté et d’une précision prodigieuses, et d’une complexité époustouflante. Déjà accessible, nul doute que ce sauternes évoluera pendant encore 25 à 45 ans, voire davantage ».
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18,5/20 Bettane & Desseauve
« Grand Yquem classique, généreux, profond, d’une richesse magnifiquement mise en exergue. Il vieillira parfaitement ».
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18/20 La Revue du vin de France
« Les équilibrés 1998 et 2000 sont loin de faire de la figuration entre le parfait 1997 et le très attendu 2001 ».
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16,5/20 Jancis Robinson
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89/100 Wine Spectator
« Cooked apple, with hints of honey, lemon and butter. Turns to dried apricots. Full and round, very sweet, with a candied character. Good enough, but a little cloying on the palate. I have had this many times: not what it should be. Lots of bottle variation. Drink now. »
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Commentaires de presse sur le Château Filhot
   GUIDE RVF des meilleurs vins de France (***)
"Reconnu comme étant le plus célèbre vin liquoreux du monde, Yquem est la propriété de l'homme d'affaires Bernard Arnault depuis bientôt cinq ans. Avant lui, Alexandre de Lur Saluces, à la tête du cru de 1967 à 2004, a écrit quelques-unes des plus belles pages de l'histoire de ce Premier cru classé supérieur en 1855, dans la lignée de ses prédécesseurs – car ce vin est peut-être le plus régulier de tout le Bordelais depuis 100 ans. Même dans les petits millésimes et les périodes difficiles, Yquem a tenu son rang jusque dans son vieillissement, incomparable. Il doit cet état de fait à un terroir unique, qui sait accueillir le botrytis comme aucun autre. Et à des hommes qui ont su le comprendre et le mettre en valeur. Si Yquem n'impressionne pas forcément dans ses premières années de vie, il creuse irrémédiablement l'écart avec ses voisins après quelques années de garde. Déguster un vieux millésime du château demeure une expérience que tout amateur de vin se doit d'avoir connue dans sa vie."
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 Guide Bettane et Desseauve (5/5)
"Yquem jouit d'un statut unique dans la production bordelaise, qui le place pratiquement hors de tout jugement critique, un peu comme la Joconde dans l'univers de la peinture. Il ne connaît pas de petits, voire de moyens millésimes, car il ne supporte aucun compromis. LVMH aujourd'hui, comme hier la famille Lur-Saluces, n'imagine même pas la possibilité d'en faire ! La cru a poursuivi son évolution vers la recherche de plus de fraîcheur et de finesse aromatique, sans rien perdre de sa somptuosité, et a réussi trois chefs-d'œuvre en 2001, 2004 et 2005."
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    GUIDE GAULTMILLAU (4/4)
"Le château a été racheté par le groupe LVMH, mais Alexandre de Lur-Saluces, l'âme du cru, en était resté le gérant. Une page d'histoire s'est tournée en 2004 avec l'arrivée de Pierre Lurton. Les méthodes, qui ont fait leur preuve dans le temps, restent les mêmes, tailles ultra-courtes et soins extrêmes apportés à la plante. Rien n'est laissé au hasard pour produire le liquoreux le plus mythique du monde. Installé sur la butte, vaste, le vignoble possède toutes les expositions et tous les terroirs, ce qui permet de sélectionner, chaque année, les parcelles qui réussissent le mieux."
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Présentation du Château d'Yquem
"L'histoire du Château d'Yquem se lit comme un roman. Une fresque épique de plus de quatre siècles, riche d'événements et de personnages hauts en couleurs, qui a scellé la destinée d'une famille française de haute lignée à un vin devenu mythique". Ce sont ces mots qui, après la citation de Frédéric Dard (De la lumière bue !), invitent à entrer dans la légende. L'épopée d'Yquem nous mène de siècle en siècle à travers l'histoire de France, nos faisant rencontrer les plus illustres personnalités, monarques et propriétaires du domaine. Des Sauvage, ses premiers propriétaires, aux Lur Saluces, l'histoire d'Yquem se confond avec la grande, jusqu'à aujourd'hui… Narrer cette dynastie dans ses moindres détails nous porterait un peu trop loin. On vous laisse la curiosité de la découvrir sur le site du château. On dira simplement qu'Yquem est à la fois une légende vivante, un mythe et le plus grand vin du monde ; sans doute un truisme mais comment ne pas y souscrire ?
Ces 113 hectares de vignoble (dont une centaine en production), gérés de façon précise, méthodique et sans concession, ne sacrifiant rien à la qualité, donnent chaque année quelque 100 000 bouteilles d'un des nectars les plus précieux de la planète. Le secret ? La nature, l'alchimie du botrytis qui "change la mort en or", la patience et la vertu des douze générations qui se sont succédé à la tête du domaine et de ses actuels gérants, la magie du terroir, le soin porté au vignoble et aux vinifications… Une succession de détails qui mis bout à bout confinent à l'excellence. Mais "reste que pour comprendre la magie d'Yquem, il faut avant tout l'avoir humé, goûté, savouré. Alors, seulement, on prend conscience que ce vin reste – et restera toujours – un mystère". (Alexandre de Lur Saluces).
Racheté en 2004 par LVMH, le domaine est aujourd'hui géré par Pierre Lurton, également aux commandes du château Cheval Blanc et de Cheval des Andes en Argentine.
L’appellation Sauternes
Au sud des Graves, cette région regroupe les vins produits sur cinq communes (Barsac, Bommes, Fargues, Preignac et Sauternes). Elle comprend les appellations Sauternes et Barsac. De même que pour les Graves blancs, les cépages utilisés sont le Sémillon, le Sauvignon et la Muscadelle.
En Sauternais, le sol est graveleux. Le Ciron, rivière froide qui traverse la région, joue un rôle important de par les brouillards qu'elle suscite. Ceux-ci favorisent le développement du célèbre Botrytis cinirea, ou " pourriture noble ", à l'origine d'un phénomène chimique complexe qui accroît la teneur en sucre du raisin et donne au vin une saveur unique.
La récolte, effectuée grain par grain, par tris successifs, obtient des rendements volontairement limités. Les vins produits revêtent une magnifique robe d'or. Les Sauternes sont suaves, onctueux, puissants et très parfumés. Ils développent généralement des arômes de miel, d'acacia et du tilleul.
Le saviez-vous ?
Quand Yquem ne produit pas d’Yquem …
Une fois sur dix en moyenne, le domaine est amené à renoncer à mettre en bouteilles le résultat de l'année, estimant que le vin produit n'est pas digne d'être proposé sous l'étiquette Yquem. Au cours du 20e siècle, neuf millésimes manquent ainsi à l'appel : 1910, 1915, 1930, 1951, 1952, 1964, 1972, 1974 et 1992.
… ou quand Yquem ne produit que de l’Yquem
A contrario, dans de rares années, l'intégralité de la vendange est mise en bouteille, comme en 1967, 1976, 1989 ou 1990, millésimes d'exception. Le reste du temps, seule une partie de la récolte porte l'étiquette du château d'Yquem. |
La vinification des vins de Sauternes
Le liquoreux français le plus réputé nécessite des conditions climatiques bien particulières pour pouvoir naître. Mais quelle alchimie transforme ces raisins attaqués par la pourriture en or liquide ?
La pourriture noble
Tout tient en deux mots : botrytis cinerea. Ce champignon microscopique attaque les raisins, à la faveur des brumes matinales portées par le Ciron, la petite rivière qui traverse le vignoble de sauternes. Les peaux se flétrissent, les sucres se concentrent jusqu'à ne laisser sur pied qu'un raisin desséché, rôti. Résultat : une concentration du jus qui peut atteindre 50% et donc une matière première d'une richesse inouïe avec des arômes d'une infinie complexité. Tout cela va se retrouver dans le verre, de façon plus ou moins fine selon le domaine, le terroir et le talent du vinificateur.
Les rendements sont infinitésimaux, de l'ordre de 9 à 15 hl/ha. Les raisins sont cueillis à la main, minutieusement, par tries successives. Ensuite la vinification se déroule comme pour un vin blanc. A l'arrivée, on obtient un vin d'un bel or aux arômes d'agrumes, d'acacia, de miel et d'abricot sur la jeunesse, qui évoluent au cours du temps sur des notes plus complexes, confites. Onctuosité, richesse et longueur en bouche exceptionnelle sont la marque de ces vins. Les sauternes contiennent en moyenne 350 à 400 grammes de sucre par litre.
Sauternes ou barsac ?
Tous les barsacs sont des sauternes mais tous les sauternes ne sont pas forcément des barsacs. Le vignoble de Sauternes s'étend sur 1 800 hectares, celui de Barsac sur 460 , sur la rive gauche de la Garonne, à une quarantaine de kilomètres au sud-est de Bordeaux. Le Ciron marque la frontière naturelle entre la commune et le vignoble de Barsac et celui de Sauternes. Dans les deux cas, sémillon (70%), sauvignon (25%) et muscadelle (5%) forment l'encépagement de ces vins hors norme, dont les Bordelais disent qu'ils sont "l'extravagance du superbe".
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