 |
Offre iDéale : Champagne Henriot
Les Enchanteleurs 1996
|
« Le champagne est le vin de la civilisation » (Talleyrand)
Nous ne saurions vivre sans champagne, c’est une évidence. Sublime et délicat, ce vin qui joue à ne pas en être un promène sa légèreté et son effervescence dans tous les grands moments de joie de nos existences. Est-il concevable de ne pas le voir trôner sur les plus belles tables, qui plus est lors des fêtes de Noël ?
C’est pourquoi nous sommes impatients et heureux de réitérer notre offre sur ce vin inclassable, comme il est désormais coutume à cette époque de l’année.
Nous avons sélectionné neuf cuvées, certaines que vous connaissez déjà mais comment passer outre, d’autres que nous avons aimées et que nous souhaitions vous faire partager. Toutes comptent parmi les belles réussites du vignoble, elles ne manqueront pas de vous étonner, nous l’espérons. Toujours est-il qu’en matière de champagne, il en va comme dans la vie : toujours viser haut, exiger le meilleur et rêver en grand.
Bollinger, Drappier, Gonet, Henriot, Jacquesson et Perrier-Jouët s’avancent ici pour exaucer vos rêves de saveurs, chacun à sa manière, tous avec raffinement et panache. Ces vins sont en premier lieu de merveilleux alliés pour les recettes de fête, mais toujours impeccables à l’apéritif ou en fin de soirée, pour prolonger ces bons moments. Lord Byron écrivait qu’il n’y a rien de plus délicieux dans la vie que le coin du feu, une salade de homard, du champagne et la causette.
Et si vous succombiez, vous aussi ?
Offre valable jusqu’au 31 décembre, dans la limite des quantités disponibles.
|
Champagne Henriot
Les Enchanteleurs 1996
|
| |
| |
95 €
79 € TTC
soit -17% |
|
|
Champagne Henriot
Les Enchanteleurs 1996
79 euros TTC
au lieu de 95€, soit -17%
18/20 RVF
18/20 Bettane & Desseauve
94/100 IWC – S. Tanzer
"Pour chaque cuvée, on sent la volonté de donner au vin un sens, une expression, qui se moquent des raccourcis et des facilités tout en convergeant vers une suprême séduction. " Guide RVF
Le style Henriot s'exprime avec conviction dans ce champagne de grande lignée, complexe et raffiné aux arômes frais et délicats. La cuvée Les Enchanteleurs est uniquement réalisée les années exceptionnelles, comme le fut 1996.
Délicat compromis entre la puissance du pinot noir et l'élégance du chardonnay, ce vin se caractérise par une robe dorée, claire et brillante, une bulle fine et abondante avec un joli cordon de mousse. Le nez d’agrumes frais légèrement compotés se mêle à quelques notes florales qui allègent encore le vin. Une légère pointe d’évolution discrète et agréable montre que l’on est en présence d’un champagne mature. La bouche vive et fraîche laisse éclater une grande pureté, sur un équilibre impeccable et néanmoins beaucoup de matière. Le chardonnay domine par son allonge fine et racée, d’une persistance étonnante, ajoutant son élégance à la charpente complexe du vin. Voici l’expression parfaite de la rencontre d’une grande année et de la magie du style Henriot.
Le millésime 1996
Ce qu'il faut en dire pour avoir l'air de s'y connaître, comme Michel Bettane :
"En 1996, il y a eu des équilibres impressionnants dans le raisin, à sa naissance, associant haute acidité et forte maturité. Mais seules les plus grandes maisons s'en sortent et les meilleurs sont merveilleux !"
… Ou comment meubler même si on est nul en vins, en relatant les faits marquants de 1996 (merci iDealwine !):
Révision du classement de 1955 de Saint-Emilion (les Châteaux Beau-Séjour Bécot et Angélus deviennent Premier Grand Cru), assassinat de sept moines français par le GIA en Algérie et disparition du comédien Marcello Mastroianni.
Mais encore ?
Le nom de cette cuvée d'exception date du temps où la vinification ne se faisait que dans des barriques. Les ouvriers devaient empiler les fûts (de 205 litres) sur des madriers en bois - les chantiers - afin de les isoler du sol. On disait alors qu'ils mettaient les fûts en chantiers, soit en jargon champenois, qu'ils les enchantelaient... en les classant selon leurs origines et leurs qualité,s les dégustant maintes fois au passage. Traditionnellement, ces ouvriers cavistes disposaient du privilège de composer eux-mêmes une petite cuvée de champagne élaborée à partir des vins les plus fins.
.
|
Cépage : Cépages : chardonnay (majoritaire) et pinot noir.
Dosage : 10 g/l.
Nos conseils de dégustation :
Servir à 10° sur une truite sauvage aux amandes, une poularde de Bresse au miel ou simplement à l'apéritif. À boire dès à présent ou à garder encore 4 à 6 ans.
Notes et commentaires de dégustation
18,5/20 GaultMillau
"La cuvée des Enchanteleurs est remarquable dans un millésime 1996 très mature mais gardant cette fois une trame minérale avec une bouche enveloppée offrant beaucoup de plaisir".
|
18/20 Bettane & Desseauve
"Aussi structuré et intense que la cuvée du même millésime mais autrement plus onctueux et fin : l'un des grands 1996 de Champagne".
|
94/100 IWC - S. Tanzer
|
18/20 Guide RVF des meilleurs vins de France
"La cuvée des Enchanteleurs 1996, comme de nombreuses cuvées de ce millésime énigmatique, n'a pas l'élégance et l'harmonie aromatique du précédent et glorieux 1995. Son nez est puissant, sur des notes de champignons et de racines de réglisse ; des notes tertiaires toujours en décalage avec une bouche très persistante, incisive, au grain minéral légèrement sucré. La grande puissance dans sa complète harmonie".
|
Notes et commentaires sur la maison Henriot
  Guide RVF des meilleurs vins de France 2010 (**)
"La maison Henriot s'est fait une spécialité des champagnes droits, fins et "apéritif", dominés par le chardonnay. La régularité, le niveau de précision des saveurs et la race générale de la gamme ont conduit à une deuxième étoile en 2007 – confirmée depuis. La maturité et la force de caractère des vins de base et des vins de réserve permettent ici des dosages sages. Jamais agressifs, les champagnes Henriot s'affirment dans un style délicat et doux. Pour chaque cuvée, y compris dans le brut Souverain, on sent la volonté de donner au vin un sens, une expression, qui se moquent des raccourcis et des facilités tout en convergeant vers une suprême séduction. Une haute et noble définition du champagne que nous chérissons."
|
    Guide GaultMillau 2010 (3/4)
"Stanislas Henriot dirige la maison depuis 2004 et a succédé à Joseph Henriot, véritable visionnaire. Les approvisionnements de cette maison de négoce viennent essentiellement de la Côte des Blancs, Mesnil-sur-Oger, Oger, Chouilly, Vertus, avec aussi quelques belles origines dans la Montagne de Reims.Henriot travaille à merveille le chardonnay et élabore des champagnes parfaits pour l'apéritif, au style basé avant tout sur l'élégance. Crémeux, vineux, tramés, racés, pleins et riches, ce sont sans conteste des vins magnifiques avec de l'intensité et de la matière (…)".
Henriot travaille à merveille le chardonnay et élabore des champagnes parfaits pour l'apéritif au style basé avant tout sur l'élégance".
|
 Guide Bettane et Desseauve 2010 (3/5)
"Cette maison familiale constitue le centre originel des activités de Joseph Henriot, également propriétaire de Bouchard Père et Fils et de William Fèvre, en Bourgogne, et est dirigée par son fils Stanislas. Elle s'attache à produire des champagnes purs et déliés, très apéritifs par leur caractère aérien et fin. Dans une gamme très cohérente et réussie, le Brut Souverain et surtout le pur Chardonnay constituent deux champagnes de haut vol dans leur catégorie respective".
|
Présentation de la maison Henriot
Implantée en Champagne depuis le 16e siècle, la famille Henriot a bâti l'une des plus belles marques de Champagne. En 1808, Apolline Henriot, veuve de Nicolas Simon Henriot, fonde officiellement la Maison Henriot et entreprend de commercialiser ses vins sous le nom de Veuve Henriot Aîné. Le succès est vite au rendez-vous et le Champagne Henriot est apprécié des Grandes Cours, dont celle du Prince de Hollande. En 1851, Ernest Henriot, le petit-fils d'Apolline, créé avec son beau-frère Charles Camille Heidsieck la marque éponyme. En 1875, ils se séparent et chacun continue à gérer sa propre marque de son côté.
À la fin du 19e siècle, le vignoble Henriot est considérable : il se répartit sur les plus grands crus de la Côte des Blancs de la Vallée de la Marne et de la Montagne de Reims. Mais le phylloxera puis la Grande Guerre détruisent le vignoble. En 1926, Étienne Henriot reprend la direction et débute une politique d'achats pour reconstituer le domaine. À sa mort en 1957, c'est son fils Joseph qui reprend les rênes ; en parallèle, il devient Président de Charles Heidsieck et de Veuve Clicquot Ponsardin. Depuis 1999, son fils Stanislas préside la Maison Henriot depuis 2004.
Henriot cultive un style bien particulier, avec pour "late-motive" le perfectionnisme : les vins sont élevés longtemps sur lattes, et seuls les meilleurs vins des meilleurs crus entrent dans les cuvées. Parallèlement, Champagne Henriot s’approvisionne auprès de vignerons implantés sur les meilleurs terroirs de la Champagne : Verzy, Verzenay, Avenay, Mareuil, Mailly pour les crus de Pinot Noir, Chouilly, Oger, Avize, Mesnil, Vertus, Cramant pour les chardonnays.
Laurent Fresnet, le Chef de cave, perpétue avec brio le "goût" Henriot : des vins fins, précis et très purs, à dominante Chardonnay, de grands vins d'apéritif. Henriot a en effet assis sa réputation sur ses cuvées de Chardonnay, fleurons de la Maison et régulièrement classées parmi les meilleures. Sa réputation n'est donc plus à faire !
Accord iDéal : quand le champagne passe à table
1er acte : une soirée, l'hiver, dans une grande ville. Entrent les premiers invités.
Avec les bruts, et a fortiori les non dosés, privilégiez l'apéritif ; ce qui compte à cet instant, c'est la fraîcheur et la finesse des bulles. Lamelles de jambon cru, gougères ou grosses crevettes roses, le choix est vaste mais évitez toutefois les mets trop salés ou épicés pour ne pas écraser le vin. Avec ces mêmes champagnes, on poursuivra sur les entrées à base de crustacés et poisson (huîtres, plateaux de fruits de mer, tartare de dorade ou terrine de saint-jacques).
2e acte : la salle à manger, à la nuit tombée. On les entend s'amuser.
La soirée est lancée, on entre dans le vif du sujet. La terrine de foie gras fera une bonne transition avec un champagne plus accompli, vineux. Si le foie gras est préparé poêlé, optez plutôt pour un champagne à dominante de chardonnay pour allier le gras du foie à l'acidité du vin. Idem avec la fricassée de cèpes qui accompagne la cassolette de volaille.
3e acte : les esprits s'échauffent, les verres s'entrechoquent, ils rient fort à présent.
Avec une souris d'agneau en croûte d'herbes, un saint-pierre juste poêlé, une pintade rôtie ou une mousse de foies de volailles aux pommes, on ira vers des vins plus charnus, robustes mais aussi plus complexes. Les vieux millésimes ont ici leur place, les blancs de noirs, les cuvées passées sous bois parce qu'ils offrent davantage de corps et de puissance. On les associera aussi aux viandes rouges, voire aux petits gibiers, tandis que les purs chardonnay (blancs de blancs), frais et minéraux, passent en général mieux sur un poisson à la chair délicate, comme un turbot ou un homard à l'américaine. Enfin les rosés puissants sont également intéressants sur les viandes ou un saumon.
4e acte : le petit salon. La lune s'est levée. On est un peu fatigué.
Les desserts sont en général chasse gardée des champagnes doux et demi-secs. Notez que le chocolat fait bande à part et ne s'accorde pas très bien à la vivacité du champagne, à de rares exceptions près. Les desserts aux fruits rouges en revanche feront bon ménage avec un rosé. Autre alternative, un champagne ancien, de 12 à 15 ans d'âge
|
| |
|
|
|