 |
Offre iDéale : Château de Beaucastel rouge 2006 – Châteauneuf-du-Pape
Vignobles Perrin
|
Les vins de Beaucastel ont cet éclat, ce supplément d'âme, cette infinie vibration qui marquent la frontière entre un bon vin et un grand vin. Sans doute parce que la famille Perrin a trouvé dans ces terroirs magnifiques le juste contrepoint à leur essence.
Nous sommes heureux de vous présenter cinq de ces cuvées de souvenir, toutes encore une fois adoubées par la critique : deux Châteauneuf-du-pape, impeccables fleurons de la maison, en blanc comme en rouge, ainsi qu'une vieille vigne de roussanne de 75 ans, à la densité incroyable -réservée au Club iDéal-. En prélude à ces grands vins, deux côtes-du-rhône rouges à prix très doux : l'alter ego de Beaucastel, le Coudoulet, et le cru de Vinsobres, une jeune appellation qui mérite amplement le détour. Tous portent la signature des Perrin, et chacun a bénéficié du savoir-faire de la maison Beaucastel, un talent qui non seulement se confirme millésime après millésime mais qui ne cesse de progresser. C’est le signe des grandes maisons, qui tendent vers l’idéal sans auto-satisfaction. Alors ne renoncez pas au plaisir de faire entrer dès aujourd’hui dans votre cave ces grands noms du Rhône, tout simplement incontournables.
Offre valable jusqu’au mercredi 18 février 2009, dans la limite des stocks disponibles.
Début des expéditions et disponibilité des vins pour une récupération à compter du mardi 17 février 2009.
|

|
Château de Beaucastel rouge 2006 – Cuvée rare
Châteauneuf-du-Pape
Vignobles Perrin
50,90€ TTC au lieu de 58€ TTC soit - 12,50%
95/100 Parker
18/20 RVF
18/20 Bettane&Desseauve
18/20 GaultMillau
Commande à l’unité (bouteille - 75cl)
Tarif hors frais de port
Voilà le grand vin de Beaucastel, l'archétype du châteauneuf-du-pape. Issu des 13 cépages autorisés sur l'appellation – une tradition rarement suivie – ce 2006 séduit par sa pureté, son intensité aromatique et sa grande finesse. Chaque variété de raisin apporte sa touche, subtilement, colorant le vin de saveurs sans cesse renouvelées : le mourvèdre pour la structure et le fruit, le grenache pour la puissance et la générosité, la syrah pour les épices, le cinsault pour le moelleux. L'alchimie fonctionne à merveille. Fruits rouges, épices, poivre et réglisse s'expriment à ce stade d'évolution ; dans quelques temps, des notes de cuir, de musc et de truffe viendront prendre le relais. Très joli vin d'anticipation et immense vin de souvenir : à conserver bien sûr !
|
Cépages
Mourvèdre (30%), grenache (30%), syrah (10%), muscardin (5%), vaccarèse (5%), cinsault (5%), complétés des 7 autres cépages autorisés.
Conseils de dégustation
Servez-le carafé, légèrement frais (15°), sur un canard aux truffes, une poule faisane rôtie ou des gibiers. Vous pourrez commencer à le boire dans deux ou trois ans, mais le conserver réservera de merveilleuses surprises. Garde exemplaire, de l’odre d’une trentaine d’années.
Notes et commentaires de dégustation sur ce vin
95/100 Robert Parker
"Beaucastel’s 2006 Chateauneuf du Pape is performing even better from bottle than it did last year. Its dense plum/ruby/purple color is followed by a big, sweet perfume of black truffles, camphor, earth, incense, new saddle leather, and loads of peppery, blackberry, and herb-infused, meaty, black cherry fruit. Deep, full-bodied, and dense, with sweet tannin, this explosively rich Chateauneuf is a stronger effort than the 2005, 2004, or 2003”. (oct. 2008)
|
18/20 Guide RVF des meilleurs vins de France
"Le Beaucastel rouge est sur la réserve mais précis et ciselé, un rien strict, avec une race et un potentiel évidents. Vin de caractère, il requiert de la patience pour se livre pleinement".
|
18/20 Bettane&Desseauve
"Vin très pur, net et direct : le bouquet est frais et complexe, l'ampleur évidente, tout comme la belle charpente, mais l'ensemble est souple, sans aucune raideur. Grand potentiel".
|
18/20 GaultMillau
"Puissance 10 pour son grand frère en Châteauneuf-du-Pape avec une trame veloutée et beaucoup de fraîcheur".
|
Commentaires de presse sur le château de Beaucastel / Domaine Perrin
Guide RVF des meilleurs vins de France
"Tenu de main de maître par la famille Perrin, ce vaste domaine dispose d'un terroir fantastique : les fameux galets roulés ont la particularité de stocker de l'eau en profondeur, permettant au mourvèdre de pousser à merveille, un atout de taille, car ce cépage est important dans le profil des vins de Beaucastel. Mais en outre, ce domaine peut s'enorgueillir d'être l'un des seuls à faire intervenir les 13 cépages autorisés dans l'élaboration de son vin rouge. Un châteauneuf toujours coloré, puissant, droit et structuré, mais également très charnu, sauvage et épicé dans sa jeunesse. Il vieillit toujours avec une profondeur et une race inoubliables. Dans les grands millésimes, Beaucastel produit une cuvée de rouge supplémentaire, baptisée Hommage à Jacques Perrin, encore plus dense et profonde, qui prend un corps et un parfum magnifiques avec les années. Les blancs demeurent d'un niveau irréprochable. Si la cuvée de roussanne, dense et parfumée, baptisée Vieilles Vignes, est certainement le plus grand blanc du Sud de la France, il lui faut du temps pour se révéler. Le blanc classique se livre avec plus d'aisance mais toujours avec une grande personnalité".
|
Guide BETTANE & DESSEAUVE
"La propriété est d'un seul tenant, située sur le terroir très spectaculaire de galets roulés avec un sous-sol très argileux (limitant ainsi le stress hydrique) qui occupe tout le nord-est de l'appellation, autour du lieu-dit Coudoulet. Elle fut reconstituée par la famille Tramier, puis Perrin, à partir du début du 20e siècle et elle s'est toujours depuis imposée comme l'une des plus novatrices et brillantes exploitations de Châteauneuf. Outre un côtes du rhône issu de terroirs contigus, Coudoulet de Beaucastel, le domaine produit quatre vins : en blanc, une cuvée classique où la roussanne est dominante ; celle-ci étant exclusive dans la cuvée roussanne vieilles vignes. En rouge, le mourvèdre joue un grand rôle, puisqu'il représente près d'un tiers des plantations, autant que le grenache. Syrah, cinsault mais aussi counoise et les autres cépages de l'appellation complètent la palette. Dans la cuvée Hommage à Jacques Perrin, les vieilles vignes de mourvèdre sont quasi exclusives. L'ensemble de ces vins est depuis longtemps au sommet de l'appellation, mais les vinifications ont gagné en précision et en raffinement dans les dernières années."
|
Guide Gaultmillau
"Noble Pierre de Beaucastel" avait acheté une propriété en 1549, restée dans la famille pendant deux cents ans. Le château mis en vente après le phylloxéra, l'arrière-grand-père, Pierre Tramier, rachète Beaucastel en 1909 pour y planter des oliviers. A l'époque où le grenache était à la mode, son gendre, Pierre Perrin, plante les cépages originels, d'où cet encépagement original. Il a démarré la biodynamie il y a 35 ans. Comme le vin n'était pas protégé par le soufre, il avait imaginé chauffer le moût de grenache. Amélioré, ce procédé est aujourd'hui toujours utilisé. La propriété est maintenant dirigée par François et Jean-Pierre Perrin qui en ont fait un cru modèle. Dès Coudoulet nous avons l'eau à la bouche. Il est minéral, tendu et frais, succulent, chaleureux, un rien épicé et d'une fluidité parfaite. Puissance 10 pour son grand frère en Châteauneuf-du-Pape avec une trame veloutée et beaucoup de fraîcheur. Les blancs sont denses et intenses et le carafage s'impose pour donner la mesure de ces très beaux vins amples, vibrants et voluptueux. La trame permet d'obtenir l'équilibre sur un VV inoubliable".
Commentaires du guide 2008 : "Le blanc doit absolument être carafé pour donner toute sa mesure : il allie élégance, finesse et persistance sur des notes séveuses, de poire, de banane, d'anis et de violette. Le rouge, toujours en Châteauneuf-du-Pape, ne dément pas sa réputation d'un des meilleurs vins de France, avec une densité et une fluidité parfaites, déjà prêt à boire et pouvant traverser les années. Le secret ? La maturité des raisins gardant de la fraîcheur et une belle expression du terroir avec une vinification délicate. L'élevage ne fait que le mettre en lumière sans aucunement prendre le dessus. Ne ratez pas le très beau Côtes du Rhône, riche et croquant."
|
Les vignobles de la famille Perrin
Installés à Courthézon depuis le 16e siècle, les Perrin comptent parmi les quelques grands vinificateurs du Rhône Sud. Rares sont ceux qui atteignent de tels sommets de perfection, notamment sur la durée. Au fil des générations, une même réussite s'est imposée et le savoir-faire se transmet admirablement. Aujourd'hui, Jean-Pierre et François, les fils de Jacques Perrin, et leurs enfants respectifs, Marc, Pierre, Thomas et Matthieu, qui représentent la cinquième génération, ont repris le flambeau. |
Leur philosophie est simple : "Pour faire un vin d'expression, il faut que le raisin ait du goût". Pour mener à bien cette gageure, les engrais chimiques sont proscrits et remplacés par un compost "maison", les traitements réduits au minimum. Grâce à ces méthodes, les maladies ont régressé et les insectes et oiseux sont revenus dans les vignes. Il faut d'ailleurs préciser que le Château de Beaucastel fut le premier vignoble de la Vallée du Rhône certifié en agriculture biologique dès 1964. Du côté des vinifications, les raisins, exclusivement ramassés à la main, sont soigneusement triés. Égrappés, ils sont ensuite vinifiés en cuve et vieillis en foudres de chêne. Tous les cépages sont encuvés séparément, afin de respecter le caractère, les arômes, et l'originalité de chacun.
Les vignes du Château de Beaucastel couvrent 70 hectares (60 exploités), plantés des 13 cépages autorisés. Les vignes ont en moyenne 50 ans et les rendements ne sont jamais supérieurs à 30 hectolitres par hectares, souvent beaucoup moins.
Depuis 15 ans, les Perrin se sont parallèlement développés en acquérant en propre des vignes dans d'autres appellations de la Vallée du Rhône Sud avec l'ambition réussie de devenir un spécialiste de cette partie-ci du Rhône. Les 130 hectares ainsi exploités sont vinifiés à la cave Perrin & Fils située près de Vinsobres ; en Vinsobres (35 hectares d'un seul tenant en terrasses et coteaux, à une altitude moyenne de 300 mètres) et Gigondas (10,5 ha).
L’appellation Châteauneuf du Pape
C'est au XIVème siècle que les Papes firent construire à Châteauneuf leur résidence, loin de l'agitation de la cour d'Avignon. Le Pape Jean XXIII fit bâtir la forteresse dont il ne demeure aujourd'hui que les ruines. Epris du vin de Châteauneuf, le Pape développa le vignoble et en assura la renommée, de même que ses six successeurs. Les siècles suivants virent se fortifier l'identité de la viticulture castelpapale et en 1929 naissait officiellement l'A.O.C. Châteauneuf-du-Pape. L'appellation bénéficie d'un terroir diversifié, constitué d'étagements de plateaux et de terrasses dont l'une des spécificités géologiques est la présence de gros galets roulés qui emmagasinent la chaleur du soleil la journée pour la restituer la nuit. Ce phénomène permet aux raisins d'atteindre un haut degré de maturité. L'appellation se distingue également par l'alliance de ses treize cépages que chaque vigneron conjugue en fonction de la personnalité qu'il souhaite conférer à son vin. Aux côtés du traditionnel Grenache, on trouve ainsi une proportion croissante de Syrah et de Mourvèdre, qui développent des arômes complexes de fruits rouges, de bois et de cuir fin. Les Châteauneuf-du-Pape rouges s'épanouissent et atteignent leur plénitude entre leur troisième et leur cinquième année, mais leur potentiel de garde peut atteindre dix ans et plus suivant les millésimes et les conditions de conservation. Leur couleur intense passe du grenat-pourpre dans les jeunes années au rubis dans l'âge mûr. Ce sont des vins structurés, avec un nez puissant et complexe de fruits mûrs, de champignons, de truffes, de sous-bois, de notes épicées, sauvages et animales.
Les accords avec les vins de Châteauneuf-du-Pape
Rouges
Jeunes et sur le fruit, quand les tannins sont encore assez présents, les rouges de Châteauneuf s'accordent volontiers de mets simples, comme des jambons et des terrines ou encore une omelette aux truffes. En vieillissant, ils gagnent en complexité et en profondeur et appellent des produits plus recherchés, plus nobles aussi. Leur structure tannique s'affine, les arômes se font plus intenses. A ce stade, on les associe volontiers aux volailles puissantes (coq au vin, caneton braisé, magret de canard aux airelles), à l'agneau (sauté, épaule ou grillades). Les plus beaux gibiers (cerf, civet de lièvre ou de sanglier, bécasse, grive, salmis de faisan) méritent les saveurs de millésimes déjà un peu anciens (une dizaine d'années ou plus), aux notes épicées. Le lièvre à la Royale est une recette à ne pas laisser de côté non plus, tous comme les plats à base de truffe noire !
Blancs
Les vins blancs représentant moins de 10 % de la production totale de Châteauneuf-du-Pape, Très aromatiques, admirables de fraîcheur, ils surprennent par leur élégance et la complexité de leurs arômes. Jeunes (dans les 2 à 3 ans), ils sont recommandés pour accompagner poissons frais, crustacés et viandes blanches. Des millésimes un peu plus anciens, sur les arômes de miel, de noisette et de pain grillé mettront parfaitement en valeur un foie gras poêlé et tous les grands crustacés. Ils se marieront également très bien avec la poularde, le veau, les champignons fins (girolles et cèpes), les fromages à croûte fleurie et les fromages de chèvre. Enfin, de vieux Châteauneuf forment un accord de choix avec la truffe.
|
|
|
|