Le Rouge & Le Blanc : immersion sensorielle pour ce nouveau numéro estival
Pour son dernier numéro de l’été, la revue Le Rouge et Le Blanc nous convie au cœur de différentes régions viticoles. Champagne, vallée du Rhône, Italie sont au programme de ce nouveau numéro mais ce serait oublier le véritable voyage sensoriel qui nous est proposé grâce au safran, au retour des amphores et aux enchères de Trèves, en Allemagne.
Les journalistes de la revue Le Rouge et Le Blanc sont un peu les “Robin des Bois” du vin. De numéro en numéro, ils partent inlassablement à la quête des petits producteurs passionnés qui méritent d’être mieux connus. Dans leur dernière parution, c’est au secours des jumeaux délaissés de l’appellation des Côtes-du-Rhône-Villages que volent nos dégustateurs : Sablet et Séguret, deux villages accolés aux Dentelles de Montmirail. Loin des clichés d’antan, leurs vins, fruit du travail acharné de vignerons chevronnés, méritent de briller un peu plus sur les devants de la scène des vins du Rhône. Au centre de la revue, plus de dix pages vous immergent dans ce terroir, à coups de graphiques géologiques, d’histoire, de notes détaillées de dégustation, de rencontres avec les vignerons des différents domaines.
Il en va de même pour les vins d’Italie, du Piémont plus précisément. Loin des grandes appellations stars Barolo et Barbaresco, la première partie s’était concentrée sur les appellations Boca et Lessona. Dans ce numéro, la deuxième partie d’une passionnante découverte du nebbiolo, ce grand cépage italien, nous plonge dans les appellations Gattinara et Ghemme.
Autre région, autre producteur : la Champagne et Agrapart. Ce vigneron de la côte des blancs à Avize, nous présente son vignoble, ses cuvées et son amour pour le terroir champenois. Des explications et descriptions précises aboutissent à la dégustation de plusieurs cuvées, et les notes donnent soif !
Dans ce numéro, vous partirez également à la rencontre du Domaine Blaise Duboux, au sein du vignoble vaudois de Lavaux, véritable coup de cœur des journalistes de la revue. Aux abords du Lac Léman, c’est dans un paysage féérique que s’épanouissent les vignes qui servent à la production de ce vin suisse qui mérite le détour.
Halte aux vins, place à l’histoire, au renouveau et à l’éveil des sens. On le sait, le bouquet aromatique d’un vin peut être extrêmement complexe et bien souvent, des arômes d’épices resurgissent, mais il nous est difficile de les identifier formellement. Quoi de mieux alors que d’aller faire un tour du côté d’un traqueur d’épices, Jean-Marie Thiercelin, grand professionnel en la matière. Interview passionnante, qui vous permettra d’en savoir bien plus sur ces épices qui parfument nos vies, de la cuisine à la salle de bain.
Dans un tout autre registre, ce numéro nous fait découvrir les vinifications en amphores. Fondamentales dans l’Antiquité pour vinifier, stocker et transporter le vin, elles font leur retour chez certains vignerons attachés aux traditions ancestrales.
Enfin, moins vieille que les amphores mais elle aussi toujours vivante, la vente aux enchères de Trèves s’attache depuis un siècle à perpétuer la tradition pour promouvoir les vins allemands de la Moselle. Le Rouge & Le Blanc y était et nous fait partager cette expérience.
Un nouveau numéro très varié qui donne soif, parfait pour attaquer l’été. Alors si vous vous sentez l’âme d’un aventurier du vin et si vous voulez en savoir plus, n’hésitez pas à commander votre numéro sur le site de Le Rouge et Le Blanc.
A lire également :
Le Rouge et le Blanc : un numéro de printemps résolument cosmopolite
Parution : Le Rouge & Le Blanc, de Chassagne à l’Australie
Parution : Le Rouge & Le Blanc, feuilles d’automne
Le Rouge et le Blanc : numéro 100
Consulter la rubrique parution du blog iDealwine
En savoir plus sur la région Champagne
En savoir plus sur les vins italiens
En savoir plus sur les vins de la Vallée du Rhône
Consulter la cote des vins iDealwine
Consulter les ventes de vins sur iDealwine












Ayant la chance de lire cette revue totalement indépendante est extrêmement condensée ; je relève que les 105 N° parus le sont sans publicité ni sponsoring – extraordinaire en vérité !